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  • Forum Cybermed : les innovations en cybermédecine au centre de l’avenir médical, 23 septembre 2017

    Au rendez-vous du Forum Cybermed le 23 septembre au Palais des Congrès de Juan-Les-Pins, les innovations de la cybermédecine avec l’intelligence artificielle comme thème phare de cette édition.

    Les tables rondes et les conférences tenues par des experts du domaine de la cybermédecine traiteront des objets connectés, de la robotique, du big data, de l’évaluation des applications médicales, de l’évolution des performances des dispositifs de e-santé, de l’éthique . Les professionnels pourront également y trouver une offre de formation dans le cadre du développement professionnel continu (DPC).

    Les sujets relatifs à la chirurgie robotique et la réalité virtuelle, axes principaux présentés lors de l’édition 2016 de l’événement, sont également au programme.

    Programme

    • Le matin : e-santé et éthique 

    8:45 – 9:15  Introduction : la réflexion éthique dans nos pratiques professionnelles DPC

    9:15 – 10:00 L’avis politique sur les problématiques d’éthique en E-santé DPC

    10:00 – 10:40 Réglementation juridique DPC

    11:00 – 11:40 Multiples enjeux éthiques de la télémédecine DPC

    11:40 – 12:20 Quelle gouvernance pour le numérique en santé : enjeux éthiques, institutionnels et politiques DPC

    12:20 – 13:00 Éthique et intelligence artificielle DPC

    • Après-midi : robotique, réalité virtuelle et intelligence artificielle

    14:00 – 14:35 Le droit du robot

    14:35 – 15:10 Neurotechnologie & sommeil: une nouvelle frontière pour le consommateur, la médecine et la recherche

    15:10 – 15:45 La carte vitale 2.0 nouvelle approche de la santé

    15:45 – 16:20 Le Jumeau Digital de santé au service du médicament

    16:40 – 17:15 Réalité virtuelle au service du patient

    17:15 – 17:50 Économie de la e-santé

    17:50 – 18:25 L’intelligence artificielle au service de la longévité : enjeux, perspectives, vertiges

    • Possibilité d’assister à des formations financées par le fond d’assurance de la profession médicale (FAF PM):

    9:00 – 17:00 Robotisation en santé

    9:00 – 17:00 Open et big data

    11:40 – 12:20 Blockchains (Patient-Support Programmes)

    12:20 – 12:55 LUCINE: la roblution, lien entre robotique et sciences humaines et sociales

    13:00 – 14:00 Frankenstein ou le Prométhée moderne

    14:35 – 15:10 La télémédecine et les maladies respiratoires

    14:00 – 14:35 Comment construire des arbres décisionnels ou protocoles médicaux orientés professionnels de santé à l’aide du Designer DSMed

    Inscription et tarifs

    Les inscriptions se font sur le lien suivant. 

    Il existe des tarifs différents pour le grand public, les étudiants, mais aussi des tarifs de groupe.

  • Elisabeth Tomé-Gertheinrichs rejoint le Medef

    Elisabeth Tomé-Gertheinrichs rejoint le Medef, directrice générale adjointe en charge des politiques sociales.

    Elle était jusqu’à présent déléguée générale de la Fédération de l’hospitalisation privée, où lui a succédé Michel Ballereau.

  • Data : le CNNum questionne l’accord du « Privacy Shield » et appelle à sa renégociation

    Le Conseil national du numérique publie une note le 19 septembre 2017 dans laquelle il dénonce le « Privacy Shield », l’accord qui régit certains transferts des données entre l’Union européenne et les États-Unis. Il souligne un manque de garanties à la protection des données personnelles des Européens par le « Privacy Shield » et la nécessité de renégocier cet accord pour organiser une circulation des données sécurisée, respectueuse des droits et libertés et favorable aux entreprises de l’Union européenne.

    En cause – les questions​ ​liées​ ​à​ ​la​ ​surveillance​, l’accès des autorités états-uniennes non restreint aux données des citoyens européens et l’asymétrie existante en matière de flux de données entre les États-Unis et l’Union européenne.

    L’accord est actuellement soumis à une évaluation annuelle et c’est à cette occasion que le Conseil exprime ses inquiétudes vis-à-vis de l’accord qui est à l’avantage des États-Unis.

    Le Conseil préconise la vigilance et suit de près les futures évolutions en la matière du côté des États-Unis en déplorant la vacance de postes en charge de l’administration et de la supervision du dispositif outre-Atlantique.

    Le CNNum fonde ses espoirs sur la prochaine entrée en vigueur du RGPD et l’harmonisation des législations nationales qui en découlera afin de bénéficier d’un cadre plus stable et uni, favorable aux revendications européennes face aux États-Unis.

  • Annelore Coury nommée directrice déléguée à la gestion et à l’organisation des soins de la Cnamts

    Annelore Coury a été nommée directrice déléguée à la gestion et à l’organisation des soins de la Cnamt, à compter du 29 septembre 2017.

    Elle succède à Mathilde Lignot-Leloup, nommée directrice de la Sécurité sociale en juin 2017.

    Ancienne élève de l’ENA, Annelore Coury était précédemment à l’IGAS.

  • Construction de PTA : l’Anap tire trois enseignements du programme TSN (publication)

    • Les professionnels de santé doivent être associés et impliqués dans la phase de construction,
    • Il n’y a pas de modèle unique qui pourrait s’imposer à tous les territoires,
    • Un ensemble de fondamentaux méthodologiques peut être dégagé,

    Tels sont les trois enseignements que l’ANAP tire des retours d’expérience des projets TSN en matière de construction de dispositifs d’appui à la coordination de situations complexes, comme les PTA, dans une publication diffusée en septembre 2017.

    L’Anap s’appuie sur ces conclusions pour proposer une démarche en trois temps de construction d’une PTA : préparer le dispositif, le construire et l’équiper.

    Cette publication vient compléter d’autres publications de l’ANAP comme celles sur la construction d’un système d’information territorial.

    Les étapes à respecter

    L’Anap définit, pour chaque temps de la construction d’une PTA, une liste d’étapes à respecter :

    • Préparer le dispositif :
      • Choisir le territoire
      • Identifier avec les professionnels leurs besoins d’appui à la coordination
      • Définir ce qui correspond à des situations complexes
    • Construire le dispositif :
      • Être en prise réelle avec son environnement
      • Décliner clairement les rôles de chacun des contributeurs
    • Équiper le dispositif :
      • Outiller le dispositif de services numériques dédiés à l’appui de la coordination
      • Mobiliser les ressources humaines

    Focus sur les services numériques des PTA existantes

    L’Anap a réalisé un tableau synthétisant les services numériques mis en place dans les PTA déployées dans le cadre du programme TSN.

  • DM connectés : Medtronic reçoit l’autorisation FDA pour un implant interfacé à une tablette Samsung

    Medtronic a reçu le 18 septembre 2017 l’autorisation de la Food and Drug Administration pour la mise sur le marché d’un dispositif médical implantable qui peut être programmé à distance via une tablette Samsung.

    Il s’agit d’un dispositif de traitement de la douleur chronique par neurostimulation au niveau de la moelle épinière. Le professionnel de santé peut ajuster la stimulation à partir de la tablette, selon un processus élaboré par Medtronic.

    L’implant mesure et enregistre également l’activité de l’utilisateur, ce qui peut aider les médecins à adapter le traitement.

  • Prix Galien France : les rencontres Innovation & Galien, le 6 décembre 2017 à Paris

    Le prix Galien 2017, un prix de la Galien Foundation, récompensera une innovation en santé proposée par une jeune pousse permettant d’améliorer l’organisation de l’hôpital, ses relations avec la médecine de ville et la coordination et/ou la qualité des soins que l’on y prodigue.

    Le 6 décembre 2017 les start-ups portant les meilleurs projets présenteront leur pitch devant un parterre d’investisseurs et de grands comptes du secteur de la santé et à l’issue de la soirée, les lauréats seront dévoilés.

    Le 1er prix consiste en une bourse d’un montant de 30 000 euros attribuée par la Fondation MNH ainsi qu’une opération de médiatisation de la start-up lauréate dans les titres du Groupe Profession Santé en 2018 (Le Quotidien du Médecin, Le Quotidien du Pharmacien, Décision Stratégie Santé, Izéos, etc..). Les start-ups remportant le 2e et le 3e prix bénéficieront de la médiatisation seule.

    Start-ups et 300 professionnels et décideurs du secteur parmi lesquels investisseurs et représentants de grandes entreprises seront présents.

    Programme

    14h30 Accueil des participants

    15H00-16H30 Concours de pitchs sur le thème « Les innovations en santé permettant d’améliorer à l’hôpital : l’organisation, les relations avec la médecine de ville, la coordination et/ou la qualité des soins »

    16h30-17h Pause pour délibération du jury

    17h-17h15 Annonce du palmarès, remise de la bourse et présentation des lots des lauréats

    17H15-18H15 Conférences

    • Quelle part génétique pour l’autisme ?
    • Implantation de cellules dérivées de cellules souches embryonnaires humaines, 3 ans après
    • Parviendrons-nous à redonner la vue ?

    18h15-19h  Table ronde: « Innovation en santé : quelles voies de collaboration entre public et privé pour mettre la France en haut du podium ? »

    Contact

    Maud Pilloud, responsable opération Innovation & Galien

    Tél.: 01 73 28 16 19

    E-mail : maud.pilloud@gpsante.fr

    Tarif

    Les prix varient entre 375 et 610 euros.

  • India-Israel Innovation Bridge : les start-up invitées à présenter leurs solutions en e-santé

    Cet été, les Premiers ministres de l’Inde et d’Israël ont lancé le pont d’innovation Inde-Israël (India Israel Innovation Bridge) à Tel-Aviv.

    La plateforme technologique organise un défi d’innovation bilatéral, l’India Israel Innovation Challenge, appelant les start-up israéliennes et indiennes à combiner leurs forces pour développer des solutions aux problèmes critiques dans les domaines de la santé numérique, de l’eau et de l’agriculture.

    Renforcer la coopération entre les acteurs clés du secteur de l’innovation indiens et israéliens

    Le pont d’innovation Israël-Inde est une plateforme technologique visant à faciliter la coopération bilatérale entre les acteurs clés de l’écosystème d’innovation indiens et israéliens, comme les start-up, les entreprises plus importantes et les centres technologiques.

    Il est géré conjointement par l’Autorité d’innovation d’Israël (Israel Innovation Authority) et Invest India, au nom du Département de la politique et de la promotion industrielles (DIPP) du ministère du Commerce et de l’Industrie indien.

    Développer des solutions dans le domaine de la surveillance à distance et de la prévention

    Pour chacun des trois domaines d’intérêt, des problèmes précis à résoudre ont été identifiés dans le cadre de l’India Israel Innovation Challenge, qui devrait devenir un rendez-vous annuel.

    En ce qui concerne celui de la santé numérique, deux priorités ont été mises en avant :

    • 1. Le développement de solutions pour la surveillance des patients en temps réel, les soins à domicile, les soins à distance, et pour faciliter l’accès à des conseils périodiques et des conseils sur la gestion des MNT.
      Le défi est de rechercher des solutions innovantes et de haute qualité abordables en termes de coûts, accessibles et durables. Pour cela, les entreprises doivent prendre en compte les technologies et infrastructures existantes en Inde, les spécificités de la demande sur ce marché et la prestation des services.
    • 2. Le développement de solutions prédictives et dédiées à l’amélioration du diagnostic innovantes, inclusives et à faible coût.
      Les solutions devront être axées sur un matériel bon marché capable de recueillir des données de diagnostic récurrentes à haute fréquence, d’utiliser un système de machine learning et d’analyser des données algorithmiques pour diagnostiquer et prédire avec précision l’état de santé de la population.

    Les start-up bénéficieront du soutien d’organismes gouvernementaux, d’entreprises et d’investisseurs

    Les start-up retenues par le jury auront l’occasion de développer leurs solutions par le biais du programme. Elles bénéficieront de divers avantages, dont :

    • une opportunité de mentorat transfrontalier avec des organismes gouvernementaux et un soutien de la part d’entreprises et d’investisseurs partenaires du programme ;
    • un chèque de 500 000 roupies indiennes (6 500 € ; 7 800 USD) ;
    • un espace de travail mis à disposition pendant six mois au sein de l’incubateur partenaire ;
    • un séjour de deux semaines en Israël pour les start-up indiennes ainsi qu’un accès au marché et une invitation à participer en tant qu’intervenants aux Demo days.

    Les partenaires dits « d’incubation » sont iCreate (Ahmedabad, Inde), T-Hub (Hyderabad, Inde) et Pears Programme for Global Innovation (Israël). Ils seront rejoints par des partenaires d’entreprises israéliens et indiens.

    Date limite de dépôt des candidatures : novembre 2017

    Les candidatures pour l’India Israel Innovation Challenge sont déjà ouvertes aux innovateurs. La date limite pour soumettre sa proposition est le 10 novembre 2017.

  • Création d’un comité de maîtrise des risques numériques au sein du comité de maîtrise des risques

    Le journal officiel a publié le 15 septembre 2017 un arrêté portant création d’un comité de maîtrise des risques numériques au sein du comité stratégique de maîtrise des risques des ministères chargés des affaires sociales.

    Cet arrêté en date du 4 septembre 2017 indique que ce comité aura pour fonction d’assurer le pilotage du contrôle interne dans le domaine des systèmes d’information pour plusieurs secteurs dont celui de la santé.

    L’arrêté est entré en vigueur au lendemain de sa publication.

    Les missions du comité de maîtrise des risques numériques

    Les missions du comité de maîtrise des risques numériques sont : 

    • veiller à la mise en œuvre de la politique de sécurité des systèmes d’information pour les ministères chargés des affaires sociales et à la progression du niveau de conformité légale et réglementaire de ces ministères ;
    • piloter l’élaboration de la cartographie des risques numériques qui sera ensuite intégrée dans la cartographie des risques ministérielle soumise à la validation du comité stratégique de maîtrise des risques ;
    • définir une doctrine commune sur les sujets transversaux relatifs à la maîtrise des risques numériques
    • élaborer la stratégie de réduction des risques numériques et le plan d’action ministériel pluriannuel, soumis à la validation du comité stratégique de maîtrise des risques. Il s’agit d’analyser le bilan des incidents significatifs et l’état des lieux des cybermenaces susceptibles d’affecter les ministères chargés des affaires sociales, ainsi que les résultats des contrôles de sécurité des systèmes d’information menés sur les systèmes d’information stratégiques ;
    • s’assurer de l’exécution du plan d’action et des feuilles de route par type de structures ;
    • rendre compte au comité stratégique de maîtrise des risques, à chaque réunion de celui-ci ;
    • proposer au comité stratégique de maîtrise des risques des thèmes d’audit dans les domaines numériques.

    La composition du comité

    Le comité de maîtrise des risques numériques se compose :

    • du secrétaire général des ministères chargés des affaires sociales – haut fonctionnaire de défense et de sécurité ou son représentant ;
    • des directeurs d’administration centrale ou de leurs représentants ;
    • du fonctionnaire de sécurité des systèmes d’information ou son représentant ;
    • du délégué à la stratégie des systèmes d’information de santé ou son représentant ;
    • d’un directeur régional de la jeunesse, des sports et de la cohésion sociale (DRJSCS) désigné par le secrétaire général des ministères chargés des affaires sociales après avis du préfet de région, ou de son représentant ;
    • d’un directeur régional des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l’emploi (DIRECCTE) désigné par le secrétaire général des ministères chargés des affaires sociales après avis du préfet de région, ou de son représentant ;
    • d’un directeur général d’agence régionale de santé, désigné par le secrétaire général des ministères chargés des affaires sociales, ou de son représentant.

    Pour information, le comité se réunira deux fois par an.

  • Singapour : une plateforme prédictive pour limiter les réadmissions hospitalières

    La start-up singapourienne DoctorBell vient d’entamer une collaboration avec le service des accidents et des urgences du Singapour General Hospital (SGH) pour développer des systèmes interventionnels visant à encourager l’engagement des patients dans leur parcours de soin et à réduire le nombre de réadmissions à l’hôpital, souvent coûteuses.

    L’objectif est de construire une plateforme prédictive et interventionnelle intégrée en se basant sur l’analyse de données de santé.

    Une plateforme pour améliorer l’éducation des patients et faciliter la prise de contact avec les médecins

    Doctorbell a été retenu pour le programme d’accélération « Modern Aging », organisé par NUS Enterprise et Access Health International.

    « Grâce à cette initiative, les patients pourront utiliser [la] plateforme pour accéder à des informations fiables sur l’éducation et [entrer] plus facilement [en contact] avec leurs médecins traitants pour obtenir des éclaircissements entre [les consultations physiques] », a déclaré Patrick Poh, fondateur et P.-D.G. de DoctorBell.

    Un essai lancé au Singapore General Hospital

    Depuis le début du programme, la société a étendu ses activités. Elle propose désormais sa solution à des services du secteur public et à des fournisseurs de soins privés.

    Un essai pilote a notamment été lancé au SGH. Les patients sélectionnés pourront commencer à utiliser le dispositif après leur sortie du service des urgences.

    DoctorBell a développé un système complet dédié à l’engagement des patients

    Mieux suivre les patients après leur séjour à l’hôpital

    Le système DoctorBell a tout d’abord été conceptualisé en août 2015 pour permettre aux patients et au personnel soignant de communiquer plus facilement avec les médecins. Ce projet est né après une mauvaise expérience vécue par M. Poh, lorsque l’un de ses proches est tombé gravement malade après l’heure de fermeture de la clinique où il avait séjourné, juste après sa sortie de l’établissement.

    Après une année de discussions et d’échanges avec des conseillers engagés dans les secteurs de la santé et de l’high tech, le concept de Doctorbell a été élargi pour cibler des problèmes spécifiques du système de santé moderne et s’intégrer avec harmonie aux processus existants.

    Patrick Poh a ensuite fondé la société homonyme mi-2016 avec Ming Xiang Tham et Nicholas Chew, ses anciens camarades de classe de la NUS Computing.

    Au cours de la dernière année, le nombre d’employés a doublé. D’anciens élèves de la NUS School of Business, de la NUS Yong Loo Lin School of Medicine et de la SMU School of Business participent au développement de l’entreprise.

    Un lien continu entre patients et médecins

    Aujourd’hui, DoctorBell fournit un système complet dédié à l’engagement des patients qui améliore l’éducation des patients, la productivité des fournisseurs de soins et qui facilite la communication entre le malade et le médecin.

    L’objectif de la start-up est d’habiliter les médecins à éduquer les patients sur la santé et les maladies entre les consultations classiques en face à face.

    La société propose également un service de développement de système de télé-santé sur mesure pour les pratiques médicales afin de permettre aux médecins de développer leurs propres marques ou de personnaliser des solutions adaptées à leur mode de fonctionnement.