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  • La start-up GiftedMom remporte la finale camerounaise du concours Seedstars World

    La start-up GiftedMom annonce le 3 octobre 2017 avoir remporté la finale camerounaise du concours international Seedstars World.

    GiftedMom a développé une application camerounaise qui envoie aux femmes enceintes des notifications, SMS et messages vocaux, avec pour objectif de réduire la mortalité infantile dans les zones reculée.

    GiftedMom représentera donc le Cameroun lors de la finale qui aura lieu en Suisse en avril 2018.

    Pour information, le gagnant du concours remportera 1 million de dollars.

  • Inde : comment le système de santé peut-il être davantage centré sur les nouvelles technologies ?

    Le Dr. indien Swati Kapoor (Practo) estime que l’high tech peut changer fondamentalement la manière dont les soins sont livrés et accessibles en Inde en rendant les services de santé plus efficaces et abordable pour les masses.

    Cependant, l’industrie a du mal à faire la transition, explique-t-elle dans une tribune publiée fin septembre sur le site d’actualité participatif indien Youthkiawaaz.com.

    L’experte présente 5 pistes pour favoriser le développement de la health tech au sein du pays :
    1. augmenter les investissements publics dans les programmes de recherche ;
    2. encourager les médecins à adopter des nouvelles technologies ;
    3. gagner la confiance des consommateurs ;
    4. informer les patients sur les avantages d’un système de santé numérique ;
    5. promouvoir les nouvelles technologies dédiées au secteur de la santé.

    Pour améliorer l’accès aux soins, l’Inde doit se tourner vers la health tech

    L’industrie de la santé en Inde devrait toucher 280 milliards de dollars US (238 Mds €) d’ici la fin de 2020. Le domaine des soins est l’un des secteurs les plus importants du pays et a contribué à la richesse de la nation grâce à la prolifération des médecins, des hôpitaux, des cliniques, des laboratoires, au tourisme médical et aux opportunités d’emploi.

    Moins de 10 % du budget des hôpitaux indiens est consacré au numérique

    Pour continuer à évoluer dans le bon sens, le secteur de la santé doit davantage se tourner vers les nouvelles technologies, analyse la diététicienne Swati Kapoor, afin d’améliorer l’accès aux soins et la qualité des services. Cependant, la majorité des hôpitaux consacrent moins de 10 % de leur budget annuel aux initiatives centrées sur le numérique.

    L’experte perçoit cinq manière de changer le visage du secteur de la santé indien afin de le rendre plus compétent et d’offrir de meilleurs services médicaux à tous les citoyens de ce vaste pays :

    1. Augmenter le financement public des programmes de recherche

    « Bien que le secteur de la santé indien connaisse des opportunités, le gouvernement dépense seulement 30 % de son budget total dédié à la santé dans le domaine des soins de santé primaires », indique le Dr. Kapoor.

    Un manque de mesures facilitant l’accès à la santé pour les plus démunis

    Le système de santé en Inde est divisé entre le secteur public et le secteur privé. C’est à ce dernier que l’on doit en grande partie l’adoption de nouvelles technologies dans le pays. Il existe quelques programmes gouvernementaux d’assurance-maladie et d’aide pour accéder aux soins, « mais le manque de ce genre d’initiatives pour les citoyens des régions rurales et des zones les plus pauvres conduit à la mise en place d’installations médicales inefficaces et coûteuses pour cette tranche de la population ».

    En développant de nouvelles technologies dans l’industrie, les services de soins pourraient devenir moins coûteux, estime la spécialiste. Selon elle, le gouvernement pourrait engager le dialogue avec les acteurs du secteur privé pour les inciter à surmonter ensemble les obstacles rencontrés par les consommateurs. Elle pense également que les politiques et les projets de santé publique pourraient être plus efficaces et moins coûteux s’ils intégraient l’utilisation de technologie numérique.

    2. Encourager l’adoption des nouvelles technologie par les médecins

    « Les médecins spécialisés dans les nouvelles technologies peuvent changer le secteur de la santé car ils suivent la tendance actuelle de l’industrie », fait remarquer Swati Kapoor. Les patients ont davantage confiance en eux comme ils sont au fait des dernières évolutions du secteur. De plus, les groupes pharmaceutiques, les entreprises de dispositifs médicaux et d’autres professionnels de la santé vont personnaliser leurs produits, leurs services et leurs stratégies marketing en fonction de leurs exigences et donc logiquement proposer des solutions plus modernes et novatrices.

    « Les médecins indiens doivent utiliser la technologie et être à jour des dernières tendances, applications mobiles et gadgets pour améliorer l’expérience générale des patients. »

    L’intérêt d’un dossier de santé électronique

    La gestion d’un vaste système de données sur les patients peut être facilitée en utilisant un dossier de santé électronique (EHR) permettant aux médecins d’accéder facilement à l’historique médical de leurs patients, avance la diététicienne.

    Elle indique que plus de 60 % de la population indienne vit dans des villages ayant un accès limité aux hôpitaux, aux médecins qualifiés et aux établissements de santé. « La télémédecine peut offrir une éducation à la santé longue distance et de qualité et une consultation en temps réel à un coût raisonnable pour les personnes issues de différentes régions. »

    • Avec l’augmentation du taux de pénétration des smartphones en Inde, WhatsApp, les messages textos, les applications et les courriels peuvent être utilisés par les médecins et les patients pour une consultation. Les virements en ligne ou les portefeuilles mobiles peuvent également être utilisés pour régler plus facilement les frais liés à divers services de soins.
    • Les gadgets médicaux comme les thermomètres infrarouges et les stéthoscopes numériques peuvent déterminer avec précision la santé du patient en quelques secondes.
    • Les applications mobiles de santé comme celle élaborée par Practo aident les médecins à développer leur présence numérique, à se connecter avec les patients et à gérer efficacement leur programme. La société de santé numérique PEPID offre aussi une formation médicale continue aux médecins et les met à jour sur les diverses maladies et sur leur gestion.

    « Une fois que les médecins seront convaincus qu’il est nécessaire d’adopter la voie numérique, l’ensemble de l’industrie suivra. Lorsqu’ils gèrent des startup dédiées à la santé, ils apprennent comment la technologie peut les aider à offrir les meilleurs soins à leurs patients. En retour, ces startup leur délivrent des idées forgées sur le terrain et peuvent innover pour offrir de meilleures solutions de soins technologiques. »

    3. Les start-up axées sur la santé doivent gagner la confiance des utilisateurs

    « La santé est une affaire personnelle et, par conséquent, les médecins et les patients ne veulent pas compromettre leur vie privée, souligne le Dr. Kapoor. La confiance est le facteur le plus important qui influence l’adoption de la technologie dans le secteur de la santé. Les startup proposant des produits, des applications et des logiciels [dédiés à la santé] doivent garantir à leurs clients que leurs informations personnelles seront sécurisées. »

    Selon elle, les startups doivent fonctionner en étroite collaboration avec les médecins, les impliquer dans leurs campagnes de marketing et modifier leurs produits et services pour répondre au mieux aux besoins des clients. Les médecins pourraient ainsi les aider à valider la pertinence de leur technologie pour le secteur de la santé, ce qui entraînera une utilisation accrue de ces services numériques.

    4. Informer les patients sur les avantages du numérique

    Lorsqu’un médecin utilise les dernières technologies de santé, les patients peuvent être au premier abord méfiants vis-à-vis de l’application en question, de la confidentialité de leurs données et des potentiels problèmes techniques.

    Ces facteurs peuvent constituer des obstacles importants à l’adoption à grande échelle des nouvelles technologies de santé, reconnaît la spécialiste. Par conséquent, des efforts doivent être faits pour soulager leurs angoisses et leur permettre de s’adapter à ce changement.

    « Les patients doivent être informés sur la façon dont la technologie peut simplifier leur existence et réduire les coûts globaux des services de santé. Par exemple, un patient atteint de diabète peut bénéficier d’une application mobile qui offre une surveillance continue de ses niveaux de glucose, qui est facile à transporter et qui offre des résultats précis et rapides. »

    5. Inviter les entreprises pharmaceutiques et de santé à promouvoir les technologies

    Les entreprises pharmaceutiques et de santé informent et éduquent les médecins à propos des dernières recherches et progrès dans le domaine de la santé. « Pour générer une tendance technologique dans [l’industrie], (…) les groupes pharmaceutiques peuvent adopter des outils de santé numériques en combinaison avec les médicaments qu’ils commercialisent afin d’offrir de meilleures solutions de soins (…). Par exemple, une foule de dispositifs médicaux, comme l’implant cardiaque, les stimulateurs cardiaques et les défibrillateurs, peuvent rendre la vie d’un patient atteint de maladie cardiovasculaire plus confortable », estime Swati Kapoor.

    Novartis est par exemple en train d’élaborer un appareil combinant un dispositif numérique à un médicament pour les patients atteints d’angine de poitrine. L’appareil surveillera l’état des malades et permettra une intervention précoce en leur administrant automatiquement un médicament contre l’insuffisance cardiaque en cas de besoin afin de réduire l’angoisse des patients et les frais liés aux soins d’urgence.

    « Les moyens mentionnés ci-dessus pour davantage axer le secteur de la santé indien vers les nouvelles technologies peuvent non seulement changer la façon dont les services de soins sont dispensés mais aussi les rendre plus pratiques et abordables pour tous, résume le Dr. Kapoor. L’adoption d’outils technologiques novateurs dans ce domaine permettra de développer des solutions innovantes pour résoudre les problèmes de santé actuels et futurs. »

  • Etude : le big data guide les actions de santé publique dans les maladies respiratoires (Jama)

    Le taux de mortalité lié aux maladies respiratoires chroniques a augmenté de près de 30% aux Etats-Unis entre 1980 et 2014. Des différences importantes sont cependant enregistrées ente chaque état. Pour repérer de telles disparités, des chercheurs américains ont analysé les données de plus de 80 millions d’individus pendant 35 ans. Comme le montre l’étude* publiée dans le Jama le 26 septembre, le big data permet de guider les actions prioritaires de santé publique.

    Le fardeau des maladies respiratoires 

    Les maladies respiratoires sont responsables d’un décès sur 15 aux Etats-Unis. Le taux de mortalité est passé de 41/100 000 en 1980 à 55/100 000 en 2002 puis a diminué à 53/100 000 en 2014. Cette hausse de 29,7% pendant cette période est surtout due au poids croissant de la broncho-pneumopathie chronique obstructive (BPCO). Cette nette tendance à la hausse cache malgré tout de grosses disparités régionales, comme le montre une étude publiée le 26 septembre dans le Jama. 

    80 millions de décès analysés

    Pour affiner l’état des lieux des maladies respiratoires, des épidémiologistes de l’université de Washington, à Seattle, ont épluché les données de plus de 80 millions d’Américains décédés entre 1980 et 2014, soit sur une période de 35 ans. « C’est vraiment ce que l’on peut appeler du big data, soulignent les deux auteurs d’un éditorial paru lui aussi dans le Jama.

    Le big data révèle les disparités régionales…

    Et les données fournissent des informations intéressantes et importantes sur les maladies respiratoires chroniques qui permettent d’identifier certaines zones qui devraient bénéficier de programmes de santé publique ». Par exemple, les taux de mortalité par BPCO allaient d’une baisse de 60,5% dans certains états à une explosion de 263,7% dans d’autres. Ce sont les états du Sud du pays qui ont enregistré les plus fortes hausses. Ces résultats issus du big data devraient donc permettre d’identifier les zones qui pourraient bénéficier le plus d’interventions de santé publique visant à limiter les principaux facteur de risque ce cette maladie.

    …et les ratés de la santé publique

    L’analyse des données sur le taux de mortalité lié à l’asthme donne aussi une photographie plus fine de cette pathologie respiratoire. Si le nombre de décès a diminué de 46% dans cette période, cette tendance à la baisse n’est pas uniforme. Les états qui enregistrent les taux de mortalité les plus élevés sont ruraux, à prédominance noire, et plutôt pauvres. Or, les programmes de contrôle de l’asthme des CDC n’ont pas été développés dans l’Alabama, la Caroline du Sud ou encore la Virginie.

    Des données qui poussent à l’action

    Le Big Data a livré des secrets mais il doit maintenant servir à l’action. Les auteurs de l’étude estiment donc que les responsables locaux de santé publique et les cliniciens devraient se saisir de ces données pour « s’attaquer au fardeau que représentent les maladies respiratoires chroniques ». Ils insistent sur la nécessité de mettre en place un dépistage et un traitement plus précoce dans les zones les plus durement touchées.

  • Singapour : les acteurs de la e-santé doivent s’intéresser de près à la sécurisation des données

    À mesure que l’IoT prend de l’ampleur via le développement de projets « smart city » à Singapour, les opérateurs de soins reconnaissent le besoin sérieux de sécuriser les enregistrements de données et les dispositifs connectés.

    « Les services de santé numériques ne peuvent être déployés correctement sans efforts de cybersécurité solides », prévient Sara Jost, responsable du pôle « Global Healthcare Industry » à Blackberry, dans une analyse parue fin septembre sur Enterpriseinnovation.net. Elles délivrent ses conseils pour aider les organisations de santé à mieux protéger les données sensibles.

    La sécurisation des dispositifs médicaux « devient une priorité absolue »

    « Les problèmes de cybersécurité sont l’un des facteurs qui sapent la révolution numérique des services de santé pour réellement conduire vers la médecine de précision, les soins collaboratifs et l’engagement des patients », estime Sara Jost.

    Les attaques informatiques mettent en danger les patients

    Elle cite en exemple le piratage subi l’année dernière par le NHS Lincolnshire, au Royaume-Uni, et l’hôpital de Google. Les deux établissements ont annulé toutes leurs opérations et transféré les cas les plus graves vers les installations voisines à la suite d’une attaque ciblée. Si les piratages parviennent à hacker les dossiers de santé d’un patient ayant besoin d’une attention immédiate, la vie du malade peut être mise en danger, indique l’experte. « En outre, les complications créées lors d’une attaque de la cybersécurité peuvent durer sur une période prolongée, même après que l’incident a été traité. »

    Les piratages sont en augmentation dans le domaine de la santé

    La croissance des attaques dites de « ransomware » (ou « rançongiciel » : logiciel malveillant qui prend en otage des données personnelles) dans le monde entier et leur impact général sur la société devrait encourager Singapour à se préoccuper de l’état de son propre réseau de cybersécurité dans son optique de développer une smart city, en particulier dans des domaines critiques comme celui des transports et des soins.

    « La sécurisation du réseau et des dispositifs médicaux devient ainsi une priorité absolue pour l’industrie de la santé et, maintenant plus que jamais, le secteur de la santé doit veiller à fournir les efforts nécessaires en matière de cybersécurité au même niveau que ceux dédiés à la prestation des soins aux patients. »

    IoT : les hôpitaux singapouriens développent de plus en plus de technologies

    L’IoT a révolutionné le fonctionnement des entreprises dans divers secteurs, y compris celui de la santé. Selon un rapport publié par Deloitte, une adoption plus large de la TEC, qui permet aux praticiens d’entreprendre des consultations en ligne, de réaliser des prescriptions électroniques, de diagnostiquer et de dispenser un traitement via une surveillance numérique à distance, peut entraîner des économies directes et améliorer les services de soins délivrés patients.

    Les hôpitaux de Singapour ont également commencé à utiliser des dispositifs connectés et envisagent d’introduire une technologie qui peut aider les médecins, les infirmières et les patients à recevoir des conseils médicaux à distance. Par exemple, l’équipe du Singapore’s Integrated Health Information Systems (IHiS) a introduit des dispositifs mobiles pour que les médecins puissent suivre à distance leurs patients, des résultats de radiologie et de tests menés en laboratoire mais aussi d’autres informations sur les patients.

    Des dispositifs intéressants mais vulnérables

    Tous les périphériques connectés (stimulateurs cardiaques, pompes à insuline, etc.) ont des avantages significatifs mais ils sont aussi potentiellement attaquables. Par exemple, la FDA a confirmé cette année que les implants cardiaques de l’entreprise St. Jude Medical (États-Unis) étaient vulnérables aux cyberattaques, note Sara Jost.

    Protéger les données des patients est impératif

    Le directeur général de l’IHiS, M. Bruce Liang, a annoncé fin mai que le gouvernement singapourien facilitera l’accès à tous les médecins aux antécédents médicaux et aux informations relatives aux traitements de leurs patient.

    Les patients ont, par ailleurs, la possibilité de stocker leurs informations de santé sur une base de données électronique mais aussi de mieux comprendre et gérer leur santé eux-mêmes.

    Ces initiatives sont liées à la vision plus large de Singapour consistant à promouvoir des modèles de soins innovants et intégrés dans le secteur de la santé et à utiliser les big data pour élaborer des politiques de santé publique fondées sur des données probantes.

    Cybersécurité : les assureurs augmentent leurs tarifs

    « Il s’agit d’une décision audacieuse, estime l’experte. L’IHiS reconnaît que les progrès technologiques apportent également des risques : les dossiers des patients et d’autres données sensibles peuvent se retrouver entre de mauvaises mains est une menace réelle pèse sur les opérateurs de santé. Selon le Bureau des droits civils du ministère de la Santé et des Services sociaux des États-Unis, un Américain sur deux a été touché au cours de la dernière année par une violation de ses données dans le secteur de la santé. De plus, les assureurs spécialisés dans la cyberattaque ont multiplié par trois leurs tarifs pour les fournisseurs de soins car il s’agit de l’industrie la plus attaquée depuis deux ans, dépassant le secteur financier. »

    Les opérateurs doivent donc reconnaître que les données sont aussi importantes que leurs patients et prendre les mesures nécessaires pour atténuer les risques, analyse Sara Jost.

    5 conseils pour mieux protéger les données de santé

    Le Dr Yaacob Ibrahim, ministre des Communications et de l’Information à Singapour, exhorte les citoyens à reconnaître que la cybersécurité est la responsabilité de tous, aussi bien celle des organisations que celle des individus.

    La spécialiste donne cinq conseils aux professionnels de la santé pour avancer dans la bonne direction en la matière :

    « La technologie offre aux fournisseurs de soins un moyen de fournir efficacement des services médicaux de meilleure qualité mais ils doivent développer un cadre de sécurité solide pour assurer le bon fonctionnement de leur entreprise sans compromettre les soins délivrés aux patients », résume Sara Jost. Elle estime que la sécurité des données doit devenir une priorité à Singapour en tant que smart city, autant au niveau du gouvernement que des entreprises et de la communauté de patients.

  • Moyen-Orient : la start-up Altibbi lève 5,5 millions d’euros pour sa plateforme de télémédecine

    La start-up Altibbi annonce le 3 octobre 2017 avoir effectué une levée de fonds de 6,5 millions de dollars (5,53 millions d’euros).

    Altibbi développe une plateforme de télémédecine à destination exclusive du Moyen Orient. Elle regroupe plus 1,5 million de contenu médical en arabe et rassemble 12 000 patients utilisateurs sur 10 pays arabes.

    La plateforme permet de consulter un médecin en ligne, de prendre rendez-vous, d’accéder à des articles écrits par des médecins.

    Pour information, il s’agit de la troisième levée de fonds pour cette start-up fondée en 2010 qui aurait rassemblé selon le CEO, 8,5 millions de dollars d’investissements (7,2 millions d’euros).

    Les fonds devraient être utilisés d’une part pour l’ouverture de deux structures au Caire (Égypte) et à Ryad (Arabie Saoudite). Cette levée de fonds permettrait enfin de financer des sessions gratuites de questions/réponses avec des médecins sur le même principe qu’un live tweet.

  • IA et aide au diagnostic : Cardiologs lève 6,4 millions de dollars (5,4 millions d’euros)

    6,4 millions de dollars, soit 5,4 millions d’euros : tel est le montant de la levée de fonds finalisée par Cardiologs le 4 octobre 2017 auprès d’IdInvest, ISAI, Kurma Partners, Partech Ventures et Bpifrance.

    Créée en 2014, la start-up a mis au point un algorithme d’interprétation des ECG basé sur le deep learning. Il s’agit d’un dispositif médical marqué CE (classe IIa) et approuvé pour la détection de plus d’une centaine d’anomalies de l’activité cardiovasculaire en Europe. L’autorisation de la FDA a été obtenue début juillet 2017.

    La levée de fonds doit servir à accélérer la commercialisation de la plateforme d’analyse ECG de Cardiologs aux États-Unis et en Europe.

  • Silver éco : le partenariat de la FESP et du SIPAD pour digitaliser les services du bien-vieillir

    Dans un communiqué de presse publié le 3 octobre 2017, la Fédération du service aux particuliers (FESP) et le SIPAD, start-up proposant des solutions intégrées pour le maintient à domicile des personnes fragilisées ont rendu publique la signature de leur convention de partenariat scellée le1er juillet 2017.

    L’objectif de l’association entre ces deux acteurs est de développer une offre de services collaborative entre les différents métiers et professionnels du bien-vieillir à domicile.

    Le SIPAD propose entre autres une plateforme, SIPAD Connect, créée en 2016 et déployée par certaines structures d’Ile-de-France. Elle présente l’avantage d’être transverse et collaborative en permettant à tous les acteurs du domicile de coopérer et de coordonner leurs interventions et de simplifier ainsi les échanges au service d’un meilleur suivi des bénéficiaires.

    Dans le cadre du partenariat, le SIPAD endosse le rôle d’introduire la culture digitale dans les pratiques professionnelles du secteur des services à la personne grâce à ses solutions digitales et à la formation aux outils numériques. À ce titre, les adhérents de la FESP bénéficieront d’une priorité d’accès et des tarifs privilégiés d’abonnement à la plateforme SIPAD Connect.

  • India: How the healthcare system can be more focused on new technologies?

    Indian Dr Swati Kapoor (Practo) believes that high tech can fundamentally change the way care is delivered and accessible in India by making health services more efficient and affordable for the masses.

    However, the industry is struggling to make the transition, she explained in an article published at the end of September on the open Indian platform Youthkiawaaz.com.

    The expert presents 5 ways to promote the development of health tech within the country:
    1. To increase public investment in research programs;
    2. To encourage doctors to adopt new technologies;
    3. To gain consumer trust;
    4. To inform patients about the benefits of a digital healthcare system;
    5. To promote new technologies dedicated to the healthcare sector.

    To improve access to care, the Indian health system should invest in health tech

    The healthcare industry in India is expected to reach US$280 billion (€238 billion) by the end of 2020. The health care sector is one of the country’s largest sectors and has contributed to the nation’s revenue through proliferating doctors, hospitals, clinics, labs, medical tourism, and employment opportunities.

    Less than 10% of Indian hospitals budget is devoted to IT initiatives

    In order to continue to evolve in the right direction, the healthcare sector must focus on new technologies, Dr Swati Kapoor said, to improve access to care and the quality of services. However, the majority of hospitals planning less than 10% of their annual budget for IT initiatives.

    The expert share five ways to change the face of the Indian healthcare sector to make it more tech-savvy and offer improved medical facilities to every citizen of this country.

    1. Increase public sector funding in research programs to support technology

    « Though the Indian healthcare sector is brimming with opportunities, the Indian government spends merely 30% of its total health care budget on primary health care, » Dr Kapoor said.

    A lack of measures facilitating access to health for the most deprived

    The health system in India is divided between the public sector and the private sectors. The latter is largely responsible for driving the adoption of new technologies in the country. There are a few government health insurance and care programs, « yet a dearth of these initiatives for rural and below-poverty-line citizens leads to inefficient and expensive medical facilities for these strata ».

    By developing new technologies in the industry, care services could become cheaper, the expert said. In her opinion, the government could engage in dialogue with private sector stakeholders in overcoming the common challenges faced by health care consumers. She also believes that public healthcare policies and projects could be more effective and cheaper if digital technologies are applied to them.

    2. Encourage technology adoption by doctors

    « Tech-savvy doctors can change the healthcare sector as they are the trendsetters in this segment, » Swati Kapoor said. Patients trust them more as they are aware of the latest initiatives in the sector. In addition, pharmaceuticals, medical device companies and other healthcare professionals customize their products, services and marketing strategies to suit the doctors’ requirements and thus propose more modern and innovative solutions.

    « Indian doctors must use technology and stay up-to-date with the latest trends, mobile applications, and gadgets to improve patients’ overall healthcare experience. »

    The interest of an electronic health record

    Managing a vast patient data system can be made easy by using EHR that allows doctors to easily access the medical history of their patients, the expert said.

    She added that more than 60% of the Indian population lives in villages with limited access to hospitals, qualified doctors and health facilities. « Telemedicine can offer long-distance and quality health education and real-time consultation at a reasonable cost to people in different regions. »

    • With the increasing penetration rate of smartphones in India, WhatsApp, text messages, applications and emails can be used by doctors and patients for consultation. Online bank transfers or mobile wallets can also be used to pay for availing the various health care services.
    • Medical gadgets such as infrared thermometers and digital stethoscopes can accurately determine the patient’s health within a few seconds.
    • Mobile health applications such as Practo help doctors develop their digital presence, connect with patients and manage their schedule effectively. The digital healthcare company PEPID offers continuing medical education to doctors and keeps them updates on the various diseases and their management.

    « Once doctors are convinced about going the digital way, the entire industry will follow suit. When they mentor healthcare start-ups, they learn how technology can help them offer the best care to their patients. In return, health care start-ups get insights related to the field and can innovate to offer better tech-savvy healthcare solutions. »

    3. Healthcare startups should build trust among their users

    « Healthcare is an incredibly personal affair, and hence, doctors and patients do not want to compromise on their privacy, » Dr Kapoor said. « Trust is the most important factor that influences technology adoption in the healthcare sector. Startups introducing products, applications, and software must guarantee their customers that their personal information will be secure. »

    According to her, startups should work closely with doctors, involve them in their marketing campaigns and modify their products and services to best meet customers needs. Physicians could help them validate the relevance of their technology to the healthcare sector, leading to an increased use of such digital applications and services.

    4. Inform patients about the benefits of a digital healthcare system

    When a physician uses the latest health technologies, patients may be at first be apprehensive about using the application, confidentiality of their data, and technical failures.

    These factors may constitute significant barriers to the large-scale adoption of new healthcare technology, the expert said. Therefore, efforts must be made to ease their anxieties and to enable them to adapt to this change.

    « Patients should be educated on how technology can make their lives easier and reduce their overall health care costs. For instance, a patient with diabetes can benefit from a mobile application that offers round-the-clock monitoring of their glucose levels, is easy-to-carry, and offers accurate and quick results. »

    5. Involve pharmaceutical and healthcare companies to promote technology to the masses

    Pharmaceutical and health companies inform and educate doctors about the latest research and advances in medicine and health areas. « To drive the tech-savvy trend in the healthcare sector, (…) pharmaceutical firms can embrace digital health tools in combination with the medications they market to offer better healthcare solutions (…). For instance, a host of medical devices like insertable heart monitor, pacemakers and defibrillators can make life comfortable for a patient with cardiovascular disease, » Swati Kapoor said.

    Novartis is developing a digital device-drug combination for patients with angina. The device will monitor the condition of the patient and offer early intervention by administering the heart-failure medication to avoid anxiety and increased emergency-care expenses.

    « The ways mentioned above to make the Indian healthcare sector more tech-savvy can not only change the way healthcare is delivered, but also make health care convenient and affordable for everyone, » Dr Kapoor said. « Embracing technological advances in this field will offer innovative solutions for current and future healthcare issues. »

  • SI : l’Asip met en ligne la nouvelle version du modèle des objets de santé et nomenclatures associées

    L’Asip Santé a mis en ligne le 3 octobre 2017 la nouvelle version du modèle des objets de santé et des nomenclatures associées. Ils visent à favoriser l’interopérabilité native des systèmes d’information de santé en fournissant une description homogène, neutre vis-à-vis des technologies, et mutualisée des informations potentiellement traitées dans les systèmes d’information de santé.

    Ces outils s’adressent aux éditeurs et industriels qui souhaitent mettre en œuvre des interfaces génériques, ainsi qu’aux acteurs de la e-santé pour la description de leurs interfaces.

    La nouvelle version apporte des modifications sur les points suivants :

    • modèle des objets de santé : évolutions des concepts relatifs aux étudiants pour les professionnels de santé, et mises à jour en provenance du programme Répertoire Opérationnel des Ressources (ROR) ;
    • nomenclature des objets de santé : création ou mise à jour d’une trentaine de nomenclatures et de tables.
  • Singapore: eHealth players need to pay close attention to data security

    As IoT gains traction with the development of smart city projects in Singapore, healthcare players are recognizing the serious need to secure patient data records and connected devices.

    « Truly digital patient care may be impossible without strong cybersecurity efforts behind it, » warns Sara Jost, global healthcare industry lead at Blackberry, in an analysis published in late September on Enterpriseinnovation.net. The experts gives advices to help health organizations better protect sensitive data.

    Securing medical devices « becomes a top priority »

    « Cybersecurity issues are one of the factors undermining the digital revolution of healthcare to truly drive towards precision medicine, collaborative care, and patient engagement, » Mrs Jost said.

    Cyberattacks endanger patients

    She quoted as an example the attack last year on UK’s NHS Lincolnshire and Google hospital. Both organizations canceled all their planned operations and diverted major trauma cases to neighboring facilities. If hackers manage to encrypt  the health records of a patient needing immediate healthcare attention, the patient’s life may be in danger, she said. « In addition, complications created during the cybersecurity attack can last for an extended period of time even after the cybersecurity incident has been dealt with. »

    Cyber piracy is on the rise in the healthcare sector

    The growth of ransomware attacks worldwide and their impact on society should encourage Singapore to worry about the health of its own network of cybersecurity in order to develop a smart city, particularly in critical areas such as transport and healthcare.

    « Securing the network and medical devices therefore is becoming a top priority for the healthcare industry, and now more than ever, the healthcare sector needs to ensure that they put cybersecurity efforts on par with patient care delivery. »

    IoT: Singapore hospitals are developing more and more technologies

    IoT has revolutionized businesses in various sectors, including the healthcare industry. According to a report published by Deloitte, wider adoption of TEC, which allows practitioners to undertake online consultations, write electronic prescriptions, diagnose and deliver treatment via remote digital monitoring, can result in direct cost savings and improved patient care services.

    Singapore hospitals have also started using connected devices and are considering introducing a technology that can help doctors, nurses and patients receive medical advice from a distance. For example, the Singapore’s Integrated Health Information Systems (IHiS) team has introduced wearable devices to enable doctors to see the patient demographics, x-rays, lab results, and other such patient information.

    Connected devices (pacemakers, insulin pumps, etc.) have significant advantages but they also run a risk of being attacked. For example, the FDA confirmed this year that St. Jude Medical implantable cardiac devices (USA) were vulnerable to cybersecurity intrusions, Sara Jost said.

    Protecting patient data is necessary

    Chief executive officer of IHiS, Mr Bruce Liang, announced at the end of May that the Singapore government will facilitate access to patient’s medical history and treatments for any doctors.

    Patients also have the ability to store their health information on an electronic database and thus to better understand and manage their health themselves.

    These initiatives are linked to Singapore’s wider vision of promoting innovative and integrated models of care in the healthcare sector and using big data to develop evidence-based public health policies.

    Cybersecurity: Insurers increase their rates

    « This is a bold move, » the expert said. « IHiS recognises that technological advancements also bring with them risk: the risk of patient records and other sensitive data making its way into the wrong hands is a very real threat that healthcare operators run. According to the U.S. Department of Health and Human Services’ Office for Civil Rights, one in two Americans were affected over this last year by a data breach in healthcare. Furthermore, cyber liability insurers raised their premiums threefold for healthcare providers as this has been the most attacked industry two years running, surpassing the financial sector. « 

    Operators therefore need to recognize that the data is as important as their patients and take the necessary measures to mitigate risk, Sara Jost analyzed.

    5 tips to better protect health data

    Dr. Yaacob Ibrahim, Minister of Communications and Information in Singapore, urges citizens to recognize that cybersecurity is the responsibility of everyone, from organizations to individuals.

    Mrs Jost gives five steps that healthcare professionals can take to move in the right direction:

    « It can be said that technology gives healthcare providers a way to efficiently deliver the best quality medical services, but they have to develop a strong security framework to ensure the smooth functioning of their business without compromising on patient care, » Sara Jost said. She believes that data security should be a priority for Singapore, with its vision for a smart nation, for the government  but also for businesses and community.