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  • Smart Behavior : le comportement du patient moteur d’innovation : point sur les start ups montantes

    Agir sur la santé par la prévention plutôt que d’attendre le soin, tel est le principe du « smart behavior », où « comportement intelligent ». Ce concept découle du paradigme du « behavior modification » ou « behavior change », né aux Etats-Unis, qui consiste à remplacer les mauvais comportements (en matière de santé, de consommation énergétique ou autre) par des comportements plus sains. Ceci doit conduire à une meilleure santé (physique, économique, ou environnementale selon la discipline à laquelle on l’applique).

    Le behavior change passe donc par une phase de prévention, d’éducation et de surveillance des comportements afin d’éveiller les prises de conscience et les changements de comportements.
    Devant la recrudescence des applications d’évaluation et de suivi et d’amélioration de l’état de santé individuel par l’adoption des bons comportements ou des bons gestes, Health&Tech Intelligence dresse un état des lieux des applications concrètes du smart behavior en santé.

    Quelques mises en oeuvre institutionnelles 

    Le concept a été mis en pratique par le secteur public en Grande Bretagne et aux Etats-Unis, sous forme de « Nudge Units », littéralement « unité de coup de pouce ». 

    Les start-up françaises s’emparent du smart behavior 

    La prévention comportementale, aujourd’hui rendue individuelle par les technologies (application, coaching personnalisé) est saisie par les start-up qui choisissent aujourd’hui de prévenir plutôt que guérir. 

    Les thématiques de prévention en matière de santé sont diverses : alimentation, sommeil, stress, addictions ou encore activité physique. 

  • HIPAA Check : une plateforme pour guider les développeurs dans le respect de la réglementation US

    Aider les développeurs d’applications de santé ou de logiciels de santé à respecter les règles de respect de la vie privée, de portabilité, de fiabilité, de la responsabilité et de sécurité, tel est l’objectif de l’application HIPAA Check, lancée par la Connected Health Initiative aux Etats-Unis.

    Permettre aux développeurs de suivre les règles de confidentialité, fiabilité et sécurité pour leurs applis de santé

    HIPAA Check est un outil qui permet aux développeurs d’applications de santé ou de logiciels de santé de vérifier qu’ils suivent bien toutes les règles imposées par la réglementation. 

    Il s’agit d’une plateforme sur laquelle les utilisateurs répondent à une série de questions par « oui » ou « non. Par exemple, il leur est demandé s’ils traitent les informations de santé pour le compte d’un professionnel de santé ou d’un régime de santé. S’ils en ont besoin, les utilisateurs de la plateforme pourront accéder à des tutoriels, ou autres documents afin de les guider. 

    La plateforme est par ailleurs gratuite, et permet de recevoir un rapport complet une fois le questionnaire rempli. 

  • Cybersécurité : Protenus, le cloud spécialisé dans la protection des données de santé patients

    La start-up Protenus fournit des solutions en cybersécurité aux hôpitaux, cliniques et centres de santé, en vue de protéger les dossiers médicaux d’éventuelles cyberattaques.

    La prolifération des cyberattaques à l’égard d’entreprises privées comme l’ont subi récemment Withings ou Merck mais également à l’égard d’institutions publiques comme l’attaque du NHS rend visible l’enjeu de la cybersécurité notamment dans le cadre de la protection des données patients.

    Un cloud pour protéger les dossiers patients de cyberattaques

    L’innovation de Protenus prend la forme d’un cloud et établit des hypothèses de failles de sécurité et propose des options de résolutions. La plateforme est également programmée pour détecter les intrusions dans les dossiers médicaux des patients.

    La start-up Protenus annonce le 19 juillet 2017 une levée de fonds de 4 M€ (3,58 M€). Cette levée de fonds a été effectuée auprès de F-Prime Capital Partners, Kaiser Permanente et LionBird Venture Partners.

    Protenus protège actuellement 44 millions de dossiers médicaux aux États-Unis. La levée de fonds permettra d’étendre les fonctionnalités du cloud comme la possibilité de détecter des fraudes (fausses prescriptions par exemple).

    Si la start-up veut étendre son offre de services, elle ne cible pour l’heure que le marché américain.

  • UmanLife : l’intelligence artificielle pour maîtriser sa santé

    Suivre et améliorer sa santé et son bien-être, tels sont les objectif du tableau de bord élaboré par UmanLife. La société, lancée en 2012 a conçu une solution pour collecter les données générées par les objets connectés ou smartphones, afin de les analyser pour pouvoir suivre sa santé.

    Après un lancement grand public, c’est aux banques, assurances ou laboratoires pharmaceutiques que la société adresse sa solution.

    « You manage your life » grâce à un algorithme

    UmanLife, autrement dit, « être maitre de sa vie », est une plateforme digitale qui permet aux utilisateurs de collecter les données de leurs objets connectés et de pouvoir les analyser et suivre leurs signes vitaux, afin d’améliorer leur santé et leur bien-être. 

    La solution fonctionne sur la base d’un algorithme d’intelligence artificielle qui permet de proposer un coaching personnalisé afin d’améliorer sa santé, sur des domaines divers : sport, stress, addictions, sommeil, grossesse ou encore nutrition.

    Du grand public aux assurances et laboratoires 

    UmanLife se positionne sur la prévention. Ainsi d’une commercialisation grand public, UmanLife s’adresse à présent aux acteurs de la prévention : les mutuelles, les assurances, les laboratoires pharmaceutiques ainsi que les établissements de santé. 

    Levée de fonds et commercialisation internationale 

    Après une levée de fonds dont les investisseurs restent confidentiels, UmanLife entend pénétrer le marché international tout en continuant de développer sa solution. 

  • Rapport 2016 de la CNSA – 8 milliards d’euros d’aides sociales pour les personnes âgées

    Dans son rapport d’activité de 2016, la Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie (CNSA) retrace les actions accomplies, les moyens à dispositions et les missions dont elle a été investie. Sa nouvelle mission notamment consiste à mettre à disposition des personnes âgées en perte d’autonomie et de leurs proches des informations sur les aides disponibles et les solutions d’accompagnement sur le portail internet d’information et d’orientation « www.pour-les-personnes-agees.gouv.fr ».

    En complément, la huitième édition de ses « Chiffres clés de l’aide à l’autonomie » décryptant en chiffres l’aide à l’autonomie est publiée à destination des acteurs et décideurs du secteur médico-social.

    Avec un budget de 22,6 milliards en 2016, la CNSA disposait d’un montant en légère baisse par rapport à celui de l’année dernière à hauteur de 23 milliards d’euros, tandis que le budget prévisionnel de la CNSA en 2017 est de 25,5 milliards d’euros.

    Chiffres clés

    • Si l’on regarde la répartition des aides sociales aux personnes âgées à domicile et en établissement au 31 décembre 2015, on constate que 54 % de l’allocation personnalisée d’autonomie sont à destination d’aides à domicile (versus aides en établissements) dont mois de 1% concerne l’accueil chez des particuliers.
    • Le nombre global de places pour personnes âgées dépendantes,y compris en accueil temporaire, dans les 7 428 EHPAD en 2016 s’élève à 600 417.
    • Le nombre de bénéficiaires payés au titre de l’allocation personnalisée d’autonomie (APA) en décembre 2015 atteint 1 265 000: 748 000 à domicile et 517 000 en établissement. Ces bénéficiaires totalisent un montant de 5,696 milliards d’euros.
    • Le montant total de la contribution des finances publiques à la compensation de la perte d’autonomie des personnes âgées et des personnes handicapées en 2015 s’élève à 61,4 milliards d’euros.
    • Le montant total prévisionnel pour 2017 des concours financiers versés par la CNSA aux départements s’élève à 3,154 milliards d’euros, dont 40 millions correspondent au forfait autonomie.

    Grands chantiers

    La CNSA rappelle ses trois missions primordiales – contribuer au financement de l’aide à l’autonomie des personnes âgées et des personnes handicapées, contribuer à l’égalité de traitement et soutenir la recherche et l’innovation sur tout le territoire national.

    Outre ses missions fondatrices, sa nouvelle mission d’information émane directement de la loi relative à l’adaptation de la société au vieillissement (ASV). 

    Ses grands chantiers concernaient un accompagnement égalitaire, la mise en œuvre des mesures de la loi relative à l’adaptation de la société au vieillissement telles que :

    • l’établissement d’un référentiel d’évaluation multidimensionnelle pour l’allocation personnalisée d’autonomie (APA)
    • la mise en place des conférences des financeurs
    • l’élaboration d’un cahier des charges de labellisation des maisons départementales de l’autonomie
    • la coordination de travaux sur le système d’information commun des maisons départementales des personnes handicapées (MDPH).

    Une préoccupation particulière consiste apporter une réponse structurelle face à certaines situations complexes et permettre de dépasser les limites de l’offre de prise en charge pour ne plus laisser personne en rupture de parcours – c’est le déploiement de son projet « Une réponse accompagnée pour tous »  afin d’anticiper les ruptures de parcours. L’établissement du référentiel d’évaluation multidimensionnelle pour l’APA publié le en 2016 sert le même objectif et permet la personnalisation du plan d’aide proposé.

    La CNSA effectue également le suivi national des appels à projets (AAP) et des appels à candidatures (AAC) programmés et lancés par les ARS – une nette augmentation des AAP et AAC lancés (31 au total) au profit des structures destinées aux personnes âgées et aux personnes handicapées a été constatée.

    Financement

    La CNSA dispose de ses fonds propres auxquels s’ajoutent des financements de l’État, de la Sécurité sociale et des départements dont l’articulation doit être optimisée afin de renforcer la solidarité pour l’autonomie. Au total, en 2015 ce sont 61,4 milliards d’euros de fonds publics qui ont été dédiés à la compensation de la perte d’autonomie des personnes âgées et handicapées.

    Ses recettes proviennent de la contribution des régimes d’assurance maladie (79 % des ressources) et des recettes propres, inscrites dans la loi (21 % des ressources), qui sont en hausse de 3,2 % par rapport à 2015.

    Elle verse elle-même des crédits aux dix-sept agences régionales de santé (ARS) chargées de les répartir dans leurs régions entre les différents établissements et services compétents, tout comme elle verse des concours financiers aux départements qui ont pour mission de gérer l’attribution des aides financières aux personnes âgées sous forme d’APA et de financer les actions de prévention individuelles ou collectives.

  • Washington – accord entre les universités de Pittsburgh, Pierre et Marie Curie, le CNRS et l’Inserm

    Le 12 juillet 2017, l’Ambassade de France à Washington a annoncé la signature d’un accord de partenariat entre des établissements de recherche français, l’Université Pierre et Marie Curie, l’Inserm et le Centre national de la recherche scientifique et le Centre médical de l’Université de Pittsburgh (University of Pittsburgh Medical Center).

    Ont procédé à la signature Sidney Wiener, l’attaché scientifique des Affaires Internationales du CNRS, Jean Chambaz, le président de l’Université Pierre et Marie Curie – Sorbonne Université​, Yves Lévy, le PDG de l’Inserm, Arthur Levine, vice-chancelier de l’Université de Pittsburgh et doyen de la faculté de Médecine.

    Il s’agit d’un projet encourageant la collaboration scientifique et éducative dans les champs de la médecine et de la recherche biomédicale.

    Les chercheurs des quatre grandes institutions de recherche auront l’opportunité de coopérer dans les domaines des neurosciences et des essais cliniques axés sur les pathologies ophtalmologiques afin de proposer des traitements innovants et audacieux dans la guérison des troubles de la vue.

  • Paiement numérique différé à l’hôpital : CAIH et AGFA Healthcare signent un partenariat

    Permettre aux patients de pouvoir payer la facture de leur reste à charge une fois le montant connu, en différé après un rappel en SMS, tel est l’objectif du projet DIAPASON (Débit Intervenant Après le PArcours de SOiNs).
    Le projet intervient dans le cadre du Programme de simplification du parcours du patient à l’hôpital (SIMPHONIE) de la Direction générale de l’offre de soins.

    Afin de mettre en oeuvre cette solution dès fin 2017, la centrale d’achat de l’informatique hospitalière (CAIH) et AGFA Healthcare ont signé un partenariat industriel annoncé le 24 juillet 2017.

    Instaurer le paiement numérique différé à l’hôpital 

    La solution permet aux patients de pouvoir enregistrer leur carte bancaire au moment de l’admission. A la sortie d’hospitalisation, le montant du reste à charge lui est rappelé par SMS et débité (dans le respect d’un plafond préalablement fixé par le patient).

    Ainsi, le patient n’a plus à faire la queue au service des paiements de l’hôpital. Cela réduit l’attente, mais aussi les sommes non recouvrées, qui s’élèveraient à 550 millions d’euros par an pour les hôpitaux publics. 

    Un partenariat pour accélérer la mise en place de la solution 

    La centrale d’achat de l’informatique hospitalière qui compte 740 établissements adhérents à attribué le marché du développement de la solution agréée Groupe Cartes Bancaires et ASIP santé à Ingenico. DIAPASON doit également assurer l’interconnexion avec les logiciels de Gestion Administrative des Patients – GAP présent dans chaque établissement. 

    Dans cette optique, la CAIH a signé un partenariat avec Agfa Healthcare, éditeur principal des logiciels GAP HEXAGONE, afin de mettre en place la solution de paiement numérique différé dès fin 2017 et de la lancer officiellement dès 2018. 

  • Colloque-Politiques liées au numérique, à la santé et aux territoires, St-Etienne, 28 septembre 2017

    La journée de réflexion intitulée « Innovation juridique et transversalité des politiques liées au numérique, à la
    santé et aux territoires » permettra d’aller à la rencontre des experts du monde de la santé et de s’interroger sur l’encadrement juridique et à la place du juriste dans le monde de la santé de demain.

    Seront abordées:
    • la problématique du vieillissement, ainsi que le principe d’égalité d’accès aux soins et l’encadrement juridique de la relation entre les acteurs de santé
    • la e-santé au service du suivi des personnes âgées avec avec focus sur les divergences juridiques nationales et européennes
    • la prévention et le rôle de l’IA dans l’organisation des soins autour du patient.

    Intervenants

    Les intervenants sont les experts, chercheurs et universitaires dans le domaine de la santé et du droit, mais également représentants de l’ANSM et de la FHF.

    La liste complète est disponible dans le programme ci-dessous.

    Programme

    • La problématique vivre et vieillir en bonne santé sur son territoire
    • L’apport de la e-santé dans la prévention et le suivi de la personne âgée
    • L’efficience d’un système de santé autour de la personne connectée

    Les présentations seront suivi d’un débat.

    Une version plus détaillée du programme est disponible ici.

    Inscription

    L’inscription est obligatoire, bien que l’événement soit accessible gratuitement, et se fait via cette page au plus trad le 20 septembre.

    Contact

    Émilie Poinas: emilie.poinas@univ-st-etienne.fr

  • Télémédecine : les recommandations de la CSMF pour mettre fin aux déserts médicaux

    La Confédération des Syndicats Médicaux Français (CSMF) a énonce son plan pour mettre fin aux déserts médicaux à l’occasion d’une conférence de presse le 20 juillet 2017.

    Parmi les solutions proposées notamment dans la formation ou l’installation des jeunes médecins, la CSMF s’est particulièrement attachée à la télémédecine en demandant sa généralisation, sous conditions.

    La téléconsultation, un outil dans la continuité des soins

    Considérée par la CSMF comme un outil encore marginal, la téléconsultation pourrait être utilisée dans la continuité et la permanence des soins notamment dans les Ehpad : le personnel soignant de l’Ehpad pourra mettre une personne âgée hébergée en contact visuel avec son médecin traitant.

    Cet outil aurait également une utilité dans le cadre de consultation plus spécialisée (suivi de plaies chroniques) notamment dans les déserts médicaux.

    La télésurveillance à destination des patients atteints de maladie chronique

    La télésurveillance s’inscrit dans le cadre de l’amélioration de la qualité de vie des patients, notamment ceux atteints de maladie chronique. La CSMF évoque plusieurs recommandations :

    • mettre fin aux phases expérimentales et généraliser sur l’ensemble du territoire national les expériences actuellement menées ;
    • replacer la télésurveillance et l’utilisation des objets connectés dans l’exercice de la médecine (générale, spécialisée). Accompagner le déploiement de la télésurveillance sur le plan financier et juridique ;
    • garantir une rémunération pour les médecins pour les médecins concernés.

    La téléexpertise, soutien aux jeunes médecins dans les déserts médicaux

    La CSMF souligne l’intérêt de la téléexpertise dans le cadre d’une coordination pour des cas complexes et en soutien des jeunes médecins nouvellement installés dans des déserts médicaux, qui auraient besoin d’une expertise.

    Cette méthode rend nécessaire l’établissement d’un cadre de rémunération de droit commun pour les médecins (généralistes et spécialistes).

    La CSMF recommande également la création de protocoles précis et ciblés de solliciter l’avis expertal d’un médecin spécialiste sur la demande d’un professionnel de santé qui réalise un examen technique. 

    Le déploiement de ces outils est soumis au développement et à la réussite du plan France Très Haut Débit qui vise à garantir une couverture 5G sur tout le territoire notamment les déserts médicaux. 

  • China: Nokia could be back on the digital health market soon

    Nokia plans a comeback in the consumer electronics market in China. The Finnish company announced in early July 2017 that it was looking for investment opportunities and the right partners to expand into the digital health and virtual reality sectors in the world’s second-largest economy.

    Health tech: Nokia seeks opportunities to successfully comeback on the Chinese market

    Jimmy Zhong, general manager of Nokia Technologies (Beijing), told the local newspaper South China Morning Post that the group is actively preparing to establish a presence in the Chinese market where Nokia is a very popular brand.

    The former global leader of mobile telephony plans to locate its production of its latest digital products.

    « We are looking for opportunities to stage a strong comeback in the market. (…) We are not here to simply import Nokia products, » Mr Zhong said.

    Nokia needs support from government and local partners

    The project involves Nokia Technologies, a unit of ICT company Nokia Oyj, which develops products for applications such as imaging, sensing and wireless connection.

    The company set up its Chinese operations in Beijing in 2016 to show local consumers that Nokia was determined to be back on the market very soon.

    Local government support and suitable domestic partnerships with local companies will help the group make informed decisions for potential investments in China, Jimmy Zhong said, without providing further detail.

    Nokia launched a portfolio of digital health products

    The company is focusing in particular on the field of health tech.

    At the end of June, Nokia Technologies launched a portfolio of digital health products on the Chinese market, including wifi connected scales, a blood pressure monitor and the Nokia Health Mate application, which gives users a full view of their well-being.

    A connected watch should be available soon

    In addition, the Steel HR watch made by Nokia, which tracks physical activity and monitors users’ heart rate, will be available on the Chinese market in autumn at a price of 1,900 yuan (US$281; €241).

    Nokia would introduce more designs and expand the range of products to target a wider range of customers, Julien de Preaumont, head of Asia marketing for Nokia Technologies’ digital health division, said.

    Experts believe that the Nokia brand still has the potential to attract Chinese consumers but will face stiff competition since nearly all international and local players in the sector were actively seeking to invest in the world’s most populous nation.