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  • Essais cliniques : Orbita et ERT annoncent un partenariat pour créer un assistant vocal

    La société Orbita, fournisseur de logiciels vocaux en matière de santé (par exemple, Amazon Echo) annonce le 23 mai 2017 un partenariat avec ERT, spécialisée dans la collecte, l’analyse et le traitement des données d’essais cliniques.

    Cette collaboration permettra de mettre en place une plateforme pouvant créer un assistant vocal sur la base des données traitées dans le cadre des essais cliniques en utilisant le même principe que Google Assistant ou encore Amazon Alexa.

    Ce procédé cible tous les acteurs des essais cliniques :
    – les patients et leurs familles pourront utiliser cet assistant vocal via leur smartphone ou un autre device pour rapporter des informations (effets secondaires, questions, etc) ou encore vérifier le parcours de soins ;
    – les instigateurs et coordinateurs de l’étude pourront utiliser la plateforme pour interagir avec les patients réponses, recueillir leurs retours, contrôler l’observance. Cette interactivité continue avec les patients permettra l’établissement et la gestion de programme de soins (échéance, objectif, règles).

  • Bilan des levées de fonds des start-up de la e-santé : 2,23 millions d’€ en mai 2017

    Retrouvez tous les mois le bilan des levées de fonds des start-up de la e-santé françaises et des rachats d’entreprises du secteur.

    Le mois de mai a été plutôt calme du côté des start-up françaises, avec 2,23 millions d’€ levés, et trois entreprises rachetées.

    A l’international, quelques levées de fonds importantes à noter, comme celle de 80 millions d’euros effectuée par Blink Health.

  • ASCO 2017 : Novartis collabore avec IBM Watson sur le cancer du sein

    Novartis annonce le 5 juin 2017 sa collaboration avec IBM Watson Health dans la recherche sur le cancer du sein. Allier l’expertise de Novartis sur le cancer du sein ainsi que l’expertise d’IBM Watson Health dans le traitement des données tel est l’objectif principal de cette collaboration.

    Une stratégie de partenariat par ère thérapeutique

    Novartis va collaborer avec IBM Watson Health dans le domaine du cancer du sein. Ce partenariat fait suite à la collaboration entre Novartis et Google dans le domaine du diabète. Ce partenariat est remarquable car il ne se positionne pas sur un objet connecté comme le cas des Google lenses ciblaient le patient. Ce nouveau partenariat tend à viser davantage les professionnels. Le partenariat avec IBM Watson permettra de combiner les données patients et les données informatiques dans le domaine du cancer du sein avancé

    L’émergence et le développement sans précédent de nouvelles technologies de santé contribue à la multiplication des partenariats entre les acteurs de la santé, comme Novartis, et les acteurs du numérique comme IBM Watson. Cette nouvelle collaboration reflète également la stratégie d’IBM Watson de multiplier les partenariats pour apporter des solutions en matière de génomique et de recherche sur le cancer tant en terme de méthodologie que d’innovation.

  • L’impact de la 5G sur la santé numérique (Rapport Consumer Lab Ericsson 2017)

    Le rapport de l’observatoire du Consumer lab d’Ericsson de mai 2017 (paru le jeudi 1er juin 2017) considère le rôle crucial de la 5G dans le développement de la santé numérique en observant les tendances suivantes : déplacement de l’hôpital au domicile grâce aux IoT, remontée rapide des informations, augmentation des interactions virtuelles patients / médecins.

    Le rapport s’appuie sur des données recueillies en ligne auprès de 4 500 utilisateurs de smartphones/haut débit mobile en Allemagne, au Japon, en Corée du Sud, au Royaume-Uni et aux Etats-Unis, ainsi que sur les résultats d’études produites dans ces mêmes pays auprès de 900 décideurs appartenant aux secteurs suivants : santé, assurance, entreprises spécialisées dans la technologie médicale, opérateurs de télécoms, agrégateurs/développeurs d’applications et organismes publics de réglementation.

    La gestion d’un flux de données plus dense

    Le principal phénomène observé par le rapport est le déplacement des soins de l’hôpital vers le domicile. La multiplication des IoT de santé explique cette tendance qui aura pour effet la nécessité de gérer un flux de données de plus en plus dense.

    Le rapport va plus loin en parlant des hôpitaux comme de data-centers rendant le patient de plus en plus dépendant des wearables. L’impact de la 5G tient en son rôle central pour garantir un traitement à distance rapide et sécurisé.

    Les réseaux nouvelle génération de prestataires de service

    Selon le rapport, la 5G a un impact sur la connectivité d’IoT communiquant à faible débit : par exemple, plusieurs dispositifs de surveillance à distance communiquent à faible débit et nécessitent des mises à jour régulières également à faible débit. Le rapport pense que les réseaux nouvelles générations permettraient une meilleure connectivité et constitueraient une solution au rechargement fréquent de batterie : 42 % des experts interrogés considèrent que le traitement rapide des données par la 5G réduira la fréquence des rechargements.

    Cela aura également pour effet de transformer ces nouveaux réseaux en prestataires de services : la capacité des opérateurs de télécommunications à fournir à distance des périphériques utilisant des cartes SIM intégrées (eSIMs / eUICC) ainsi que la capacité de 5G à connecter un grand nombre de périphériques (IoT massif), va permettre aux devices de se connecter directement à Internet et de se détacher de son smartphone. Des opérateurs de 5G devraient en ce sens voir le jour. 

  • L’Écosse lance une consultation publique sur la santé numérique

    Le gouvernement écossais annonce le 31 mai 2017 le lancement d’une consultation publique sur la santé numérique. Les Écossais pourront répondre à une série de questions sur plusieurs thèmes tels que la télémédecine, l’avenir de la santé numérique ou encore les données de santé jusqu’au 12 juillet 2017.

    Une vue générale sur la santé numérique

    Par cette consultation, le gouvernement écossais propose d’avoir une vue générale sur la santé numérique en Écosse. 

    Une série de questions (disponibles ici) propose dans un premier temps d’établir un constat de la stratégie actuelle adoptée par le gouvernement écossais puis de se prononcer sur l’avenir de la santé numérique (innovations, limites).

    Une consultation nécessaire

    La consultation proposée par le gouvernement écossais est rendue nécessaire par un contexte dénotant l’importance croissante du numérique dans les politiques de santé publique. La consultation s’inscrit dans le cadre de la stratégie « Digital Health and Social Care Vision 2017-2020 » mais également dans le contexte de plusieurs cyber-attaques à l’encontre de la NHS écossaise. Pour rappel, cette attaque avait touché 11 des 14 territoires écossais. 

    Le gouvernement écossais propose ainsi de penser l’avenir de la santé numérique en conciliant innovation, accès à la santé et sécurité des données soit une véritable politique de santé numérique publique. 

  • MedCity CONVERGE 2017 : l’IA, le big data et la médecine de précision pour combattre le cancer

    MedCity CONVERGE, un congrès réunissant les hauts cadres du secteur de la santé, regroupe du 31 juillet au 1er août 2017 les différents acteurs du secteur afin de cerner et faire émerger les tendances futures de l’innovation en matière de santé.

    L’édition de 2017 se consacre au cancer, un des plus grand défis actuels du secteur sanitaire, et l’influence sur l’oncologie des nouvelles technologies.

    Acteurs et intervenants

    La conférence met en lumière l’innovation à tous les niveaux – de l’innovation thérapeutique et technologique à la transformation des prestations des soins et de la coordination des soins.

    La rencontre unira les disrupteurs des nouvelles technologies, les financeurs, les fournisseurs et les investisseurs, les sociétés de sciences de la vie, se rassembleront pour discuter de la façon dont l’AI, le big data et la médecine de précision vont changer la donne du cancer et sur la façon dont ils innovent en ce moment.

    Des opportunités de réseautage sont importantes, puisque les représentants de principaux systèmes hospitaliers, d’entreprises de dispositifs médicaux, de biotechnologies, de start-up et leurs technologiques émergentes, ainsi que des représentants de la communauté des investisseurs et des décideurs.

    Programme

    Les principaux thèmes abordés seront les suivants:

    • le rôle des données sur le chemin vers l’avenir de la médecine
    • la révolution cognitive dans les soins de santé
    • les freins économiques à la médecine de précision
    • value-based care (la valeur du soin) en oncologie
    • la prochaine génération de diagnostics
    • la santé numérique pour soutenir les essais en oncologie en pharma
    • la réalité virtuelle dans les soins du cancer
    • responsabilisation des patients atteints de cancer et leurs aidants grâce à la technologie
    •  les avantages et inconvénients de l’ingénierie génétique.

    La liste des intervenants en cours d’élaboration est disponible ici.

    Le programme complet en anglais est disponible ici ainsi que les formalités d’inscription.

  • Aide au diagnostic : Medical Intelligence Service parie sur la « fuzzy logic » (branche de l’IA)

    La « fuzzy logic », ou logique floue : telle est la branche d’intelligence artificielle sur laquelle Medical Intelligence Service a basé son outil d’aide au diagnostic, Medvir. Initialement conçu pour le triage des patients en situation d’urgence, Medvir comporte désormais plusieurs modules, dont la médecine générale et la prévention.

    Health&Tech Intelligence a pu s’entretenir avec le fondateur de Medical Intelligence Service, le Dr Loïc Etienne, à l’occasion du congrès des Urgences, le 1er juin 2017.

    « Fuzzy logic » : proposer des hypothèses diagnostiques à partir des déclarations du patient

    Loïc Etienne explique que la « fuzzy logic », ou logique des flux, est une branche de l’intelligence artificielle qui permet de modéliser des probabilités de façon non binaire. Concrètement, sur le plan médical, la « fuzzy logic »  permet de modéliser des hypothèses diagnostiques à partir d’un entretien clinique.

    Pour Loic Étienne, la « fuzzy logic » n’a pas les limites d’autres branches de l’IA comme les réseaux bayesiens, qui n’arrivent pas à prendre de décision quand les données sont trop nombreuses, ou le deep learning, dont les systèmes d’aide à la décision ne sont capables d’apprendre que ce qu’ils connaissent déjà.

    Premiers résultats, étude clinique à venir

    Medvir a été testé auprès de 400 patients des urgences de l’hôpital Lariboisière. 87 % des hypothèses proposées par le logiciel concordaient avec le diagnostic final.

    Un test en double aveugle, avec un box équipé et un box non équipé de la solution, sera réalisé, toujours dans ce même service, en juillet 2017.

    Medvir est un dispositif médical de classe I et son processus de certification est en cours.

    Une base diagnostique large, des usages en médecine de ville et à l’hôpital

    Medvir comprend plusieurs modules :

    • urgences, avec 350 diagnostics ;
    • médecine générale, avec 750 diagnostics ;
    • prévention, avec 60 diagnostics ;
    • bien-être, qui permet des autodiagnostics.

    Medical Intelligence Service prévoit de commercialiser sa solution auprès des :

    • services d’urgences, à destination par exemple des infirmiers d’accueil et d’orientation (régulation). L’outil n’est toutefois pas encore interfacé avec les DPI ;
    • cabinets de médecins généralistes ;
    • mutuelles et assureurs, pour le module prévention ;
    • collectivités locales, dans les bassins de vie touchés par la désertification médicale. L’interrogatoire pourrait être effectué par un infirmier, qui enverrait ensuite le compte rendu à un médecin situé à distance.

    Modèle économique

    Le logiciel est proposé aux assureurs et mutuelles sous forme de licence d’exploitation.

    Pour les hôpitaux, la tarification dépend du nombre d’utilisateurs et de consultations.

    Côté entreprise, Visiomed a pris une participation de 14,29 % dans Medical Intelligence Service en décembre 2015.

  • Douleur : partenariat entre Analgesia et bePATIENT pour développer des solutions e-santé

    Développer et mettre à disposition des patients et des professionnels de santé des solutions e-santé innovantes visant à améliorer la prise en charge de la douleur chronique : tel est l’objectif du partenariat entre l’Institut Analgesia et bePATIENT, annoncé le 23 mai 2017.

    Concrètement, ce partenariat va permettre de suivre des patients en vie réelle et de collecter leurs données, afin de mieux les caractériser et de mieux comprendre la douleur dans toutes ses dimensions. Les patients suivis pourront l’être dans le cadre de la santé en entreprise, du parcours de soin ville-hôpital et de la recherche.

    A terme, l’objectif est de pouvoir proposer une prise en charge plus personnalisée et plus efficace de la douleur chronique.

  • BPIfrance : Handi Tech – Appel à projet

    Développer des produits ou des services permettant de minimiser les conséquences de la perte d’autonomie ou du handicap (exosquelettes, intelligence artificielle, digital, thérapie génique, véhicules autonomes, objets connectés, etc.), tel est l’objectif de l’appel à projet des trophées Handi Tech, lancé par Bpifrance le 6 juin 2017.

    Les candidatures peuvent être déposées jusqu’au 31 août 2017.

     Critères de sélection

    Tout étudiant, start-up, laboratoire ou école qui développe des produits ou services qui améliorent directement ou indirectement la vie des personnes handicapées ou en perte d’autonomie peuvent participer à l’Handi Tech Trophy. 

    Deux dates pour participer à l’appel à projet:

    • Pour les start-up et laboratoires de recherche: dépôt de dossiers de candidatures avant le 31 août 2017.
    • Pour les écoles et les étudiants: dépôt de dossier avant le 15 octobre 2017.

    2 Trophées seront délivrés pour chacune des catégories suivantes, soit 10 dossiers récompensés:

    • Santé
    • Mobilité
    • Robotique
    • Emploi
    • Intelligence artificielle / Numérique

    L’enjeu de l’appel à projet

    L’appel à projet vise à développer des produits ou services, dont la conception a été faite en tenant compte des contraintes d’utilisation par des personnes handicapées ou en perte d’autonomie ou d’améliorer leur quotidien.

    Les lauréats disposeront d’une visibilité forte et d’espaces de communication importants pour parler de leurs innovations dans les nombreux médias partenaires de l’évènement (Figaro, French Web, Futura, Groupe SOS, etc.).

    Calendrier et inscription

    Calendrier

    • Lancement de l’appel à projet: 16 mai 2017
    • Clôture des candidatures start-up et laboratoires de recherche: 31 août 2017
    • Clôture des candidatures écoles et étudiants: 15 octobre 2017
    • Remise des trophées à l’ouverture de la Semaine Européenne pour l’Emploi des Personnes Handicapées: 13 novembre 2017

    Inscription

    Pour soumettre un dossier de candidature, cliquer ici

    Les entreprises françaises impliquées dans l’innovation et la RSE peuvent devenir partenaire de l’évènement et parrainer une des 5 catégories proposées aux candidats. Pour devenir partenaire de l’appel à projet, cliquer ici. 

  • Bump : un projet étudiant permet l’accès au dossier patient grâce à un badge et un smartphone

    Créée par des étudiants de l’ECE, le projet Bump a remporté le 1er Prix BL City’ZEN Challenge (3 mai 2017) organisé par la fondation Berger-Levrault ainsi que le prix « coup de foudre » du concours des projets étudiants Coup2Boost » (27 avril 2017) organisé par des entreprises issus de secteurs différents (Coca-Cola, Monster, Abylsen, etc.).

    Bump est une application santé permettant aux médecins d’accéder aux données de santé d’un patient, en toutes circonstances, même dans le cas d’une prise en charge par le SMUR où le patient serait inconscient. Le médecin dispose également d’un récepteur.

    Le patient, quant à lui, dispose d’un badge associé à un profil dans une base de données à laquelle le médecin peut accéder. Il suffit que le patient dispose d’un Dossier Médical Partagé.

    Encore au stade du projet étudiant, Bump devrait ici un an se transformer en start up.