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  • DCI

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  • Dossier patient (EHR) : Cerner choisi par les Vétérans américains, un contrat à 3,5 milliards d’ €

    Le secrétaire d’État américain aux Vétérans a annoncé le 5 juin 2017 avoir choisi de faire appel à Cerner pour le nouveau dossier patient électronique (EHR) des 9 millions de vétérans américains. Si le montant final du marché n’est pas connu, il sera au moins de 4,3 milliards de dollars, soit 3,5 milliards d’euros.

    Le département des Vétérans a 137 centres médicaux et des milliers de cliniques répartis sur l’ensemble du territoire américain. Il utilisait jusqu’à présent VistA, un dossier patient informatisé développé en interne dès les années 1970.

    Cerner déploie actuellement l’EHR du ministère américain de la Défense, qui a 55 hôpitaux : le secrétariat d’État aux Vétérans indique que le choix du même éditeur permettra de faciliter l’interopérabilité entre les EHR des deux ministères.

    L’évaluation du coût de la solution ainsi que le plan de déploiement prendront 3 à 6 mois, précise le secrétariat d’État aux Vétérans.

  • SEEG

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  • Les 5e rencontres des maladies rares auront lieu à Paris les 20 & 21 novembre 2017

    Décideurs publics, représentants de malades, professionnels de la santé et de la recherche, industriels du médicament, des dispositifs médicaux et des technologies de santé se réuniront les 20 & 21 novembre 2017 à la Cité des Sciences et de l’Industrie à Paris pour la 5e édition des rencontres des maladies rares.

    Articulées autour de 11 sessions, ces journées ont pour but de promouvoir en France une politique de santé et de recherche au service des personnes atteintes de maladies rares.

    Innovation organisationnelle, collecte des données médicales, meilleure prise en charge grâce à la e-santé et le plan France Médecine Génomique 2025 maladies rares seront notamment abordés.

    En termes d’innovation organisationnelle les questions suivantes seront notamment évoquées lors de la 2e session : « Vers une meilleure organisation des soins pour les maladies rares »

    • Le nouveau dispositif « centres de référence, centres de compétences, filières de santé maladies rares et réseaux européens de référence : Ce qui fonctionne, ne fonctionne pas et reste à faire – Comment mieux définir les missions de chaque structure et optimiser leur articulation ? 
    • Quelle gouvernance pour mieux articuler le pilotage ?
    • Comment optimiser l’articulation avec les acteurs du médico-social ? – Vers un régulateur maladies rares pour naviguer dans le système de santé.

    Concernant les données médicales la 5e session intitulée «Vers une optimisation de la collecte et de l’exploitation des données pour la recherche et la prise de décision en santé dans les maladies rares» abordera entre autres les questions suivantes :

    • Comment aider à la professionnalisation de la collecte de données et de l’analyse ?
    • Comment créer un fonds de financement public-privé pour les registres et les collections de données ?

    La 7e session intitulée « Vers une meilleure prise en charge des maladies rares tirant profit du potentiel de la e-santé » abordera notamment les problématiques suivantes :

    • les opportunités, en France et en Europe, pour la télé-expertise et le télé-suivi,
    • la contribution de la e-santé à la réduction des inégalités territoriales,
    • la gestion des données de santé par les malades.

    Quant à la 8e session, « Vers des diagnostics plus précoces des maladies rares », elle reviendra notamment sur la génomique au service du diagnostic des maladies rares et de la recherche à travers le plan France Médecine Génomique 2025.

    L’inscription (payante) est réalisable via le lien ci-contre : Inscription Rare 2017
    Le détail du programme est accessible via le lien ci-contre : Programme Rare 2017

  • Neurochirurgie : 2m€ pour une plateforme d’imagerie et robotique mini-invasive au CHU de Rennes

    Réaliser des opérations mini-invasives du crâne et de la colonne vertébrale, apporter davantage de précision aux procédures chirurgicales et réduire le temps opératoire, tels sont les enjeux de la nouvelle plateforme technique, combinant le système d’imagerie 3D OARM et le robot chirurgical ROSA, annoncée le 2 juin 2017 par le Centre Hospitalier Universitaire de Rennes. L’investissement de près de 2 millions d’euros vise à conforter l’expertise du service de neurochirurgie du CHU qui réalise actuellement 2500 interventions par an et à développer son activité.

    Une technologie de pointe pour des interventions moins invasives et mieux sécurisées

    Une technologie moins invasive

    Réaliser des biopsies, des implantations d’électrodes pour la stimulation cérébrale profonde chez les patients parkinsoniens, des SEEG pour l’épilepsie ou les procédures de chirurgie à crâne ouvert faisant appel à un dispositif de navigation, d’interventions endoscopiques, tels son les types d’interventions que l’investissement du CHU de Rennes tend à rendre moins invasives. 

    Dans le cadre de ces interventions à risque, la précision et la sécurité apportées par le nouvel équipement représente une amélioration majeure dans la prise en charge du patient. En effet, la plateforme technique favorise des méthodes moins invasives via la diminution des saignements, du risque infectieux et de la douleur. Par exemple dans le cadre de l’épilepsie, le système d’imagerie 3D améliore sensiblement le bien être du patient, qui ne nécessite plus d’être mobilisé avec le cadre de stéréotaxie sur la tête, et réduit la dose de rayonnement X délivrée.

    Et plus sécurisée

    La combinaison du robot et de l’imagerie 3D permet une manipulation chirurgicale plus sécurisée. Lors de l’intervention, le repérage du patient dans l’espace est réalisé par des repères et un système de mesure laser combiné au robot. En effet, le robot superpose deux types d’imageries 3D pour confirmer les trajectoires prédéfinies par le chirurgien. Avec cette imagerie 3D per-opératoire, il n’est plus utile de réaliser le matin même de l’intervention, un examen scanner suite à la pose du cadre stéréotaxique.

    Le chirurgien est alors assisté par le robot dont le bras se positionne de manière automatisée. Il apporte lui une précision du geste de l’ordre du millimètre. Il guide la trajectoire sans toutefois remplacer la main du chirurgien et contribue à la sécurisation des interventions à risque. Grâce à l’imagerie 3D, le chirurgien visualise en temps réel tous les gestes qu’il réalise, sur l’écran. Il suit la navigation des instruments jusqu’aux cibles repérées lors de la planification de l’intervention.

    Un gain de temps considérable pour augmenter l’attractivité

    Dans le cadre seul d’une procédure SEEG, le temps d’intervention est divisé par deux, passant de 6h-7h à 3h-4h. Au total, la plateforme technique apporte un gain d’une demi-journée d’opération par semaine. Cela permet à l’hôpital d’augmenter son activité en répondant aux besoin de plus de patients. 

    De plus, le Robot ROSA, dont le CHU s’appuie actuellement sur la mise en service du module Brain pour l’activité crânienne, sera prochainement doté de l’application Spine pour développer l’activité du rachis. Cet élargissent d’activité engendrant un investissement de 690 000€ pour le robot avec le module rachis s’additionnent aux 500 000 € d’investissement pour O’ARM (imagerie 3D) qui permet de renforcer l’activité de chirurgie robotique au CHU.

    Au total, 250 procédures sont prévues avec le robot chirurgical et près de 560 actes avec l’imagerie 3D peropératoire.

  • M-santé : des leviers multiples pour créer la confiance (étude Caisse des Dépôts-SiaPartners)

    Identifier les déterminants de la confiance numérique pour développer les usages des applications mobiles et objets connectés de santé : tel était le principal objectif de l’étude « Confiance et santé numérique : impact sur les applications de m-santé », présentée le 7 mai 2017.

    Réalisée par Sia Partners pour le compte de la Caisse des dépôts et consignations, l’étude est centrée sur les solutions qui ne relèvent pas du champ réglementaire de la santé, c’est-à-dire les solutions orientées bien-être.

    Après un état des lieux du marché de la m-santé et de ses leviers de croissance, l’étude analyse le rôle des opérateurs de confiance et identifie les différents leviers de confiance permettant l’adoption des solutions de m-santé. Elle se conclut par des recommandations d’actions de la part des pouvoirs publics.

    Une offre croissante, une demande qui stagne

    L’étude met en lumière le déséquilibre existant entre la forte croissance de l’offre et le tassement de la demande :

    • le nombre d’applications mobiles de santé a augmenté de 57 % en 2016 ;
    • a contrario, le nombre de téléchargements n’a augmenté que de 7 % ;
    • la demande se concentre sur une minorité d’acteurs, avec 12 % des applis qui totalisent 90 % des téléchargements.

    A cela s’ajoute la faible qualité d’une partie de l’offre, de nombreux projets se répétant.

    Les leviers de croissance de la m-santé en France sont notamment, selon les auteurs de l’étude,  l’évolution du cadre légal de la m-santé, et l’adoption par les prescripteurs (professionnels de santé, assureurs et caisses de santé).

    A moyen terme, l’étude anticipe :

    • une concentration du marché, autour d’un nombre limité de plateformes (Google et Apple) ;
    • le développement des usages dans la prévention ;
    • la fixation d’un cadre réglementaire autour de la m-santé ;
    • l’interopérabilité des solutions avec des plateformes publiques et privées.

    Un cadre de confiance multifactoriel

    L’étude identifie dix éléments de confiance dans une solution de m-santé, dont l’importance varie selon les acteurs concernés (citoyens, professionnels de santé ou éditeurs ) :

    • caution médicale ;
    • valeur de recommandation ;
    • sécurité des données ;
    • éthique ;
    • efficacité et valeur d’usage ;
    • sûreté sanitaire ;
    • fiabilité technique ;
    • conformité réglementaire ;
    • transparence ;
    • ergonomie.

    Une cartographie des acteurs de confiance, en France et à l’international, permet d’identifier les initiatives, publiques comme privées, visant à évaluer, recommander ou labelliser, les applis et objets connectés de santé. La découverte de failles de sécurité dans des applis labellisées a conduit plusieurs initiatives à l’échec, affectant par ricochet l’ensemble des opérateurs de confiance.

    Trois axes d’action des pouvoirs publics pour augmenter la confiance

    L’étude identifie trois axes d’intervention des pouvoirs publics pour renforcer la confiance dans la m-santé et en permettre le développement :

    • intervention réglementaire : adoption d’un cadre réglementaire flexible, multidimensionnel et international, avec des mécanismes de contrôle à différents niveaux selon la criticité de la solution ;
    • intervention financière et commerciale : elle passerait notamment par le remboursement des solutions de m-santé lorsque leur intérêt sanitaire, économique et technique serait avéré ;
    • intervention pédagogique, auprès des professionnels de santé comme des citoyens.

  • Aide à la prescription : l’Assurance maladie lance l’appli E-mémo Générique

    L’Assurance maladie (cnamts) annonce le 7 juin 2017 le lancement de E-mémo Générique en partenariat avec l’Agence Nationale de Sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) et le Ministère de la Santé (ministère des affaires sociales et de la Santé).

    À destination des professionnels de santé, E-mémo Générique est une application mobile d’aide à la prescription dans le répertoire des médicaments génériques.

    Cette application gratuite permet au médecin de vérifier si une molécule est inscrite au répertoire des médicaments génériques, parmi les classes thérapeutiques les plus remboursées en ville.

    Cette application s’inscrit dans une volonté de promouvoir les génériques ainsi que la pratique des prescriptions en DCI.

    E-mémo Générique est accessible depuis le 7 juin 2017.

  • Traçabilité du médicament : Maincare Solution acquiert l’éditeur Savart & Michel

    Intégrer à son offre le logiciel de gestion des stocks hospitaliers Copilote de l’éditeur Savart & Michel, assurer la traçabilité complète du circuit du médicament à l’hôpital et poursuivre la stratégie de croissance offensive, tels sont les objectifs de l’acquisition, annoncée le 7 juin 2017 par Maincare Solution.

    Le logiciel Copilote: chaînon manquant de l’offre de Maincare

    Le spécialiste de l’informatique hospitalière Maincare Solutions proposait, jusqu’au 7 juin 2017, une offre couvrant le DPI avec le logiciel M-CrossWay et la gestion économique et financière des établissements avec M-GEF. Dorénavant, l’entreprise propose, grâce au rachat de Savart & Michel, un outil pour assurer la traçabilité et la sécurité du médicament, de la logistique à la dispensation, et ainsi construire une offre complète.

    Les deux entreprises travaillaient ensemble aupèrs de divers hôpitaux tels que le groupement hospitalier Est-Francilien. En effet, le logiciel Copilote est présent dans 135 établissements hospitaliers, dont 8 CHU et l’ensemble des sites de l’AP-HP et de l’AP-HM. 

    Une vague de mutualisation des fonctions informatiques

    Le rachat de Savart & Michel par Maincare s’inscrit dans le processus de réorganisation des mutualisations de certaines fonctions au sein des GHT. La solution Copilote dispose de 150 interfaces avec des logiciels tiers du système d’information hospitalier (SIH) et permet une meilleure continuité du circuit du médicament, notamment avec le DPI et les solutions de gestion économique et financière.

    Le rachat comme stratégie de développement

    Déjà en 2016, Maincare avait acheté le groupe IDO-in, spécialisé dans l’échange et le partage de données de santé à l’échelle territoriale. Concernant le rachat de Savart & Michel, la société devient une unité opérationnelle de Maincare Solutions. Jacques Michel, cofondateur de la solution, prend la direction de cette unité et intègre le comité de direction de Maincare.

    L’objectif du rachat est de poursuivre sa stratégie de croissance en espérant augmenter de 10 millions d’euros son chiffre d’affaires sur l’exercice 2016-2017, en passant de 60 à 70 millions d’euros de CA.  

  • Réalité virtuelle : l’APHM teste un traitement de sevrage tabagique au sein d’une cohorte

    Un traitement psychothérapeutique d’aide au maintien du sevrage tabagique fondé sur les innovations en réalité virtuelle, c’est ce que teste une cohorte de volontaires marseillais et qui a été présenté par l’Assistance Publique – Hopitaux de Marseille à l’occasion de la journée mondiale contre le tabac le 31 mai 2017.

    La participation à cette étude, qui se déroule sous forme d’essai clinique, est gratuite. Cette dernière vise à apprécier l’efficacité de cette méthode sur les personnes ayant décidé d’arrêter de fumer et qui craignent une « rechute ».

    En pratique, à l’aide d’un casque 3D, le patient fait face aux situations « à risque » qu’il redoute tout en étant accompagné par un thérapeute. Se trouvant en immersion, il peut se déplacer et réagir dans un environnement fictif qui évoque des situations réelles.

    Basée sur le principe d’un jeu vidéo dont le patient est le personnage principal, la thérapie se déroule à raison de 45 minutes par semaine durant deux mois. Par ailleurs, un suivi régulier est mis en place au bout de trois, six et douze mois.

    Les patients candidats doivent remplir quelques « critères » :

    • être âgés de 18 à 70 ans ;

    • avoir arrêté de fumer depuis une semaine et ne pas suivre d’autre thérapie d’accompagnement au sevrage comme les substituts nicotiniques (patch, gomme) ou la cigarette électronique.

    Au cours de cette étude, les volontaires seront sollicités pour participer à 8 séances à l’AP-HM, à raison d’une fois par semaine ou par quinzaine. 63 personnes étaient recrutées sur les 120 attendues au 1er juin 2017.

    Pour participer à l’étude clinique : traitement.tabac@gmail.com  06 34 14 16 86

  • La Silvereco a besoin d’un changement organisationnel et de l’impulsion des assureurs (N. Frontigny)

    Nadia Frontigny, présidente du groupe de travail Silver Eco Syntec, fait le point sur l’état de la filière silver eco à l’occasion de la présentation à la BPI du patch SELP, un produit à haute composante technologique, en faveur du bien-vieillir.

    Les travaux du Syntec Numérique ont contribué à identifier les différents marchés au sein de la filière silver eco: le marché du bien-vieillir, le marché de la montée en fragilité et le marché de la dépendance. Malgré l’effort de la puissance publique en termes de financement dédiés à la filière, les nouvelles technologies peinent à s’installer dans les établissements de santé pour cause de problèmes organisationnels. Les industriels sont prêts depuis longtemps et proposent déjà des solutions de haute technologie au service du bien-vieillir et n’attendent que l’impulsion politique.

    L’introduction des hotlines chez les prestataires de service et l’exploitation des données que la technologie actuelle rend possible vont permettre de lever le frein à la plateformisation des services.

    Les assureurs et les mutuelles doivent ont un véritable rôle à jouer en prendre le relai du financement.

    Trois marchés et des problèmes de fond

    Les travaux du Syntec numérique depuis 2013, dont l’une des missions est de définir une vision de la transformation numérique du système de santé, ont révélé que le déclencheur de la transformation du système de santé français est la montée en fragilité d’une génération toute entière et qu’il faut trouver une réponse d’accompagnement de cette montée en fragilité.

    Le marché de la silver économie a été évalué à plusieurs milliards d’euros en 2013, mais est loin d’avoir tenu ses promesses en termes de développement économique. En termes de structuration néanmoins on peut parler actuellement de 3 marchés:

    – le marché du bien-vieillir : il couvre les jeunes retraités qui sont tous connectés, présents sur Internet et friands d’objets connectés, ce qui s’explique par le pouvoir d’achat des plus de 75 ans bien supérieur au pouvoir d’achat des moins de 25 ans ;

    – le marché de la montée en fragilité qui couvre les activités et services liés à la prévention et au suivi médical à distance dont la principale problématique est celle du suivi, confronté à une absence de financement ;

     – le marché de la dépendance qui se rapporte principalement aux personnes dépendantes résidant en établissement spécialisé et dont la principale caractéristique est le recours à la télémédecine qui, pour cause de problèmes organisationnels, a du mal à se faire une place malgré une règlementation favorable en termes de financement et de la définition de requis.

    Les industriels se sont rapprochés des établissements dédiés aux personnes âgées et innovants qui ont conforté les industriels dans leur démarche. La vision de transformation numérique du système de santé des industriels a été traduite en un Livre blanc axé sur le financement de cette transformation.

    Le financement du numérique est vain sans un changement du schéma organisationnel

    Le réel problème de la filière est d’ordre organisationnel. Et au-delà du financement qui est déjà alloué à la filière, il faut revoir sa nature, car ce sont actuellement les actes qui sont financés et non les structures. Dans le cadre du suivi clinique à domicile (SCAD) de patients insuffisants cardiaques, le financement de l’acte est prévu, mais pas le moyen de réalisation de l’acte, alors que les acteurs savent tous qu’il passe par une plateforme d’appui.

    La révolution dans les entreprises de service passe par l’introduction des hotlines et l’exploitation des données

    La transformation numérique consiste en la transformation complète de toutes les entreprises de service. Elle passe par la mise en place de hotline notamment, point de mutualisation de contact physique, qui est à la convergence des télécoms et du numérique, et l’association de celle-ci aux objets connectés.

    Les objets connectés ont leur rôle à jouer car ils sont la porte d’entrée vers le big data et que l’analyse afférente permettrait de faire des prévisions et des anticipations. En soi ils n’ont pas de pouvoir transformationnel s’ils ne sont pas associés à des méthodes d’analyse de données qu’ils permettent de recueillir.

    Les assureurs et les mutuelles doivent prendre le relai du financement

    Il se pose la question de la source de financement. Sachant que la prévention ne permettra pas de réduire les dépenses de santé, ce qui oblige les acteurs à trouver du financement neuf. Il est à trouver auprès des personnes elles-mêmes, qui investissent dans la prévention en achetant des objets encourageant le bien-être, ou les assureurs et les mutuelles qui sont en train de révolutionner leurs activités.

    Actuellement, la prise en charge des personnes âgées se fait par l’assurance maladie et l’assurance vieillesse en s’appuyant sur la solidarité nationale. Les assureurs n’ont aucun rôle. Les cotisations qu’ils perçoivent devraient servir à financer des projets industriels en vue de proposer des produits et services développés à leurs assurés et bénéficiaires. Les industriels développent les équipements, les organismes d’assurance santé ont le financement et le lien entre ces deux acteurs réside dans les plateformes de service qui sont le liant métier.