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  • Singapore: UST Global invests in MyDoc Platform to accelerate digitization of health

    The Californian group UST Global announced in early September that it has made an investment in MyDoc, a Singapore-based company which created a digital health platform.

    Objective: to expand its digital offerings in healthcare with a focus on Asian and European markets. The group has not yet communicate the amount of the investment.

    To improve disease management and health data tracking

    The investment will support MyDoc’s ongoing project to drive population-wide digital health programs, including disease management and health data tracking.

    UST wants to facilitate the process of digital transformation of its customers

     » MyDoc will complement our suite of digital offerings and we strongly believe that this investment and partnership with MyDoc will create significant value to our customers in their digital transformation journey, » said Krishna Sudheendra, CFO of UST Global.

    « UST, with its global presence, vast customer base and domain expertise in the healthcare space, will be an ideal partner for MyDoc, to expand MyDoc’s reach to global Fortune 500 customers and governments across Asia. In addition, UST’s Human-Centric Design, AI and Cloud capabilities would power the MyDoc platform to further expand its product offerings rapidly. »

    MyDoc plans to expand further in Asia

    « We could not be happier about this partnership with UST Global, » said Snehal Patel, CEO and co-founder of MyDoc. In healthtech, access to critical ecosystem partners plays a crucial role in successful roll-outs, especially with large scale roll-outs across hundreds of thousands of people, if not millions. »

    Mr. Patel is pleased with the financial support provided by UST Global and the key strategic alliance with the international group that will help MyDoc to expand its activities across Asia.

  • Singapour : UST Global investit dans la plateforme MyDoc pour accélérer la numérisation de la santé

    Le groupe californien UST Global a annoncé début septembre qu’il allait investir dans MyDoc, une société basée à Singapour à l’origine d’une plateforme de santé numérique.

    Objectif : étendre ses offres numériques en matière de santé en mettant l’accent sur les marchés asiatiques et européens. Le groupe n’a pour l’instant pas souhaité indiquer quel était le montant de l’investissement.

    Améliorer la gestion des maladies et le suivi des données de santé

    L’investissement financera le projet central de MyDoc visant à piloter des programmes de santé numériques à l’échelle de la population, pour notamment améliorer la gestion des maladies et le suivi des données sur la santé.

    UST souhaite faciliter le processus de transformation numérique des ses entreprises-clients

    « MyDoc complétera notre gamme d’offres numériques et nous croyons fermement que cet investissement et ce partenariat avec MyDoc créeront une grande valeur pour nos clients dans leur processus de transformation numérique », a déclaré Krishna Sudheendra, directeur financier d’UST Global.

    « UST, avec sa présence mondiale, sa vaste base de clients et son expertise dans le domaine de la santé, sera un partenaire idéal pour MyDoc, afin d’étendre la portée de [la société] aux entreprises du classement Fortune Global 500 et aux gouvernements d’Asie. De plus, la vision d’UST, centrée sur l’humain, les capacités [du groupe] concernant l’IA et et le système cloud pourraient alimenter la plateforme MyDoc afin de développer rapidement son offre de produits. »

    MyDoc envisage de se développer davantage en Asie

    « Nous ne pourrions pas être plus heureux avec ce partenariat avec UST Global, a assuré de son côté Snehal Patel, P.-D.G et cofondateur de MyDoc. En matière de santé, l’accès aux partenaires essentiels de l’écosystème joue un rôle crucial dans le déploiement d’activités réussis, en particulier quand il s’agit de développement à grande échelle touchant des centaines de milliers de personnes, voire des millions. »

    M. Patel se réjouit du soutien financier apporté par UST Global mais aussi de l’alliance stratégique nouée avec le groupe international, qui va permettre à MyDoc d’exporter plus facilement ses produits et services en Asie.

  • China: Eight Roads Ventures invests $250 millions in the healthcare sector

    At the beginning of September, Eight Roads Ventures launched its first fund ($250 million; € 209 million) dedicated exclusively to the Chinese healthcare sector. This move reflects the size of the market opportunity in China.

    The fund will focus on four investment areas: therapeutics, healthcare services, healthcare IT and digital health, and medical technology. A dedicated China technology fund is also in the pipeline.

    E-Health: Eight Roads increases investment in China

    This new investment comes after four earlier Eight Roads China funds with a strong focus on healthcare.

    The establishment of a specialized fund shows there are great opportunities to take in the Chinese market, said in an announcement the venture capital firm based in China, India, Japan, Europe and the United States.

    Increased patient demands and ambitious policy reforms

    The development of opportunities in China healthcare industry is due to an ageing population, increased patient demands, an improved healthcare payment system and ambitious policy reforms supported by the Chinese government, such as the plan to establish a uniform and more digitized national care system.

    To support new ventures

    Eight Roads invests in existing companies but also seeks to support new ventures to tackle unmet market demand, and intransigent health and delivery issues. Its patient capital approach seems to suit to the long development times for healthcare companies, especially in therapeutics.

    The company’s healthcare team is made up of investors who have been worked in China for decades with business builders, scientists, clinicians and operators with years of experience in Sino-American multinationals.

    « Eight Roads has backed innovative China healthcare companies since 1995, » said Daniel Auerbach, senior managing partner Asia of Eight Roads. The launch of this specialized fund reflects our confidence in the evolution of the China market and forms part of a strategy to more precisely target our healthcare and technology expertise. »

    Eight Roads has invested in over thirty Chinese healthcare companies since 1995

    Over the past 22 years, the company has invested in more than 100 healthcare companies, including over 30 in China. These investments include companies focused on drug discovery and development firms such as Adagene, WuXi AppTec, Hua Medicine, and biologic manufacturers such as Innovent.

    Its portfolio also includes medical services such as DeltaHealth, Gushengtang and Bang Er Orthopedic Hospital, and innovative services that improve the efficiency of medical payment and clinical care, such as Medbanks and Wanhu Health.

  • Chine : Eight Roads Ventures investit 250 millions de dollars dans le secteur de la santé

    Eight Roads Ventures a lancé début septembre son premier fonds exclusivement dédié au secteur de la santé chinois, soit 250 millions de dollars (209 M. €). Une initiative qui reflète une tendance actuelle : la multiplication des investissements dans l’industrie de santé en Chine.

    Le fonds se concentrera sur quatre domaines d’investissement : la thérapeutique, les services de santé et de soins, l’informatique et la santé numérique, la technologie médicale. Un fonds dédié aux innovations technologiques sera prochainement mis en place.

    E-santé : Eight Roads multiplie les investissements en Chine

    Cet investissement intervient après quatre fonds lancés par Eight Roads Ventures sur le marché chinois, avec un fort intérêt là encore pour l’industrie de santé.

    Le fait de mettre en place un fonds spécialisé démontre à quel point le marché chinois présente aujourd’hui de grandes opportunités, a révélé la société de capital risque basée en Chine, en Inde, au Japon, en Europe et aux États-Unis.

    Une demande accrue des patients et des réformes politiques ambitieuses

    Le développement des opportunités dans le domaine des soins en Chine est dû au vieillissement de la population, à l’augmentation des demandes venant des patients, à l’amélioration du système de paiement des soins et aux réformes politiques ambitieuses soutenues par le gouvernement chinois, telle que la volonté d’établir un système de soins national uniforme et davantage numérisé.

    Un soutien aux entreprises innovantes

    Eight Roads investit non seulement dans les entreprises existantes mais cherche aussi à soutenir de nouvelles entreprises afin de répondre aux demandes du marché jusqu’ici insatisfaites ainsi qu’à des problèmes de santé et d’offres de soins exigeants. Son approche centrée sur le patient semble adaptée à la longue période de développement des entreprises de santé, en particulier dans le domaine thérapeutique.

    L’équipe « santé » de l’entreprise est composée d’investisseurs qui travaillent depuis des décennies en Chine avec des hommes d’affaires, des scientifiques, des cliniciens et des opérateurs ayant à leur actif des années d’expériences dans des multinationales sino-américaines.

    « Eight Roads soutient les entreprises innovantes de santé en Chine depuis 1995, a rappelé Daniel Auerbach, directeur général adjoint du groupe en Asie. Le lancement de ce fonds spécialisé reflète notre confiance dans l’évolution du marché chinois et fait partie d’une stratégie visant à cibler plus précisément notre expertise en matière de santé et de technologie. »

    Eight Roads a investi dans une trentaine de sociétés de santé chinoises depuis 1995

    Au cours des 22 dernières années, la société a investi dans plus de 100 entreprises de santé, dont une trentaine situées en Chine. Ces investissements concernent des entreprises centrées sur la découverte de médicaments et des sociétés de développement telles que Adagene, WuXi AppTec, Hua Medicine, et des fabricants de produits biologiques comme Innovent.

    Son portefeuille comprend également des services médicaux tels que Gushengtang, DeltaHealth, Bang Er Orthopaedic Hospital, et des services innovants visant à améliorer l’efficacité du paiement médical et des soins cliniques, tels que Wanhu Health et Medbanks.

  • Etude : l’échange électronique d’informations médicales permet des milliards d’économies (USA)

    Les échanges électroniques d’informations médicales permettent de faire des économies financières conséquentes. Elles seraient de plusieurs milliards de dollars si le partage de données par voie électronique était développé sur l’ensemble du territoire. C’est ce qui ressort de la première étude* menée sur des données nationales, à paraître dans la prochaine édition de la revue Information Systems Research.

    Partager l’information pour améliorer les soins…

    L’échange et le partage de données par voie électronique, appelé dans le monde anglo-saxon les Health Information Exchange (HIE), sont plébiscités dans un but d’amélioration de la qualité des soins. Ils ont déjà fait la preuve qu’ils réduisaient le nombre d’examens redondants. Cependant, comme le souligne la Haute Autorité de Santé dans un rapport de 2013, « l’échange de données par voie électronique nécessite des efforts importants ». Du coup, quel est l’intérêt médico-économique de la généralisation des HIE ?

    … et réduire les coûts 

    C’est pour répondre à cette question que des chercheurs du Notre Dame Mendoza College of Business et de l’Université de Californie ont mené une étude à paraître dans la revue Information Systems Research. Pour la première fois, des échantillons représentatifs à l’échelle nationale ont été utilisés. Ils ont recueilli des données de santé sur la période 2003-2009 afin de comparer les dépenses moyennes d’assurance-maladie (Medicare) par bénéficiaire dans des secteurs où les HIE sont opérationnels et dans des secteurs où ils ne le sont pas. Leurs modèles économétriques tenaient compte de nombreux facteurs, tels que la nature de l’établissement de soins, le profil des patients admis, le taux de pénétration de l’informatique de santé…

    Plus de 3 milliards de dollars d’économies 

    Et les échanges de données par voie électronique permettent de réaliser de substantielles économies dans les dépenses de santé américaines :

    • 139 dollars par an par bénéficiaire de Medicare
    • soit une baisse de 1,4% des dépenses
    • l’équivalent de 3,12 milliards de dépenses au niveau national si les HIE étaient développés sur tout le territoire

    Inciter le développement des échanges électroniques

    Tous les secteurs de la santé n’enregistrent pas le même taux de réduction. Les auteurs de l’étude précisent que les économies sont plus importantes lorsque les acteurs du système perçoivent des incitations financières pour utiliser les HIE. Ce levier fonctionne aussi en France. La HAS soulignait en 2013 que  » 85 % des projets qui ont eu une subvention pour la mise en œuvre et la valorisation ont continué ou étendu leur projet après la fin de la subvention ». Par ailleurs, plus le système d’échange par voie électronique est implanté depuis longtemps, plus il produit des effets et contribue à une réduction des dépenses de santé.

    Un retour sur investissement

    Cette démonstration devrait inciter les décideurs à soutenir davantage le développement des HIE. Et les chercheurs américains leur demandent de faire preuve de patience. « Ils doivent veiller à laisser suffisamment de temps à ces programmes pour qu’ils mûrissent avant d’avoir le retour sur investissement attendu », précisent-ils en conclusion.

  • Business France emmène 10 start-ups de la santé numérique en tournée en Amérique du Nord

    Le 12 septembre 2017, Business France annonçait la liste des start-ups du secteur de la santé numérique lauréates de son programme « Care ».

    Les 10 start-ups s’envoleront du 4 au 7 décembre 2017 vers New-York et Toronto pour exposer leur projet aux potentiels investisseurs et partenaires.

    Cette opération est le fruit d’une collaboration transatlantique ; un jury composé de 14 grands industriels et investisseurs américains et canadiens, issus du secteur pharmaceutique, de l’assurance ou encore d’hôpitaux a examiné les candidatures des start-up françaises.

  • Virginie Cayré directrice générale déléguée de l’ARS Grand Est

    Virginie Cayré a été nommée directrice générale déléguée de l’Agence Régionale de Santé Grand Est, a annoncé l’institution dans un communiqué le 11 septembre 2017.

    Elle succède à Marie Fontanel, devenue conseillère santé et solidarité du président de la République en mai.

    Virginie Cayré est inspectrice des Affaires sociales.

  • EHR : les généralistes américains passent la moitié de leur temps à des tâches informatiques (étude)

    Sur une journée de travail, les médecins généralistes américains passent en moyenne plus de la moitié du temps à remplir les dossiers patients électroniques (EHR) : telle est la conclusion d’une étude réalisée par l’American Medical Association et publiée le 11 septembre 2017 dans les Annals of Family Medicine.

    Ces résultats ont été obtenus à partir de l’analyse des événements enregistrés sur le système d’information de 142 généralistes pendant 3 ans.

    Dans ce contexte, l’American Medical Association appelle à revoir totalement les EHR, qu’elle juge « mal conçus » et « mal installés ».

    Les principaux résultats de l’étude

    • les généralistes passent en moyenne 5,9 heures par jour à travailler sur les EHR ;
    • la documentation, la prescription, la facturation et le codage représentent 44 % du temps passé sur les EHR ;
    • les tâches médicales comme l’examen des dossiers représentent environ un tiers du temps passé sur les EHR ;
    • la gestion de la boîte mail représente 24 % du temps passé sur les EHR.

    Selon les auteurs de l’étude, une grande partie de ces tâches pourrait être déléguée à des assistants cliniques.

  • E-santé : Invivox rejoint la promotion 2017-2018 de l’accélérateur BPI France

    Le Hub Bpifrance annonce le 13 septembre 2017 le nom des 25 start-ups qui rejoindront la promotion 2017-2018 de son accélérateur. Invivox est la seule start-up en e-santé à rejoindre l’accélérateur. Pour information, Invivox est une plateforme de formation médicale en ligne.

    En rejoignant l’accélérateur, les start-ups bénéficient pendant douze mois d’un soutien plus ou moins direct de Bpifrance, soit à travers un investissement, soit via une simple garantie auprès de leurs financeurs par exemple. En échange de ses services, Bpifrance ne prend pas de part au capital des start-up mais les facture 15 000 euros chacune.

    La stratégie de BPI France pour développer l’écosystème français

    À travers l’accélérateur, Bpifrance a annoncé son ambition de se positionner en tant que leader en capital-risque. 200 millions d’euros ont été levés en trois ans. L’investissement en capital-risque a doublé en trois ans, et il devrait encore doubler dans les trois prochaines années selon les prévisions de Bpifrance. Les investissements en capital-risque demeurent l’un des modes de financements les plus attractifs pour les start-ups.

    Cette stratégie énoncée par Bpifrance a pour visée de faire de la France un écosystème attractif pour les investisseurs et les entrepreneurs dans tous les domaines dont en e-santé. 

  • IA et analyse génomique : Sophia Genetics lève 25 millions d’euros

    25 millions d’euros : tel est le montant de la levée de fonds finalisée par Sophia Genetics le 13 septembre 2017, auprès de Balderton Capital, 360 Capital Partners, Invoke Capital et Alychlo.

    Fondée en Suisse en 2011, l’entreprise a développé un système d’analyse du génome et de diagnostic des tumeurs cancéreuses basé sur l’intelligence artificielle, Sophia Artificial Intelligence.

    Selon Sophia Genetics, son outil est utilisé actuellement dans 334 hôpitaux de 53 pays différents, dont en France l’hôpital Saint-Antoine (Paris), les Hospices Civils de Lyon, les CHU de Nantes et Montpellier et l’Institut Paoli-Calmettes.

    La société a déjà réalisé deux levées de fonds : 13,75 millions de dollars en juillet 2014 et 15 millions de dollars en décembre 2015.