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  • Grégoire Tirot nouveau directeur de cabinet de Mounir Mahjoubi

    Grégoire Tirot a été nommé directeur de cabinet de Mounir Mahjoubi, secrétaire d’État au Numérique, par un arrêté du 4 septembre 2017 publié au Journal officiel du 9 septembre 2017. Il remplace à ce poste Hélène Brisset, qui a repris ses fonctions de directrice des systèmes d’information au secrétariat général des ministères chargés des Affaires sociales.

    Ancien élève de l’ENA, Grégoire Tirot est Inspecteur des Finances.

  • Big Data : Novartis se dote d’un Chief Digital Officer, Bertrand Bodson

    Novartis, le groupe suisse de l’industrie pharmaceutique a nommé Bertrand Bodson au poste de Chief Digital Officer comme annoncé dans un communiqué de presse sur le site du groupe le 24 août 2017.

    Il ne prendra ses fonctions qu’à partir du 1er janvier 2018 et va reporter à Joseph Jimenez, le CEO of Novartis.

    Il sera responsable de responsable de la création et de l’exécution de la stratégie numérique à l’échelle du groupe et ce en étroite collaboration avec le Comité Exécutif de Novartis, les équipes de direction de l’entreprise et des partenaires externes.

    M. Bodson dirigera la transformation numérique dans laquelle Novartis s’est engagée afin d’améliorer la façon dont la société:
    • utilise les données dans le cadre de la découverte et du développement de médicaments ;
    • interagit avec les patients, les professionnels de santé et autres parties prenantes,
    • organise l’automatisation des processus métier.

  • Big Data : Dataiku lève 23,5 millions € pour lancer à l’international sa solution collaborative

    Dataiku, l’éditeur français de logiciel de développement d’applications prédictives vient de boucler un deuxième tour de table avec 23,5 millions d’euros (soit 28 millions de dollars) le 6 septembre 2017. Cette levée de fonds intervient un an après la première levée de fonds réalisée en octobre 2016 ayant permis de réunir 11,8 millions d’euros (soit 14 millions de dollars).

    La société commercialise une solution collaborative de traitement de données massives appelée « Dataiku Data Science Studio » (DSS) qu’elle propose aux industriels de différents secteurs, dont les industriels du secteur de la santé ou de la pharmacie, mais également du e-commerce ou de l’assurance.

    Cette levée de fonds doit lui permettre de mener l’industrialisation de sa solution de traitement de données massives en renforçant les équipes commerciales et techniques. À plus long terme, l’entreprise, a pour ambition de doubler son chiffre d’affaires dans les deux ans à venir.

    Sa solution serait déployée chez Axa qui l’emploi afin de détecter les fraudes de ses clients.

    Une solution de gestion et d’analyse de données collaborative – Dataiku Data Science Studio

    Dataiku développe sa solution logicielle d’analyse avancée qui permet aux entreprises de créer et de générer leurs propres données de manière plus efficace. Pour cela, Dataiku s’appuie sur sa plateforme qui lui confère l’avantage de pouvoir ajouter des modules d’analyse au plus près des besoins de ses clients grâce à l’architecture modulaire de sa solution.

    Il s’agit d’une plateforme collaborative qui permet au sein d’une entreprise de faire travailler sur l’analyse des données des experts du big data, tels les « data analysts » ou les « data scientists » et les collaborateurs ayant des connaissances métier.

    Internationalisation

    L’entreprise a transféré son siège social à New-York en 2016 et y réalise déjà la moitié de son chiffre d’affaires. Elle prévoit la conquête de marchés européens et à cet effet elle a aussi ouvert un bureau à Londres et va prochainement s’établir en Allemagne, mais vise également l’Asie. 

    La société compte désormais à son capital les fonds Battery Ventures ainsi que FirstMark, Serena Capital et Alven qui ont également participé à l’opération.

  • « E-santé en action » : journée pour le dépistage et le suivi des maladies chroniques (28/09/2017)

    En partenariat avec l’Agence Régionale de Santé Grand Est et la Région Grand Est, Télésanté Lorraine, groupement de coopération sanitaire, organise à l’Abbaye des Prémontrés de Pont-à-Mousson le 28 septembre une manifestation intitulée « E-santé en actions » sur les apports de la e-santé dans le repérage, le suivi et la prise en charge des maladies chroniques.

    Cette journée sera l’occasion pour les professionnels de la santé, le grand public mais également les industriels d’assister à des ateliers et des tables rondes qui donneront lieu ensuite à des échanges avec les participants.
    L’événement sera l’occasion de traiter les thématiques suivantes: téléexpertise, télémédecine, télédiagnostic au service du patient atteint de maladie chronique et mise en place pratique du répertoire opérationnel des ressources (ROR). Le grand public pourra s’informer sur l’offre de soin lors d’ateliers.

    L’offre de soins innovante, la mise en place d’avis à distance et le suivi des maladies grâce aux ressources numériques seront traités à l’occasion de tables rondes sur la thématique « E-santé et maladie chronique ».

    Programme

     

    14h : LES ATELIERS

    Trois séries d’ateliers sont organisées et les participants peuvent en sélectionner une parmi les choix  suivants :

    Série n°1

    • La télémédecine au service des patients en situation d’addiction

    • Répertoire Opérationnel des Ressources (ROR) et information grand public sur l’offre de soins : le cas des maladies chroniques

    Série n°2

    • Projet de télé-expertise Carmélia et Hotline à destination des patients atteints de Maladies Inflammatoires Chroniques de l’Intestin

    • L’activité physique adaptée (APA) à distance : une innovation sociale pour les patients atteints de maladies chroniques

    Série n°3

    • Télédiagnostic EEG et ECG : l’exemple du centre de santé de l’OHS de Lorraine

    • De nouveaux outils à l’officine pour améliorer l’observance médicamenteuse des patients

     

    16h15 : TABLES RONDES ET ÉCHANGES

    • Introduction

    Véronique Guillotin, Vice-Présidente du Conseil Régional Grand Est en charge de la Santé, de la Sécurité et du Handicap 

    E-santé, maladies chroniques : détection et repérage

    – Repérage de l’insuffisance rénale grâce aux analyses biologiques

    – Le dépistage de la rétinopathie diabétique à distance

    • La e-santé au service d’un suivi régulier et d’une meilleure coordination autour des maladies chroniques

    – Utilisation du dossier médical informatisé « Prévenir » dans le suivi des patients insu sants réseaux chroniques

    Programmes d’Éducation Thérapeutique du Patient (ETP) et utilisation du service Ligo ETP

    – Une nouvelle forme de coordination : les PTA (plateformes territoriales d’appui) au service des maladies chroniques ?

    • E-santé, maladies chroniques, offres de soins innovantes et avis à distance

    – Téléconsultations en insuffisance rénale et télésurveillance à domicile

    – L’utilisation de la e-RCP au service des maladies chroniques

    – Transmission d’images radiologiques dans le cadre des dons d’organes : des usages lorrains au projet national »

    • Conclusion

    Christophe Lannelongue, Directeur Général de l’Agence Régionale de Santé Grand Est

    Inscription

    Date limite d’inscription: 21 septembre 2017.

    Le lien vers le formulaire d’inscription est disponible sur la 1ère page du site www.sante-lorraine.fr ou bien à l’adresse suivante.

  • Etude : textos et applis pour doper l’observance donnent des résultats mitigés chez les adolescents

    Envoyer des SMS ou recourir à des applications mobiles pour lutter contre le manque d’observance des traitements chez les adolescents souffrant de maladies chroniques, c’est faisable et bien accepté par les patients. Mais, dans la revue de la littérature* publiée en avril dans le Journal of Medical Internet Research, seulement la moitié des études enregistrent une amélioration de la compliance.

    Près de 2 ados sur 3 ne suivent pas leur traitement

    Les maladies chroniques touchent près d’un adolescent et enfant sur cinq. Et la courbe est ascendante à cause de l’obésité et de l’asthme. Parmi ces millions de jeunes patients – et notamment chez les adolescents -, on estime que 50 à 75% ne sont pas adhérents à leur traitement. Ce manque de compliance a des conséquences à long terme : plus de morbidité, une espérance de vie plus courte et des dépenses de soins évitables de l’ordre de 100 à 300 milliards de dollars par an aux Etats-Unis.

    SMS et applis : une solution ?

    Afin d’améliorer la compliance au traitement chez les adolescents, de nombreuses initiatives sont menées. Bon nombre d’elles s’appuient sur les nouvelles technologies. Des pédiatres américains de l’Université de Chicago ont donc mené une revue de la littérature pour identifier d’éventuelles preuves d’une telle stratégie.

    Sur les 1423 études recensées, 15 ont été sélectionnées par les chercheurs : des essais randomisés, contrôlés mais dont la majorité n’incluaient pas plus de 50 volontaires âgés de 24 ans maximum et souffrant d’une maladie chronique. L’adhérence au traitement était mesurée de différentes manières selon les études : auto-déclaration des adolescents, biomarqueurs, ou encore en contrôlant le nombre de médicaments…

    Le recours aux nouvelles technologies (SMS ou applis) pouvaient, là aussi prendre plusieurs formes :

    • des SMS automatisés plusieurs fois par jour, par semaine ou par mois pour rappeler la prise de médicaments
    • des SMS personnalisés envoyés aux heures souhaités par les patients
    • des SMS plus sophistiqués mentionnant le dosage, les effets secondaires, avec des messages de renforcement
    • des SMS envoyés aux parents si l’adolescent ne répond pas
    • des SMS émanant de proches via un réseau social de support…

    Les interventions reposant sur des applications mobiles offraient, elles aussi, différentes fonctionnalités pour renforcer l’adhérence au traitement :

    • des rappels de prise de traitement
    • des dispositifs sans fil permettant la prise de constantes, tels qu’un glucomètre
    • des vidéos de patients
    • des réseaux de communication avec les pairs
    • des récompenses financières..

    Un bénéfice dans la moitié des études

    L’évaluation des interventions via des systèmes de SMS ou des applications mobiles donne des résultats en demi-teinte :

    • 7 études sur 15 mettent en évidence une différence significative dans l’observance au traitement
    • l’acceptabilité et la faisabilité de ces initiatives étaient bonnes

    Des évaluations manquant de fiabilité

    Les auteurs de cette revue de la littérature se montrent cependant prudents. Certes, des interventions basées sur les nouvelles technologies ont le potentiel d’augmenter l’observance chez les adolescents. Elles suscitent un haut niveau de satisfaction dans cette partie de la population mais les preuves scientifiques d’un réel bénéfice sont encore maigres. En outre, la plupart des études ne reposent pas sur une solide méthodologie. Par exemple, aucun des essais n’a mesuré l’effet à long terme de ces programmes.

    Quel effet à long terme des nouvelles technologies ?

    Des questions essentielles restent donc en suspens. Par exemple, à quelle dose faut-il envoyer des rappels pour que la compliance s’installe sur la durée ? Le coût de telles interventions reste aussi à évaluer. Enfin, les obstacles à la bonne adhérence au traitement chez les adolescents restent encore mal connus. Poursuivre les recherches dans ce domaine s’avère un préalable indispensable au développement de nouveaux outils efficaces.

  • 23andMe : une levée de fonds de 200 millions de dollars pour des tests génétiques grand public

    La société américaine 23andMe, fournisseur de tests ADN qui réalise des analyses génétiques approfondies à partir d’un échantillon de salive, est en train de lever 200 millions de dollars (environ 166 millions d’euros) dans un tour de table mené par Sequoia Capital, annonçait la presse américaine le 5 septembre 2017.

    Cette levée de fonds est la deuxième depuis 2015, lorsque 23andMe avait levé 115 millions de dollars (95,3 millions d’euros).

    Après une période d’interdiction de vente entre 2013 et 2015, suivie d’une période lors de laquelle la FDA avait levé l’interdiction de 2015 à 2017, 23andMe a officiellement été autorisé en avril 2017 à commercialiser des tests directement auprès de consommateurs pour détecter 10 maladies et pathologies, dont les maladies de Parkinson et Alzheimer.

    L’objectif de la levée de fonds est de permettre à la société de développer la recherche en génétique, de même que de nouveaux produits. L’argent devrait lui permettre d’accroître ses recettes sans obligation de rentrer en bourse.

  • IA : IBM investit 240 millions de dollars sur 10 ans dans un laboratoire commun avec le MIT

    240 millions de dollars, soit 200 millions d’euros : tel est le montant qu’IBM va investir, sur dix ans, dans un laboratoire de recherche dédié à l’intelligence artificielle et commun avec le Massachusetts Institute of Technology, a annoncé l’entreprise le 7 septembre 2017.

    Le partenariat conclu entre les deux entités prévoit l’ouverture d’un laboratoire nommé « MIT- IBM Watson AI », qui réunira des chercheurs d’IBM et des étudiants du MIT. La recherche portera sur le deep learning et le calcul quantique.

    Deux domaines d’application seront privilégiés : la sécurité et la santé.

    Il est prévu qu’une partie des résultats de recherche soient partagés en open code. La création de start-ups et l’intégration des découvertes dans les produits d’IBM sont également attendues.

    La division santé d’IBM, Watson Health, avait déjà conclu une collaboration de recherche de 5 ans avec le Broad Institute d’Harvard et du MIT en novembre 2016, pour un montant de 50 millions de dollars.

    De son côté, Google Deepmind a annoncé début juillet 2017 l’ouverture d’un centre de R&D sur le campus de l’université d’Alberta, au Canada.

  • Télémédecine : Nexity propose un service de téléconsultation à ses salariés

    Nexity, le groupe immobilier français, propose à l’ensemble de ses collaborateurs un service de téléconsultation médicale gratuit et accessible 24h/24, 7j/ 7 depuis le 1er juin 2017.

    Il s’agit d’un avantage supplémentaire proposé aux employés dans le cadre de sa politique RH. Ce service permet de contacter une infirmière qui, dans un premier temps, évalue la situation et oriente ensuite le salarié vers un médecin, un praticien inscrit à l’Ordre des Médecins pour une téléconsultation.

    L’après-téléconsultation

    Le médecin établit un diagnostic et propose la solution adéquate.

    Dans le cas où une ordonnance s’avère nécessaire, elle peut être directement transmise à la pharmacie sélectionnée par le patient. Par ailleurs, si un examen physique s’impose, le salarié est réorienté vers un spécialiste.

    Pour garantir la continuité des soins, à l’issue de la téléconsultation, le médecin peut, si le patient le souhaite, transmettre un rapport à son médecin traitant.

    Le groupe affirme que ses collaborateurs se montrent très satisfaits de ce service après 3 mois d’utilisation.

    Pour rappel, Nexity proposait déjà à ses collaborateurs un service d’accompagnement psychosocial gratuit, réalisé par des psychologues cliniciens via une plate-forme téléphonique accessible 24h/24, 7j/7.

  • La FDA recrute des entrepreneurs pour assister la Digital Health Unit

    La Food and Drug Administration (FDA) annonce le 6 septembre 2017 sa volonté d’établir un programme d’Entrepreneur-in-Residence (EIR). Il s’agit de recruter des entrepreneurs issus du numérique avec une connaissance en e-santé pour rejoindre la future Digital Unit de la FDA.

    L’EIR aidera au développement du programme Software Precertification (PreCert). Il devra être présent au moins trois jours par semaine sur le campus de la FDA à Silver Springs pour une durée de six mois minimum et deux ans maximum.

    Pour rappel, ce programme permettrait une certification et donc une mise sur le marché plus rapide des innovations considérées comme étant « moins risquées ». La FDA annonce également sa volonté de recruter 13 personnes pour la Digital Health Unit.

    Les missions de l’EIR

    L’EIR aura les missions suivantes :

    • Analyser les processus de gestion des entreprises du numérique et les indices de performance pour identifier les indicateurs de qualité des produits et d’efficacité des organisations ;
    • Développer et évaluer des systèmes d’analyse et de recueil de données ;
    • Collaborer avec des intervenants externes, les membres de l’équipe pilote, les équipes de la FDA afin d’identifier les enjeux et caractéristiques pour créer un nouvelle représentation de la santé numérique ;
    • Assister aux réunions avec la Digital Health Unit team et ou le Senior Office Staff ;
    • Apporter des recommandations.

    Expertises

    La FDA cherche des candidats ayant développé les expertises suivantes :

    • Étude de marché ;
    • Conception de logiciels (développement, contrôle qualité) ;
    • Modélisation de marché, analyse et identification d’axes d’amélioration ;
    • Élaboration d’essais clinique, surveillance post mise sur le marché ;
    • Analyse de décision incluant la gestion du risque.

    Les candidats peuvent postuler jusqu’au 29 septembre 2017 en envoyant un CV ainsi qu’une lettre de motivation à cette adresse : FDAPre-certpilot@fda.hhs.gov avec la mention « Pre-Cert Pilot: EIR” en objet. 

  • NHS : 97 % des généralistes favorables à une digitalisation du système de santé (étude Doctorlink)

    La start-up Doctorlink a publié un rapport le 6 septembre 2017 sur la perception du digital en santé par les généralistes de la NHS.

    Sur 100 médecins interrogés :

    • 97% pensent que le modèle de santé actuel doit être modernisé pour les soins primaires. Ils considèrent notamment que les modèles de consultation doivent s’adapter via le digital pour survivre (97%).
    • 88% des généralistes considèrent que le digital est nécessaire pour trouver des solutions concrètes et rendre leurs pratiques à « l’épreuve du futur ».
    • 91% d’entre eux estiment que le digital améliore l’efficacité des soins et facilite une meilleure connectivité entre les soins primaires. Toutefois, malgré une approbation unanime du panel interrogé quant à l’efficacité et l’utilité du digital dans les actes de soins primaires, les praticiens redoutent l’accueil des patients. 

    Pour information, la start-up Doctorlink est une plateforme de triage disponible depuis septembre 2017 pour les médecins de la NHS à travers le Royaume-Uni.