Articles

  • Lamine Gharbi réélu président de la Fédération de l’hospitalisation privée (FHP)

    Lamine Gharbi a été réélu président de la Fédération de l’hospitalisation privée (FHP) le 27 juin 2017.

    Président de la FHP depuis 2014, Lamine Gharbi était le seul candidat au poste. Il a recueilli 97% des suffrages exprimés.

  • SNACs : appel à projet de l’ARS Ile-de-France pour l’extension de la plateforme numérique régionale

    L’Agence Régionale de Santé Ile-de-France a lancé le 27 juin 2017 un appel à projets pour l’extension de la plateforme Terr-eSanté à d’autres territoires de la région. Terr-eSanté est une plateforme territoriale d’appui (PTA) expérimentée dans l’ouest du 13e arrondissement de Paris et le nord-ouest du Val-de-Marne.

    L’appel à projets de l’ARS, qui s’inscrit dans le contexte de l’appel à projets national pour le déploiement des services numériques d’appui à la coordination (SNACs) lancé par la DGOS auprès des ARS en avril 2017, s’adresse aux acteurs des territoires. Les candidatures sont ouvertes jusqu’au 31 juillet 2017.

    La conduite du projet sera coordonnée par l’ARS Île de France et le déploiement des services numériques conduit par le GCS Sesan. Le projet assurera le financement de la plateforme numérique, permettant le déploiement des services et l’aide à l’organisation de la coordination.

    Finalités de la plateforme numérique régionale

    • Mettre à disposition un dossier administratif intégrant les informations d’identité et de prise en charge ;
    • partager le dossier médical de coordination intégrant les informations pertinentes nécessaires au suivi du patient (résultats d’examens, accès à l’image et la prescription de médicaments…) ;
    • fournir un service de communication et de « réseau social » entre les acteurs ;
    • accéder aux ressources en temps réel et permettre la prise de rendez-vous ;
    • apporter aux dispositifs territoriaux d’appui les outils numériques nécessaires à leur travail quotidien ;
    • accéder aux services de téléconsultation/télé expertise et de télésurveillance avec remontée d’alertes.

    Critères d’éligibilité

    • Un portage par un ensemble d’acteurs représentant les secteurs sanitaires, sociaux et médico-sociaux du territoire concerné, comprenant nécessairement des professionnels libéraux, des établissements sanitaires et médico-sociaux. La proposition doit également décrire la gouvernance de la coordination proposée.
    • L’existence ou la proposition d’un dispositif territorial d’appui assuré par et pour les professionnels de santé libéraux et s’appuyant sur les ressources existantes dans le territoire (Maia et services de gestion de cas, CLIC, réseaux…), dans une logique de regroupement et d’intégration des fonctions d’appui sur un territoire.   
    • Les services prioritaires de la plateforme numérique régionale nécessaires à la conduite du projet et l’engagement de leur usage.

    Calendrier

    Les acteurs des territoires souhaitant candidater doivent adresser par courriel une lettre d’intention à la Direction de la Stratégie de l’ARS (ARS-IDF-SECR-DIR-STRATEGIE@ars.sante.fr) avec copie à la Direction départementale. 

    La date limite de l’envoi à l’ARS Ile-de-France est fixée au 31 juillet 2017.

    Un travail complémentaire sera réalisé avec l’ARS pour le dépôt du dossier SNACs auprès de la DGOS. Les demandes devant parvenir à la DGOS pour le 15 septembre 2017.

    Pour 2018 et 2019, les dossiers devront être déposés au 1er juin de chaque année.

  • Appel à candidatures : 16e édition du concours des grands prix de l’innovation de la Ville de Paris

    La Ville de Paris ouvre les inscriptions pour la 16e édition des grands prix de l’innovation.

    La cérémonie, qui aura lieu le 12 décembre 2017 à la Cité de la Mode et du Design, récompensera des projets innovants dans de nombreux secteurs dont la santé, via la catégorie « Santé et Bien-être ».

    Créé en 2001, le concours est organisé par Paris and Co (l’agence de développement économique et d’innovation de Paris) et la Ville de Paris.

    Start-ups éligibles

    Les projets innovants doivent appartenir à plusieurs catégories :

    • Impact social et sociétal
    • Industrie du futur
    • Expérience client réinventée
    • Urbains mobiles et connectés
    • Transformation des entreprises
    • Santé et Bien-être
    • Énergie et Mobilité
    • Industries créatives
    • Paris Living City Awards (catégorie uniquement ouverte aux start-ups étrangères) : il s’agit d’une nouveauté pour l’édition de 2017

    Processus de sélection

    Les candidatures sont ouvertes du 8 juin jusqu’au 18 août 2017 via ce site: http://www.grandsprixinnovation.paris/.

    Un jury composé d’environ 120 partenaires évaluera les dossiers de candidatures selon les critères suivants :

    • le caractère innovant du produit ou du service développé ;
    • la capacité à imaginer et à construire la ville de demain.

    Récompenses

    Les grands prix de l’innovation récompenseront les lauréats de chacune des catégories citées plus hauts par :

    • une dotation de 12 000 €
    • une place dans l’un des incubateurs de Paris&Co

    La cérémonie aura lieu le 12 décembre 2017 à la Cité de la Mode et du Design. 

  • Diabète : Glooko lève 35 millions de dollars (30,8 M €), la Mayo Clinic parmi les investisseurs

    35 millions de dollars, soit 30,8 millions d’euros : tel est le montant de la levée de fonds bouclée le 27 juin 2017 par Glooko. Cette start-up américaine a développé une plateforme de collecte et d’analyse des données issues des glucomètres, pompes à insuline, et capteurs en continu (MCG), couvrant au total plus de 95 % des appareils pour le diabète utilisés dans le monde.

    La Mayo Clinic fait partie des nouveaux investisseurs. Samsung et Medtronic avaient déjà réalisé des investissements stratégiques dans la start-up.

    Le montant total levé par Glooko depuis sa création s’élève à 71 millions de dollars (62 millions d’euros). Glooko a fusionné avec la start-up suédoise Diasend en septembre 2016.

  • Assemblée : Brigitte Bourguignon élue présidente de la Commission des Affaires sociales

    Brigitte Bourguignon a été élue présidente de la Commission des Affaires sociales de l’Assemblée Nationale le 27 juin 2017. Le bureau sera élu jeudi 29 juin 2017.

    Olivier Véran, dont le nom circulait pour cette fonction, est quant à lui être rapporteur général du budget de la Sécurité sociale.

  • Chatbots médicaux : Your.MD lève 10 M $ (8,8 M€) pour OneStop Health

    Your.MD, start-up londonienne, annonce le 27 juin 2017 une levée de fonds de 10 M $ (8,8 M €).

    Cette start-up a crée OneStop Health, une application fournissant un avis médical en temps réel fonctionnant sous la forme d’un assistant médical personnalisé (chatbot).

     Le chatbot propose 3 types de service :

    • un avis médical disponible via une application gratuite (commande vocale) ou encore via WhatsApp, Facebook Messenger ;
    • une orientation vers le professionnel de santé adapté : localisation des cabinets, pharmacies et services de santés les plus proches et les plus pertinents ;
    • un lexique médical en ligne.

    OneStop Health fonctionne comme un assistant virtuel classique : il suffit de poser de répondre à diverses questions (historique médical, genre, âge, symptômes).

    L’application, gratuite, a été téléchargée 2,1 M de fois via Android, Apple ou encore Facebook Messenger.

    Your.MD avait déjà effectué plusieurs levées de fonds depuis 2013. La dernière, en date de juillet 2015, était d’un montant de 5 M $ ( 4,4 M €).

    Babylon Health, autre start-up britannique ayant développé un chatbot d’orientation médical en temps réel, teste actuellement avec le NHS dans le nord de Londres une application de conseil médical permettant d’effectuer le triage pour les demandes non urgentes.

  • Philips lance IntelliVue x3 en Europe pour le contrôle des patients en état critique

    Philips healthcare dévoile le 26 juin 2017 IntelliVue x3 en Europe. Cette technologie cible les patients en état critique pendant leur transport à l’intérieur de hôpital.

    Il s’agit d’un moniteur portable avec écran tactile contenant l’intégralité du dossier du patient ainsi que des données en temps réel au moment du transfert dans un autre département de l’hôpital.

    Cet outil a pour objet de surveiller les fonctions vitales du patients. Le moniteur est placé au bord du lit et les données collectées sont consultables en temps réel par le personnel médical via une application mobile, le réseau de l’hôpital ou encore les autres appareils de l’hôpital.

    IntelliVue x3 a reçu le marquage CE. Il sera commercialisé en Europe à destination des hôpitaux. Le prix ainsi que la date de commercialisation n’ont pas encore été communiquées.

    Une autorisation de mise sur le marché aux États-Unis est actuellement en attente.

  • « INNOV’ inMED » aura lieu à Marseille les 26 et 27 octobre 2017

    • Un salon e-Santé,
    • 20 conférences et tables rondes,
    • une convention d’affaires,
    • 3 000 m² d’exposition pour rencontrer toute la chaîne des acteurs, experts et conseils, mobilisés sur l’accélération de l’innovation, espaces de rencontres, animations, lancements de produits;

    tels sont les points essentiels de l’événement européen « INNOV’inMED » dédié à la valorisation de la recherche et aux innovations en Santé et Science de la Vie qui se tiendra les 26 et 27 octobre 2017 à Marseille.

    Lors de ces 2 journées, chercheurs, dirigeant(e)s de laboratoires de recherche et de groupes industriels, institutions, médias et start-ups seront rassemblés pour partager et débattre des conditions favorisant l’innovation, présenter des solutions technologiques et organisationnelles inédites.

    Vous pouvez vous inscrire via le lien ci-contre : Inscription

  • New Zealand: a manifesto to accelerate the development of high tech in the health sector

    New Zealand has little time to adapt and stay up with the fast-changing tech world in the health sector, said early June 2017 Scott Arrol, NZ Health IT (NZHIT) chief executive, a national industry group of health software companies, partners, consultants and healthcare providers.

    The expert supports the manifesto recently signed by major national tech organizations in order to encourage the government to quickly introduce measures to boost the development of new technologies within the country, especially in the health industry.

    A Ministry of the Future to boost the development of high tech

    To ensure that the New Zealand public health service will meet increasing demands into the future, it needs to plan and prepare for today’s unprecedented technology change, said Mr Arrol.

    « A number of other countries, including Sweden and the United Kingdom, have implemented or are considering a ministry or Minister for the Future to lead their nation’s policy and direction.So, I’m not surprised the country’s 20 leading tech organizations, fronted by NZTech, have produced a manifesto as a guiding path for the nation to embrace tech and for the government to take it on board. »

    A department focused on eHealth

    In New Zealand, this potential new ministerial role should take into account the future consequences of technological change that the country is going to experience in parallel with other societal developments and opportunities.

    The mandate would include all areas affected by future technologies, including health, social, economic and educational. While New Zealandhas a government chief information officer as a functional lead for digital and ICT within government, this proposed ministry would be strategically focused on the eHealth sector and have a higher level broad scope.

    « With the implications of dramatic health technology change being all encompassing, this warrants dedicated ministerial attention to ensure all of New Zealand is ready for the future. That’s why we really support and see the benefits of this manifesto. »

    Health tech: devices are increasingly accessible

    « New digital health technologies are driving economic and social change. This disruption affects all health sectors and is dramatically changing how we live, work and play. Not only will we be working differently, we will also be doing different work, with many of today’s jobs vanishing and the creation of new roles, many of which we haven’t yet imagined. »

    Mr. Arrol also stressed the importance of protecting public and personal health data, « regardless of where it is stored ».

    « Things are changing so much faster than most of the public realise. For example, in 2008 the average industrial robot cost NZ$500,000 (32,610 €; 36,400 US$). They currently cost as little as NZ$20,000 (13,045 €; 14,600 US$). We know 3D printers are already being used to print buildings, micro-organisms, machines, body-parts and rockets. »

    The ealth industry must catch up with other sectors, especially those focused on the customer, insists Scott Arrol, « and understand the importance of adding value in a tech enabled world. » The specialist hopes that this « landmark » tech manifesto will « accelerate the process ».

  • Nouvelle-Zélande : un manifeste pour accélérer le développement de l’high tech dans la santé

    La Nouvelle-Zélande a peu de temps pour s’adapter et rester dans la course face à une évolution rapide du monde de l’high tech dans le secteur de la santé, a déclaré début juin 2017 Scott Arrol, responsable de la direction de NZ Health IT (NZHIT), un groupe industriel national regroupant des sociétés et des acteurs du secteur de la santé.

    L’expert soutient le manifeste récemment signé par les grandes entreprises technologiques néo-zélandaises pour que le gouvernement instaure au plus vite des mesures visant à encourager le développement des nouvelles technologies au sein du pays, en particulier dans le secteur de la santé.

    Un ministère de l’Avenir pour booster le développement de l’high tech

    Pour que le service de santé publique néo-zélandais réponde au mieux à des exigences croissantes, il doit se préparer dès aujourd’hui aux changements technologiques sans précédent auxquels il se retrouvera confronté dans le futur, a assuré Scott Arrol.

    « Un certain nombre d’autres pays, y compris la Suède et le Royaume-Uni, ont mis en place ou envisagent de mettre en place un ministère (…) de l’Avenir pour mieux diriger la politique de leur pays et indiquer la direction à suivre. Je ne suis donc pas surpris que les vingt plus hautes organisations technologiques du pays, NZTech en tête, aient créé un manifeste comme guide pour que la nation adopte les nouvelles technologies [de base] et que le gouvernement intègre leur développement à son programme. »

    Un ministère centré sur l’e-santé

    En Nouvelle-Zélande, ce potentiel nouveau ministre devrait tenir compte des conséquences futures du changement technologique que va connaître le pays parallèlement à d’autres évolutions et opportunités sociétales.

    Le mandat comprendrait tous les domaines touchés par les technologies futures, y compris sanitaires, sociales, économiques et éducatives. Bien que la Nouvelle-Zélande ait un chef d’état-major comme chef de file du domaine du numérique et des TIC au sein du gouvernement, ce ministère envisagé serait stratégiquement concentré sur le secteur de l’e-santé et aurait une portée plus large.

    « Comme les changements radicaux que traverse le domaine de l’high tech au sein de l’industrie de santé sont tous en train de se produire de manière globale, cela justifie une attention ministérielle dévouée pour s’assurer que l’ensemble de la Nouvelle-Zélande soit prête pour l’avenir, explique Scott Arrol. Voilà pourquoi nous soutenons ce manifeste et en percevons les avantages. »

    Health tech : des dispositifs de plus en plus accessibles

    « Les nouvelles technologies de la santé numérique entraînent des changements économiques et sociaux. Cette perturbation affecte tous les secteurs de la santé et modifie radicalement la façon dont nous vivons, travaillons et jouons [un rôle dans la société]. Non seulement nous travaillerons différemment, mais nous allons aussi faire un travail différent, la plupart des emplois d’aujourd’hui disparaissant et de nouveaux postes étant créés, dont certains que nous n’avons pas encore imaginé. »

    M. Arrol a également insisté sur l’importance de la protection des données de santé publiques et personnelles, « quel que soit l’endroit où elles sont stockées ».

    « Les choses évoluent tellement plus vite que ce que la population ne l’imagine, constate l’expert. Par exemple, en 2008, un robot industriel coûtait en moyenne 500 000 dollars [néo-zélandais] (32 610 € ; 36 400 US$). Il coûte actuellement au maximum 20 000 dollars (13,045 € ; 14,600 US$). [Par ailleurs,] les imprimantes 3D sont déjà utilisées pour concevoir des bâtiments, des micro-organismes, des machines, des corps. Nous verrons un grand changement dans le secteur de la santé, conduit par le consommateur, car les patients peuvent désormais accéder aux services disponibles depuis leur appareil mobile en quelques minutes et non plus en quelques heures ou quelques jours. »

    La santé doit rattraper d’autres secteurs, en particulier ceux qui sont axés sur le client, insiste Scott Arrol, « et comprendre l’importance de la valeur ajoutée dans un monde doté de technologies ». Le spécialiste espère que ce manifeste technologique « historique » va « accélérer le processus ».