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  • Blockchain : Accenture et Microsoft créent une carte d’identité numérique

    Créer une carte d’identité numérique pour plus d’1 milliard de personnes qui n’en possèdent pas, et leur permettre ainsi d’accéder aux soins (et autres activités et services de la société comme le vote, la banque, l’éducation, l’immobilier), tel est l’objectif du prototype élaboré par Accenture et Microsoft.

    Fondé sur la technologie blockchain, le prototype de carte d’identité numérique ID2020 a été présenté lors d’un sommet des Nations Unies en juin 2017.

    Une carte d’identité numérique pour accéder, entre autres, aux soins 

    Près d’un milliard de personnes dans le monde n’auraient pas de carte d’identité officielle. Or, la carte d’identité permet d’accéder aux droits et services offerts par la société : voter, mettre de l’argent en banque, avoir un toit, s’éduquer, mais aussi accéder au système de santé. 

    C’est à partir de ce constat qu’Accenture et Microsoft ont décidé de lancer un prototype de carte d’identité digitale. L’ID2020 se fonde sur la technologie blockchain d’Accenture ainsi que son système biométrique et le cloud de Microsoft. 

    Des données sécurisées 

    Le prototype ne stocke pas d’informations personnelles, mais permet seulement aux utilisateurs d’autoriser l’accès aux données « off-chain ». Les utilisateurs auraient le contrôle de leurs données et choisiraient d’en autoriser l’accès ou non. Ce système sécurisé permettrait aux utilisateurs d’accéder à et de partager leurs données d’identité, de façon contrôlée, mobile et surtout sans crainte de perdre des documents ou informations. 

  • TMS

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  • Mêlée Numérique à Toulouse autour du numérique et de l’innovation du 18 au 24 septembre 2017

    La semaine de la Mêlée Numérique à Toulouse rassemble les professionnels du secteur du numérique, pour échanger, et développer leurs activités et leur réseau.
    Cette année, la semaine s’organisera autour du thème « Comment fait-on? » avec notamment 3 grands axes :
    • Life : la vague du numérique amène de nouveaux modes de vie, aussi bien dans le quotidien professionnel que personnel.
    • Business : comment vendre, recruter, manager, fidéliser dans un monde hyper connecté ?
    • Territoires : comment accompagner de manière durable et efficace les territoires dans la transition numérique ?

    La Mêlée Numérique se tiendra Quai des Savoirs à Toulouse du 18 au 24 septembre 2017.

    Au programme 

    Durant la semaines, les grands enjeux du numérique seront abordés : 

    • Big Data,
    • Robotique,
    • Intelligence artificielle,
    • Drones,
    • Open innovation,
    • E-Business et notamment E-santé,
    • Smartcity,
    • Réalité virtuelle et augmentée,
    • Systèmes d’information,
    • Start-up et entreprenariat 
    • Formation et emploi 

    L’évènement est gratuit et ouvert à tous. 

  • Hôpital numérique : Nantes met le cap sur 2026 avec un nouveau CHU connecté et ambulatoire

    Le 20 juin 2017 le projet du futur CHU de Nantes a été dévoilé : 225 000 m² de superficie pour une emprise totale de 10,1 ha, 1 384 lits, 58 salles de bloc opératoire et la perspective de réaliser 64% des séjours en ambulatoire, tel est l’envergure du projet dont la construction doit être lancée en 2020 pour être achevé en 2026.

    Le principal trait de ce nouveau centre hospitalier est l’intégration de la dimension numérique au sein de sa structure et des processus médicaux qui en émanent.Le budget annoncé est de 953 millions d’euros toutes dépenses confondues.

    Le site du nouveau CHU  a été conçu autour d’un centre névralgique, à  savoir le plateau technique spécialisé auquel sont reliés de manière concentrique les autres services selon une hiérarchie qui respecte les flux des soins: urgences, soins critiques au nord, pôles cliniques MCO (médecine, chirurgie, obstétrique) et secteurs d’hébergement.

    Un hôtel hospitalier d’une centaine de chambres a été prévu en appui du développement de l’ambulatoire.

    Un CHU connecté

    Les nouvelles technologies seront présentes aussi bien dans l’infrastructure et les services généraux que dans le système des soins.

    Le CHU sera doté de systèmes intelligents qui garantiront la sécurité et la performance des bâtiments composants le CHU. Il sera équipé de tableaux de bord automatisés afin de suivre la consommation en énergie, eau et fluides médicaux.

    Les plateaux techniques seront dotés d’équipements numériques et robotisés afin de permettre la traçabilité informatisée, la télémaintenance ou encore la gestion de stock automatisée. 

    De même, l’accès aux locaux sera géré par des systèmes informatiques, à l’instar de la vidéo-surveillance et de la gestion des incendies et de la sécurité et enfin la localisation des biens et des personnes.

    La logistique du centre reposera sur un système de transports automatiques lourds par des véhicules à guidage automatique, un réseau de transport automatique léger, un système automatisé d’évacuation du linge et de déchets et des distributeurs automatiques de vêtements.

    Par ailleurs, le centre sera connecté à un large réseau afin d’interagir avec les professionnels de santé, la communauté académique et aussi avec les usagers, praticiens libéraux ou entrepreneurs du secteur médical. La digitalisation de la communication autour du patient a pour objectif de rendre son parcours plus simple et plus fluide. Les outils comme la domotique, les objets connectés, les portails patients et professionnels de santé serviront le même dessein.

    Un CHU « 4P »

    Le CHU revendique se positionner sur les innovations en matière des techniques médicales et notamment en génétique.

    Il sera un acteur actif de la médecine de demain, la médecine des 4P, à savoir préventive, prédictive, personnalisée et participative, voire « renversée », c’est-à-dire capable d’éradiquer la maladie avant l’apparition des symptômes.

  • Philippe El Saïr élu président du GCS Hôpitaux universitaires du grand Ouest (HUGO)

    Philippe El Saïr, directeur général du Centre Hospitalier Universitaire de Brest, a été élu président du Groupement de Coopération Sanitaire Hôpitaux Universitaires du Grand Ouest (HUGO), mi-juin 2017, pour un mandat de 4 ans.

    Il prend la suite de Yann Bubien, nommé directeur adjoint du cabinet d’Agnès Buzyn, ministre de la Santé.

    LE GCS HUGO rassemble les CHU d’Angers, Brest, Nantes, Rennes et Tours, le CHR d’Orléans), l’Institut Cancérologique de l’Ouest, et les centres hospitaliers du Mans et de la Roche sur Yon.

  • Appel à manifestation d’intérêt mobilité-santé (Medicen – Mov’eo)

    Les pôles de compétitivité Medicen Paris Region et Mov’eo ont lancé un appel à manifestation d’intérêt commun le 27 juin 2017 sur le thème « Mobilité-santé ».

    Trois axes thématiques ont été identifiés :
    • Santé (surveillance cardiovasculaire, mal des transports…) ;
    • Amélioration des moyens de déplacement pour les personnes présentant des troubles de la mobilité (handicap, épilepsie, vieillissement…)
    • Bien-être (capteur cardio-fréquencemètre, tension, qualité de l’air, vigilance…).

    Les candidatures sont ouvertes jusqu’au 7 septembre 2017.

    Objectifs de l’AMI

    L’objectif de cet Appel à Manifestation d’Intérêt (AMI) national lancé par Medicen Paris Region et Mov’eo est d’identifier des partenaires académiques/cliniques et industriels (startup, PME, ETI, Grandes Entreprises) qui seraient intéressés par les sujets au croisement des filières santé et automobile/mobilité et portant de vrais enjeux pour la santé et la mobilité de demain à travers l’émergence puis le montage de projets collaboratifs de R&D public/privé.

    Modalités pratiques

    • Une fiche d’information et un formulaire disponibles sur le site de Medicen doivent être retournés au pôle de compétitivité avant le 7 septembre 2017.
    • Une réunion de restitution aura lieu le 21 septembre de 9h à 13h30 à l’Institut de biomécanique humaine Georges Charpak, 151, Boulevard de l’Hôpital 75013 PARIS.

  • Servier noue un partenariat avec la plateforme Plug & Play Health & Wellness (Silicon Valley)

    Le laboratoire Servier annonce le 27 juin 2017 son partenariat avec la plateforme américaine Plug & Play Health & Wellness. Ce partenariat conclu pour une durée de trois ans, est une première pour un laboratoire pharmaceutique français. Plug & Play est une plateforme réunissant les start-ups spécialisées e-santé de la Silicon Valley.

    Un partenariat fondé sur l’axe technologique

    Servier est le huitième laboratoire pharmaceutique à rejoindre Plug & Play en tant que partenaire.

    Plug and Play n’est pas une start-up stricto sensu mais une plate-forme d’innovation mondiale qui met en relation les start-up et les grandes sociétés. Sa plate-forme Health & Wellness réunit les acteurs de l’e-santé de la Silicon Valley.

    Ce partenariat a pour objectif de donner à Servier l’accès à des innovations issues du secteur de la santé californien. Servier souhaite en effet rapprocher les écosystèmes technologiques de la santé de Paris et de la Silicon Valley.

    Servier déterminera également l’approche technologique du programme Health & Wellness et aidera à sélectionner les 20 prochaines start-up retenues.

    Les contours de la stratégie digitale de Servier

    La stratégie de Servier pour se positionner sur le digital cible uniquement les partenariats avec les start-ups.

    Chaque partenariat s’articule autour d’un projet. L’investissement de Servier est de 10 M€ par projet sur une durée de 2-3 ans avec un objectif de retour sur investissement en trois ans. 

    Cette stratégie s’est mise en place grâce à We Health, une filiale de Servier créée en novembre 2016 permettant d’identifier les futurs partenaires.

    Le partenariat avec Plug & Play Health & Wellness constitue une évolution dans la stratégie du groupe. Cela tient à la nature de la plateforme américaine qui est un accélérateur de start-ups en e-santé.

    Un tel partenariat pourrait faire de Servier un partenaire récurrent avec les start-ups de la Silicon Valley renforçant son positionnement en matière de santé numérique. 

  • Université d’été de la e-santé à Castres du 4 au 6 juillet 2017

    Du 4 au 6 juillet 2017, l’Université d’été de la e-santé est organisée à Castres par le Centre Européen d’Entreprises et d’Innovation Castres Mazamet Technopole (Technopole Castres-Mazamet) qui soutient l’innovation dans les domaines du numérique, de la chimie fine et de la santé avec une spécialisation forte en e-santé.

    Elle réunira plus de 800 participants incluant les professionnels de santé, les industriels fournisseurs de solutions, des chercheurs et des représentants de patients.
    Ce sera l’occasion pour les acteurs et décideurs du secteur de la santé, du social et de l’innovation technologique de débattre des usages des TIC dans le domaine de la santé et du bien-être.

    Les objectifs sont les suivants:
    • dresser l’état des lieux des avancées dans le domaine du numérique et de la santé
    • échanger autour de solutions innovantes pour la santé et l’autonomie
    • analyser les leviers qui vont structurer ce secteur à fort potentiel
    • favoriser le croisement des compétences entre les métiers pour faire émerger des projets et
    • améliorer les collaborations au niveau national et international.

    Cette année, les participants auront également l’opportunité de visiter le Centre Hospitalier Intercommunal Castres-Mazamet lors de la journée du 4 juillet qui mobilise sa communauté médicale pour accueillir ateliers, conférences et démos pour une immersion totale en milieu hospitalier innovant.

    Enfin, le 5 juillet aura lieu la présentation des projets des finalistes du concours international des Trophées de la e-santé organisé dans le cadre de l’Université présentation des projets lauréats, suivie de la cérémonie de remise des prix aux lauréats dans 8 catégories.

    Le programme

    Il s’agit d’un programme incluant débats, conférences, visites et ateliers.

    Les thèmes abordés sont les thèmes chauds au cœur des préoccupations des acteurs de la e-santé:

    • digitalisation du parcours des soins des patients et la prise en charge
    • les technologies au service de la santé publique
    • les plateformes territoriales d’appuis (PTA)
    • la santé connectée
    • la télémédecine
    • les données de santé
    • la sécurité informatique
    • le parcours de vie
    • le suivi de la fragilité
    • la silver économie
    • l’innovation en assurance santé
    • la réglementation des données, etc.

    Le programme peut être consulté au lien suivant: http://www.universite-esante.com/programme-imprimable-des-3-jours/

    Les intervenants

    Les intervenants sont des représentants des collectivités territoriales, la directrice générale de l’Agence régionale de santé Occitanie et des membres du Centre Européen d’Entreprises et d’Innovation Castres Mazamet Technopole.

    Des acteurs de la e-santé, des industriels, des chefs d’entreprises leaders dans le secteur de la e-santé comme de start-ups, les avocats, les représentants de divers réseaux de professionnels seront présents pour évoquer les différents aspects de la e-santé du point de vue de leur spécialité.

    Pour la liste complète des intervenants, se référer à la page suivante: http://www.universite-esante.com/intervenants-2017/

  • Objets connectés : Fitbit se lance sur le diagnostic et le suivi de l’apnée du sommeil

    Fitbit a révélé dans une interview à la chaîne américaine CNBC le 20 juin 2017 travailler actuellement à l’élaboration d’objets connectés permettant de diagnostiquer et de suivre l’apnée du sommeil.

    Fitbit s’appuierait pour ce faire sur la mesure du rythme cardiaque et de l’oxygénation du sang, notamment via un faisceau lumineux détectant le changement de couleur du sang, qui bleuit lorsqu’il est moins oxygéné.

    Fitbit avait jusqu’à présent une stratégie orientée BtoB et bien-être. Ses ventes ont toutefois baissé de 35 % au premier trimestre 2017 par rapport au premier trimestre 2016, notamment sous l’effet de la concurrence de la montre connectée d’Apple.

    Fitbit envisage une mise sur le marché d’ici un an.

    18 millions d’Américains souffrent d’apnée du sommeil. Le marché mondial – diagnostic, dispositifs médicaux – est estimé à 4 milliards d’euros en 2016.

  • Matvisio, logiciel pour identifier et prévenir les troubles musculo-squelettiques au travail

    La start-up Dem Soft a lancé en 2015 Matvision, solution logicielle pour visualiser et prévenir les troubles musculo-squelettiques (TMS).

    Elle annonce le 27 juin 2017 la mise en place d’une levée de fonds pour soutenir le développement de son innovation qui est commercialisée depuis 5 mois (les prix sont sur demande).

    Ce logiciel permet une vision par ordinateur pour prévenir et réduire les risques de troubles musculo-squelettiques liés à ses activités physiques.

    La transmission des données en temps réel, permettant de modifier la posture ainsi que l’absence de capteurs constituent l’innovation de Matvisio par rapport à d’autres solutions de visionnage vidéo en 2D.

    Cette innovation cible les milieux professionnels et sportifs et n’appartient pas à la catégorie des DM.

    Elle illustre également l’intérêt croissant des TMS auprès des employeurs qui pourrait constituer une opportunité pour le secteur de la e-santé.