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  • Owkin signe un accord avec l’Institut Curie pour accéder aux données des patients atteints de cancer

    Créer une frise des étapes du cancer grâce aux données collectées et traitées par son logiciel, tel est l’objectif de la start-up Owkin. Lancée en 2016, Owkin a annoncé son partenariat avec l’Institut Curie le 23 mai 2017 pour accéder aux données des patients atteints de cancer.

    Owkin avait lancé en février dernier un logiciel doté d’intelligence artificielle, capable d’analyser les données collectées au service d’une médecine de précision : accélérer les découvertes médicamenteuses, améliorer le parcours de soins. L’accès aux données des patients de l’Institut Curie permettra d’alimenter le logiciel.

    Une frise pour rechercher les patients similaires et améliorer le traitement du cancer

    Owkin vient de signer un accord avec l’Institut Curie pour accéder aux dossiers des patients atteints de cancers du sein, du poumon ou de la gorge. Cela représente 10 millions de documents depuis une dizaine d’années : compte-rendus de rendez-vous, radio, IRM, scanners, effets secondaires. 

    Les données seront intégrées au logiciel qu’Owkin a élaboré l’an dernier : doté d’Intelligence Artificielle, le logiciel permet grâce à des algorithmes de traiter les données de chaque patient, en vue de découvrir de nouveaux traitements médicamenteux ou d’optimiser le parcours de soins.

    L’objectif est de pouvoir élaborer une frise des étapes des cancers : ainsi chaque médecin pourra accéder au parcours de soins de chaque patient (anonymisé) pour pouvoir trouver un patient similaire aux patients qu’il traite. La recherche de « patient similaire » permet de pouvoir adresser un traitement adapté à son patient et de maximiser ses chances de guérison.  

    Des données sécurisées 

    Les données sont anonymisées : les médecins n’auront pas accès aux dossiers de chaque patient, mais seulement à la frise qui aura analysé et organisé les données des dossiers.

  • Thierry Coulhon nommé conseiller Enseignement supérieur, Recherche et Innovation d’E. Macron

    Thierry Coulhon a été nommé conseiller Enseignement Supérieur, Recherche et Innovation d’Emmanuel Macron à compter du 1er juin, par un arrêté publié le 18 juin 2017 au Journal officiel.

    Professeur des universités en Mathématiques, Thierry Coulhon était président de Paris Sciences et Lettres (PSL) depuis décembre 2017.

  • Lancement d’Orange digital Ventures Africa : 50M d’euros pour aider les start-ups innovantes

    Orange Digital Investment, programme d’investissement d’Orange, a annoncé le 9 juin 2017 le lancement d’Orange Digital Ventures Africa, doté de 50 millions d’euros.

    Le fonds d’investissement « early stage » sera dédié aux projets innovants africains dans les domaines des nouvelles connectivités, de la fintech, de l’internet des objets, de l’énergie ou encore de la e-santé. L’objectif est d’aider les start-ups africaines ou adressant le marché africain à développer les initiatives répondant aux enjeux de l’Afrique.

  • Journée nationale SSR et Territoires : quelle place de l’ambulatoire ? (ANAP, 6 juillet 2017)

    L’Anap organise le 6 juillet 2017 à Paris la « Journée Nationale SSR et Territoires » : quelle place de l’ambulatoire ? Quelles perspectives d’évolution ? »

    Destinée aux professionnels des établissements et aux institutions, cette journée s’articulera autour des retours d’expérience illustrant le rôle du SSR dans l’organisation de l’offre territoriale, du partage des réflexions des acteurs de terrain et des acteurs institutionnels, des réflexions et enjeux liés au virage ambulatoire, ainsi que de l’analyse des grands défis liés aux perspectives d’évolution du secteur.

    Pour mémoire, une réforme de la tarification est en cours dans ce domaine.

    Dans le cadre de la mise en œuvre d’une nouvelle politique de santé, axée sur la coordination des parcours de prise en charge qui nécessite une modification profonde de l’organisation des établissements SSR, ces derniers sont amenés à repenser :

    • leurs organisations internes (gestion des compétences, optimisation des plateaux techniques),
    • leurs modes de collaboration avec leurs partenaires en amont et en aval de la prise en charge (filières de soins structurées sur plusieurs établissements, organisation de parcours avec le secteur médico-social et la ville),
    • leur panel d’activité, en s’ouvrant sur la ville (développement de services médicaux sociaux, équipes mobiles),
    • l’intégration des nouvelles technologies dans la prise en charge des patients.

    Le détail du programme est accessible via le lien ci-contre : Programme
    Vous pouvez vous inscrire via le lien ci-contre : Inscription

  • L’index Up40 (MEDEF international) dévoile 25 premières start-up françaises innovantes en Afrique

    Rassembler les 40 start-ups les plus représentatives de l’innovation française à destination des marchés africains (ville durable, e-commerce, e-santé, énergies renouvelables, financement participatif, agriculture…), tel est l’objectif de l’Index Up40, créé par MEDEF International et Up Afrique.

    Créé en juin 2016, l’Index répertorie un an après son lancement 25 start-ups dans 10 secteurs différents, dont 1 en e-santé : C3medical, qui coordonne et gère les séjours thérapeutiques des patients non-résidents et non-assurés en France et/ou au Maroc.

    Rassembler les 40 start-ups françaises innovantes en Afrique 

    L’index Up40 rassemble depuis son lancement en juin dernier 25 start-ups françaises. Cela représente :

    • 335 emplois,
    • une présence dans 40 pays du continent africain,
    • 24M d’€ de fonds levés en 2016,
    • 32M d’€ d’investissements réalisés en Afrique
    • 35M d’€ de chiffre d’affaires en 2016. 

    En 2017, le nombre d’emplois est estimé à 880 pour 84M d’€ de chiffre d’affaires espéré. 

    Les start-ups sont sélectionnées pour entrer dans l’Index Up40 sur cinq critères:

    • un chiffre d’affaires inférieur ou égal à 10 M€/an.
    • un tiers du CA réalisé en Afrique.
    • un siège en France.
    • l’originalité du modèle économique.
    • l’intégration de la transition climatique, du numérique et de l’entrepreneuriat dans le modèle d’affaires.

    L’objectif de l’Index est de rendre visibles les parcours français sur le continent, d’apporter à l’Afrique une stratégie de transition climatique, de numérique et d’entreprenariat, de faciliter les coopérations franco-africaines mais aussi entre start-ups et grands groupes de MEDEF International. 

    C3Medical : start-up e-santé sélectionnée 

    Lancée en 2011, C3Medical est un prestataire de service qui s’adresse à 4 types de clients selon leurs objectifs :

    • Institutions : fournir aux collaborateurs et administrés les meilleurs soins pour les maladies graves ou aiguës, à moindre coûts. 
    • Entreprises : se différencier et attirer les meilleurs collaborateurs en leur proposant un service d’assistance médicale à moindre coûts. 
    • Assurances/mutuelles : diversifier l’offre de service en proposant aux assurés et adhérents un service d’assistance médicale à l’étranger. 
    • Particuliers : accéder à la meilleure prise en charge à moindre coût durant le séjour à l’étranger. 

    Les solutions de C3Medical ont toutes pour objectifs de faciliter, coordonner et gérer les séjours thérapeutiques des patients non-résidents et non-assurés en France et/ou au Maroc.

    C3Medical propose de réaliser des devis de prise en charge en fonction de la qualité des soins et de leurs coûts, des prises de rendez-vous, des suivis de dossiers patients en temps réel pour les médecins du pays de résidence. Pour les médecins des pays de résidence, C3Medical a développé la plateforme de gestion MGPS qui leur permet de suivre et piloter le parcours de soin de leur patient à distance. 

  • Chatbot : la MGEN lance une offre de complémentaire santé pour les jeunes avec la start-up Jam

    La Mutuelle MGEN a dévoilé le 12 juin 2017 une nouvelle offre de complémentaire destinée aux jeunes de 18 à 30 ans, « ÔJI ».
    La mutuelle s’associe avec la start-up Jam ayant créé un chatbot pour adopter une voie de communication moderne et se positionner comme un partenaire à la hauteur des attentes de ce public de jeunes.

    En contrepartie, la start-up pourra proposer des services de la MGEN, comme l’offre complémentaire santé étudiants et jeunes « ÔJI » ou l’offre « Vocali’iz », une application de coaching vocal pour utiliser adéquatement sa voix et lutter contre la fatigue et l’altération de son capital vocal.

    Un partenariat gagnant-gagnant

    Jam est une start-up en qui propose un service de messagerie instantanée automatique fondé sur l’intelligence artificielle afin d’apporter aux jeunes des réponses à leurs questions du quotidien, axé sur les « bons plans ».

    Le partenariat avec la MGEN lui permet d’ajouter à son offre de service l’assistance en termes de prévention santé et de bien-être. Les utilisateurs de Jam pourront ainsi profiter de la plateforme de prévention santé mmmieux.fr, via le chatbot Messenger, le site web de la start-up ou sa page Facebook.

    Se montrer à la hauteur des évolutions technologiques

    Les jeunes sont une population exigeante et il faut faire preuve d’une grande capacité d’adaptation pour les approcher. Évoquer des questions comme la prévention et la protection sociale et leur faire prendre conscience des enjeux n’est pas chose facile, il est ainsi plus facile de le faire en utilisant des codes de communication qui leur sont propres. Un chatbot pour les informer sur leur santé semble être une solution pour les attirer et les fidéliser.

  • IA : « Dans 5 ans, 60 % du travail des radiologues sera fait par des ordinateurs » (E. Benjamin, Zebra)

    Elad Benjamin, PDG de Zebra Medical Vision, start-up israélienne qui a mis au point un outil d’aide à l’interprétation en imagerie médicale, a accordé une interview à Health&Tech Intelligence à l’occasion de Viva Technology le 15 juin 2017 :

    • validation des outils d’interprétation
    • perspectives du marché
    • avenir de la radiologie

    Tels sont les principaux points abordés au cours de cet entretien.

    Zebra Medical Vision a obtenu le marquage CE pour son logiciel début juin 2017.

    Comment avez-vous mis au point votre logiciel ?

    Nous nous appuyons sur des techniques de deep learning pour apprendre aux ordinateurs à être radiologues. Nous avons constitué un jeu de données de 12 millions d’examens, avec un rapport associé, pour entraîner notre machine à interpréter les images et détecter certaines pathologies. Ces examens proviennent d’hôpitaux américains, britanniques et israéliens avec lesquels nous avons des partenariats : certains pour les données, d’autres pour la validation clinique. Ces derniers utilisent notre outil et nous font des retours sur la précision de l’interprétation.

    D’ici la fin de l’année, nous espérons avoir doublé la taille de notre jeu de données.

    Quelles pathologies êtes-vous en mesure de détecter ?

    Notre machine est actuellement capable d’analyser les scanners, radios et mammographies et de détecter plusieurs pathologies : stéatose hépatique, calcification artérielle, emphysème, faible densité osseuse (ostéopénie), fractures par tassement vertébral. Nous allons progressivement élargir ce champ.

    N’y a-t-il un risque de faux positifs ou d’erreurs de diagnostics ?

    Nous attendons d’avoir une fiabilité d’au moins 90 % avant de lancer un produit. En ce qui concerne les faux positifs, je suis convaincu que les logiciels ne peuvent qu’en diminuer le nombre. Je prendrai l’exemple du cancer du sein : sur 10 % de femmes qui se voient prescrire un second examen, seules 50 % ont un cancer.

    Vous venez d’obtenir le marquage CE : quelle est votre stratégie commerciale ?

    Nous visons avant tout les hôpitaux, même si nous avons également déjà des radiologues privés dans notre clientèle. Les États-Unis sont le marché le plus important pour nous, mais l’Europe a également un potentiel intéressant. Nous avons des partenariats sur des marchés nationaux avec des entreprises comme Carestream, et d’autres qui seront bientôt annoncés.

    Nous facturons au nombre d’examens analysés.

    Qui sont vos concurrents?

    Tout le monde s’est aperçu que la reconnaissance des formes peut être effectuée par les ordinateurs. Il y a beaucoup de start-up dans le domaine de l’analyse des examens d’imagerie médicale, comme AiDoc ou MedyMatch. IBM Watson Health ou Deepmind s’intéressent aussi de près à ce sujet.

    Comment voyez-vous l’avenir de la radiologie ?

    La prochaine grande étape, c’est de faire ce que fait un médecin. Nous n’y sommes pas encore, mais je suis convaincu que dans 5 à 7 ans 60 à 70 % du travail en radiologie sera effectué par des ordinateurs. Cela signifie que les radiologues pourront se concentrer sur le reste.

  • M-santé : Omada Health lève 50 M $ (44 millions d’€) pour son programme de coaching santé digital

    La startup américaine Omada Health a annoncé le 14 juin 2017, une levée de fonds de 50 M $ (44 millions d’euros) pour la mise en place d’un programme de coaching santé digital. Cette levée de fonds a été menée par Cigna.

    Cigna est une compagnie d’assurance santé qui avait déjà évalué en 2015 le programme de suivi digital proposé par Omada.

    Cette levée de fonds sera également l’occasion pour les deux entreprises d’intensifier leurs relations commerciales : Cigna proposera (la date n’a pas encore été communiquée), à ses assurés de suivre la solution d’Omada pour prévenir et évaluer les risques d’hypertension et de diabète.

    Sanofi-Genzyme BioVentures a également participé au tour de table pour cette levée de fonds.

  • Formation : un parcours Sciences de l’Ingénieur et Biologie ouvre à Yncréa Nîmes pour la e-santé

    Délivrer une formation d’ingénieurs pour maitriser les technologies dans le milieu médical et ainsi assurer l’avenir de la e-santé, tel est l’objectif du nouveau parcours de formation lancé à la rentrée 2017 par Yncréa Nîmes.

    Yncréa est un pôle associatif privé d’écoles d’ingénieurs qui rassemble 6 écoles diplomantes sur 11 campus en France.

    Renforcer le lien entre ingénierie et médical 

    Le cycle Sciences de l’Ingénieur et Biologie est composé de 3 premières années pendant lesquelles les étudiants étudient entre autres, des matières telles que l’informatique, l’électronique, la biologie, la mécanique et la chimie. 

    Les 2 années de master peuvent s’effectuer dans le domaine de la e-santé ou toute autre branche professionnelle proposée par le groupe Yncréa. 

    Former les ingénieurs de la e-santé 

    Le parcours permet de comprendre et d’apprendre à analyser les données générées tant en ingénierie que dans le secteur de la santé. L’objectif est de pouvoir développer les robot, nanotechnologie, objects connectés qui constituent aujourd’hui le coeur de la e-santé. 

  • Diabète : Air Liquide annonce sa prise de participation dans la start up Dietsensor

    La société Aliad (Air Liquide Venture Capital), l’investisseur de capital-risque du groupe Air Liquide, annonce le 12 juin 2017, avoir pris une participation dans Dietsensor, une startup spécialisée en nutrition-santé. Les éléments relatifs à cette prise de participation n’ont pas été communiqués.

    Cette startup a développé une application destinée aux patients diabétiques permettant de mesurer l’apport en glucide d’un repas. Elle s’appuie sur un scanner moléculaire pour identifier la composition de n’importe quel aliment et propose des conseils nutritionnels en conséquence. Cette solution est déjà commercialisée et s’adresse au grand public et n’a pas la qualification de dispositif médical.

    La stratégie d’investissement d’Aliad cible les secteurs du numérique, de la santé et de la transition énergétique permettant à Air Liquide de renforcer son positionnement dans le secteur de la santé numérique.