Articles

  • Chine/USA : Tencent investit des dizaines de millions de $ dans les start-up health tech américaines

    Le groupe Tencent investit de plus en plus dans la santé numérique et la biotechnologie. Au cours des dernières années, il a financé toute une série de projets américains dans ces secteurs.

    Le géant de l’internet chinois s’intéresserait de près aux innovations réalisées dans la Silicon Valley pour repérer les solutions les plus prometteuses à même de répondre aux défis auxquels doit et devra faire face le secteur de la santé chinois.

    Tencent multiplie les investissements dans le domaine de l’e-santé

    Les start-up américaines spécialisées dans la technologie médicale pourraient choisir leurs investisseurs parmi les acteurs locaux mais elles sont de plus en plus nombreuses à être attirées par les entreprises chinoise.

    Tencent fait partie des investisseurs les plus prolifiques sur le marché depuis quelques années.

    Un intérêt pour les soins à domicile et la lutte contre le cancer

    Selon les données recueillies par les sociétés de recherche Crunchbase et Rock Health, le groupe basé à Shenzhen aurait notamment investi dans les start-up suivantes :

    • CliniCloud, qui a mis au point une trousse médicale connectée pour les soins à domicile ;
    • Clear Labs, qui élabore des tests pour contrôler la nourriture ;
    • Grail, à l’origine d’un dispositif ambitieux visant à détecter le cancer par une analyse sanguine ;
    • Karius, une société spécialisée en génétique qui teste des maladies infectieuses ;
    • Circle Medical, un fournisseur de soins primaires à la pointe de la technologie ;
    • HomeHero, une entreprise initialement centrée sur une technologie dédiée aux soins à domicile mais qui a annoncé qu’elle allait se tourner vers une nouvelle activité (pas encore révélée) ;
    • Scanadu, à l’origine du « tricorder médical », un appareil médical multifonction futuriste dédié à la gestion des données (projet abandonné en 2016).

    Une ronde de financement de 155 M. $

    Tencent investit également de manière plus indirecte.

    Le groupe a par exemple mené en avril 2016 une ronde de financement de 155 millions de dollars (130 M. €) pour iCarbonX, spécialisé en santé et en intelligence artificielle, qui a par la suite obtenu un accord de 100 millions de dollars (84 M. €) avec la société de partenaires sociaux PatientsLikeMe, basée aux États-Unis. L’objectif du partenariat est de combiner différentes formes de données sur la santé, comme des informations centrées sur la génomique et les symptômes signalés par le patient, en utilisant l’IA pour mieux comprendre la maladie.

    Les entreprises n’ont pas indiqué si les activités de PatientsLikeMe allait être étendues en Chine.

    Tencent : à la recherche de solutions contre la pénurie de médecins et le cancer

    Les plus grands acteurs chinois du secteur internet que sont Tencent, Baidu et Alibaba ont tous des équipes dédiées à l’investissement dans la Silicon Valley et dans d’autres hubs technologiques américains.

    La particularité de Tencent est d’avoir concentré son énergie sur le domaine de la santé, qui serait le cinquième plus grand secteur économique des États-Unis selon les experts. Le groupe souhaite en effet résoudre certains des problèmes majeurs de santé en Chine, dont la pénurie de médecins à laquelle est confronté le pays, en particulier dans les zones reculées, et le taux important de personnes atteintes de certains cancers.

    Chine : 800 000 cas de cancer du poumon d’ici 2020

    Selon les chiffres officiels, la Chine devrait compter plus de 800 000 cas de cancer du poumon d’ici 2020 en raison notamment du niveau important de pollution extérieure et du taux élevé de tabagisme. Une autre préoccupation des autorités est le nombre de personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer, plus élevé que dans n’importe quel autre pays du monde.

    Health tech : les start-up américaines veulent investir le marché asiatique

    L’implication de groupes chinois dans des start-up américaines facilitera un potentiel développement de ces sociétés sur le marché chinois.

    Certaines de ces entreprises américaines ne se sont pas encore présentes en Chine mais quelques-unes ont profité de leur lien avec des investisseurs chinois pour importer leurs activités dans le pays.

    L’une des premières initiatives de Grail a été de fusionner avec une entreprise locale, Cirina, fondée par le célèbre scientifique chinois Dennis Lo. Cet accord, s’il rencontre le succès escompté, permettrait à Grail de commercialiser son test sanguin de dépistage du cancer sur les marchés asiatique et occidental.

    L’IA fait partie des secteurs les plus attractifs

    Les start-up centrées sur l’intelligence artificielle sont également très intéressées par un déploiement en Chine, une volonté partagée par le gouvernement. L’IA est considérée par les décideurs politiques comme un outil prometteur permettant de soulager les médecins de certaines tâches et donc de leur libérer du temps pour que davantage de personnes puissent accéder au traitement dont elles ont besoin.

    « [Aux États-Unis], nous sommes passés du papier à la santé numérique, puis à la santé mobile et enfin à la santé axée sur l’intelligence artificielle, commente Walter De Brouwer, fondateur de Scanadu. En Chine, ils ont l’occasion de passer directement du papier à l’IA. »

  • 5G : l’université de Swansea développe des pansements suivant en temps réel l’état du patient

    L’université du Swansea (Pays de Galles) annonce le 20 juin 2017, le développement de pansements intelligents imprimés en 3D.

    Ces pansements sont composés de nano-capteurs permettant de suivre en temps réel l’activité ainsi que l’état de santé du patient. Les nano-capteurs enverront des messages aux équipes médicales afin de les informer sur le processus de guérison et même de libérer des médicaments suivant un calendrier chronométré.

    En cours de développement, chaque pansement comportera un connecteur sans fil 5G pour la transmission de ces informations. L’utilisation de l’imprimante 3D a un double avantage pour l’équipe de chercheurs : la production des pansements à un coût raisonnable, l’intégration des nano-capteurs au pansement.

    La ville de Swansea souhaite investir dans un concentrateur de test 5G afin de finaliser les prototypes de pansements intelligents d’ici un an.

    En 2015, l’Université de Bath (Royaume-Uni) avait testé un pansement changeant de couleur afin de déceler une infection de la plaie. Plus récemment, la Suisse développait également un pansement permettant de suivre la guérison de la plaie à distance via une LED de couleur dénotant le dynamisme des recherches en Europe sur le développement de pansements intelligents facilitant la surveillance du processus de guérison des patients. 

  • Indonesia: untapped, the health tech market is attracting more and more investors

    Daren Tan, managing partner of Golden Equator Capital (Singapore), said digital, big data, fintech and analytic markets will continue to dominate venture capital i investment in Indonesia in the near future, particularly in the field of health tech.

    « Venture firms are also increasingly looking at the digital health (…), which remain untapped opportunities, » he told Dealstreetasia.com on August 31, 2017.

    A strong attraction for B2C marketing

    Investors are mainly focused on B2B players in Indonesia, they are interested in entrepreneurs with localized knowledge and expertise in their space, the expert said.

    As larger regional or global players are looking for opportunities to enter a highly localized market, they become potential acquirers. « We have already seen several larger Chinese players investing in Indonesian companies or proceeding with acquisitions, i.e. JD.com (Traveloka), Alibaba (Lazada and Tokopedia) and Tencent (Go-Jek ), » Daren Tan said.

    The B2B sector is still nascent

    The B2B space remains nascent but the increase in Chinese investment in Southeast Asia has caused industry observers to look out for shifts in investment behavior and changes in the venture capital (VC) playbooks in the region.

    « The increasing presence of Chinese investment in the region, such as Alibaba’s backing of Lazada and Tokopedia, and Tencent’s backing of Go-Jek, does not fundamentally change our [Golden Equator Capital] strategy. We see these larger players as potential acquirers, as startups grow and look for exit opportunities, » Mr Tan said.

    The increased competition could change the VC ecosystem in Asean

    This growing competition could have an impact on the venture capital ecosystem. The density of venture funds in Asean has increased, making fundraising from limited partners more competitive.

    With the emergence of new venture funds, both local and international, in Southeast Asia, there has also been a growing number of investors seeking to integrate the technology sector in the region.

    High tech: a key sector in shaping emerging economies

    Mr Tan believes that this interest is rooted in:

    • the continued growth and dynamism of Southeast Asia’s startup scene over the past five years;
    • the growing number of exits and large financing rounds;
    • the fact that more and more players in the sector are becoming aware that technology is playing a key role in shaping emerging economies and new consumer behavior.
  • Indonésie : le marché de la health tech attire de plus en plus les investisseurs

    Daren Tan, l’un des responsables de la société de gestion de portefeuille singapourienne Golden Equator Capital, estime que les marchés du numérique, des big data, de la fintech et de l’analyse de données continueront à dominer les investissements en Indonésie dans un avenir proche, notamment dans le domaine de la health tech.

    « Les sociétés de capital risque examinent de plus en plus le secteur de la santé (…), où il existe des opportunités inexploitées », a-t-il déclaré à Dealstreetasia.com le 31 août 2017.

    Une forte attraction pour le marketing B2C

    Les investisseurs se tournent principalement vers le commerce B2C en Indonésie, s’intéressant à des entrepreneurs dotés de connaissances et d’une expertise locales, estime l’expert.

    Les acteurs régionaux ou mondiaux les plus importants du secteur de la santé recherchent des opportunités pour se lancer sur un marché hautement localisé : ils deviennent alors des acquéreurs potentiels. « Nous avons déjà vu plusieurs grands groupes chinois investir dans des entreprises indonésiennes ou procéder à des acquisitions, comme JD.com (Traveloka), Alibaba (Lazada et Tokopedia) et Tencent (Go-Jek) », explique Daren Tan.

    Un commerce B2B encore à l’état embryonnaire

    Le marketing B2B est encore naissant en Indonésie mais l’augmentation des investissement chinois en Asie du Sud-Est amènent les observateurs de l’industrie à surveiller de plus près les changements de comportements des entreprises de capital risque et des investisseurs en général dans la région.

    « La présence croissante de l’investissement chinois [en Asean], comme le soutien d’Alibaba à Lazada et Tokopedia, et celui de Tencent à Go-Jek, ne modifie pas fondamentalement notre stratégie [celle de Golden Equator Capital]. Nous considérons ces acteurs plus importants comme des acquéreurs potentiels, à mesure que les start-up émergent et recherchent des opportunités de sortie », commente M. Tan.

    La concurrence accrue pourrait modifier l’écosystème du capital risque en Asean

    Cette concurrence accrue pourrait avoir un un impact sur l’écosystème du capital risque en Indonésie. La densité des fonds de capital-risque en Asean a augmenté, ce qui a permis de collecter des fonds auprès d’associés financiers (Limited Partners).

    Avec l’émergence de nouveaux fonds de risque, à la fois locaux et internationaux, sur l’ensemble de la région, il y a eu aussi un nombre croissant d’investisseurs cherchant à intégrer le secteur des nouvelles technologies.

    High tech : un secteur déterminant dans la formation des économies émergentes

    M. Tan pense que cet intérêt est lié à la convergence de différents facteurs, dont :

    • la croissance continue et le dynamisme des start-up en Asie du Sud-Est au cours des cinq dernières années ;
    • le nombre croissant de créations [de petites entreprises] et de grandes rondes de financement ;
    • le fait que de plus en plus d’acteurs du secteur prennent conscience que la technologie joue un rôle clé dans la formation des économies émergentes et le changement de comportement des consommateurs.
  • Etude : une appli évalue aussi bien la santé du coeur qu’une échographie (Critical Care Medicine)

    Une nouvelle appli mobile utilisant la caméra d’un smartphone mesure la fraction d’éjection ventriculaire en quelques minutes. Une étude* menée par des chercheurs du California Institute of Technology et dont les résultats ont été publiés dans l’édition de juillet de la revue Critical Care Medicine montre que l’examen est aussi fiable que lorsqu’il est réalisé grâce à une échographie.

    Le dépistage des maladies cardiovasculaires, un enjeu mondial

    Les maladies cardiovasculaires représentent la première cause de mortalité dans le monde. Faire un repérage précoce des personnes à risques ainsi que suivre celles qui ont déjà eu un accident cardiaque constituent donc un enjeu majeur de santé publique. Pour évaluer la santé cardiaque, un examen s’impose : la mesure de la fraction d’éjection des ventricules. C’est le calcul du pourcentage de sang expulsé par le coeur par rapport à la quantité de sang qu’il contient. Calculée généralement dans le ventricule gauche, la FEVG d’un coeur en bonne santé se situe entre 50 et 70%. En-dessous de 40%, on estime que le patient souffre d’insuffisance cardiaque.

    Echographie, IRM ou smartphone ?

    Cet examen cardiologique central se pratique généralement grâce à une échographie, même si la technique de référence, considérée comme la plus précise, est l’IRM. Elle est cependant moins utilisée à cause de son coût élevé et du manque d’appareil disponible.

    Dans une étude de preuve de concept, des ingénieurs du California Institute of Technology, de l’Université de Californie du sud et Huntington Medical Research Institute (Californie) ont comparé la fiabilité de cet examen via deux techniques différentes :

    • – un IRM cardiaque
    • – une application mobile qui mesure le déplacement de la peau au niveau de la carotide grâce à des images prises par l’appareil photo du smartphone. Un algorithme analyse ensuite la forme des ondes.

    Plus rapide, moins coûteux et aussi fiable

    L’essai clinique a inclus 72 patients, qui ont tous subi les deux examens. La mesure de la fraction d’éjection via l’appli nécessite juste d’appliquer le smartphone sur le cou pendant une ou deux minutes. La comparaison des résultats met en évidence une marge d’erreur de 19,1% pour l’application mobile par rapport à l’IRM. Cet écart peut paraître important mais la marge d’erreur entre l’échographie cardiaque et l’IRM se situe elle autour de 20%. L’appli et l’échographie feraient donc jeu égal. Mais alors que l’examen par smartphone ne prend que quelques minutes, il faut compter 45 minutes avec l’échographe, et la présence d’un technicien expérimenté.

    Une appli mobile promise à d’autres diagnostics

    L’auteur principal de l’étude, qui est aussi le concepteur de l’application mobile, estime que « ce qui excitant, c’est que notre technique est aussi précise que l’échographie cardiaque pour mesurer la fraction d’éjection, quand on les compare au gold standard qu’est l’IRM. Mory Gharib, du Caltech, ajoute que cela a le potentiel de révolutionner la façon dont les médecins et les patients peuvent dépister et surveiller les maladies cardiaques aux Etats-Unis mais aussi dans les pays en développement. « 

    L’étude devra bien évidemment être reproduite sur un plus grand nombre de patients. Il ne s’agit là que d’une preuve de concept. Néanmoins, Mory Gharib entrevoit déjà d’autres utilisations pour cette application, telles que le diagnostic des valvulopathies ou quand une artère coronaire se bouche…

  • Stratégie nationale de santé : une concertation à partir du 12 septembre 2017 (Agnès Buzyn)

    La concertation sur la stratégie nationale de santé débutera le 12 septembre 2017, a indiqué Agnès Buzyn le 5 septembre lors de l’université d’été de la Fédération Hospitalière de France. La stratégie sera « rendue publique », et tous les acteurs sont invités à l’enrichir « avec des propositions concrètes », a-t-elle précisé.

    Un décret viendra entériner la stratégie fin décembre 2017, et elle sera ensuite déclinée sur les territoires dans le cadre de « projets territoriaux », selon Agnès Buzyn. Des « outils de pilotage » accompagneront la mise en œuvre de la stratégie.

    En parallèle, un plan de lutte contre les déserts médicaux sera présenté début octobre.

    Enfin, Agnès Buzyn a indiqué que, dans le PLFSS 2018, « énormément de fonds » seront prévus pour des expérimentations et des innovations organisationnelles et ou tarifaires, pour les parcours de soins.

  • VC

    Venture capitalnull

  • Big data : partenariat entre The Weather Company (IBM) et xtLytics pour prévenir les épidémies

    IBM a annoncé fin août 2017 la conclusion d’un partenariat entre sa filiale The Weather Company et l’entreprise indienne xtLytics, spécialisée dans l’analyse des données de santé, afin de diminuer la prévalence des maladies infectieuses.

    Il s’agit à la fois d’analyser le rôle des conditions météorologiques sur la propagation des épidémies, le lien entre santé personnelle et météo, mais aussi de mettre au point des solutions pour les professionnels de santé, les laboratoires pharmaceutiques et les autorités sanitaires (analyses et mesures de risque).

    L’entreprise prend pour exemple le lien entre la mousson et des maladies comme la malaria, le choléra ou la dengue, ou entre humidité de l’air, température et développement des moustiques porteurs de certains virus comme Zika.

  • L’AP-HP publie son rapport annuel 2016 : ce qu’il faut retenir sur sa politique SI et innovation

    L’APHP (Assistance Publique – Hôpitaux de Paris) a mis en ligne le 4 septembre 2017 son rapport annuel 2016.

    Pour l’institution, l’année 2016 a été une année charnière en matière d’innovation, avec notamment le début du déploiement d’Orbis (dossier patient informatisé unique) dans les différents groupes hospitaliers.

    Big data, transparence, données de santé : tels sont les axes de progression évoqués dans le rapport d’activité 2016 de l’AP-HP.

    Retour sur les chantiers en cours de développement

    L’année 2016 a été l’occasion de lancer plusieurs projets qui prendront forme dans l’année à venir et qui placent l’innovation au centre des priorités de l’AP-HP :

    • simplification des démarches patients : lancement d’un programme de prise de rendez-vous en ligne, fondé sur un partenariat avec Doctolib : le programme sera étendu à l’ensemble des hôpitaux de l’AP-HP en juin 2018 ;
    • big data : autorisation de l’entrepôt de données de l’AP-HP par la CNIL ;
    • France Génomique : élaboration d’un projet de plateforme génomique, en collaboration avec l’Institut Gustave Roussy et l’Institut Curie, associant 7 universités et l’Institut hospitalo-universitaire Imagine, dans le cadre du plan « France Génomique 2025 » ;

    Projet Orbis : finalisation prévue pour 2020

    Pour rappel, le projet Orbis, dont le déploiement définitif est prévu pour 2020, permet le partage d’informations médicales entre patients et médecins de l’AP-HP. Ce système d’information se compose de 25 spécialités couvrant les consultations, les hospitalisations et les urgences.

    30 établissements ont rejoint le projet Orbis fin 2016 : il est prévu que l’ensemble des établissement intègre le projet au premier trimestre 2018. Chaque groupe hospitalier a également mis en place une cellule identitovigilance pour vérifier l’identité de chaque patient. 

  • Bilan des levées de fonds des start-up françaises : 38 millions d’euros pendant l’été 2017

    38 millions d’euros : tel est le montant levé par les start-up françaises de la e-santé à l’été 2017.

    Medtech et logiciels sont les secteurs qui ont le plus attiré les investisseurs, avec 4 et 3 transactions respectivement. A retenir : la prise de participation d’Air Liquide dans Diabeloop, le rachat d’aXigate par Pharmagest, et celui de Netika par Medasys.

    A l’international, l’été a été marqué par le rachat de WebMD pour 2,4 milliards de dollars et la mise en liquidation judiciaire de Jawbone.