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  • Japan: a health tech center to better fight against aging-related diseases

    Wellness Open Living Labs (Woll), co-founded by the Japanese pharmaceutical company Eisai, and Osaka City University concluded a collaboration agreement in July 2017. They will create a center dedicated to the development of new technologies and centered on science-related problems, such as dementia, and extending healthy life expectancy.

    A center for the analysis of health data and dedicated to health tech

    On the basis of this agreement, Woll and Osaka University will analyze health data, mobilize human resources, such as researchers involved in the resolution of health problems, encourage the development of the latest advanced technologies and academic research related to health problems such as dementia, and verify and commercialize solutions.

    Eisai will cooperate with local governments and healthcare professionals

    Through its experience in the developing and marketing in the field of dementia treatments, Eisai has obtained the cooperation of various stakeholders in the sector, including local governments, healthcare professionals and and care workers, and is working to create communities where people with dementia can live peacefully.

    The Woll will deploy solutions that meet the needs of an aging population

    The Woll is the first limited liability company co-established by Eisai to develop and provide healthcare solutions. The company aims to externalize medical and care problems rooted in communities and to study, deploy and verify solutions that meet the needs of the population. It is funded by 15 entities which support its objectives.

    Osaka University aims to strengthen collaboration between industry, academia and government

    For its part, Osaka University is seeking to strengthen collaboration between industry, academia and government as well as regional contribution activities in the field of health sciences, and based on a « basic collaboration agreement relating to extending healthy life expectancy » concluded with Osaka City in February. The university acts as a « think-tank » with the aim of extending healthy life expectancy in the Japanese city.

  • Japon : un centre health tech pour mieux faire face aux maladies liées au vieillissement

    Le Wellness Open Living Labs (Woll), co-fondé par l’entreprise pharmaceutique japonaise Eisai, et l’Université d’Osaka ont conclu en juillet 2017 un accord de collaboration. Ils vont créer un centre dédié au développement des nouvelles technologies et focalisé sur des sujets scientifiques relatifs à la santé, tels que la lutte contre la démence et l’allongement de l’espérance de vie en bonne santé.

    Un centre d’analyse des données de santé et dédié à la health tech

    Sur la base de cet accord, le Woll et l’Université d’Osaka vont analyser des données sur la santé, mobiliser des ressources humaines, comme des chercheurs impliqués dans la résolution de problèmes de santé, encourager le développement des dernières technologies de pointe et des recherches universitaires centrées sur des problèmes de santé tels que la démence, puis vérifier et commercialiser des solutions permettant de faire face aux problèmes rencontrés.

    Eisai va coopérer avec des gouvernements locaux et des professionnels de la santé

    Grâce à son expérience acquise dans le développement et le marketing dans le domaine des traitements contre la démence, Eisai a obtenu la coopération de divers acteurs du secteur, dont des gouvernements locaux, des professionnels de la santé et des travailleurs de soins, et est en train de créer des communautés au sein desquelles les personnes atteintes de démence peuvent vivre de manière apaisée.

    Le Woll va déployer des solutions répondant aux besoins d’une population vieillissante

    Le Woll est la première société à responsabilité limitée co-établie par Eisai dans le but de développer et de fournir des solutions de santé. L’entreprise cherche à externaliser les problèmes médicaux et de soins enracinés dans les différentes communautés mais aussi à étudier, à déployer et à vérifier des solutions répondant aux besoins de la population. Elle est financée par quinze entités qui soutiennent ses objectifs.

    L’Université d’Osaka va renforcer la collaboration entre l’industrie, les universités et le gouvernement

    L’Université d’Osaka cherche de son côté à renforcer le lien entre le monde de l’industrie, les universités et le gouvernement ainsi que les activités de contribution régionales dans le domaine des sciences de la santé, le tout centré sur un « accord de collaboration de base relatif à l’extension d’une espérance de vie saine » conclu avec la ville d’Osaka en février. L’établissement exerce la rôle de « think-tank » dans le but d’allonger l’espérance de vie saine au sein de la ville japonaise.

  • Singapour et Philips lancent un centre d’excellence en oncologie pour toute l’Asie du Sud-Est

    Royal Philips et le Singapore Institute of Advanced Medicine Holdings (SAM) ont annoncé le 21 juillet 2017 une collaboration avec Varian Medical Systems et IBA Worldwide afin de créer un centre avancé d’oncologie à Biopolis, le pôle international de recherche biomédicale de Singapour.

    Ce nouvel établissement fournira des technologies d’imagerie, de traitement et d’informatique clinique dernière génération dans le but de traiter de manière exhaustive les personnes atteintes d’un cancer, dont le nombre ne cesse de croître dans la région.

    Un investissement de 73 millions US$

    Le cancer est l’une des principales causes de décès à travers le monde. Il a été à l’origine de plus de 4 millions de décès en Asie en 2016, selon les chiffres officiels.

    Le SAM va gérer le partenariat et envisage d’investir jusqu’à 100 millions SG$ (63 M. € ; 73 M. US$) pour le développement de ce centre d’excellence dans la région d’Asie du Sud-Est.

    Une ouverture prévue pour 2018

    Le centre devrait ouvrir étape par étape à partir de 2018. Il fournira des solutions d’oncologie pour les professionnels de la santé et les chercheurs ainsi qu’une plateforme de formation professionnelle afin de répondre aux besoins changeants de l’industrie de santé.

    Le but : « [accueillir] de nouvelles innovations et des protocoles de traitement mis au point par une approche multidisciplinaire [dans l’optique de proposer] des soins mieux et plus personnalisés, [d’atteindre] des résultats potentiellement améliorés et [de permettre aux patients d’obtenir] une meilleure qualité de vie », précise un communiqué.

    Fournir un diagnostic plus précoce, un traitement plus sûr et plus rentable

    « La création de l’Advanced Medicine Oncology Center est en harmonie avec l’objectif du Singapore Institute of Advanced Medicine Holdings, qui est de fournir un diagnostic plus précoce et un diagnostic de cancer de première intention ainsi qu’un traitement plus sûr et plus rentable en favorisant les soins de haute qualité grâce à la recherche, à la technologie et à l’éducation », a déclaré le Dr. Djeng Shih Kien, fondateur et président du SAM.

    Des technologies de pointe en imagerie diagnostique et en informatique clinique

    L’équipe du centre aura également à sa disposition une série de systèmes avancés d’imagerie diagnostique et d’informatique clinique élaborés par Philips.

    Le groupe néerlandais va permettre au nouvel établissement de réaliser des avancées dans le domaine de la recherche médicale grâce à son héritage profond dans le domaine de l’innovation en matière de santé et à travers une collaboration avec des partenaires médicaux.

    « Ce centre sera le premier à utiliser le système de protonthérapie ProBeam Compact de Varian, [une technique de radiothérapie visant à détruire les cellules cancéreuses en les irradiant avec un faisceau de particules] conçue pour permettre aux sites à l’espace restreint comme celui-ci d’offrir une technologie de pointe pour les patients atteints de cancer, a déclaré le Dr. Moataz Karmalawy, directeur général de la division « thérapie par particules » de la société américaine Varian Medical Systems. [L’Advanced Medicine Oncology Center] ouvrira des opportunités supplémentaires à la fois pour l’éducation et la recherche. Singapour se joint à un groupe exclusif de pays qui disposent d’installations comme celles-ci pour mieux comprendre non seulement la protonthérapie mais aussi l’immunothérapie et d’autres traitements basés sur l’étude des cellules. »

    Un centré dédié à la lutte contre les maladies liées au vieillissement

    En dehors du cancer, les maladies liées au vieillissement font partie des préoccupations croissantes en Asie-Pacifique, une région qui devrait représenter les deux tiers des personnes âgées du monde d’ici 2050 (chiffres officiels).

    À plus long terme, le centre basé à Singapour accueillera également un certain nombre de spécialités médicales au niveau du diagnostic et de la thérapie par le déploiement de solutions d’imagerie de portée internationale afin de traiter les troubles cardiovasculaires et neurologiques, tels que les accidents vasculaires cérébraux et la maladie d’Alzheimer.

  • M-santé : les Digital therapeutics, nouvelle ère des applications santé, révolutionnent la santé

    Bonne pratique, observance, données réelles : tels sont les enjeux du suivi des patients par les médecins.

    Les « digital therapeutics » pourraient constituer une révolution dans l’accompagnement des patients, et plus largement dans la façon de concevoir la santé numérique.

    Il s’agit d’applications santé qui traitent la maladie en proposant de modifier le comportement du patient : habitudes alimentaires, observance, etc. Aux États-Unis, les assureurs prennent en charge, voire investissent dans ces nouveaux modes d’accompagnement des patients.

    Une nouvelle génération d’applications en e-santé

    Les digitals therapeutics, plus exactement leur prolifération dans le marché de la M-santé, font de ces dernières des applications nouvelle génération bientôt incontournables dans la santé numérique.

    La récente levée de fonds de la start-up Omada Health de 50 M$ (44 M€) auprès de l’assureur Signa pour un montant total de 127 M$ (109 M€), pour la prévention du diabète est une illustration de la spéculation active autour de cette nouvelle tendance.

    L’action sur le comportement du patient (Smart behavior) recouvre plusieurs enjeux : l’observance du traitement, notamment dans le cas de maladies chroniques (diabète, etc.), les économies tant pour les assureurs que pour les systèmes de santé. 

    Ces applications encouragent le patient à adopter de bonnes habitudes et se différencient des applications bien-être (régime, fitness, etc.) en mettant en œuvre un programme adapté au traitement de maladies spécifiques, notamment les maladies chroniques tels que le diabète, des maladies cardio-vasculaires ou encore l’hypertension.

    Concrètement, les start-up comme Omada Health ou encore Humana créent des plateformes combinant un programme pour le patient et und interface pour interagir avec un praticien. 

    Les Digital therapeutics, incontournables dans la e-santé ?

    Ces innovations comportent plusieurs applications pratiques les rendant prochainement incontournables pour les patients mais également dans la pratique des médecins :

    • les données de vie réelle : le médecin aura un retour en temps réel sur l’observance du patient via les données collectées par les applications en digital therapeutics. Il aura également un retour concret et réaliste sur les habitudes de vie du patient autour du traitement ;
    • le remplacement d’un traitement médicamenteux : la start-up Ambien a créé une application remplaçant l’usage de somnifères par des exercices de visualisation pour les patients souffrant d’insomnie ;
    • l’hypothèse d’une application sur mesure pour chaque patient et non pour chaque maladie chronique.

    L’efficience promise par les digital therapeutics est plébiscitée dans le marché américain, notamment par les assurances qui sont les principaux investisseurs pour ces nouvelles applications. 

  • Healthcare Federation of India wants to accelerate eHealth development

    The Healthcare Federation of India (NATHEALTH) organized its second roundtable in Bombay in late June 2017 and deliberated on different issues related to healthcare sector in India, including the development of digital technology.

    Experts urge Indian government to develop the eHealth sector

    According to NATHEALTH Aarogya Bharat report, non-communicable diseases will cost India US$6.2 trillion (€5.3 trillion) by 2030. Therefore, India’s unique needs requires the government to include in its priority list the deployment of new technology in the field of health.

    Towards a national digital health authority in India?

    Experts emphasized the importance of scaling up digital health to reduce costs and improve health outcomes. They believe that the proposed creation of a National Digital Health Authority (NDHA) should lead to progress of use of IT in healthcare ecosystem.

    « Digital Health can be of great help in India which is having to battle the dual burden of communicable and non-communicable or lifestyle diseases. In view of wider adoption of digital health in the country the NDHA would play a very critical role in strengthening the entire healthcare ecosystem, » Anjan Bose, Secretary General, NATHEALTH said.

    Focus on the State of Maharashtra

    Special focus was on current opportunities and challenges in the healthcare sector in Maharashtra, a state in the western region of India, and how to improve its health infrastructure delivery system.

    The importance of public-private partnerships

    Dr. Deepak Sawant, Minister of Public Health and Family Welfare, Government of Maharashtra, informed that the Health Department will open 31 CT scan centers in several districts of the State and would need supplementary support system, that could be done on the model of a public-private partnership (PPP). « State government assures full support to private players and all assistance will be provided. We want to run all our Hospitals and Centers efficiently and that can be done on PPP basis. »

    « For for higher spending in the healthcare sector, PPP projects required to be scaled up and implemented across the country and the government needs to encourage successful projects, » said Dr. Arvind Lal, President of NATHEALTH. On Diagnostics side, a detailed PPP roadmap would be ready soon and forwarded to the National Institution for Transforming India (NITI Aayog), a Government of India policy think-tank, which will « come out with guidelines which would act as advisory to the States ».

    Health Tech: The promising area of ​​home care

    Experts also dwelt on the home care sector, linked to the field of health tech. « We have huge potential in this segment as Home Care companies allow the patients to avail high-quality care and support services from the comfort of their homes, reducing their hospital visits, travel time and costs related to health, while can also be remotely monitored by their families, Mr Bose analyzed. With technology-led transformation, the home healthcare market in India is in an interesting space to address gaps in the country’s healthcare system. »

    According to India Home Healthcare Report 2016 made by the Indian consulting company CyberMedia Research (CMR), the global home healthcare market is expected to reach US$368 billion (€317 billion) by 2020 at a CAGR of 8% during the forecast period and is expected to reach US$6.2 billion (€5.3 billion) by 2020 at a CAGR of 18%.

  • Inde : la Fédération nationale de la santé appelle à accélérer le développement de l’e-santé

    La Fédération de la santé de l’Inde (NATHEALTH) a organisé fin juin 2017 sa deuxième table ronde à Bombay et a délibéré sur de nombreuses questions liées au secteur de la santé en Inde, notamment sur le développement du numérique au sein de l’industrie.

    Les experts invitent le gouvernement indien à développer en urgence le secteur de la health tech

    Selon le rapport dit de « NATHEALTH Aarogya Bharat », les maladies non transmissibles coûteront à l’Inde 6,2 billions de dollars américains (5,3 billions €) d’ici 2030. Par conséquent, les besoins uniques de l’Inde dans le secteur imposent au gouvernement d’intégrer à sa liste des priorités le déploiement des nouvelles technologies dans le domaine de la santé.

    Vers une autorité nationale de la santé numérique en Inde ?

    Les experts ont mis l’accent sur l’importance d’une mise à l’échelle de la santé numérique afin de réduire les coûts et d’améliorer les résultats du secteur. Ils estiment que la création proposée d’une autorité nationale de la santé numérique (National Digital Health Authority, NDHA) devrait conduire à l’utilisation des technologies de l’information dans l’écosystème de la santé.

    « La santé numérique peut être d’une grande aide en Inde, [un pays] qui doit lutter contre le double fardeau des maladies transmissibles et non transmissibles et des maladies chroniques. En vue d’une adoption plus large de la santé numérique dans le pays, la NDHA jouera un rôle essentiel dans le renforcement de tout l’écosystème de soins », a déclaré Anjan Bose, secrétaire général de NATHEALTH.

    Focus sur l’État du Maharashtra

    L’accent a été mis sur les opportunités et les défis actuels du secteur de la santé du Maharashtra, un État de l’ouest de l’Inde, et sur la façon d’améliorer son infrastructure sanitaire et son système de délivrance de soins.

    L’importance des partenariats public-privé

    Le ministre de la Santé publique et du Bien-être de la famille du gouvernement du Maharashtra, le Dr. Deepak Sawant, a informé que le Département de la santé allait ouvrir 31 centres de radiographie dans plusieurs districts de l’État mais qu’il aurait besoin d’un système de soutien supplémentaire, qui pourrait être obtenu sur le modèle d’un partenariat public-prive (PPP). « Le gouvernement de l’État assure un soutien total aux acteurs privés et toute l’assistance nécessaire sera fournie. Nous voulons géré tous nos hôpitaux et centres de santé de manière efficace et cet objectif peut être atteint sur la base des PPP. »

    Pour les dépenses les plus importantes dans le secteur de la santé, les projets PPP seront étendus et mis en œuvre dans tout le pays, a annoncé le Dr. Arvind Lal, président de NATHEALTH. Une feuille de route détaillée sur les PPP concernant le domaine des diagnostics a été transmises au National Institution for Transforming India (ou NITI Aayog), un groupe de réflexion sur la politique du gouvernement indien, qui présentera dans un deuxième temps des lignes directrices afin de conseiller les différents États du pays.

    Health tech : le secteur prometteur des soins à domicile

    Les experts se sont également attardés sur le secteur des soins à domicile, lié au domaine de la health tech. « Nous avons un énorme potentiel dans ce secteur car les entreprises spécialisées dans les soins à domicile permettent aux patients de bénéficier de services de soins et d’un soutien de haute qualité dans le confort de leurs foyers, en réduisant leurs visites à l’hôpital, leurs déplacements et leurs frais de santé, tout en leur permettant d’être surveillés à distance par leur famille, analyse M. Bose. Avec une transformation centrée sur le déploiement des nouvelles technologies, le marché de la santé à domicile en Inde devient un espace intéressant pour combler les lacunes du système de santé national. »

    Selon un rapport sur les soins à domicile réalisé par la société de conseil indienne CyberMedia Research (CMR), le marché mondial de la santé à domicile devrait atteindre les 368 milliards de dollars américains (317 Mds €) d’ici 2020, avec un TCAC de 8 % pendant la période de prévision. En Inde, il devrait atteindre les 6,2 milliards d’US$ (5,3 Mds €) d’ici 2020, avec un TCAC de 18 %.

  • 5e édition des Rencontres du Progrès Médical à l’Institut Pasteur le 12 septembre 2017

    Aborder le progrès médical autour de la question « Pourquoi l’innovation fait peur en France ? », tel est l’objectif de cette 5e édition des Rencontres du Progrès Médical, organisée par le Snitem, qui se tiendra à l’Institut Pasteur le 12 septembre 2017.

    L’édition sera notamment ouverte par Agnès Buzyn, ministre de la santé et sera animée par des philosophes, économistes, professionnels de santé et industriels.

    Inscription 

    Les inscriptions sont gratuites et obligatoires à l’adresse suivante. 

  • Télémédecine : Acetiam et Bepatient annoncent leur partenariat

    Les start-up Acetiam (MNH Group) et bePATIENT annoncent le 25 juillet 2017 leur partenariat. Ces deux entreprises proposent ainsi le déploiement de solutions communes en télémédecine qui seront destinées aux marchés français et européens.

    Les détails de cette nouvelle offre intégrée n’ont pas encore été communiqués.

    Pour information, ACETIAM est une solution MNH GROUP spécialisée en télémédecine qui s’adresse aux professionnels de santé : 500 établissements de santé raccordés sur l’ensemble du territoire national, dont tous les CHU.

    BePATIENT a développé une plateforme e-santé à destination des patients leur permettant de collecter les donner de différents appareils connectés (tensiomètre, ect.) afin de gérer leur parcours de soin.

    Un tel partenariat mêlant les expertises à l’égard des patients et des professionnels de santé vise à renforcer la position de leader des deux entreprises.

  • WebMD, plateforme d’information et de services e-santé, racheté pour 2,4 milliards d’euros (USA)

    Le fonds d’investissement KKR et plus spécifiquement son groupe Internet Brands, annonce le 24 juillet 2017 le rachat de la start-up WebMD pour 2,8 Mds $ (2,4 Mds€).

    L’opération, qui doit être conclue à la fin de l’année sous couvert de l’approbation des autorités, se fera sur la base de 66,50 $ par action, soit environ 20% de plus que son cours de clôture vendredi 21 juillet 2017.

    WebMD plateforme de santé en ligne proposant plusieurs services en e-santé : diagnostic en ligne, annuaire des médecins, des informations sur les médicaments. WebMD développe également des blogs de médecins sur des sujets spécifiques ainsi qu’un endroit pour stocker des informations médicales personnelles.

    WebMED qui comporte plusieurs marques telles que Medscape, MedicineNet, OnHealth et RXList, apportera au groupe Internet Brands, une audience de plus de 70 millions de personnes aux États-Unis. Un tel rachat s’inscrit dans le contexte de la concurrence avec Google qui a dernièrement intégré, dans son application mobile, des informations de santé.

  • Le Burkina Faso annonce une cyber-stratégie nationale comprenant le déploiement d’un volet e-santé

    A l’occasion de la seconde édition de l’IT Forum Burkina 2017 le 20 juillet 2017 à Ouagadougou au Burkina Faso, le gouvernement a dévoilé sa nouvelle cyber-stratégie nationale.

    Une stratégie dans le prolongement des plans depuis 2000 

    La cyber-stratégie mise en oeuvre consiste à créer de nouvelles infrastructures et de nouveaux services afin d’accélérer le développement de l’économie numérique de Burkina Faso. Le projet e-Burkina devrait permettre la digitalisation de l’administration ainsi que des services aux usagers du pays : e-administration, e-santé, e-éducation…

    Cette stratégie se place dans le prolongement du plan de développement de l’infrastructure nationale de l’information et de la communication, et de sa stratégie d’opérationnalisation, en 2004 qui contenait 5 axes : eGouv, e-éducation et e-commerce (adoptés en 2013) ainsi qu’e-santé et e-services (en cours de déploiement).