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  • India: The fitness technology boom to redisign the healthcare market

    The fitness technology market in India is expected to double in value and reach USD 250 million (€213 M) by 2023, according to the white paper ‘Billion-Fit: Technology Redesigning Healthcare’, published in September 2017 by the consulting firm Grant Thornton (UK), the venture capital firm Kalaari Capital (India) and the Indian Private Equity and Venture Capital Association (IVCA).

    India: Industry leaders seek to develop health tech market

    A few months ago, India’s venture capital firm Kalaari Capital and CureFit, a local fitness company, invited innovative start-ups and healthcare leaders to discuss the future of the healthcare industry in India to generate thoughtful ideas about the role of technology in creating new opportunities in health and wellness within the country. The white paper recently released captures some of these ideas.

    A growing smartphone penetration

    According to the report, the growth in the Indian fitness technology market will be strengthened by growing smartphone penetration in India, which will increase access and use of fitness applications and technology. The boom of e-commerce and the significant development of start-ups in this area are also contributing to the expansion of the market.

    Towards a more preventive healthcare system

    « The global realm of healthcare has radically shifted from ‘detect and manage’ to ‘predict and prevent’. This change in mindset combined with the rapid technological and sociopolitical impetus on improving health, is resulting in a fitness and health boom across the globe », said Vrinda Mathur, partner, Grant Thornton India LLP (source: Cxotoday.com).

    « Hospitals are no longer primary to tertiary care providers with core medicine professionals. They now have dedicated nutritionists, yoga instructors and counsellors. Patients are now consumers of holistic wellness products and services. Technology is the enabler of this transition. »

    The importance of AI in the evolution of health sector

    Highlighting the importance of artificial intelligence and strong cybersecurity systems in the growth of fitness technology market in India, the white paper explains how AI can disrupt traditional clinical diagnostics.

    Health data security is one of the main concerns

    Artificial intelligence provides greater accuracy in less time, can be exploited by low-skilled technicians and works effectively as an affordable solution. However, there is still a major threat due to the availability of patient records online, the authors said. Regarding the healthcare sector, lack of adequate IT spending and awareness has made this industry increasingly vulnerable to cyber threats.

    Exploiting high technology to overcome the challenges of the Indian healthcare system

    « India’s healthcare sector is in a crisis. Lifestyle diseases are already responsible for significant number of deaths in India. But every crisis is also an opportunity, said Vani Kola, managing director, Kalaari Capital. India’s entrepreneurs are seizing this opportunity and trying to solve the problems of availability, accessibility, and affordability by leveraging technology (…) » Particular attention is paid to preventive care.

    « India’s primary competitive advantage over other nations lies in its large pool of well-trained medical professionals. Digital health knowledge resources, electronic medical record, among others, are some of the technologies gaining acceptance in this sector. The healthcare sector is expected to scale new heights in coming years, » said Rajat Tandon, President, IVCA.

  • Rendez-vous médicaux en ligne : Findoc lève 1,4 M€ et prévoit une nouvelle levée de 5 M£ en 2018

    Findoc, start-up fondée par deux Français à Londres proposant une plateforme de prise de rendez-vous médicaux en ligne, a levé en premier tour de table 1,4 million d’euros en mai 2017, apporté à hauteur de 50% par Fuel Ventures. Elle annonce vouloir initier une deuxième levée de fonds de 5 millions de livres (environ 5,6 millions d’euros) en mars 2018 pour finir de convaincre le marché anglais.

    En 2016, la plateforme était imaginée comme un simple annuaire de médecins. Au bout de quelques mois, elle a été optimisée pour proposer également la prise de rendez-vous en ligne. Avec une base d’environ 3 400 praticiens britanniques, la start-up estime disposer d’un avantage considérable sur ses concurrents et avec ses sept nouvelles recrues depuis la levée de fonds, elle souhaite accélérer le déploiement et le développement de sa plateforme.

    L’objectif de la start-up est de conquérir le marché britannique, puis européen.

    Ajout de nouveaux services sur la plateforme

    À la suite de sa levée de fonds, la start-up souhaite consolider sa force commerciale et marketing. Sept collaborateurs sont à bord, et les effectifs devraient atteindre une vingtaine de collaborateurs en janvier 2018. L’objectif premier est d’ajouter de nouvelles fonctionnalités sur la plateforme tels un service d’agenda pour les professionnels de santé. Améliorer la fluidité de navigation pour les patients, tout en développant de nouvelles fonctionnalités est aussi parmi les premières préoccupations de la start-up.

    Trois ambitions : devenir leader du marché, proposer des téléconsultations et s’exporter

    La start-up a pu lancer un pilote dans le cabinet d’un médecin généraliste (general practitioner) pour une période de 3 à 6 mois. Cette expérience devrait lui donner les clés pour adopter la bonne stratégie vis-à-vis de la communauté des médecin que la start-up cherche à séduire, car la plateforme vit grâce à l’abonnement payé par chaque médecin, ce qui permet la gratuité pour les patients.

    C’est également en ralliant la communauté des professionnels à sa cause que Findoc voudrait approcher le NHS (National Health Service) pour gagner le terrain du service public.

    L’objectif de 2020 est de réussir à inclure la téléconsultation à la plateforme et la start-up a déjà fait les premiers pas en ce sens à travers la coopération avec la plateforme Quare qui propose des consultations en ligne avec des médecins français aux expatriés français de Londres.

    En 2018, la start-up prévoit d’étendre sa plateforme à l’ensemble du Royaume-Uni pour finir par s’exporter à d’autres pays européens tels la Norvège, les Pays-Bas et la Suède.

    Une relation étroite avec son investisseur

    C’est sous l’impulsion de son investisseurs principal, Mark Pearson, que la start-up a revu sa stratégie et ses ambitions. Partie d’une levée de fonds à 400 000 livres, elle a fini par en réunir 1,2 million. Sous le conseil de l’investisseur, à la tête du fonds Fuel Ventures, la start-up a revu ses plans pour miser sur la stratégie du tout ou rien, condition du soutien financier de Mark Pearson.

    Désormais, l’investisseur est le conseil avisé de Findoc et garde un droit de regard sur les investissements futurs. 

  • VirtualiSurg lauréate du prix innovation santé à l’occasion du congrès de l’AFC 2017

    VirtualiSurg, start-up spécialisée dans la réalité virtuelle dans le domaine médical, a obtenu pour son prototype de formation aux actes chirurgicaux en réalité virtuelle le prix de l’innovation santé discerné par un jury composé d’experts, à l’occasion du congrès de l’Association française de chirurgie 2017, le 29 septembre 2017.

    Le prix est sponsorisé par quatre autres entités spécialistes de l’innovation (Alsace BioValley, Lion BioPôle, Pôle des Microtechniques (PMT) et Medicen) et permettra à la jeune start-up d’élargir son réseau et d’intégrer un écosystème favorable à son développement.

    VirtualiSurg bénéficiera dans le cadre de ce prix d’un accompagnement des 4 entités impliquant :
    – une adhésion d’une année à une ou plusieurs de ces entités ;
    – une mise en relation avec des acteurs (académiques, entreprises), de chacune des entités ;
    – des actions de communications organisée par l’ensemble des entités.

    VirtualiSurg propose des simulations d’opérations chirurgicales en réalité virtuelle à des fins d’apprentissage. Le premier prototype que la start-up fondée en mai 2017 permet de simuler une opération visant à l’ablation partielle de l’estomac (« sleeve gastrectomie »).

    Le fondateur, Nicolas Mignan, ancien directeur général des services de l’université de médecine Paris Descartes, a décidé de proposer cette solution, car l’obésité est au cœur des préoccupation de santé publique et dans le cadre de la chirurgie bariatrique, sa solution permet de s’entraîner à l’étape la plus délicate de l’opération, à savoir l’agrafage. Son expérience lui a permis d’expérimenter, dans le cadre de la formation, le recours aux corps de synthèse auxquels il a décidé d’ajouter une couche de réalité virtuelle.

    Ses services visent les entreprises de dispositifs médicaux, les centres hospitaliers, les cliniques, mais également les établissements de formation tels les facultés de médecine et les écoles de chirurgie.

    À la suite des journées AFC qui ont donné confirmation de la nécessité du projet porté par la la start-up, elle s’engage dans une phase de démarchage commercial et vise la mise en service du module complet de formation au cours du premier trimestre 2018.

  • Etude : pourquoi les médecins ont des réticences à prescrire des traqueurs d’activité

    Très populaires dans le grand public, les traqueurs d’activité peinent à convaincre les médecins. Des chercheurs français de l’Institute of Cardiometabolism and Nutrition (Ican) et de la Pitié-Salpetrière ont donc mené une étude* afin d’identifier les freins à la prescription de ces dispositifs. Le manque de fiabilité des données apparaît comme l’une des principales raisons.

    Les traqueurs d’activité, un outil anti-sédentarité

    La sédentarité est aujourd’hui un facteur de risque majeur de nombreuses maladies telles que le diabète de type 2, l’obésité, ou encore l’hypertension. Et les preuves d’un rôle préventif de l’activité physique se sont accumulées ces dernières années. Dans ce contexte, les traqueurs d’activité représentent une opportunité. Deux récents essais contrôlés et randomisés ont prouvé que les moniteurs d’activité associés à des retours personnalisés incitaient des personnes obèses ou diabétiques à pratiquer davantage de sport. Malgré tout, les médecins prescrivent encore rarement ces dispositifs.

    La délicate prescription de l’activité physique

    Afin d’explorer les raisons de ce hiatus, des chercheurs français de l’Institute of Cardiometabolism and Nutrition (Ican) et du département de nutrition de la Pitié-Salpetrière ont mené une étude qualitative : des spécialistes des maladies cardiométaboliques exerçant à l’AP-HP ont été interrogés pendant 45 minutes à une heure. Les chercheurs leur ont demandé comment ils abordaient la question de l’activité physique avec leurs patients, s’ils effectuaient une évaluation initiale, s’ils faisaient de l’éducation, un suivi… Puis, les médecins étaient interrogés sur leur expérience des moniteurs d’activité en pratique clinique.

    Résultats :

    La prescription d’activité physique est perçue par les médecins comme :

    • délicate par manque d’outil d’évaluation
    • plus consommatrice de temps que la prescription d’un médicament
    • plus risqué parce qu’ils ne se sentent pas forcément crédible concernant les effets escomptés

    Des données jugées peu fiables

    Concernant la prescription de moniteurs d’activité, peu de médecins sont passés à l’acte alors que bon nombre de leurs patients en sont équipés. Ils reconnaissent que ces dispositifs pourraient les motiver à pratiquer une activité physique grâce à l’aspect ludique et les aider à évaluer eux-mêmes leur degré d’implication.

    Les critiques des praticiens sont cependant de plusieurs ordres :

    • un manque de preuve concernant la validité et la fiabilité des données
    • les données n’avaient pas une utilité directe en pratique clinique
    • un besoin de données plus personnalisées
    • une difficulté à faire le tri parmi tous les dispositifs sur le marché
    • la crainte d’être submergés de données
    • la peur que les patients deviennent « addicts » à ces données
    • une appréhension concernant les compagnies d’assurance qui pourraient utiliser ces data
    • le coût excessif des moniteurs

    Les suggestions des médecins pour améliorer les traqueurs d’activité

    Cette étude a bien sûr des limites, dues notamment au profil des médecins interrogés. Ils avaient tous plus de 50 ans et exerçaient exclusivement dans Paris. La perception des nouvelles technologies serait sans doute différente chez d’autres professionnels de santé.

    Cependant, cette enquête a permis de faire émerger des propositions émanant des médecins afin de faire évoluer ces dispositifs. Selon eux, le comptage du nombre de pas n’est pas forcément pertinent. Ils suggèrent que ces dispositifs mesurent plutôt l’intensité de l’activité physique (le nombre de pas par minute). En outre, les médecins interrogés ont préconisé que les performances soient traduites de manière plus motivantes, en années de vie gagnée ou en baisse de dose d’insuline.

     

     

     

     

     

  • Le cluster Digital Aquitaine se lance dans la labellisation des projets e-santé

    Le cluster Digital Aquitaine annonce le 4 octobre 2017 proposer la labellisation de projets collaboratifs innovants en e-santé et plus particulièrement dans les domaines suivants :
    • l’aide à la décision (diagnostic, prescription) ;
    • l’analyse de données massives (prévention, soins) ;
    • la télémédecine (télésurveillance).

    Afin d’accompagner le développement des entreprises, le cluster propose d’entériner des initiatives qui satisfont les critères suivants :
    • être un projet collaboratif (excluant une entreprise, un processus ou un produit) porté par un consortium d’au moins 2 entités distinctes (entreprise, institution, organisme) ;
    • être porté par un acteur inscrit dans l’écosystème numérique ;
    • les activités liées à la production ou la R&D d’au moins une des entités du consortium sont situées en Aquitaine ou vont avoir un impact économique sur cette dernière.

    L’objectif est de permettre aux structures arborant ce label de jouir de la crédibilité véhiculée par le cluster auprès des institutions et des acteurs économiques régionaux, nationaux et européens, mais également de bénéficier d’un accompagnement agile et d’optimiser leurs chances de financement.

    Calendrier

    Deux sessions de labellisation sont d’ores et déjà prévues et un appel à candidatures est ouvert :

    • la première prévue pour mi-décembre 2017 portera sur les candidatures soumises avant le 3 novembre 2017 ;
    • la deuxième en juin 2018 portera sur les candidatures reçues avant le 4 mai 2018.

    Conditions et critères d’évaluation

    La soumission de candidature est conditionnée par l’adhésion à Digital Aquitaine du porteur de projet moyennant une somme allant de 250 euros à 5 000 euros en fonction de la taille de la structure.

    Plusieurs aspects du projet seront étudiés à travers les quatre critères suivants afin d’examiner ses chances de succès et son intérêt collectif pour le territoire  :

    • les aspects innovants du projet ;
    • l’impact économique, sociétal et environnemental du projet sur le territoire;
    • la pertinence des indicateurs de suivi de projet ;
    • la composition et la force du consortium.

    Documentation

    Le guide du porteur de projet est accessible à cette adresse et la soumission se fait via ce lien.

  • Antoine Jouannais nommé Directeur technique pour la santé connectée chez Visiomed Group

    Dans un communiqué publié le 4 octobre 2017, le groupe Visiomed annonçait la nomination d’Antoine Jouannais au poste de directeur technique pour la santé connectée.

    Il sera en charge de l’innovation technologique et du pilotage technique des projets de développement et de déploiement de l’offre dans sa phase industrielle.

    Son prédécesseur, Romain Courtois, est promu au poste de directeur du Lab Innovation de la société et sera chargé d’anticiper et de rechercher les ruptures technologiques afin de maintenir l’entreprise dans une position de leadership et de lancer et mener des projets d’innovation en mode « proof of concept ».

  • Colloque silver éco : Bien vieillir dans nos maisons augmentées, Bordeaux, 24 octobre 2017

    Dans le cadre de la 4ème édition du Colloque Silver Économie et Habitat qui se tient à Bordeaux le 24 octobre 2017, des spécialistes de l’habitat et de la silver économie vont se réunir autour du thème « Bien vieillir dans nos maisons augmentées ».

    L’événement sera l’occasion de réunir des spécialistes de la robotique pour débattre de la façon dont elle peut assister les personnes âgées, mais également des chercheurs pour examiner le rôle d’un assistant-robot et la nature des relations avec la personne assistée. Un retour sur les expérimentions déjà mises en place sera fait et l’aspect éthique sera abordé également.

    Programme

    8h30 : Accueil – Café des participants 

    9h15 : Introduction générale

    10h15 : Table ronde 1 : Bien vieillir dans ma maison augmentée : le retour de l’expérience utilisateur et le cadre des expérimentations

    11h30 : Table ronde 2 : La robotique en appui du vieillissement à domicile : quelles perspectives ?

    12h15 : Conclusion de la matinée  (Alain Juppé)

    14h30 : Quelles avancées depuis le dernier colloque ?

    15h30 : Quelles solutions pour soulager les professionnels et les aidants ?

    16h30 : Conclusion de la journée

    18h30  : Conférence grand public de Joël de Rosnay à l’Athénée municipal

    Inscription

    L’inscription à l’événement est gratuite et se fait via ce lien.

  • « Faire de l’Europe un continent numérique  » : les conclusions du sommet des chefs d’Etat de Tallin

    « Faire de l’Europe un continent numérique d’ici 2025 » : telle est l’ambition exprimée dans les conclusions du sommet sur le numérique des chefs d’État et de gouvernement des pays de l’Union européenne qui s’est tenu à Tallin le 29 septembre 2017, dans le cadre de la présidence estonienne de l’Union européenne.

    5 priorités ont été fixées :
    • faire de l’Europe le chef de file de la cybersécurité ;
    • faire de l’Union européenne le lieu de résidence idéal des entreprises et des innovateurs à l’ère du numérique ;
    • investir dans la croissance de l’économie numérique, notamment en matière d’infrastructures ;
    • renforcer les compétences des citoyens européens à l’ère du numérique ;
    • faire entrer les administrations et tout le secteur public dans l’ère du numérique.

    Ces conclusions seront discutées par les dirigeants de l’Union européenne lors du prochain Conseil européen les 19 et 20 octobre à Bruxelles.

    Les principaux points de la déclaration

    Cybersécurité

    Les chefs d’État des pays de l’Union européenne appellent notamment à :

    • avoir une approche commune de la cybersécurité avec un cyberespace unique européen et un marché unique de la cybersécurité, notamment en termes de certification de sécurité de pointe, de normes communes, de capacité opérationnelle et de réponses collectives aux crises ;
    • garantir un niveau maximum de résilience des infrastructures, des industries et des services du numérique afin de créer un environnement compétitif avantageux et d’attirer les investissements ;
    • mener et coordonner des campagnes éducatives et de sensibilisation afin de promouvoir une bonne hygiène numérique partout en Europe.

    Accueil des entreprises et des innovateurs

    Les chefs d’État appellent en particulier à :

    • aller au-delà du marché unique numérique qui doit être mis en place en 2018 ;
    • proposer les meilleures conditions possibles pour de nouvelles formes d’entrepreneuriat, pour les start-ups et les entreprises en croissance dans l’économie de la donnée ;
    • accélérer la transformation numérique des entreprises par le recours aux technologies de pointe, notamment grâce à l’intelligence artificielle, au traitement du big data et à la blockchain ;
    • disposer du meilleur environnement au monde pour permettre l’accès et l’utilisation (ou la réutilisation) des données pour les produits et services innovants, notamment pour le développement des solutions liées à l’intelligence artificielle, tout en maintenant un haut niveau d’éthique, de protection des données et de droits numériques.

    Investissement dans les infrastructures

    Il s’agit de :

    • encourager et accompagner la transformation numérique des entreprises, par exemple via des installations informatiques hautement performantes ;
    • mettre en place une feuille de route et un cadre ambitieux afin de déployer, à l’horizon 2025, une fibre optique et une 5G parmi les plus performantes au monde ;
    • étudier la manière d’accroître la contribution des investissements européens pour la modernisation des infrastructures.

    Renforcement des compétences des citoyens européens

    Les chefs d’État proposent notamment de :

    • moderniser les marchés de l’emploi et les systèmes de formation ;
    • concentrer les efforts sur les domaines à fort potentiel d’automatisation.

    Faire entrer les administrations et le secteur public dans l’ère du numérique

    Il s’agit notamment de :

    • permettre que toutes les procédures administratives soient faites de façon dématérialisée, en particulier dans le domaine de la santé, de la mobilité et de l’énergie ;
    • faciliter l’interopérabilité et les services publics numériques transfrontaliers.

  • ESN : Atos se renforce aux États-Unis avec l’achat de 3 sociétés de conseil en santé numérique

    Atos a annoncé le 2 octobre 2017 l’acquisition de trois sociétés de conseil en santé numérique aux États-Unis, dans l’objectif de renforcer sa présence sur le marché américain, en forte croissance : Pursuit Healthcare Advisors, Conduent’s Healthcare Provider Consulting et Conduent’s Breakaway Group.

    Atos souhaite plus précisément accompagner les prestataires de santé américains dans :
    • l’adoption des technologies numériques ;
    • la gestion des programmes et des projets ;
    • la capacité à mettre en place et à optimiser le dossier médical électronique ;
    • l’analyse des données médicales.

    Le groupe indique que ses acquisitions lui permettront de générer plus d’un milliard d’euros de chiffre d’affaires sur base annuelle dans le secteur de la santé.

  • Appel à projets (ARS Ile-de-France) : Innover pour améliorer les parcours ville hôpital en chirurgie

    L’ARS Ile-de-France a publié le 6 octobre 2017 un appel à projets intitulé « Innover pour améliorer les parcours ville hôpital en chirurgie ambulatoire ».

    Il vise à soutenir et accompagner des projets organisationnels s’inscrivant dans une logique de parcours et permettant le développement d’une chirurgie ambulatoire de qualité.

    La date limite de réponse est fixée au 14 novembre 2017.

    Projets concernés

    Les projets pourront concerner :

    • la coopération ville – hôpital ;
    • leur suivi en amont en aval de l’intervention ;
    • la fluidification et la traçabilité des différentes étapes de prise en charge.

    Ils peuvent porter sur :

    • l’information du patient et de l’entourage ;
    • la formation de tous les professionnels de santé à la sortie du patient (médecin, infirmière, kiné…) ;
    • le suivi du patient à domicile.

    Conditions de candidature

    Les projets peuvent être portés par :

    • des établissements de santé franciliens publics ou privés ;
    • des professionnels de ville;
    • des associations d’usagers.

    Le dossier accompagné d’une lettre d’engagement doit être adressé à l’adresse suivante : ARS-IDF-DATOS@ars.sante.fr avant le 14 novembre 2017.

    Les résultats de la sélection des projets seront adressés au porteur du projet par mail mi-décembre 2017.