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  • L’université d’été de l’AFSSI aura lieu les 11 & 12 juillet 2017 à Marseille

    Organisée par l’Association Française des Sociétés de Services et d’Innovation, premier centre de recherche français, l’université de l’AFSSI aura lieu les 11 et 12 juillet 2017 à Marseille.

    Dans l’optique de développer une filière nationale forte, carrefour de l’innovation en Santé, cet événement s’articulera autour :
    • d’un congrès orienté vers les préoccupations des entrepreneurs innovants (collaborations public/privé, forces de l’écosystème, rendus d’études, international etc.),
    • une convention d’affaires,
    • des elevator pitches : présentations express de 2 minutes chrono d’un projet ou d’une innovation,
    • un espace d’exposition.

    L’inscription (obligatoire) peut être effectuée via le lien ci-contre : Inscription AFSSI
    Le détail du programme est disponible via le lien ci-contre : Programme

  • Tech, Low cost, Club ou Shield : les 4 scenarii prospectifs pour l’économie numérique (étude Idate)

    L’humain au cœur de la transformation numérique, tel est le message partagé par les grands décideurs du numérique français. Lors de la conférence DigiWorld Future organisée par l’IDATE le 6 juin 2017, les PDG de plusieurs entreprises des télécommunications et du numérique ont présenté à la tribune leur métier et les tendances du digital.

    IDATE a présenté ses 4 scenarii prospectifs de l’économie numérique qui, selon eux, devraient structurer les différentes stratégies.

    Les quatre scenarii prospectifs

    Scénario « Club »

    Quelques grands géants dominent le marché en s’appuyant sur des grosses infrastructures internalisées. Ils apportent des services à forte valeur ajoutée à des clients (B to C) sur la base d’abonnements. Exemple : Darty, Amazon, Tencent.

    Scénario  « Tech »

    L’économie du numérique est constituée par des briques technologiques modulaires intégrées les unes avec les autres financées par la publicité. L’architecture décentralisée est transparente pour les utilisateurs. Exemple : BitCoin, BitTorrent, Wikipedia.

    Scénario « LowCost »

    Le marché est tiré par l’optimisation des coûts. La relation au client est désintermédiée via des interfaces virtuelles. Les supports technologiques sont standardisés et le modèle économique repose sur l’usage. Exemple : Uber, Netflix, Iliad.

    Scénario «  Shield »

    Les clients se recentrent sur les fabricants de matériels qui incarnent la sécurité et donnent confiance. Le marché achète des « bundles » matériel et service. Exemple : Apple, Amex, Securitas.

    Selon Pierre Nanterme (PDG d’Accenture), Stéphane Richard (PDG d’Orange), Thierry Breton (PDG d’Atos) ou encore les dirigeants de Huawei, PSA, OVH et JCDecaux, après la vague des SNACS, nous rentrons dans une vague qui prendra entre 3 et 5 ans à se développer basée sur :

    • l’intelligence Artificielle pour une humanité augmentée ;
    • la Blockchain, qui résoudra la difficulté du stockage des volumes de données (X2 tous les 18 mois) ;
    • la réalité immergée (Immersive reality).

    La cybersécurité prendra une place majeure, compte tenu de la démultiplication des attaques (X2 en 12 mois).

    Concernant les usages, la tendance est au « Tech for good », la technologie au service d’une meilleure humanité. Les sociétés du numérique vont devoir se rapprocher des usages de leurs clients et développer des expertises rattachées aux données. Pour cela, des plans massifs de formation et de recrutement sont lancés ainsi qu’un travail sur l’attractivité pour séduire la nouvelle génération de talents en demande de nouveaux modèles de collaboration.

  • Japanese Rohto invests in an Indian eHealth company to better inform patients

    Japanese pharmaceutical company Rohto has partnered with Sasta Sundar Healthbuddy, who created Sastasundar.com, an Indian health digital network.

    Rohto has invested US$5 million (€4.5 m) in Sasta Sundar, for a 13% stake in the Indian company.

    The goal of the Japanese group is to develop unique products which are internationally recognized and, through its partnership with SastaSundar, to use the platform of reaching out to the masses and educating them about healthcare.

    An educational plateform expected by the end of the year

    « We focus on building a knowledge pipeline (…). We’ll be launching [the device] in Delhi before October this year. Our focus is not product selling, instead it is information providing, » said BL Mittal, Founder & Executive Chairman, Sasta Sundar Healthbuddy.

    SastaSundar: 300 micro-pharmacies by March 2018

    Rohto started its operations in India in 2010. The company has seen the potential of SastaSundar, which is booming nationally.

    SastaSundar.com has been built upon the online to offline model of healthcare delivery. In March 2017, the company had a gross merchandise volume of 151 crores (150 billion).

    SastaSundar is currently operating in West Bengal (northeast India) only but plans of expanding pan-India. Based on a franchise model, the company has plans of completing its expansion in Delhi by the end of 2017 to deploy micro-pharmacies.

    Its goal is to have 250 stores in West Bengal and 50 stores in Delhi by March 2018.

    Diagnostic and health information services

    The micro-pharmacies are known as « Healthbuddy stores ». In addition to selling genuine medicines, they also offer diagnostic and health information services to the customers. The stores do not have any inventory and are focused on customer service. Orders are taken and then pick up and delivery at home are arranged for.

    3 questions for Koji Suzuki, managing director, Rohto Pharma (India)

    1) What do you mean concretely by « educating the masses about healthcare »? What would be the services you would like to offer them?

    Koji Suzuki: SastaSundar.com is the internet platform of marketplace of medicines and, at the same time, it will offer the beneficial health information to the people.

    Moreover, Healthbuddy, a chain of franchise pharmacy associated with SastaSundar, will deliver the medicines at each local community.  [The staff of the pharmacies is] capable of communicating with local consumers at the pharmacy counter [not only online].

    2) Who funds therapeutic education in India and Japan?

    • In India, there are not systematic therapeutic education.
    • In Japan, there are classes of physical education at school where (…) health matters are taught.
      Some private companies also supports the medical/therapeutic education as a part of Corporate Social Responsibility. In the case of Rohto Pharmaceutical Co., a group of employees visit community high schools and teach how to consume medicine correctly.
      Apart from that, commercial activities of private companies, like TVCM, often contains some types of therapeutic information, even sometimes it is commercially exaggerated.

    3) Why have you chosen to invest in SastaSundar in particular?

    SastaSundar.com is a digital platform for healthcare services, including marketplace of medicines.  Together, with Healthbuddy, [we will be able to] also assist the service.

    Main picture, from the left:

    – Mr. Koji SUZUKI – Managing Director, Rohto Pharma (India) Pvt Ltd;
    – Mr. Kenko Sone – Minister of Economic and Development, Embassy of Japan in India;
    – Dr. Lekh Raj Juneja – Executive Vice President, Rohto Pharmaceutical Co., Ltd.;
    – Mr. B.L. Mittal – Founder and Executive Chairman, SastaSundar Healthbuddy Ltd.;
    – Mr. Kenji Aya – First Secretary, Embassy of Japan in India;
    – Mr. Ravi Kant Sharma – Founder and CEO, SastaSundar Healthbuddy Ltd.

  • Le groupe japonais Rohto investit en Inde pour développer un concept de micro pharmacies

    La société pharmaceutique japonaise Rohto s’est associée à SastaSundar Healthbuddy, qui a créé Sastasundar.com, un réseau numérique de santé indien.
    Rohto a investi 5 millions de dollars US (4,5 M €) dans SastaSundar, soit une participation de 13 % dans l’entreprise indienne.
    L’objectif du groupe japonais est de développer des produits uniques reconnus à l’échelle internationale et, grâce à son rapprochement avec SastaSundar, d’utiliser la plateforme pour informer et éduquer la population dans le domaine de la santé.

    Une plateforme éducative attendue d’ici la fin de l’année

    « Nous nous concentrons sur la construction d’un pipeline de connaissances. Nous allons lancer l’outil à Delhi avant le mois d’octobre cette année. Notre objectif n’est pas la vente de produits mais l’offre d’informations », a déclaré BL Mittal, fondateur et président exécutif de SastaSundar Healthbuddy.

    Sasta Sundar : 300 micro-pharmacies d’ici mars 2018

    Rohto a débuté ses activités en Inde en 2010. La société a perçu le potentiel de SastaSundar, en pleine essor au niveau national. SastaSundar.com a été construit sur un modèle de livraison de services de santé en ligne puis hors-ligne. La société générait en mars 2017 un volume brut de marchandises de 151 crores (150 milliards).

    SastaSundar opère actuellement uniquement au Bengale-Occidental (nord-est de l’Inde) mais a l’intention de se développer dans le reste de l’Inde. Fondée sur un modèle de franchise, la société a l’intention de s’étendre à Delhi d’ici la fin 2017 pour y déployer des micro-pharmacies.

    Son objectif est de comptabiliser 250 officines au Bengale-Occidental et 50 boutique à Delhi d’ici mars 2018.

    Des services de diagnostic et d’informations sur la santé

    Les micro-pharmacies sont connues sous le nom de « Healthbuddy stores ». En plus de vendre des médicaments, elles offrent également aux clients des services de diagnostic et d’information sur la santé. Les magasins n’ont pas d’inventaire et sont axés sur le service à la clientèle. Les commandes sont prises au fur et à mesure puis le ramassage et la livraison à domicile sont organisés.

    3 questions à Koji Suzuki, directeur général de Rohto Pharma (Inde) :

    1) Que voulez-vous dire concrètement par « éduquer les masses » ? Quels seraient les services que vous souhaitez proposer ?

    Koji Suzuki : SastaSundar.com est une plateforme web qui permet d’acheter des médicaments en ligne et, en même temps, elle permettra de proposer des informations de santé bénéfiques aux consommateurs.

    En outre, Healthbuddy, la chaîne de pharmacie associée à SastaSundar, fournira des médicaments dans chaque communauté locale. Le personnel de chaque officine pourra communiquer directement avec les consommateurs locaux au comptoir de la pharmacie [et non seulement en ligne].

    2) Qui finance l’éducation thérapeutique en Inde et au Japon ?

    • En Inde, il n’existe pas de programme d’éducation thérapeutique officiel.
    • Au Japon, du côté du secteur public, il y a des cours d’éducation physique où l’on délivre des enseignements (…) liés à la santé.
      Certaines entreprises privées soutiennent également l’éducation médicale/thérapeutique dans le cadre de la responsabilité sociale de l’entreprise. Dans le cas de Rohto Pharmaceutical Co., un groupe d’employés effectue des visites dans les lycées communautaires et expliquent aux élèves comment utiliser correctement les médicaments.
      En dehors de cela, des activités commerciales de sociétés privées, comme TVCM, proposent souvent des informations thérapeutiques et elles font même parfois l’objet de campagnes de communication poussées à l’extrême.

    3) Pourquoi avez-vous choisi d’investir dans SastaSundar tout particulièrement ?

    SastaSundar.com est une plateforme numérique dédiée aux services de santé, [qui a l’avantage d’être] aussi présente sur le marché des médicaments. Ensemble, avec la franchise Healthbuddy, [nous pensons pouvoir vraiment aller plus loin] pour améliorer la qualité de l’offre.

    Photo de Une, de gauche à droite :

    – M. Koji SUZUKI – directeur général, Rohto Pharma (Inde) Pvt Ltd ;
    M. Kenko Sone – ministre de l’Économie et du Développement, ambassade du Japon en Inde ;
    – Dr. Lekh Raj Juneja – vice-président exécutif, Rohto Pharmaceutical Co., Ltd. ;
    – M. B.L. Mittal – fondateur et président exécutif, SastaSundar Healthbuddy Ltd. ;
    – M. Kenji Aya – premier secrétaire, ambassade du Japon en Inde ;
    – M. Ravi Kant Sharma – fondateur et chef de la direction, SastaSundar Healthbuddy Ltd.

  • IBM partners with Baheal to develop Watson for Oncology in China

    China’s Baheal Pharmaceutical Group will extend the reach of the platform Watson for Oncology to clinicians across China through a new strategic alliance with IBM, the US company said on June 4, 2017.

    Health tech: IBM Watson Health wants to establish a strong ecosystem in China

    As a leading partner of Watson for Oncology in China, Baheal will play a key role in accelerating access to cognitive technology for cancer patients but also, in the long term, in partnering with the US company to deploy Watson for Genomics and other future Watson Health innovations in China.

    Baheal collaborates with more than 12,000 hospitals in China

    Baheal has proven itself in hospitals across China working with more than 12,000 hospitals in the country and the company has already implemented Watson for Oncology at Qingdao University Affiliate Hospital and Qingdao City Hospital (East Coast of China), reaching over 350 patients so far.

    IBM Watson Health is actively working with organizations such as Baheal within China’s healthcare and technology community to create an ecosystem that will bring the benefits of machine learning into clinical practice to meet the needs of physicians and patients while complying with local regulations, including data privacy and security requirements.

    Giving physicians more time to help them make better decisions

    « Oncologists in China have very little time to spend with each of their patients (…). By deploying Watson for Oncology across our network, we aim to give our doctors more time to focus on the best decisions they can make for their patients, said in a statement Gang Fu, Chairman, Baheal Pharmaceutical Group. Watson for Oncology will complement the robust digital health program that Baheal has already implemented in an effort to improve efficiency and quality across China’s healthcare system. »

    Better manage big data to make more informed decisions

    China: 2.8 million cancer deaths each year

    A quarter of all global cancer deaths occur in China, according to an article published in The Lancet Oncology in April 2014, with about 2.8 million cancer deaths and more than 4.3 million cancer diagnoses each year, revealed a study published in January 2016 by the CA: A Cancer Journal for Clinicians. Cancer constitutes one-fifth of all deaths in the country (The Lancet Oncology).

    The explosion of medical information has created both new challenges and opportunities to help industry actors improve quality care.

    Currently, approximately 50,000 research articles in oncology are published each year (source: PubMed) and by 2020, medical information is expected to double every 73 days (source: Transactions in the American Clinical and Climatological Association, 2011), a proliferation of medical knowledge whose follow-up is beyond human capacities. A tool like Watson for Oncology helps healthcare professionals analyze these big data in an optimal way.

  • IBM s’associe à Baheal pour développer Watson for Oncology en Chine

    Le groupe chinois Baheal Pharmaceutical va étendre la portée de la plateforme Watson for Oncology aux cliniciens de toute la Chine grâce à une nouvelle alliance stratégique avec IBM, a révélé la société américaine le 4 juin 2017.

    Health tech : IBM Watson Health veut élaborer un écosystème solide en Chine

    En tant que principal partenaire de Watson for Oncology en Chine, Baheal jouera un rôle clé en accélérant l’accès à la technologie cognitive aux patients atteints de cancer mais aussi, sur le long terme, grâce à son alliance avec la société américaine, en déployant en Chine Watson for Genomics et d’autres innovations futures de Watson Health dans le secteur de la santé.

    Baheal collabore avec plus de 12 000 hôpitaux en Chine

    Baheal a fait ses preuves dans le milieu hospitalier en travaillant avec plus de 12 000 hôpitaux en Chine et la société a déjà mis en place Watson for Oncology dans le Qingdao University Affiliate Hospital et le Qingdao City Hospital (côte Est de la Chine), touchant jusqu’ici plus de 350 patients.

    IBM Watson Health collabore activement avec des organisations comme Baheal au sein de la communauté chinoise de la santé et des nouvelles technologies afin de mettre en place un écosystème qui permettra de transposer les avantages apportés par le machine learning (l’apprentissage via une machine) à la pratique clinique dans l’optique de répondre aux besoins des médecins et des patients tout en respectant les réglementations locales, y compris les exigences relatives à la confidentialité et à la sécurité des données.

    Donner plus de temps aux médecins pour qu’ils prennent de meilleures décisions

    « En Chine, les oncologues ont très peu de temps à consacrer à chacun de leurs patients (…). En déployant Watson for Oncology dans notre réseau, nous cherchons à offrir davantage de temps à nos médecins pour qu’ils puissent prendre les meilleures décisions possibles pour leurs patients, a déclaré Gang Fu, président de Baheal Pharmaceutical Group. Watson for Oncology va compléter le solide programme de santé numérique que Baheal a déjà mis en œuvre dans le but d’améliorer l’efficacité et la qualité du système de santé chinois. »

    Mieux gérer les big data pour prendre des décisions plus éclairées

    Chine : 2,8 millions de décès liés au cancer chaque année

    Le quart des décès liés au cancer à échelle internationale est recensé en Chine, révèle un article du The Lancet Oncology paru en avril 2014, soit environ 2,8 millions de décès annuels dus au cancer et plus de 4,3 millions cancers diagnostiqués chaque année, précise une étude publiée en janvier 2016 par le CA: A Cancer Journal for Clinicians. Le cancer constitue un cinquième de tous les décès au sein du pays (The Lancet Oncology).

    L’explosion de l’information médicale a créé à la fois de nouveaux challenges et des opportunités pour aider les acteurs de l’industrie à améliorer les soins de qualité.

    À l’heure actuelle, environ 50 000 articles de recherche en oncologie sont publiés chaque année (source : PubMed) et, d’ici 2020, l’information médicale devrait doubler tous les 73 jours (source : Transactions in the American Clinical and Climatological Association, 2011), une prolifération des connaissances médicales dont le suivi va bien au-delà des capacités humaines. Un outil comme Watson for Oncology aide les professionnels de la santé à analyser de manière optimale ces big data.

  • M-santé : le programme interne WarmUapp de Sanofi atteint 1000 salariés bénéficiaires dans 4 pays

    Bilan de santé et santé sur mesure, tels sont les objectifs du programme WarmUapp de Sanofi, développé dès janvier 2016, à travers plusieurs applications développées avec les partenaires suivants : Oxford University, Hyphen stat, BePatient, CGI Group Inc., IESE (Business School Barcelone).

    Parmi les soutiens au programme WarmUapp, l’European Institute of Technology Health (EIT Health), qui a participé au financement pour un montant de 700 000 euros.

    Le Programme WarmUapp au service du bien-être des collaborateurs

    Le programme WarmUapp comporte 4 applications développées avec plusieurs partenaires pour établir un diagnostic et un bilan de santé à destination des collaborateurs de Sanofi : 

    • ACTIwel! : évaluation de l’activité physique ;
    • NUTRIwel! : évaluation des habitudes alimentaires ;
    • FEELwel! : mesure de la qualité du sommeil ;
    • CARE by Be Patient : évaluation des risques cardiovasculaires.

    Les utilisateurs répondent à plusieurs questionnaires pour évaluer leur état de santé (activité physique, qualité du sommeil, habitudes alimentaires, santé cardiovasculaire).

    6 mois après le premier bilan, les participants repasseront une évaluation pour faire le point sur l’amélioration de leur santé. Entre temps, les applications proposent des conseils sur l’alimentation, l’activité physique pour contribuer au bien-être des collaborateurs. 

    Plus de 1 000 collaborateurs Sanofi ont intégré le programme WarmUapp, déployé dans 4 pays (Chine, Royaume-Uni, Espagne et France).

    Comme l’a montré récemment l’inauguration du Lab 39 Bis, Sanofi continue d’étendre sa stratégie digitale en impliquant ses collaborateurs. 

    Ce programme dénote également une tendance plus générale à la gestion du bien-être et de la santé des salariés par l’utilisation de solutions digitales. 

  • Sécurité informatique : les cinq leçons à retenir du baromètre e-santé de HIMSS Analytics

    Cinq leçons et une recommandation sont à retenir de l’enquête, publiée le 3 juin 2017 par la Healthcare Information and Management Systems Society (HIMSS) Europe, menée auprès de 383 experts de la e-santé dans le monde durant le 2ème trimestre de 2017.

    HIMSS Europe pointe les enseignements suivants:
    • Malgré la perception positive de la protection des données de santé, il reste une certaine marge de progression;
    • La perception vis-à-vis de la protection des données varie au sein des pays européens ;
    • Malgré la confiance qu’ont les professionnels de santé envers les industriels du SI de sécurisation des données, ces derniers ne retournent pas la pareille ;
    • Une plus grande incitation financière est nécessaire pour améliorer la sécurité des données médicales;
    • Le Danemark a le modèle de sécurisation des échanges d’information et de continuité des soins le plus exemplaire.

    Les industriels des logiciels de dossiers médicaux informatisés et de systèmes d’information hospitaliers ciblent de nouveaux clients au Royaume-Uni et dans les pays nordiques et essayent de conserver leurs clients dans d’autres pays européens.

    Un niveau de protection de données jugé « acceptable »

    Une réglementation laissant les professionnels indifférents

    La plupart des professionnels de la e-santé ne sont ni satisfaits ni insatisfaits de la réglementation en matière de protection dans leur pays. Au royaume-Uni, par exemple

    • Les professionnels de santé sont sont les plus satisfaits en Europe avec 3,7/5,
    • Les industriels sont les plus insatisfaits de la réglementation avec une note de 1/5.

    Un appel au gouvernement sur la réglementation ne semble pas nécessaire dans la grande majorité des pays.

    Une protection jugée comme suffisante

    Les données médicales sont globalement perçues comme bien protégées. Malgré les dernières cyberattaques, les hôpitaux ont reçu la meilleure note de satisfaction avec 3,5/5. En revanche, la protection semble insuffisante concernant:

    • Les applications de bien-être et de fitness avec une note de 2,7/5
    • Les soins à domiciles qui sont en dessous obtenant une note de 2/5.

    Globalement, les professionnels travaillant pour les industriels de SI sont plus sceptiques que les professionnels de santé.

    La perception de la sécurité des données varie en fonction des pays. Les professionnels des pays nordiques sont plus confiants envers cette protection que les allemands, tout environnement médical confondu.

    Du point de vue des professionnels de santé, la sécurité mise en place par les industriels de logiciels est « acceptable ». Avec une moyenne de 3,2/5, le Royaume-Uni se montre très confiant avec une note de 3,8/5 tandis que les allemands sont plus sceptiques avec une note de 2,7/5.

    Des incitations financières pour favoriser le partage de données de santé

    Les professionnels de santé ne blâment généralement ni la législation, ni les structure d’information, ni les standards techniques, ni les industriels  ni même les patients. Pourtant, tous ces acteurs représentent des blocages dans la sécurisation des échanges de données médicales avec des organisations extérieures. C’est pourquoi ils appellent à des mesures incitatives financières pour stimuler et d’améliorer la sécurisation. En revanche, ils considèrent qu’ils doivent être plus flexibles et motivés pour adopter l’échange de données médicales.

    Divergences européennes vis-à-vis des incitations financières

    L’Autriche et l’Allemagne sont les pays qui demandent le plus d’incitation financière qu’ils ne considèrent satisfaisantes qu’à 1,9/5 et 1,8/5 respectivement. En Allemagne, les professionnels ont un mauvais a priori des infrastructures de IT et des standards techniques. Cela est possiblement dû à une réaction causée par le retard pris par le DMI national. 

    A contrario, les pays nordiques et l’Espagne sont globalement satisfaits de leur propre approche:

    • Le Danemark semble être perçu comme le pays leader de la continuité des soins et de l’échange de données électronique:
      • Un quart des professionnels de santé interrogés ont placé le Danemark comme pays le plus performant en la matière.
    • L’Estonie et la Suède sont placés en deuxième et troisième place.

    Ce point de vue diffère en fonction des pays : les Pays-Bas et les espagnols se voient comme les leaders.

    Les perspectives pour les deux prochaines années

    Les industriels de logiciels de santé trouveront probablement plus d’opportunités dans les pays nordiques:

    • 27% des professionnels de santé nordiques ont indiqué que leur organisation était très susceptible d’acheter un nouveau logiciel d’ici un ou deux ans.
    • En Espagne, ils sont 28% à considérer possible un changement de logiciel.
    • Dans les autres pays, les hôpitaux semblent davantage loyaux à leurs fournisseurs actuels ou trouvent que le changement de logiciel serait difficile à opérer.

    Du point de vue des industriels, le Royaume-Uni est le meilleur pays. Ils sont 29% d’entre eux à considérer que le pays proposera les meilleures opportunités dans les 12 à 24 prochains mois. Ils sont 13% à positionner le Danemark, la Suède, l’Allemagne et la Suisse en seconds.

    Le secteur présente des perspectives positives même s’il présente un léger ralentissement par rapport à la fin de l’année 2016. Cela dit, le taux de réponse faible de la part des participants ne permet pas d’établir des prospectives solides. Cependant, 92% des professionnels de santé finlandais s’attendent à une amélioration du développement de l’innovation et de l’investissement dans leur pays.

  • Le bloc opératoire du CHU de Grenoble s’équipe d’un nouvel imageur 3D en radiologie interventionelle

    Une nouvelle salle d’imagerie interventionnelle, c’est ce qui a été inauguré au CHUGA, le CHU de Grenoble-Alpes le 10 avril 2017.

    Le système imageur 3D baptisé « Artis Zeego » permet de par sa conception multi-axe de réaliser le tour du patient à 360° tout en s’adaptant aux salles d’opérations hybrides et aux procédures exigeantes en termes de couverture et d’imagerie 3D avancée.

    L’activité de radiologie interventionnelle est ainsi accrue par le développement de nouvelles prises en charge comme le traitement de l’adénome de la prostate, pathologie fréquente chez l’homme de plus de 50 ans.

    L’inauguration de cette salle de bloc opératoire hybride constitue un premier pas vers la création du Nouveau Plateau Interventionnel qui sera composé de 31 salles d’opération reconfigurées et équipées des dernières technologies ainsi que d’un secteur de prise en charge ambulatoire des patients, incluant l’activité d’endoscopie, sur une surface totale de 7 000 m² d’ici 2019.

  • Open Data : Israel crée une base de données publique regroupant tous les essais cliniques du pays

    Israel annonce le 7 juin 2017, lancement d’une base de données publique, CliniTrial, donnant accès aux essais cliniques conduits dans 41 spécialités médicales dans les hôpitaux du pays.

    L’objectif de cette base est triple : trouver davantage de participants pour les essais cliniques, mettre le patient au coeur du processus en le tenant informé, renforcer la collaboration entre les chercheurs.

    Clinitrial est accessible depuis le 7 juin 2017, gratuite et consultable en hébreux et en anglais.