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  • Cameroun : deux start-ups e-santé sélectionnées pour la compétition mondiale Seedstars World

    Onze start-ups camerounaises concourront à Douala (Cameroun) pour savoir laquelle de ces entreprises innovantes représenteront le pays à l’occasion de la compétition mondiale, Seedstars world.

    Seules les start-ups de moins de deux ans, ayant un investissement de moins de 500 000 $ peuvent s’inscrire à cette compétition. Viennent ensuite les étapes régionales, comme celle qui se tiendra à Douala avant la grande finale qui se tiendra en Suisse.

    À l’issue de cette finale, les 20 premiers gagnants participent à un programme virtuel d’une durée de trois mois. Les start-ups ont également la possibilité de bénéficier d’un investissement compris entre 20 000 $ et 50 000 $. Le premier prix de cette compétition est d’ un million de dollars.

    Parmi les onze start-ups sélectionnées, deux start-ups sont spécialisées en e-santé : Allô Doc et GiftedMom.

  • Save the date : Amgen lance son premier hackathon en cancérologie ( 29/09/2017)

    La société Amgen annonce le lancement de son premier hackathon en cancérologie qui aura lieu le 29 septembre 2017.

    À l’occasion de ce hackhathon, les 50 participants venus de tout horizon ont 48H pour présenter une solution technologique pour améliorer la communication patients-soignants en cancérologie et en hématologie.

    Plusieurs représentants d’associations de patients, professionnels de santé, patients experts, développeurs ou encore startupers seront tous réunis dans les locaux de Microsoft France pour 48H d’échanges, de réflexions et de construction de projets. Ils accompagneront et orienteront les développeurs et les designers dans la conception d’une solution technique qui réponde aux besoins.

    Ils rassemblent notamment des représentants de patients, de soignants, des spécialistes du parcours de soins, du design thinking, du lean management, de l’expérience client ou encore de la communication interpersonnelle.

    Le projet sélectionné, désigné au terme des 48H, gagnera deux mois d’incubation dans un accélérateur de start-ups où des professionnels accompagneront l’équipe gagnante pour concrétiser leur idée.

    Plus d’informations via ce lien 

  • Reconnaissance vocale : Nuance lance un assistant virtuel intelligent pour les médecins aux US

    Nuance International annonce le 27 septembre 2017 le lancement aux États-Unis d’un assistant virtuel pour les professionnels de santé, Dragon Medical Virtual Assistant.

    Cet assistant virtuel est capable de mener des conversations complexes et ainsi d’automatiser une partie du travail de préparation des consultations : relié au dossier patient informatisé, il peut par exemple montrer au praticien les traitements en cours, alerter sur des contre-indications possibles, etc.

    L’objectif est de permettre aux médecins de passer plus de temps auprès des patients, alors que les médecins américains déclarent passer la moitié de leur journée à des tâches informatiques.

  • Transformation du système de santé : un plan pour 2018-2022 lancé d’ici fin 2017 (PLFSS 2018)

    Un plan de transformation du système de santé pour les années 2018-2022 sera lancé d’ici à la fin 2017, a indiqué Agnès Buzyn, ministre de la Santé, lors de la présentation du PLFSS 2018 le 28 septembre 2017.

    Ce plan sera structuré autour de 6 axes :
    • la prévention,
    • la structuration de l’offre de soins,
    • la pertinence et l’efficience des produits de santé,
    • la pertinence des actes,
    • la pertinence des prestations de transports et indemnités journalières,
    • le contrôle et la lutte contre la fraude.

  • Innovation organisationnelle : le PLFSS va permettre d’expérimenter de nouvelles rémunérations

    Améliorer le parcours des patients grâce à des organisations innovantes : tel est l’un des axes du PLFSS 2018, présenté le 28 septembre 2017, qui va contenir des dispositions permettant de lancer des expérimentations portant sur l’organisation et la rémunération.

    La conception de ces expérimentations sera effectuée par le biais d’un conseil stratégique dont la nature n’a pas été spécifiée.

    Les principaux points à retenir

    • Secteurs concernés : les expérimentations pourront concerner l’hôpital, le secteur médico-social ou les soins de ville.
    • Rémunération : il pourra s’agir de paiements globaux pour une séquence de soins ou de la prise en charge coordonnée et globale d’une patientèle par des fournisseurs de soins.
    • Financement : il pourra être fait par le biais d’un fonds pour l’innovation géré par la CNAMTS, et abondé en tant que de besoin.
  • Le PLFSS 2018 prévoit de sortir la téléconsultation et la téléexpertise des expérimentations

    Mettre fin aux expérimentations en télémédecine afin d’en permettre le déploiement en routine : telle est l’une des grandes mesures en matière de numérique en santé du PLFSS 2018, présenté le 28 septembre 2017.

    Le PLFSS prévoit également de mobiliser 100 millions d’euros pour lancer un plan d’investissement numérique pour les établissements de santé, ainsi que de dédier des crédits du FIR au programme « e-parcours ».

    Les principaux points à retenir

    • Fin des expérimentations en télémédecine : un article du PLFSS permet à l’Assurance maladie et aux syndicats signataires de la convention médicale de déterminer les conditions de réalisation et de tarification des actes de téléconsultation et de téléexpertise ;
    • Cas particulier de la télésurveillance : elle continuera à faire l’objet d’expérimentations pour en préciser le cadre et les indications pertinentes.
    • Investissement dans l’équipement numérique des établissements de santé : 100 millions d’euros provenant du Grand Plan d’Investissement y seront consacrés en 2018 ;
    • Développement de services numériques pour faciliter le partage d’information entre les professionnels de santé : dans le cadre du programme e-parcours, des crédits du FIR seront dédiés à cette action.

  • Santé numérique : défis, perspectives et complémentarités franco-allemandes, Paris, 20 octobre 2017

    La Chambre Franco-Allemande de Commerce et d’Industrie de Paris organise une journée franco-allemande de la e-santé le 20 octobre 2017 à Usine IO pour s’interroger sur les défis et les perspectives de développement à travers l’analyse pratique des cas français et allemand. Des experts du secteur échangeront sur les principales avancées technologiques et débattront des complémentarités françaises et allemandes.

    Au programme, un état des lieux des tendances en Allemagne, une présentation des sociétés allemandes, fournisseurs de e-solutions, une mise en perspective de l’hôpital numérique dans les deux états et un point sur la télémédecine.

    La rencontre sera également l’opportunité de bâtir les coopérations futures entre les entreprises des deux pays.

    Programme

    09h00 – Accueil des participants

    09h30 – Mot de bienvenue par Martina Mousseau, la responsable du Bureau Berlin – Chambre Franco-Allemande de Commerce et d’Industrie

    09h35 – E-Health : situation, tendances et innovations en Allemagne, par Dr. Jörg Caumanns, Fraunhofer Fokus – Head of Department Innovation Center Telehealth Technologies

    10h00 – Présentation des sociétés allemandes

    • Biomax informatics AG – Plateforme logicielle à destination des hôpitaux et entreprises pharmaceutiques
    • Devacon GmbH – Éditeur de solutions mobiles workflow basées sur la reconnaissance vocale
    • La-Well Systems GmbH – Éditeur de logiciels de visite médicale en ligne 
    • MediaInterface GmbH – Éditeur de solutions de reconnaissance vocale
    • MEYTEC GmbH – Réseau de télémédecine pour les soins de patients ayant subi un AVC
    • m.Doc GmbH – Plateforme de télémédecin
    • eNursIT Institute GmbH – Éditeur d’une solution logicielle d’optimisation du workflow en hôpital
    • MMI GmbH / Vidal Group – Éditeur de systèmes d’information d’aide à la prescription de médicaments
    • Well IT GmbH – Éditeur de systèmes de santé mobile destinés au personnel de santé et à leurs patients

    11h30 – Présentation du savoir-faire français, retour d’expérience par Arthur André, neurochirurgien, CEO citizendoc

    11h50 – Table-ronde : Réinventer l’hôpital par le numérique : quelles complémentarités franco-allemandes ?

    14h00 – Table-ronde : Télémédecine : enjeux et opportunités – regards croisés franco-allemands

    15h00 – Questions-réponses et conclusion

    15h15 – Networking

    Participation

    L’inscription à l’événement est gratuite, mais obligatoire via ce lien.

  • Exosquelettes : Wandercraft lève 15 millions d’euros

    15 millions d’euros : tel est le montant levé par Wandercraft le 28 septembre 2017 auprès de XAnge, Idinvest, Cemag Invest, Bpifrance et LBO France.

    Créé en 2012, Wandercraft développe un exosquelette de jambes permettant de marcher sans béquilles. Il est destiné aux personnes souffrant de paraplégies basses, d’hémiplégie, d’un dysfonctionnement des membres inférieurs après un AVC, etc.

    La levée de fonds doit permettre de financer les essais cliniques afin d’obtenir le marquage CE du dispositif d’ici un an. La start-up, qui compte une trentaine de collaborateurs, prévoit dans un premier temps de commercialiser l’exosquelette auprès des centres de soin en Europe, aux États-Unis et en Asie.

    Wandercraft a été lauréat des trois phases du Concours mondial d’innovation, et des trophées INPI 2016.

  • Apitrak, start-up qui propose une solution de géolocalisation de matériel médical, lève 1M€

    Apitrak, la start-up grenobloise qui a mis au point une solution de géolocalisation de matériel médical annonce avoir clôturé une levée de fonds d’un million d’euros le 7 septembre 2017. L’objectif de cette levée de fonds est d’accélérer dans un premier temps le déploiement de sa solution à plus grande échelle auprès des établissements de santé, mais également d’élargir sa gamme de produits.

    Elle servira également au développement des équipes commerciales et techniques afin de renforcer la commercialisation en France comme à l’international et la R&D afin de conserver l’avance technologique sur les concurrents.

    Parmi les financeurs, investisseurs institutionnels, comme la Bpifrance, actionnaires individuels et des groupes comme Crédit Agricole Alpes Développement, Angelor, WeLikeStartup-Investessor, Savoie Mont-Blanc Angels.

    Apitrak propose une solution simple de géolocalisation du matériel médical dont la gestion constitue un enjeu majeur pour la performance des établissements de santé.

    Sa balise de géolocalisation, nommée H-Tag®, est associée à une application en ligne, accessible sur ordinateur ou smartphone. Elle se fixe simplement sur tout type d’équipement (brancards, fauteuils roulants, échographes, bouteilles de gaz, etc), permet un paramétrage personnalisé des fréquences d’émissions et de l’accès au personnel et est dotée d’une batterie lui permettant une autonome de plusieurs années.

    Grâce à cette solution, Apitrak sera présente au CES® de Las Vegas en janvier 2018 pour la deuxième fois.

  • Certification des établissements : la HAS souhaite mettre l’accent sur le résultat pour les patients

    Centrer la certification des établissements de santé sur la qualité des résultats pour les patients : telle est la grande orientation que la Haute Autorité de Santé souhaite donner à la nouvelle procédure, qui s’appliquera à partir de 2020, indique-t-elle le 27 septembre 2017.

    La HAS a démarré une concertation auprès de professionnels du monde hospitalier et des représentants de patients et d’usagers. Le nouveau dispositif de certification sera ensuite élaboré dans le cadre d’un processus collaboratif, dans le but d’une expérimentation à partir de septembre 2019 et d’une mise en œuvre à partir de 2020.

    Les grandes orientations de la certification souhaitées par la HAS

    • Prendre davantage en compte ce qui est important pour les patients en matière de qualité des soins.
    • Valoriser les démarches d’amélioration en équipe des professionnels de santé.
    • S’appuyer sur les parcours de patients et intégrer l’enjeu de la pertinence des soins.
    • Simplifier la mise en œuvre du dispositif par les établissements de santé.
    • Permettre une présentation simple et compréhensible des résultats pour les usagers du système de santé.
    • Tenir compte des recompositions hospitalières liées notamment à la mise en place des groupements hospitaliers de territoire et aux regroupements locaux d’établissements.

    Processus de construction des indicateurs

    La HAS indique qu’elle va définir dans les mois qui viennent, avec des professionnels du monde hospitalier et des représentants de patients et d’usagers, les points critiques des prises en charge sur lesquels seront évalués les résultats des établissements. Ils s’appliqueront à :

    • des domaines transversaux (douleur par exemple) ;
    • des secteurs spécifiques (chirurgie par exemple) ;
    • des populations (personnes âgées par exemple) ;
    • des situations cliniques particulières (prise en charge des accidents vasculaires cérébraux par exemple).

    Ils seront évalués par des indicateurs ou par des patients traceurs.