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  • La délégation australienne de la santé numérique recherche des partenariats en Inde

    La délégation australienne de la santé numérique et des sciences de la vie souhaite créer de nouvelles alliances avec des acteurs de l’industrie basés en Inde.

    Cette annonce s’inscrit dans le cadre de la visite de l’organisation australienne en Inde du 28 août au 1er septembre, lors de laquelle une session sur le dialogue numérique Australie/Inde centrée sur la santé a été organisée à New Delhi par l’Australian Trade & Investment Commission (Austrade) du gouvernement australien.

    Des échanges autour des enjeux de la santé numérique en Inde

    The Australian Business Week in India (ABWI) est un événement rythmé par plus de cinquante activités commerciales réparties dans six villes. La délégation commerciale australienne s’est ainsi rendu à New Delhi, Mumbai, Kolkata, Bhopal, Bengaluru et Hyderabad. Elle a proposé tout au long de la semaine des séminaires, des tables rondes et des visites avec des entreprises et des acteurs locaux de l’industrie ainsi que des membres du gouvernement indien.

    Des représentants d’entreprises indiennes de santé, de sociétés informatiques, d’hôpitaux et de services de télémédecine mais aussi de groupes spécialisés en technologie médicale et dispositifs médicaux, des start-up et des investisseurs en santé numérique ont participé à cette session.

    Le but de cette rencontre est d’améliorer les relations de l’Australie avec l’Inde autour de trois axes : le commerce, l’éducation et les investissements.

    Un plan pour créer un écosystème de soins centré sur l’high tech

    Le rendez-vous était centré sur le secteur de la santé numérique en Inde. Certaines des questions clés abordées lors de cette session portaient sur :

    • l’élaboration d’une feuille de route pour développer un écosystème de soins axé sur les nouvelles technologies ;
    • la manière dont il serait possible d’envisager l’avenir de l’industrie de santé indienne grâce à l’utilisation de la technologie ;
    • la transformation de l’Inde par la mise en place de soins et d’innovations technologiques dans le secteur des dispositifs médicaux numériques.

    Santé à distance : l’expérience de l’Australie est un atout pour l’Inde

    « Le gouvernement et les entreprises australiennes investissent dans des solutions de santé numériques pour créer un système de santé durable et répondre à des défis, tels que l’augmentation des coûts (…), la demande croissante de soins personnalisés et le vieillissement de la population », a déclaré John Madew, commissaire principal aux échanges et aux investissements à la Commission australienne du commerce et de l’investissement (source : Biospectrumasia.com).

    « La capacité de l’Australie à dispenser des soins dans des régions reculées et à gérer des systèmes d’analyse des données capable de prédire la demande future peut aider l’Inde à répondre à ses besoins en matière de santé à distance dans les zones rurales du pays », a-t-il ajouté.

    L’industrie de santé australienne doit exploiter sa diversité pour innover

    L’Australie possède une industrie de la santé diversifiée, avec des capacités réparties dans un large éventail de niches et des secteurs de santé complexes, analyse l’expert. Le pays a par ailleurs une forte réputation en médecine, y compris en cardiologie, en oncologie et en neurosciences. Selon John Madew, il peut exploiter ces qualités en participant à l’élaboration de mesures politiques et de projets recherche mais aussi en développant des nouvelles technologies, des équipements et des services novateurs.

    Une alliance avec l’Inde est une grande opportunité de développement pour l’Australie

    Le marché de la santé indien est estimé à 100 milliards de dollars australiens (67 Mds € ; 81 Mds USD).

    « Les entreprises indiennes souhaitent explorer les possibilités d’investissement dans la santé numérique australienne et l’innovation médicale mais aussi de commercialisation pour les intégrer dans leurs offres de services. Les entreprises australiennes de la santé et des technologies médicales peuvent profiter de cette demande grâce à la mise en place de partenariats stratégiques, d’une recherche et d’un développement commun, et d’une commercialisation accélérée de produits », analysait début août sur son site officiel l’Austrade dans une annonce présentant le programme de l’ABWI.

  • Singapour : un diététicien numérique pour apprendre à mieux manger

    Px Plate, un programme de repas personnalisé basé sur le profil et le mode de vie des utilisateurs, va être lancé au cours du mois de septembre à Singapour.
    Le service se présente sous la forme d’une application mobile. Après un calcul des besoins alimentaires de l’usager en fonction de divers critères (taille, poids, activité physique, etc.), le système envoie les informations à un chef cuisinier qui prépare plusieurs repas sur mesure pour l’utilisateur.

    Un service peu coûteux pour faciliter l’accès à des nutritionnistes

    « Consulter des diététiciens et des nutritionnistes est un service coûteux que tout le monde ne peut pas se permettre mais en numérisant le processus, nous espérons [permettre à un maximum de personnes de manger équilibré à un prix] accessible à tous », résume Claudia Correia, la diététicienne référente de Px Plate, qui travaillait auparavant au Raffles Hospital, l’un des hôpitaux les plus prestigieux de la cité-État (source : The Straits Times).

    Elle insiste sur le fait que manger sain et équilibré est un comportement essentiel pour prévenir les maladies et s’assurer de vivre en bonne santé le plus longtemps possible.

    Le service est en harmonie avec la philosophie partagée par la plupart des professionnels de la santé à Singapour : la prévention doit être au centre du système de santé.

    Les utilisateurs sont informés des apports nutritionnels de chaque repas

    Le package est accompagné d’une fiche détaillant les apports nutritionnels de chaque plat, que l’utilisateur doit venir récupérer.

    Les repas sont confectionnés en fonction des préférences alimentaires des Singapouriens. Le chef évite ainsi par exemple d’inclure dans ses recettes des aliments froids ou crus.

    Bémol : le service ne permet pas à l’utilisateur d’indiquer ses préférences alimentaires, comme le fait par exemple qu’il soit végétarien.

    L’idée est de permettre aux consommateurs de découvrir de nouvelles recettes équilibrées et de connaître ses besoins nutritionnels réels pour, à terme, être capable de confectionner lui-même ses repas.

    Un menu complet et équilibré pour 15 SGD

    Px Plate, qui est développé et détenu par Scientific Innovations Company, devrait être lancé à la mi-septembre avec un menu constitué de de trois plats adaptés aux besoins énergétiques et médicaux du client.

    Le prix par plat sera au départ de 15 SGD (9,3 € ; 11 USD), questionnaire et analyse inclus. La société espère proposer davantage d’options à mesure que sa clientèle se développera.

  • Parcours de soin : la start-up Yhapps expose sa stratégie de développement pour 2017/2018

    La start-up Yhapps annonce le 7 septembre 2017 le recrutement d’une trentaine de personnes dans les prochains mois. Huit nouveaux postes seront ouverts à partir de ce mois de septembre et 22 supplémentaires le seront courant 2018. Yhapps propose des solutions numériques ayant pour but d’optimiser le parcours de soins et de simplifier les relations entre les patients, les prescripteurs et les spécialistes.

    La start-up a annoncé que son chiffre d’affaires devrait passer de 650 000 € en 2016 (pour un résultat de 70 000 €) à 2,2 M € cette année.

    Yhapps a également annoncé qu’en parallèle à son opération de recrutement elle devrait s’installer dans des locaux supplémentaires pour son pôle R&D à Bordeaux et poursuivre son développement avec deux nouveaux points d’implantation après Paris-Saclay : Lyon, en fin d’année, et Aix-en-Provence, début 2018.

  • Optic 2000 développe des lunettes connectées prévenant des risques de somnolence

    La société Optic 2000 annonce le 9 septembre 2017 le lancement début 2018 de lunettes connectées prévenant du risque de somnolence.

    Développées en partenariat avec la start-up Ellcie Healthy, ces lunettes avertissent par une alerte dés les premiers signes d’endormissement du porteur de lunettes. Concrètement, cela se matérialise soit par un clignotement de LED rouge : par un buzzer sonore intégré à la monture ou par la sonnerie d’un smartphone si les deux appareils sont connectés ensemble.

    La monture comporte des capteurs infrarouges, un accéléromètre et un gyroscope qui permettent d’identifier les signes précurseurs de l’endormissement : les clignements de paupières, les bâillements et les micro-chutes de tête.

    Les lunettes seront également connectées à un smartphone où l’ensemble de ses données seront collectées et analysées en temps réel via l’application “Driver by Ellcie Healthy”.

    Le prix n’a pas encore été communiqué.

  • IoT : Fitbit s’associe à Dexcom pour lancer une montre connectée intégrant un moniteur de glycémie

    Fitbit annonçait le 7 septembre 2017 un partenariat avec Dexcom, le fabricant de capteurs médicaux destinés aux diabétiques et notamment de glucomètres connectés approuvés par la FDA (Food and Drug Administration).
    Dexcom a mis au point un capteur non invasif et la Fitbit Ionic affichera les données en provenance de ce capteur qui lui transmettra le résultat des mesures toutes les cinq minutes.

    La montre Fitbit Ionic sera commercialisée dans le courant du mois d’octobre. En revanche, la collaboration avec Dexcom commencera en 2018 par une mise à jour du firmware de la montre connectée afin de pouvoir afficher les données du capteur Dexcom G5.

    La montre connectée de Fitbit, la « Fitbit Ionic » se substituera également à un cardiofréquencemètre et un oxymètre de pouls et présente l’avantage d’être connectable aux trois systèmes d’exploitation pour smartphone : Android, iOS et Microsoft.

    L’annonce de ce partenariat a valu à Fitbit une hausse du titre de son action de 11 %.

    L’entreprise compte ainsi prendre le dessus sur ses concurrent, Apple avec son Apple Watch étant son principal rival, dans le secteur des wearables.

    Ce partenariat est dans la ligne de l’annonce faite par la société à la chaîne américaine CNBC le 20 juin 2017 qui révélait travailler à l’élaboration d’objets connectés permettant de diagnostiquer et de suivre l’apnée du sommeil.

  • IA : la mission Villani rendra son rapport en janvier 2018, la santé sera un domaine prioritaire

    Le Premier ministre a remis le 8 septembre 2017 à Cédric Villani, sa lettre de mission relative à la stratégie nationale sur l’intelligence artificielle.

    À l’occasion de cet évènement, Cédric Villani a précisé que la santé ferait partie des domaines phares dans la stratégie de développement de l’IA.

    Outre les questions de la sécurité des données et de l’éthique qui sont générales à l’IA, la mission s’intéressera particulièrement à la santé à travers 200 auditions.

    Cédric Villani a indiqué que l’IA trouvait de nombreuses implications en santé notamment dans la médecine prédictive, la sécurité et l’aide à la décision.

    Dans le cadre de la santé plusieurs acteurs seront auditionnés : des médecins, des start-ups, des chercheurs dans la modélisation ou dans l’étude des grandes données.

    Une séance spéciale de l’académie de médecine aura lieu à ce sujet en novembre. Cédric Villani travaillera également en collaboration avec le CNNum (Conseil national du numérique) et France Stratégie en s’appuyant sur des travaux déjà réalisés comme le rapport de l’office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques (Opecst) publié en mars 2017.

    Pour information, la mission est prévue pour une durée de quatre mois avec la remise d’un rapport à mi-parcours en novembre puis un rapport définitif en janvier 2018.

  • Certificats d’authentification numérique : l’Asip publie un guide de bonnes pratiques

    L’Asip Santé a publié en août 2017 un guide de bonnes pratiques de vérification de l’état des certificats pour l’authentification ou la signature électronique des professionnels et établissements de santé.

    Les certificats sont des fichiers informatiques contenant des informations sur leur propriétaire, fournis par une autorité d’enregistrement reconnue (Ordre professionnel ou ARS par exemple) et certifiés par l’ASIP Santé, tiers de confiance du domaine de la santé.

    De nombreuses solutions sont concernées par les produits de certification délivrés par l’ASIP Santé : les solutions en lien avec les messageries sécurisées de santé (MSSanté) ou les services de l’assurance maladie, les solutions d’authentification unique (Single Sign-On) en établissement ou mises à disposition par les GCS e-santé avec leur portail de services ; les portails nationaux facilitant les déclarations médicales.

    Le guide fournit aux équipes techniques des éditeurs de ces solutions les bonnes pratiques de vérification des certificats.

  • Australian Digital Health Delegation seeks partnerships in India

    The Australian Digital Health and Life Sciences Delegation would like to create new alliances with industry players based in India.

    This announcement is part of the Australian organization’s visit to India from 28 August to 1 September, during which a session on Australia-India Digital Health Dialogue was held in New Delhi by The Australian Trade & Investment Commission (Austrade) of the Australian Government.

    Talks on digital health issues in India

    The Australian Business Week in India (ABWI) featured more than fifty business activities spread in six cities. The Australian business delegation visited New Delhi, Mumbai, Kolkata, Bhopal, Bengaluru and Hyderabad. It featured seminars, round tables and site visits with Indian businesses, industry and government throughout the week.

    Representatives from Indian healthcare companies, IT companies, hospitals and telemedicine experts, as well as medical technology and medical device groups, digital health start-ups and investors attended the session.

    The aim of this meeting between industry players is to enhance Australia’s trade, education and investment relationships with India.

    A plan to create an ecosystem of care centered on high tech

    The event focused on the digital health sector in India. Some of the key issues addressed in this session included:

    • Developing of a road map for the development of a technology-enabled healthcare ecosystem;
    • Defining the future of the health industry through the use of technology;
    • Transforming India through technology enabled care and innovations in digital health and medical devices.

    Remote Health: Australia’s experience is an asset for India

    « Australian Government and businesses are investing in digital health solutions to build a sustainable healthcare system and respond to challenges including increased cost and (…) greater demand for personalised care and an ageing population, » said John Madew, senior trade & investment commissioner, Australian Trade & Investment Commission (source : Biospectrumasia.com).

    « Australia’s ability to deliver healthcare in remote areas and use data analytics to predict future demand can help India meet its need for remote health in rural parts of the country, » he added.

    The Australian health industry must exploit its diversity to innovate

    Australia has a diverse health industry, with capabilities spread across a wide range of niche and complex health sectors, the expert said. The country also has a strong reputation in medicine, including cardiology, oncology and neuroscience. According to John Madew, it can use these capabilities by delivering policy, research, innovative equipment and technology as well as services.

    An alliance with India is a great development opportunity for Australia

    The Indian healthcare market is estimated at AUD100 billion (USD81 billion; €67 billion).

    « Indian firms are keen to explore opportunities to invest in or license and commercialize Australian digital health and medical innovation for integration into their service offerings. There are opportunities for Australian health and medical technology companies to take advantage of this demand through strategic partnerships, joint research and development, and accelerated product development and commercialization, » said in early August on its official website the Austrade in an announcement on the ABWI’ program.

  • IA et domotique : Bluelina lance BlueHub intégrant Siri, la reconnaissance vocale d’Apple

    Laurent Levasseur, le président de Bluelinea a présenté le 11 septembre 2017 la nouvelle solution de domotique de Bluelinea – BlueHub, intégrant la reconnaissance vocale développée par Apple – Siri, en compagnie d’Olivier de La Boulaye, représentant Apple.

    Bluelinea souhaite ainsi mettre à disposition des personnes âgées ou du public fragilisé en perte d’autonomie sa nouvelle solution de gestion de l’environnement et de la motorisation d’ouvrants (portes, fenêtres, volets), grâce au boîtier électronique BlueHub qui se greffe directement sur l’installation électrique du domicile et dont le prix s’élève à 1 990 euros.

    Cette solution de la gamme Accesibilité et habitat connecté de Bluelinea sera distribuée à partir de l’automne 2017 et ce à travers un réseau agréé, Handibat, qui intègre 2 500 professionnels.

    BlueHub connecte un outil de commande vocale, comme l’iPhone, aux solutions domotiques des principaux fabricants du marché (Hager, Legrand, Somfy, Geze).

    BlueHub répond à une commande adressée à Siri, via un téléphone ou une tablette, et qui commence par « Dis Siri, tu peux … ». Une fois la commande exécutée, Siri confirme l’action réalisée.

  • Singapore: Digital dietitian to learn how to eat better

    Px Plate, a personalized meal program based on user’s health and lifestyle profile, will be launched in September in Singapore. The service is accessible via a mobile application.

    After calculating the user’s dietary needs according to various criteria (size, weight, physical activity, etc.), the system sends all the information to a chef who would prepare several meals tailored to the user, a packed meal for me to collect.

    An cheap service to facilitate access to nutritionists

    « Dietitians and nutritionists are an expensive service that not everyone can afford, but by digitalizing the process, we hope to make eating well something that is available to all, » says Claudia Correia, the head dietitian of Px Plate, used to work as a dietitian at Raffles Hospital, one of the city-state’s most prestigious hospitals (source : The Straits Times).

    She insists that eating healthy and balanced meals is an essential behavior to prevent disease and ensure healthy living for as long as possible.

    The service is in harmony with the philosophy shared by most health professionals in Singapore: prevention must be at the center of the healthcare system.

    Users are informed of the nutritional intakes of each meal

    Each dish come with a nutritional information.

    Meals are prepared according to Singaporean food preferences. For example, the chef avoidscold or raw foods in his recipes.

    One issue: the user can’t indicate dietary requirements, such as being vegetarian.

    The idea is to allow consumers to discover new balanced recipes and to know their real nutritional needs in order to be able to make their own meals eventually.

    A complete and balanced menu for SGD15

    Px Plate, which is developed and owned by Scientific Innovations Company, is expected to be launched in mid-September with a menu of three dishes tailored to the customer’s energy and healthcare needs. The price per plate would start from SGD15 (USD11; €9,3), including the initial questionnaire and analysis.

    The company hopes to offer more options as it gains more customers.