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  • GHT, 1 an après : rétrospective et perspectives (Maison de la Mutualité, 12 octobre 2017)

    Une rétrospective sur l’évolution du projet médical partagé au projet médical de territoire aura lieu le 12 octobre 2017 à la Maison de la Mutualité par le cabinet Houdart et Associés, en coopération avec KPMG.

    Les aspects et les questions tels les mesures du nouveau gouvernent et la restructuration hospitalière, le projet partagé entre établissement partis ou ouvert à l’ensemble des partenaires, la délégation de compétence et les difficultés de mise en place en terme de sécurité, la mise en cohérence des SI et le financement avec la mise en place d’une politique financière de groupe seront traités.

    Des intervenants représentant les ARS, les fédérations d’établissements hospitaliers et d’union professionnelles seront présentes, à l’instar de Michel Laforcade, Claude Evin, Frederic Martineau, Antoine Perrin, Jérôme Nouzarède, David Gruson, Jacques Lucas, Yvon Merlière ou Greg Adams.

    Programme

    • 9h15 – 9h30 : ouverture
    • 9h30 – 10h45: table ronde n°1
      • Le cœur des GHT : 1 an après, où en sommes-nous ?
      • Du projet médical partagé au projet médical de territoire
    • 11h15 – 12h15: table ronde n°2
      • Fonctions mutualisées : délégations, mutualisations, statut des personnels, responsabilité , etc. Une nécessaire clarification
    • 14h – 15h: table ronde n°3
      • SIH : 1 an après, où en sommes-nous ?
      • Des outils d’information médicale vers une stratégie de pilotage
    • 15h15 – 16h15: table ronde n°4
      • Économie des GHT : 1 an après, où en sommes-nous ?
      • Outils financiers et solidarité économique : jusqu’où peut-on et faut-il aller ?

    Inscription

    Pour s’inscrire, il faut s’adresser à Alexandre MALET: communication@houdart.org ou +33 (0)1 40 21 45 45.

  • Communication médicale : la messagerie instantanée « Docteur Panda » à destination des médecins

    PandaLab propose un service de messagerie instantanée, Docteur Panda, à destination du personnel soignant afin de permettre une communication fluide au sein des équipes.

    L’application permet d’échanger des messages, mais également des photos ou d’autres types de documents depuis un smartphone, un ordinateur de bureau ou une tablette.
    L’échange d’informations est sécurisée et confidentiel grâce à une authentification et la gestion des données générées sur des serveurs de Claranet e-santé, un hébergeur agréé de données de santé.

    C’est un médecin oncologue, Aurélien Lambert, employé de l’Institut de cancérologie de Lorraine (ICL), qui est à l’origine de l’application. Elle est conforme au Référentiel de bonnes pratiques sur les applications et les objets connectés en santé de la HAS ainsi qu’au Livre blanc du Conseil national de l’Ordre des médecins de janvier 2015.

    Depuis mars 2017, elle est testée à l’ICL et par une clinique de Nancy. Les créateurs affirment qu’elle est bien accueillie et qu’elle fonctionne également comme un réseau social, puisqu’il est possible de créer des groupes thématiques publics ou privés pour échanger sur un thème ou en comité restreint.

    La start-up met actuellement en place une levée de fonds pour consolider l’entreprise et prévoit un déploiement dans d’autres cliniques de la région.

  • Silver éco : Trouver facilement des soins à domicile grâce au comparateur « myautonomie.com »

    La plateforme internet « myautonomie.com » est entièrement dédiée à l’autonomie de la personne et elle est conçue pour répondre aux besoins des particuliers et des professionnels à la fois. Le 12 septembre 2017, la start-up derrière le produit annonçait travailler actuellement sur l’intégration de nouveaux services à sa plateforme.

    Lancée en juin 2017, elle référence l’ensemble des solutions de téléassistance disponibles sur le marché et, en fonction des critères de recherche renseignés, elle permet de faire concorder le besoin avec l’offre la plus adéquate du marché. Elle permet de mettre en lien les professionnels aptes à se déplacer au domicle des personnes pour proposer leur assistance.

    My autonomie.com souhaite devenir le comparateur de toutes les solutions en faveur de l’autonomie de la personne facilitant le maintien au domicile.

    Sur le site fondé par Marie Vial, une personne fragilisée, un proche ou un professionnel peuvent lancer des recherches de solutions de téléassistance plutôt à domicile, mobile ou spécialement adaptée à un public souffrant de la maladie d’Alzheimer. Les services suivants peuvent être sollicités:

    • aide aux travaux d’entretien et d’hygiène de l’habitation ;
    • garde de malades ou visites régulières pour atténuer ou rompre le sentiment d’isolement ;
    • soutien moral, aide médicale, mise en relation avec un proche ou un professionnel de santé grâce aux nouvelles technologies.

    Les solutions proposées sont classées en fonction de leur coût et peuvent être triées grâce à de nombreux filtres.

    Outre cette recherche, le site propose également un volet informatif concernant les aides financières visant les personnes âgées ou fragilisées.

  • La Commission européenne veut renforcer les pouvoirs de l’Agence de cybersécurité (ENISA)

    Jean Claude Juncker, président de la Commission européenne, a annoncé le 13 septembre 2017, à l’occasion de son discours sur l’état de l’Union, le renforcement des pouvoirs de l’Agence européenne de cybersécurité (ENISA).

    Cette agence a été créée en 2004 afin de fournir des conseils pratiques et des solutions au secteur public et privé des États membres et aux institutions de l’UE. Jusqu’à maintenant, son pouvoir était consultatif et sa mission se limitait à une fonction d’expertise pouvant aller de façon ponctuelle jusqu’à la collaboration avec d’autres agences telles qu’EUROPOL.

    Mise en place d’un cadre de certification renforcée

    Les fonctions de l’ENISA ne seraient plus seulement consultatives mais coercitives avec la création d’un cadre de certification et de labellisation européen. 

    Cette certification dépassera le principe de « reconnaissance mutuelle » actuellement en vigueur dans l’UE. Il s’agit d’une reconnaissance mutuelle des certificats délivrés dans les différents pays européens ou élaborés par les organismes internationaux.

    La Commission européenne propose d’établir un cadre plus contraignant via des actes délégués. Une procédure qui ne passe pas par un vote du Parlement et des États européens. Les détails de mise en œuvre de cette nouvelle procédure seront précisés fin 2017 à l’occasion d’un plan stratégique sur la cybersécurité.

    Ce plan prévoit notamment la promotion d’une « cyber hygiène » chez les utilisateurs afin de limiter les incidents d’origine humaine ainsi que la création d’un réseau d’excellence et d’un centre de compétence pour la recherche européenne en matière de cybersécurité.

    lLa stratégie prévoit de promouvoir une « cyber hygiène » chez les utilisateurs afin de limiter les incidents d’origine humaine. Il veut aussi créer un réseau d’excellence et un centre de compétence pour la recherche européenne en matière de cybersécurité.

  • Etude : les systèmes d’analyse de voix ne sont pas encore fiables pour dépister une dépression

    Les systèmes de reconnaissance vocale qui analysent aussi les émotions dans la voix représentent un potentiel intéressant pour le diagnostic ou le suivi des troubles de l’humeur. Mais, ces technologies ne sont pas encore suffisamment fiables pour être utilisées dans la pratique clinique, d’après une revue de la littérature* parue dans le Psychiatric Rehabilitation Journal de l’American Psychiatric Association.

    La reconnaissance vocale, un espoir en psychiatrie

    Les applications mobiles développées pour dépister ou prendre en charge des personnes souffrant de troubles de l’humeur recueillent en temps réel des données sur l’état de santé. Elles sont issues de questionnaires et de la fréquentation des réseaux sociaux. Mais, les psychiatres s’intéressent de plus en plus aux données implicites. Autrement dit ces informations que révèle l’utilisation de notre smartphone. La géolocalisation, par exemple, en dit long sur nos habitudes de vie. Le décryptage de notre voix s’avère aussi riche d’enseignement, surtout lorsque tout l’enjeu consiste à évaluer l’humeur d’une personne.

    Intonation, tonalité… de riches données implicites

    Si les systèmes de reconnaissance vocale, type Siri, sont aujourd’hui présents sur tous les smartphones, ils ne sont pas encore capables d’analyser finement la voix. De nombreux chercheurs dans le monde tentent d’élaborer des dispositifs plus perfectionnés, qui analysent les émotions. Une étude approfondie de la littérature portant sur ces dispositifs vient d’être publiée dans l’édition de septembre du Psychiatric Rehabilitation Journal de l’American Psychiatric Association.

    Des études peu concluantes

    Les auteurs ont épluché 9 bases de données bibliographiques et en ont extrait 7 articles qui utilisaient les données audio du smartphone pour surveiller des personnes souffrant en majorité de troubles bipolaires. Le contenu même des conversations n’était jamais étudié. Ces outils embarqués sur les téléphones portables mesuraient un ensemble de données caractérisant la voix : la vitesse, le volume, l’intensité… En effet, les troubles de l’humeur affectent l’élocution de différentes façons : la voix a tendance à devenir plus monotone, plus basse, moins articulée…

    Tout d’abord, cette revue de la littérature met en évidence que les études sont menées sur des échantillons de petite taille et donc peu démonstratives. Par ailleurs, les données recueillies présentaient une utilité clinique très variable, parfois les résultats étaient surprenants, d’autres fois difficilement interprétables.

    Une technologie pas encore fiable

    Ils en concluent qu’ » il reste encore beaucoup de questions scientifiques majeures à régler avant que ces outils ne soient cliniquement validés.  » Et ils appellent les praticiens à faire preuve  » de précautions s’ils envisagent de les utiliser dans le cadre de la prise en charge de leurs patients. »

    Cependant, les systèmes d’analyse des émotions de la voix ont fait des progrès ces dernières années. Des chercheurs de l’université de Californie du Sud ont par exemple développé un outil qui a mis en évidence que l’espace sonore entre les voyelles était plus petit chez les personnes dépressives. Et cette particularité ne dépend pas du sexe, de la langue parlée ou du niveau d’éducation. Le potentiel de ces outils est donc bien réel mais reste à franchir encore de nombreuses barrières technologiques.

  • Les sociétés d’accélération du transfert de technologies (SATT) ont un « bilan contrasté » (Rapport)

    « La plupart des SATT doivent encore faire leurs preuves » : telle est la principale conclusion du rapport présenté par le sénateur Philippe Adnot à la Commission des Finances du Sénat le 12 septembre 2017.

    Créées en 2010 dans le cadre du Programme d’investissements d’avenir (PIA), les SATT visent à porter le financement de la preuve de concept de projets issus de la recherche publique. Elles sont désormais 14 sur le territoire.

    Philippe Adnot souligne l’hétérogénéité des résultats selon les structures et formule une série de recommandations pour améliorer le dispositif des SATT et en assurer la pérennité.

    Le bilan des SATT

    Des montants importants engagés

    • Les SATT ont bénéficié d’une enveloppe désormais intégralement engagée de 857 millions d’euros dans le cadre du PIA
    • 250 millions d’euros ont été dépensés pour la maturation et près de 1 400 projets ont été soutenus à fin 2016
    • Leurs coûts de structures sont non négligeables, avec notamment 800 emplois, dont 500 permanents

    Des difficultés à venir

    • Malgré une montée en puissance de leur activité, les recettes des SATT restent très modestes
    • Elles ne parviendront pas, sauf exception, à atteindre l’équilibre financier à 10 ans qui leur a été imposé lors de leur création

    Les principales recommandations de Philippe Adnot

    • Simplifier et rationaliser le paysage de la valorisation et de l’innovation
    • Pour les SATT qui ne parviendraient pas à se développer efficacement, faute d’intégration dans leur écosystème, créer des structures plus légères reposant directement sur les établissements universitaires
    • S’appuyer sur le tissu économique existant, en particulier les PME en quête d’innovation pour leur développement
    • Sécuriser le financement des jeunes entreprises nouvellement créées, en particulier dans leurs premières phases de développement
    • Pour faciliter le transfert de technologies, inciter les SATT à identifier les demandes du marché (« market pull ») auprès des entreprises présentes sur leur territoire en complément de la recherche de commercialisation des projets issus de laboratoires.

  • L’AP-HP ouvre la prise de rendez-vous en ligne aux médecins libéraux partenaires de ses hôpitaux

    L’AP-HP annonce le 15 septembre 2017 l’ouverture d’un nouveau service pour les médecins libéraux avec lesquels elle a signé un partenariat : ils peuvent désormais prendre directement rendez-vous pour leurs patients par internet auprès d’un praticien de l’AP-HP.

    Actif dans 12 hôpitaux de l’AP-HP, ce service sera généralisé d’ici avril 2018. Il est gratuit pour les médecins, après création d’un compte.

    La prise de rendez-vous en ligne par les médecins s’inscrit dans la continuité de la politique de renforcement des coopérations avec les médecins libéraux initiée par l’AP-HP en octobre 2016 autour des sujets suivants : transmission des comptes-rendus d’hospitalisation, déploiement d’une messagerie sécurisée commune et accès à des listings téléphoniques dédiés et spécifiques.

    A ce jour, 1500 médecins libéraux franciliens ont signé un partenariat avec l’AP-HP.

  • Christophe Lecourtier nommé directeur général de Business France

    Christophe Lecourtier a été nommé directeur général de Business France par un décret du 14 septembre 2017.

    Ancien élève de l’ENA, Christophe Lecourtier a notamment dirigé Ubifrance (NLDR – un des deux organismes fusionnés dans Business France) de 2008 à 2014. Il était précédemment Ambassadeur de France en Serbie.

    Christophe Lecourtier prend la suite de Muriel Penicaud, nommée ministre du Travail.

  • Data : ITS Integra obtient l’agrément de l’Asip pour l’hébergement de données de santé

    ITS Integra, société proposant des services d’infogérance hors site, d’hébergement d’infrastructures et de plateformes cloud, a obtenu l’agrément d’hébergeur de données de santé de l’Asip Santé le 12 septembre 2017.

    La société, qui gère pour le compte de tiers les systèmes d’information, les applications métier ou les sites web, proposera désormais ses services aux sociétés du secteur de la e-santé.

    Selon le directeur général d’ITS Integra, Geoffroy de Lavenne, le secteur de la santé est un secteur à haut potentiel de croissance.

  • IA : un pool de 7 start-ups au sein de la Station F par Microsoft

    Microsoft, en collaboration avec l’INRIA, a lancé son programme d’intelligence artificielle au sein de la Station F en dévoilant les participants le 13 septembre 2017.

    Microsoft a sélectionné 7 start-ups de l’IA reconnues leurs pairs pour stimuler l’émergence d’une IA française. Son programme implique :
    • un hébergement assuré au sein de la Station F pendant un an ;
    • un accompagnement intensif ;
    • un soutien des chercheurs de Microsoft et de l’Inria ;
    • un accès à son programme BizSpark Plus ;
    • des conseils en matière de promotion et commercialisation de leurs solutions dans le cadre d’une démarche de « co-marketing » et « co-selling ».

    Cinq des start-ups participeront à l’AI Hackademy lors des « Microsoft experiences » qui se tiendront au Palais des Congrès de Paris les 3 et 4 octobre 2017.

    Ce programme est une façon de prolonger l’engagement de Microsoft auprès des entreprises françaises opérant dans le domaine de l’IA en France, comme en témoignent les treize incubateurs ouverts par ses soins sur le territoire français.