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  • Air Liquide acquiert le japonais SSKK, spécialiste de la santé à domicile et des gaz médicaux

    Sogo Sangyo Kabushiki Kaisha (SSKK), acteur japonais de premier plan dans les secteurs de la santé à domicile et des gaz médicaux opérant principalement dans la région de Tokyo est désormais incorporé à Air Liquide, selon le communiqué de presse publié le 26 septembre 2017. SSKK emploie plus de 150 personnes et son chiffre d’affaires de 2016 s’élève à 27 millions d’euros.

    Cette acquisition est une étape stratégique importante:
    • elle ouvre l’accès à 2 000 établissements de santé japonais à Air Liquide ;
    • elle renforce la présence de l’industriel dans le secteur de la santé à domicile lui permettant d’atteindre 20 000 patients pris en charge à distance et atteints principalement de pathologies respiratoires dont l’apnée du sommeil, la broncho-pneumopathie chronique obstructive et l’insuffisance respiratoire chronique.

    À noter que le Japon est actuellement le troisième marché mondial pour les soins respiratoires à domicile, derrière les États-Unis et la France.

  • Japon : Fujitsu exploite Fitbit pour améliorer le bien-être des salariés

    Les appareils portables et services mobiles de Fitbit seront prochainement inclus dans le programme de bien-être de Fujitsu FIP Corporation dédié aux entreprises japonaises.

    Première étape : le groupe informatique prévoit de fournir à 10 000 signataires de l’assurance santé du constructeur automobile Mitsubishi Motors un service cloud permettant aux employés de gagner produits et cartes-cadeaux en fonction des données recueillies par le bracelet d’activités Fitbit et ainsi de les encourager à adopter un mode de vie sain.

    Convertir la pratique sportive en points santé

    Le dispositif élaboré par la filiale de Fujitsu convertit en « points santé » les données relatives au volume d’activités prises lorsque l’assuré utilise le bracelet connecté Fitbit (exercices physiques, calories brûlées, fréquence cardiaque, etc.) ainsi que les informations médicales (profil santé, résultats de tests) de l’utilisateur conservées sur le système d’information générale de la société d’assurance maladie de Mitsubishi Motors.

    Des données stockées sur le cloud

    Toutes les données sont centralisées sur le cloud de Fujitsu FIP, qui possède une interface générique permettant des connexions sans interruption avec d’autres systèmes. Étant donné que chaque type d’information est automatiquement capturé, il est possible pour l’assuré d’accumuler des points santé sans avoir besoin de saisir lui-même les données.

    Le service devrait être lancé en octobre 2017.

    Santé : le Japon mise sur la prévention

    Au cours des dernières années, le gel des dépenses médicales et dans le domaine des soins infirmiers lié au vieillissement de la population fait partie des préoccupations premières au Japon.

    Ainsi, le ministère de la Santé, du Travail et du Bien-être social a annoncé en mai 2016 la mise en place de lignes directrices pour les initiatives visant à encourager la prévention et la promotion de la santé. Elles favorisent ainsi la création d’un environnement au sein duquel les fournisseurs d’assurance maladie peuvent offrir des conseils aux titulaires d’assurance, y compris à ceux qui se préoccupent le moins de leur santé, afin d’entraîner une amélioration globale de la santé de la population.

    L’efficacité des systèmes de points santé remise en question

    En conséquence, de plus en plus de compagnies d’assurance santé se sont mises à travailler sur des « systèmes de points santé » qui délivrent des points à ceux qui exercent une activité physique ou qui ont récemment effectué un contrôle médical (check-up). Les assurés peuvent ensuite échanger leurs points contre des produits et des cartes-cadeaux les incitant à préserver leur état de santé.

    Cependant, les sociétés qui ont adopté ce système de points se sont rendu compte que la participation au service était souvent biaisée car seules les personnes qui se souciaient réellement de leur santé étaient vraiment intégrées au programme.

    Mitsubishi Motors a voulu créer un système plus accessible

    Voilà pourquoi la compagnie d’assurance du constructeur japonais Mitsubishi Motors a voulu mettre en place un système de points santé plus simple d’utilisation afin de regrouper davantage d’assurés. Il a ainsi décidé d’opter pour la solution de Fujitsu, qui combine téléphonie mobile et cloud computing, pour faciliter l’accès au service.

    10 000 employés de Mitsubishi Motors prêts à tester le service Fujitsu

    En avril, la société d’assurance santé de Mitsubishi Motors a commencé à accepter les demandes provenant du dispositif mobile de la part de ses titulaires d’assurance qui souhaitaient utiliser le service à venir. En raison de la popularité de Fitbit et de la facilité d’utilisation du mécanisme qui accumule automatiquement les points, environ 10 000 employés, soit plus des deux tiers de toutes les personnes assurées par le groupe, ont demandé à participer à la première phase de lancement du système Fujitsu.

    Les données fournies par Fitbit Japan aideront Fujitsu FIP à améliorer la santé et la gestion de l’entreprise en fournissant à chaque employé une structure numérique personnalisée lui permettant de prendre soin de sa santé facilement.

  • Health tech : un incubateur binational Singapour-Corée pour favoriser l’accès au marché asiatique

    La société de capital risque singapourienne Golden Equator a lancé courant septembre le Korea-Singapore Healthcare Incubator avec le fournisseur coréen C&R Healthcare Global.

    L’incubateur binational aidera une dizaine d’entreprises coréennes spécialisées dans la health tech à se développer à Singapour et en Asie du Sud-Est au cours des prochains mois. Les domaines de l’intelligence artificielle et de l’analyse de données font partie des plus prometteurs sur le marché selon Shirley Crystal Chua, fondatrice et P.-D.G. de Golden Equator.

    C&R apportera un support financier, Golden Equator un soutien stratégique

    Selon le protocole d’entente que les deux parties ont signé début septembre :

    • C&R identifiera et soutiendra financièrement les entreprises coréennes opérant dans le secteur des dispositifs médicaux, des technologies médicales, des cosmétiques et de la cosméceutique*.
    • Golden Equator offrira aux entreprises une gamme de services, dont :
      • un accès aux investisseurs et aux partenaires commerciaux du groupe ;
      • la livraison de conseils et une mise en perspective du marché afin d’optimiser le développement du produit ou service en question ;
      • l’établissement de stratégies pour une expansion régionale de la société et une entrée réussie sur le marché.

    * « Cosméceutique » est un mot-valise formé à partir des mots « cosmétique » et « pharmaceutique ». Il désigne l’ensemble des produits dont les ingrédients ont un effet biologique sur la peau ou qui offrent des avantages semblables à ceux d’un médicament tout en n’étant pas classifiés en tant que médicaments.

    E-santé : l’IA et l’analyse de données au centre des investissements

    « Le marché de la santé en Asie-Pacique (…) connaît la croissance la plus rapide du monde »

    « L’industrie de la santé en Asie-Pacifique est un marché estimé à 500 milliards de dollars (424 Mds €), l’une des régions où le secteur connaît la croissance la plus rapide du monde », constate Shirley Crystal Chua, fondatrice et P.-D.G. de Golden Equator.

    Selon elle, le marché de la health tech est à observer de près. « Les innovations dans [le] domaine [de la santé], notamment dans le secteur des nouvelles technologies, telles que l’intelligence artificielle et l’analyse de données, présentent des opportunités d’investissement uniques. »

    Vers un écosystème favorable au développement des sociétés à échelle mondiale

    Le protocole d’entente va permettre aux deux entreprises de partager mutuellement leurs compétences. Grâce à cet partenariat, C&R va pouvoir construire un écosystème permettant aux entreprises coréennes du secteur de la biotechnologie de se développer à échelle internationale.

    Spectrum, un club d’innovateurs aux ressources précieuses

    Golden Equator est un ensemble d’entreprises regroupant des sociétés d’investissement et de conseil ainsi que les membres de Spectrum, un club d’entreprises spécialisées dans les nouvelles technologie et l’innovation. L’incubateur sera basé au siège de ce club, à Singapour.

    La P.-D.G et cofondatrice de Spectrum, Cheryl Lee, a déclaré que le groupe s’efforcerait d’élargir ses partenariats avec les gouvernements, les investisseurs et le secteur privé afin de permettre à des entreprises issues d’un large éventail de secteurs de se développer en Asie du Sud-Est mais aussi en dehors de la région.

  • Prix EDF Pulse 2017 : Neuradom, la start-up lauréate de la catégorie « smart health » de la compétition

    EDF a annonce les start-ups lauréates de la 4e édition de ses prix EDF Pulse lors de la cérémonie du 17 septembre 2017. Neuradom, avec son programme AutonHome® est lauréate de la catégorie santé aux côtés des lauréates dans les catégories smart home, smart city et smart business, respectivement Howz, Woodoo et GEPS Techno.

    Le programme AutonHome® est un programme de rééducation à domicile qui offre aux patients, grâce à des capteurs et à la réalité virtuelle, des exercices de rééducation personnalisés et un suivi à distance par un thérapeute. AutonHome® est censé contrecarrer la perte d’autonomie liée à des troubles cognitifs ainsi que les troubles moteurs associés.

    Le prix EDF Pulse permet à la start-up de renforcer sa crédibilité, de bénéficier d’un stand au salon Vivatech, d’un coaching professionnel et d’une dotation financière lui octroyant les ressources pour finir les derniers réglages d’ici 2018, date du lancement de la commercialisation de sa solution.

    À partir d’octobre 2017, comme tous les lauréats, elle bénéficiera également d’une campagne de communication.

    Structures insuffisantes de prise en charge de la rééducation post-AVC

    Le programme a été créé par Gilles Kemoun, professeur de médecine physique et de réadaptation, notamment à destination des patients ayant subi un AVC et dont seulement un quart peut intégrer un centre de rééducation pour y bénéficier d’un accompagnement.

    Dans un contexte de structures insuffisantes de rééducation spécialisées et de politiques publiques enclines à diminuer les capacités d’hospitalisation et à promouvoir des solutions de prises en charge à domicile, Gilles Kemoun juge qu’il s’agit d’une urgence de santé publique et il estime que plus de 24 000 personnes bénéficieront de cette technologie d’ici 2021.

    Développements : données et levée de fonds

    La start-up vise l’exploitation de données cliniques massives collectées grâce à sa AutonhomeBox®, avec le consentement éclairé et renouvelé des participants dans l’objectif de mieux comprendre les pathologies et les situations d’handicap engendré au service des traitements de demain.

    La start-up prépare actuellement sa seconde levée de fonds de série A prévue en fin d’année 2017 pour lancer l’industrialisation de sa solution et compte commercialiser sa solution au premier semestre 2018.

     La sélection est drastique, le jury de haute-volée, nous sommes très fiers d’avoir franchi toutes ces étapes.  » Au-delà de la récompense, il estime que le concours EDF Pulse a fait «  mûrir » Autonhome. « Pendant six mois, nous avons été accompagnés sur des aspects fondamentaux de la vie d’une entreprise, comme la commercialisation ou le marketing, sur lesquels je ne connaissais rien. Cela nous a énormément apporté. »

  • « Innover c’est bon pour la santé » : l’appel lancé aux industries et aux institutionnels (27/09/2017)

    L’Institut de l’Entreprise a organisé une conférence le 27 septembre 2017 faisant suite à la publication de son étude « innover c’est bon pour la santé » parue en juin 2017.

    L’accès à l’innovation, le rôle et le poids des réglementations et des grands groupes, telles ont été les questions abordées à l’occasion du débat.

    Parmi les intervenants, des représentants de Bioserenity, Biomodex, Roche et Dassault Systèmes.

    Porter l’innovation en santé sur le marché : le défi des entreprises et des institutionnels

    La réglementation française actuelle est souvent remise en question pour sa temporalité qui ne s’accorderait pas avec le temps de l’innovation dans le secteur de la santé.

    Cette critique est surtout présente pour le cas des essais cliniques dont la localisation peut constituer un enjeu en termes de concurrence. Concrètement, le choix du lieu des essais pose la question de l’accès à l’innovation et de la mesure de l’impact de l’innovation au niveau organisationnel.

    Plusieurs intervenants ont appelé les institutions mais également les industriels à porter l’innovation grâce à plusieurs éléments :

    • une politique claire en matière de numérique à l’instar de la FDA, notamment dans le cadre de l’évaluation de l’innovation. La comparaison avec la FDA s’est étendue à l’appel de l’organisation américaine vers les acteurs de la e-santé pour l’organisation d’un workshop dédié à l’impression 3D ;
    • une adoption des prescripteurs, supposant une meilleure communication auprès de ces derniers ;
    • l’étude de l’impact organisationnel de l’innovation : bénéfice médical, parcours de soin, bénéfice économique ;
    • un accès aux données de santé de l’Assurance maladie ;
    • la nécessité d’un modèle économique solide : par exemple la collaboration avec des medtechs comme c’est le cas pour Biomodex qui travaille essentiellement avec Medtronics ou encore Johnson & Johnson.

    Start-up / industriels : un partenariat nécessaire ?

    Les partenariats entre l’industrie et les start-ups se multiplient, prenant la forme collaborations sur des projets temporaires (WeHealth, filiale de Servier), de programmes de mentorat (Roche, Urgo) ou encore de rachats. 

    Sur le plan organisationnel cela tend vers une externalisation de la R&D au profit des start-ups et des industriels sur des expertises déterminées. À titre comparatif, cela reprend le modèle des biotechs en Europe. 

  • Etude : l’entrepôt de données de l’Institut Imagine facilite le diagnostic des maladies rares

    La compilation des données cliniques de 400 000 patients depuis plus de 20 ans et le développement d’algorithmes pour analyser les informations ont permis d’identifier des patients souffrant de maladies rares. Des chercheurs français viennent de publier dans l’édition de septembre le Journal of Biomedical Informatics les résultats* des travaux effectués avec l’entrepôt de données Dr Warehouse, de l’Institut Imagine et de l’Hôpital Necker-Enfants malades (Paris).

    Du data mining à grande échelle

    La production de données dans les hôpitaux est exponentielle. « D’après une étude américaine, un établissement produirait 10 giga de données par an, « soit 20 000 fois « Le Rouge et le Noir »,  » déclare Nicolas Garcelon, responsable de la plateforme Data Science à l’Institut Imagine. Ces informations sont certes informatisées mais elles sont aussi dispersées et hétérogènes.

    400 000 patients dans une base de données

    La plateforme Data Science de l’institut Imagine a donc décidé de recopier toutes les données cliniques de l’hôpital Necker dans une seule banque de données et de développer des algorithmes pour les faire parler. Cet entrepôt de données, appelé Dr Warehouse, contient aujourd’hui 400 000 patients, avec un historique de plus de 20 ans.

    Dr Warehouse a la particularité d’analyser les données cliniques en texte libre, extraites des comptes rendus d’hospitalisation et de consultation. « Comparées aux données codées, ce sont les plus intéressantes, précise Nicolas Garcelon. Elles préservent la richesse phénotypique du patient tout en conservant la relation médecin-malade. » Ce système de data mining est particulièrement pertinent dans le cadre des maladies rares. Dans le cas d’un patient non diagnostiqué au profil atypique, un tel outil permet de retrouver par similarité des patients diagnostiqués qui aident le clinicien pour la prise en charge de son patient. Dans le cas de la découverte d’un nouveau diagnostic génétique sur un patient, cet outil permet de retrouver rétrospectivement des patients non diagnostiqués similaires à ce patient et éventuellement éligibles pour ce test génétique.

    Un algorithme pour retrouver des malades similaires

    L’équipe de data scientist de l’Institut Imagine a donc mené une étude, dont les résultats ont été publiés dans l’édition de septembre du Journal of Biomedical Informatics. Cette étude visait à évaluer la capacité de Dr Warehouse à détecter des patients ayant des antécédents médicaux similaires, soit pour poser un diagnostic, soit dans le but de leur faire passer des tests génétiques suite à la découverte d’une nouvelle mutation.

    Résultats 

    L’analyse des similitudes entre un patient index et le reste des patients de la base de données a permis de trouver au moins un malade identique

    • dans 94% des cas pour le syndrome de Lowe
    • dans 97% des cas pour l’épidermolyse bulleuse
    • dans 99% des cas pour le syndrome de Rett
    • dans 86% dans le syndrome de PI3K delta activé
    • 51% des patients souffraient de la même maladie génétique parmi 30 patients similaires

    « Utile » selon les généticiens

    Les auteurs de l’étude estiment donc que l’entrepôt de données et l’algorithme ont bien réussi à identifier des cas cliniquement similaires. « Malgré une précision relativement faible, les généticiens de Necker considèrent le système comme utile. Lorsqu’une nouvelle mutation est découverte sur un patient, les généticiens considèrent que des patients semblables devraient être recherchés afin d’explorer leurs génotypes. Trouver même un seul patient de plus est déjà utile. »

     

  • Politique de santé : Agnès Buzyn publie sa feuille de route, le numérique parmi les priorités

    Le ministère de la Santé a mis en ligne le 26 septembre 2017 la feuille de route confiée à Agnès Buzyn par le Premier Ministre en août 2017.

    Les grands axes d’action de la ministre concernent la prévention, la réduction des inégalités sociales et territoriales d’accès à la santé ainsi que l’efficience et la qualité de prise en charge, avec un accent sur le numérique, qui « représente une chance pour notre système de santé ».

    Certaines orientations de la feuille de route ont déjà trouvé une première traduction dans la stratégie nationale de santé en préparation, les annonces concernant le PLFSS 2018 ou le Grand Plan d’Investissement.

    Par ailleurs, un nouveau Conseil stratégique des industries de santé sera organisé avant l’été 2018.

    Les points clés à retenir en matière de numérique

    Télémédecine

    Des « mesures de déploiement de la télémédecine, notamment de la téléconsultation », seront présentes dans le plan de lutte contre les déserts médicaux, qui doit être dévoilé début octobre, pour une « mise en œuvre dès 2018 ».

    Déploiement du numérique

    Un « programme ambitieux de déploiement du numérique en santé » devra être proposé avant fin 2017, autour :

    • de nouveaux services aux patients (rendez-vous, recueil de données d’objets communicants…) ;
    • du partage d’information entre professionnels de santé (déploiement du DMP et enseignements de TSN)
    • d’investissement dans les systèmes d’information.

    Ces orientations se retrouvent dans les financements prévus en matière de santé dans le Grand Plan d’Investissement.

    Big data

    Des « propositions seront faites à l’automne pour définir une stratégie ambitieuse de big data en santé qui se déploiera tout au long du quinquennat » : dans cette perspective, 100 millions d’euros seront consacrés à l’intelligence artificielle en santé dans le Grand Plan d’Investissement.

    Réforme de la tarification

    La feuille de route indique que la ministre proposera dans les deux prochains PLFSS des mesures d’expérimentation de nouveaux modes de rémunération : épisode de soins, parcours ou approche populationnelle.

  • Japan: Fujitsu partners with Fitbit to improve employee well-being

    Fitbit wearable devices and services will soon be included in tech company Fujitsu FIP Corporation’s wellness program for Japanese companies.

    First step: the IT group plans to provide 10,000 insured members of Mitsubishi Motors health insurance society, a cloud service that allows employees to get goods and gift cards based on data collected by their Fitbit devices and that encourages them to adopt a healthier lifestyle.

    The more employees takes care of themselves, the more they gets health points

    The device developed by the Fujitsu subsidiary converts volume data taken wearing the Fitbit device (physical exercises, calories burned, heart rate, etc.), as well as each user’s health and medical check-up information held by the Mitsubishi Motors health insurance society general information system into « health points ».

    All data is stored on the cloud

    All data is centralized on Fujitsu FIP’s cloud-type point system, which has a generic interface enabling seamless connections with other systems. Since each type of data is automatically captured, it is possible for the insured person to accumulate health points without needing to enter data on their own.

    The service is expected to be launched in October 2017.

    Health: Japan focuses on prevention

    In recent years, suppression of the increase in medical and nursing care expenses due to the aging of the population is one of the main concerns in Japan..

    The Ministry of Health, Labor and Welfare announced in May 2016 the establishment of guidelines for initiatives to encourage prevention and health promotion. These guidelines promote the creation of an environment in which health insurance providers can offer incentives to insurance holders, leading to improved health, and in this way, even those who are indifferent to their health can find it easy to constantly better their health.

    The effectiveness of health point systems

    As a result, more and more health insurance associations and municipalities have begun to work on « health point systems » which give points to those who exercised or had checkups, and exchanges the points for incentives such as goods and gift cards.

    However, in organizations that actually introduce health point systems, there is a problem that participation in the system is biased towards the level of interest in health and does not spread to indifferent people.

    Mitsubishi Motors wanted to create a more accessible and easy to use system

    This is why the health insurance society of the Japanese automotive manufacturer Mitsubishi Motors wanted to set up a health point system that appeals for more insured people to participate. He has now decided to adopt a service to manage health points that combines Fujitsu FIP’s cloud-type point system, Fitbit’s wearable devices and data, as well as the general information system provided by Fujitsu FIP to facilitate access to its service.

    10,000 Mitsubishi Motors employees ready to test the Fujitsu system

    In April, Mitsubishi Motors health insurance society began accepting wearable device applications from among its insurance holders who wished to use the service. Thanks to to the function and design of sophisticated Fitbit devices and the ease of use of the mechanism that accumulates points automatically, there have been applications for participation from approximately 10,000 employees, more than two thirds of all insured persons.

    The data provided by Fitbit Japan will help Fujitsu FIP better support the health and management of the organization by providing each individual with a structure that easily promotes health.

  • Cadre d’interopérabilité : l’Asip soumet de nouveaux documents à concertation

    L’Asip Santé a publié le 26 septembre 2017 pour concertation des documents concernant la couche Services du cadre d’interopérabilité des systèmes d’information de santé (CI-SIS).

    Les parties prenantes du domaine sont invitées à faire part de leurs remarques avant le 26 décembre 2017.

    Documents concernés

    Cahier de liaison  

    • Spécifications techniques d’interopérabilité basées sur des ressources FHIR STU3.

    Gestion d’agenda partagé

    • Complément de l’analyse des normes et standards concernant la gestion des ressources d’agenda.
    • Spécifications techniques d’interopérabilité basées sur le standard iCalendar.

    Accès aux recommandations vaccinales

    • Étude métier afin d’évaluer les besoins en interopérabilité pour la mise en œuvre des flux d’échanges pour l’accès aux recommandations vaccinales.
    • Étude de normes et standards pour la mise en œuvre des flux structurés présentés dans l’étude métier. 

    Organismes producteurs de standards

    • En application de la doctrine du CI-SIS, un document présentant les organismes producteurs de standards ainsi que les processus mis en œuvre pour gérer les standards produits.

    Procédure de soumission de remarques

    Les documents sont téléchargeables dans l’espace de concertation du CI-SIS.

    Les remarques doivent être formulées en remplissant le formulaire prévu à cet effet et en l’adressant directement à ci-sis-concertation@sante.gouv.fr avant le 26 décembre 2017.

  • David Gruson quitte la FHF, Cédric Arcos nommé délégué général par interim

    La Fédération hospitalière de France a annoncé le départ de David Gruson, délégué général, mercredi 27 septembre. David Gruson a présenté sa démission à Frédéric Valletoux à l’issue d’une réunion du Bureau de la FHF le 26 septembre 2017.

    Cédric Arcos, actuel délégué général adjoint, a été chargé d’assurer l’intérim de la délégation générale pour les semaines à venir, avant de rejoindre le conseil régional d’Ile-de-France, où il a été nommé directeur général adjoint des services.