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  • Glasschair : conduire un fauteuil roulant à l’aide d’une application et de lunettes connectées

    Permettre aux personnes handicapées de contrôler leur fauteuil roulant grâce à des lunettes reliées à une application, tel est l’objectif de Glasschair.

    La start-up allemande est née à l’Université, où ses créateurs avaient pour consigne de créer une application Google. Aujourd’hui elle concourt pour les Trophées de la e-santé qui auront lieu à Castres du 4 au 6 juillet 2017 et prévoit une commercialisation en France pour 2018.

    Améliorer la mobilité des personnes en fauteuil

    Glasschair est une application reliée à des lunettes connectées. Elle permet aux personnes paralysées de pouvoir guider leur fauteuil seules. 

    Pour ce faire, il suffit aux personnes en fauteuil de brancher l’adaptateur Glasschair à leur fauteuil et de mettre les lunettes et de bouger légèrement la tête. La solution fonctionne sans fil, via une connexion bluetooth entre l’application, les lunettes et l’adaptateur. 

    Plus de fonctionnalités à l’avenir et une commercialisation internationale 

    Dans la logique de donner aux personnes en situation de handicap plus d’autonomie, l’application devrait intégrer à l’avenir de nouvelles options comme passer un appel, envoyer un sms ou faire une recherche sur internet. 

    La commercialisation est prévue pour 2018 et Glasschair devrait commencer sa commercialisation internationale par le marché français. 

  • South Korea: Mindd, a home care device to better treat depression

    The South Korean company Ybrain has developed a smart headband, Mindd, that sends weak electrical currents to the brain to treat some mental illnesses from patients’ homes. The aim is to encourage sick people to seek treatment, many of them refusing treatment for fear of being socially stigmatized.

    The device is currently being used for clinical study at Harvard Medical School. The start-up is also planning to register its device with the US FDA, aiming to secure approval there by 2019, and hopes to obtain the European Medicines Agency’s (EMA) official certification in July 2017.

    Mindd: a deployment in hospitals and then patient homes

    For the past eleven years, South Korea has recorded the highest suicide rate among the OECD countries, with depression and mental illness accounting for most of these deaths (official figures).

    Many South Koreans are still reluctant to receive in-hospital treatment because of social stigmas. Ybrain has created its smart headband to overcome this problem. The device can be used at home, without being judged.

    For now, the device has only been deployed in hospitals but the goal « is to help anyone with depression easily receive treatment from home and to eventually raise depression treatment rates around the world, » said Lee Ki- Won, Ybrain’s founding CEO, to The Korea Herald in mid-June 2017.

    A connected medical device

    The South Korean company was co-founded in 2013 by three engineers from the Korea Advanced Institute of Science and Technology to develop wearable devices in order to treat mental disorders including depression and Alzheimer’s disease.

    10.2 billion won (€8 M., US$8.9 M.) have been invested in the start-up over the past four years.

    A treatment based on trans-cranial direct current stimulation (tDCS)

    Ybrain launched Mindd in March 2017 in South Korea after the product was approved by the Ministry of Food and Drug Safety as a medical wearable that treats depression.

    The device, which weighs only 150 grams, treats clinical depression by tDCS. Specifically, it works by delivering a tiny stream of electricity to the frontal lobe of the brain, where decreased activity is associated with depression, in order to stimulate neurons in this part of the brain.

    Electricity is conducted via an absorbent pad touching the forehead that must be soaked in saline solution before use. Users experience a slight sensation as the electricity passes through. Only 20% of the electric waves generated by the headband reach the brain.

    According to Ybrain, clinical trials have shown the effectiveness of electrical therapy without any reported side effects.

    The headband records some key data for better monitor patients remotey

    Mindd is unique on the market because of its core technology but also because it helps to carry on treatment that began at a hospital in a patient’s home.

    Patients with depression are usually required to take medication, but there is no practical way for doctors to check whether patients have taken their medicines.

    Mindd records key data when patients use it. In addition to storing information about their electrical therapy, patients can also record their physical activity levels and sleeping hours via a smartphone application. This data is automatically sent to doctors who can then use it to monitor and improve treatment. « By objectively recording everyday health markers that were previously reliant on the subjective memory of the patient, we hope to improve the quality of medical treatments, » said Lee.

    A planned launch in the European Union and the United States

    So far, Mindd has been deployed at twelve major hospitals inside and outside of Seoul. Ybrain’s goal this year is to install its device at around 150 local hospitals and to have the device treat at least 3,000 patients.

    In addition, the start-up plans to launch by the end of 2018 an upgraded version of its wearable headband that is set to become the first of its kind in the world. The idea is to replace the pad soaked in saline solution with a hydrogel material, to conduct electricity.

    • Ybrain hopes to obtain the European Medicines Agency’s official certification in July 2017, , after which sales can begin across Europe.
    • The company also plans to register its device with the US FDA, aiming to secure approval there by 2019.

    In the United States, Harvard Medical School has embarked on a 500-person clinical study on depression in which Ybrain’s product is being used. Combined with the firm’s own clinical trial data collected in Korea, the results from Harvard’s study are expected to further strengthen Mindd’s credibility as a medical wearable for depression, said Lee Ki-won.

  • Corée du Sud : Mindd, un dispositif home care pour mieux traiter la dépression

    La société sud-coréenne Ybrain a mis au point Mindd, un casque intelligent qui envoie de faibles courants électriques au cerveau afin de traiter certaines maladies mentales depuis le domicile des patients. Le but est ainsi d’encourager les personnes malades à se soigner, nombre d’entre elles refusant de suivre un traitement par crainte d’être stigmatisées socialement.

    Le dispositif fait actuellement l’objet d’une étude clinique à la Harvard Medical School. La start-up espère obtenir une approbation de la FDA avant 2019 et la certification officielle de l’Agence européenne des médicaments (EMA) en juillet 2017.

    Mindd : un déploiement dans les hôpitaux puis aux domiciles des patients

    Au cours des onze dernières années, la Corée du Sud a enregistré le taux de suicide le plus élevé parmi les pays de l’OCDE, la dépression et les maladies mentales étant à l’origine de la plupart de ces décès (chiffres officiels).

    De nombreux Sud-Coréens sont toujours réticents à l’idée de recevoir un traitement hospitalier en raison de la stigmatisation sociale. Ybrain a créé son bandeau intelligent afin de surmonter ce problème, le dispositif pouvant être utilisé à domicile, à l’abri des regards et des jugements.

    Pour l’instant, l’appareil a été uniquement déployé dans les hôpitaux mais l’objectif est de le développer pour un traitement à domicile et ainsi d’augmenter les taux de traitement de la dépression à travers le monde, a précisé Lee Ki-won, fondateur d’Ybrain, dans une interview accordée mi-juin 2017 à The Korea Herald.

    Un dispositif médical connecté

    La société sud-coréenne a été cofondée en 2013 par trois ingénieurs du Korea Advanced Institute of Science and Technology dans l’optique de concevoir des dispositifs portables pour traiter les troubles mentaux, dont la dépression et la maladie d’Alzheimer.

    10,2 milliards de wons (8 M € ; 8,9 M US$) ont été investis dans la start-up au cours des quatre dernières années.

    Un traitement par stimulation trans-crânienne à courant direct (tDCS)

    Ybrain a commercialisé Mindd en mars 2017 en Corée du Sud, après que le produit a été approuvé par le ministère de la Sécurité alimentaires et des médicaments comme dispositif médical portatif traitant la dépression.

    L’appareil, qui pèse seulement 150 grammes, traite la dépression clinique par stimulation trans-crânienne à courant direct (tDCS). Concrètement, il libère un petit courant électrique au niveau du lobe frontal, où une diminution de l’activité est associée à la dépression, afin de stimuler les neurones de cette région du cerveau.

    L’électricité est conduite via un tampon absorbant mis en contact avec le front, qui doit simplement être trempé dans une solution saline avant utilisation. Les utilisateurs ressentent une légère sensation à mesure que l’électricité passe. Seules 20 % des ondes électriques générées par le bandeau atteignent le cerveau.

    Selon les responsables d’Ybrain, les essais cliniques ont montré l’efficacité de la thérapie électrique, sans aucun effet secondaire signalé.

    Le bandeau enregistre certaines données clefs pour mieux suivre à distance les patients

    Mindd se démarque de la concurrence par la technologie utilisée mais aussi car il aide à mener à bien un traitement entamé à l’hôpital depuis le domicile du patient.

    Les personnes souffrant de dépression sont généralement obligées de prendre des médicaments mais il n’existait jusqu’ici aucun moyen concret pour les médecins de vérifier si elles continuaient à bien les prendre une fois chez elles.

    Mindd enregistre les données essentielles lorsque les patients utilisent l’appareil. En plus de stocker les informations relative à leur thérapie électrique, l’appareil peut également enregistrer leurs niveaux d’activité physique et leurs heures de sommeil via une application smartphone. Ces données sont automatiquement envoyées aux médecins qui peuvent ensuite les utiliser pour surveiller l’observance thérapeutique et améliorer le traitement en cas de besoin. Les professionnels de la santé ne sont ainsi plus dépendants de la simple mémoire subjective de leurs patients. La qualité des soins devraient ainsi être améliorées, explique M. Lee.

    Un lancement prévu en Union européenne et aux États-Unis

    Jusqu’à présent, Mindd a été déployé dans douze grands hôpitaux à l’intérieur et à l’extérieur de Séoul. L’objectif d’Ybrain pour l’année 2017 est d’intégrer le dispositif dans environ 150 hôpitaux locaux et de faire en sorte de traiter au moins 3 000 patients.

    Par ailleurs, la start-up prévoit de lancer d’ici la fin 2018 une version améliorée de son bandeau portable pour en faire le premier produit du genre à être développé au monde. L’idée est de remplacer le tampon imbibé d’eau saline par un matériau hydrogel.

    • Ybrain espère obtenir la certification officielle de l’Agence européenne des médicaments (EMA) en juillet 2017 afin d’entamer une commercialisation dans toute l’Europe.
    • La société envisage également d’enregistrer son appareil auprès de la FDA afin d’en obtenir l’approbation avant 2019.

    Aux États-Unis, la Harvard Medical School a entrepris une étude clinique sur 500 personnes souffrant de dépression dans laquelle Mindd est utilisé. Combinée aux données recueillies à la suite des essais cliniques menées par le fabricant en Corée du Sud, les résultats de l’étude d’Harvard devraient renforcer la crédibilité de Mindd en tant que traitement susceptible de soigner dépression, explique Lee Ki-won.

  • Médicaments : une étude préconise la blockchain pour lutter contre la contrefaçon (BlockchainPartner)

    Le groupe Blockchain Partner a publié le 19 juin 2017 une étude sur l’apport de la blockchain pour l’industrie pharmaceutique. Le principal enseignement est que la blockchain apparaît comme un outil de lutte contre la contrefaçon des médicaments, qui améliore la transparence et la fluidité de la supply chain et qui permet une meilleure collaboration dans la recherche. En revanche, l’étude met en lumière des défis pratiques, culturels et réglementaires

    La fusion entre la société de formation et de conseil Blockchain France et la start-up Labo Blockchain a été annoncée le 22 mai 2017 et donne naissance à Blockchain Partner dans le but de se positionner comme leader français de la Blockchain. La fusion fait suite à la continuité d’activités communes.

    La blockchain pour l’industrie pharmaceutique: un apport réel mais des défis à relever

     Les bénéfices de la blockchain pour l’industrie pharmaceutique

    L’étude élaborée par Blockchain Partner met en évidence de réels apports pour le secteur pharmaceutique:

    • Traçabilité et lutte contre la fraude: l’utilisation d’une blockchain pourrait aider dans ce sens, en enregistrant les empreintes de chaque action liée à un médicament, lors des différentes phases du processus de fabrication et distribution.
    • Gestion de la supply chain: la blockchain pourrait réduire les contraintes administratives en rassemblant les participants de la supply chain au sein d’un registre sécurisé. 
    • La blockchain pour une plus grande transparence de la recherche grâce au caractère inviolable et transparent d’un registre décentralisé rassemblant l’ensemble des démarches des travaux de recherche, jusqu’aux conclusions. 
    • Une recherche plus collaborative: la blockchain offrirait ainsi un espace de partage de données d’essais cliniques et de recherche collaboratif plus transparent et plus efficient, tout en respectant la vie privée.

    Les défis à relever

    • Les défis techniques:
      • l’opposition entre blockchain privée (où le bloc de donnée est validée par les participants) et publique (où les données sont standardisées), la question de l’incitation au stockage des données, dans un système où sont stockées la plupart des données n’est pas plus sécurisé qu’auparavant, reste importante. Blockchain Partner propose des solutions de cloud décentralisé.
      • A cela s’joute le défi de l’engorgement du système
    • Les défis pratiques: l’accès au dossier patient en cas d’inconscience ou d’incapacité.
    • Les défis culturels et réglementaires : Blockchain Partner alerte sur le retard culturel de la France en santé numérique face aux Etats-Unis. L’aspect culturel, qui freine la transformation numérique, s’ajoute à la contrainte réglementaire: 
      • la blockchain ne permet pas d’authentifier des comptes via une identité électronique valable juridiquement à l’échelon européen.

  • Silver économie : les lauréats 2017 de la Bourse Charles Foix

    Le 28 juin 2017 ont été annoncés les trois lauréats de la Bourse Charles Foix 2017 :
    • Auxivia
    • Cettefamille
    • Gema.

    Créée en 2004, la bourse Charles Foix est un appel à projets annuel national qui vise à valoriser et accélérer le développement de produits et services innovants permettant d’améliorer la qualité de vie et l’autonomie des seniors et/ou de leurs aidants.

    Au-delà de la visibilité, les lauréats bénéficient des prestations suivantes :
    • 15 000 euros
    • un accompagnement personnalisé de Silver Valley pendant un an
    • l’adhésion gratuite à Silver Valley pendant deux ans et
    • l’adhésion à vie au Club des entrepreneurs de la Bourse Charles Foix.

  • Salles d’attente connectées et éducation thérapeutique : PatientPoint lève 140 M de $ (122,5 M d’€)

    140 millions de dollars, soit 122,5 millions d’euros : tel est le montant de la levée de fonds finalisée le 28 juin 2017 par PatientPoint auprès de Searchlight Capital Partners et Silver Point Capital.

    Cette entreprise américaine a développé des programmes d’éducation thérapeutique, diffusés sur écran en salles d’attente à l’hôpital ou chez les médecins, et sur tablettes interactives en salles d’examens. Les contenus sont adaptés à chaque spécialité.

    En juin 2017, les programmes de PatientPoint étaient installés dans 1000 hôpitaux et 31 000 cabinets médicaux américains.

    Outcome Health, qui propose aussi des outils d’éducation thérapeutique en salle d’attente, a levé 500 millions de dollars le 1er juin 2017.

  • Etude : des boîtes de médicaments connectées n’améliorent pas l’adhésion au traitement (Jama)

    La technologie sans fil n’est pas la méthode miracle pour améliorer l’adhésion au traitement. D’après une étude* publiée le 26 juin dans le Jama Internal Medicine, le recours à des flacons de comprimés connectés et la mise en place d’incitations financières chez des patients souffrant d’insuffisance cardiaque n’ont modifié ni la prise de médicaments, ni le taux de réhospitalisation.

    Des insuffisants cardiaques peu compliants

    Après un infarctus du myocarde, l’arsenal thérapeutique comprenant notamment des bétabloquants, des statines et de l’aspirine a fait la preuve de son efficacité. Ils réduisent considérablement les risques de subir un nouvel accident cardiovasculaire. Mais encore faut-il que les patients prennent scrupuleusement leurs médicaments. Or, à peine plus d’un tiers d’entre eux seraient compliants. Et ce malgré la mise en place de programmes d’éducation thérapeutique, de groupes de soutien, de systèmes de rappel automatique.

    Un mix de technologie et d’incitation financière

    Des chercheurs de l’université de Philadelphie, en Pennsylvanie, ont donc testé l’intérêt du recours aux nouvelles technologies. L’étude a été menée auprès de 1500 patients souffrant d’insuffisance cardiaque de 2013 à 2016. Dans le groupe d’intervention, 1003 malades étaient équipés de plusieurs outils :

    • des flacons de comprimés électroniques sans fil qui mesuraient la prise de médicaments,
    • des d’incitations financières pouvant aller jusqu’à 50 dollars en fonction de l’adhésion au traitement
    • la possibilité d’inscrire un proche sur une liste afin qu’il soit prévenu dès qu’il ne prenait pas leurs médicaments.
    • l’accès à un conseiller personnel qui surveillait et soutenait la motivation du patient.

    Des résultats décevants

    Après un an de suivi, les auteurs de l’étude ont évalué les taux de réadmission hospitalière pour des problèmes vasculaires ou un décès, ainsi que les taux de réhospitalisation pour toute autre cause, d’adhésion au traitement et le coût de la prise en charge. Résultats :

    • Pas de différence significative de réhospitalisation entre les 2 groupes,
    • Pas de différence dans l’adhésion au traitement; la proportion de jours couverts était quasiment identique, quel que soit le médicament
    • Pas de différence en terme de dépenses médicales

    Les multiples raisons d’un échec

    Les chercheurs ont été surpris par ces résultats : il s’attendaient à ce que le recours à la technologie soit plus efficace. Des études antérieures avaient montré un impact positif, mais elles évaluaient surtout des incitations financières. Selon eux, cet échec pourrait avoir plusieurs origines. « Peut-être que le nombre important de médicaments rendait l’adhésion au traitement particulièrement délicate, écrivent les chercheurs. Autre possibilité : le design de la génération actuelle de flacons électroniques doit évoluer pour être plus facilement utilisable. »

    Cette expérimentation conçue pour tester ce qui pourrait être déployé à grande échelle après un infarctus, sans aucune implication des cliniciens, montre peut-être aussi la nécessité d’un engagement des soignants. La technologie, à elle seule, ne suffira sans doute pas à modifier les comportements des patients.

  • Silver éco : une charte de bienveillance pour une meilleure collaboration start-ups – grands comptes

    La coopération entre les start-ups et les entreprises matures sur le marché est un facteur d’accélération d’innovation et de réussite pour le développement économique de la filière.
    Pour un partenariat « gagnant-gagnant », France Silver Éco a édité une charte récapitulant les objectifs visant les deux parties.

    Fondée sur un retour d’expérience des équipes de FSE, la charte inclut les recommandations suivantes :

    • les start-ups doivent clairement définir le stade de maturité de leur projet (concept, pilote, finalisation ou commercialisation)
    • avoir une bonne visibilité sur ses valeurs (service, cible, valeur ajoutée, marchés)
    • face aux interlocuteurs nombreux dans une grande entreprise, nommer un chef de projet qui suivra la start-up 
    • définir mutuellement le mode de collaboration et son évolution au fur du temps (proof-of-concept à transformer en contrat au bout d’une période donnée)
    • la grande entreprise doit délimiter le périmètre de collaboration afin d’assurer la bonne conduite du projet
    • établir d’un accord commun un calendrier avec des phases jalonnant l’avancée du projet
    • s’entendre sur le business model (monétisation, retour sur investissement, la plus-value d’un partenariat).
  • Cameroun : Allô Doc, start-up e-santé pour connecter patients et centres de soins

    La 7e édition de la compétition nationale des meilleurs business plans du Cameroun, qui récompense les projets qui transforment les problématiques du pays en opportunité d’affaires, a dévoilé le 27 juin 2017 ses lauréats.
    Parmi les 3 gagnants, la start-up e-santé Allô Doc remporte le premier prix : 500 000 FCFA, soit 760€ et l’opportunité d’être encadrée pour développer son projet.

    Connecter les patients aux centres de soins 

    Allô Doc est un projet issu de l’Université des Montagnes de Bangangté. Son objectif est de connecter les populations grâce à la géolocalisation aux installations de santé les plus proches. 

    Encore au stade de projet, Allô Doc va bénéficier, grâce au prix gagné lors de la compétition, d’un accompagnement de la part d’un mentor, afin de développer son activité. 

  • E-santé : les HUG lancent l’application Infokids pour la prise en charge des enfants aux urgences

    Les Hôpitaux Universitaires de Genève (HUG) ont lancé le 15 juin 2017 l’application Infokids.

    Développé en 2014 et soutenu par la Fondation privée des HUG, l’objectif d’Infokids était d’améliorer l’accueil et la prise en charge des enfants admis aux urgences.

    L’application dispose des services suivants :
    • des conseils sur l’attitude à adopter face aux symptômes présentés par l’enfant ;
    • des informations en temps réel sur l’affluence en salle d’attente ;
    • un itinéraire pour rejoindre les urgences pédiatriques : l’équipe médicale est prévenue de l’arrivée annoncée de l’enfant ;
    • des informations en temps réel sur la position de l’enfant dans la file d’attente ;
    • une fiche descriptive des mesures thérapeutiques à suivre : elle est basée sur la maladie ou le traumatisme diagnostiqué lors de la consultation aux urgences pédiatriques.

    Cette application est gratuite et disponible sur Android et Apple.