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  • Zaynab Riet nouvelle déléguée générale de la FHF

    Zaynab Riet a été désignée déléguée générale de la Fédération Hospitalière de France par le conseil d’administration réuni le 11 octobre 2017.

    Directrice d’hôpital, infirmière de formation, Zaynab Riet était précédemment directrice générale du groupe hospitalier du Havre.

  • Appel à projets : remporter un accompagnement de start-up sponsorisé par Silver Economy Expo

    Dans le cadre du Salon Economy Expo, une Silver Académie sera organisée le 15 novembre 2017 pour mettre en compétition des start-ups développant un produit ou un service innovant destiné à la vie quotidienne et au bien-être des personnes de 60 ans et plus.

    Le prix consiste en un accompagnement d’une valeur totale de plus de 15 000 € :
    • accompagnement d’une valeur de 12 000 € pour développer la start-up ou l’innovation ;
    • dispositif de visibilité offert par Silver Economy Expo pour augmenter la notoriété de la start-up ;
    • développement du réseau professionnel comprenant de nouveaux clients, partenaires ou prestataires.

    Les candidatures sont à déposer jusqu’au lundi 16 octobre 2017 à 12h00 et le lauréat sera annoncé le 15 novembre 2017à l’issue d’une phase d’audition par je jury des cinq projets retenus.

    Conditions d’éligibilité

    La start-up doit être une entreprise innovante de moins de 50 salariés et/ou de moins de 5 ans. Par ailleurs, elle doit avoir lancé la commercialisation de son produit ou service depuis le 1er janvier 2017 ou l’avoir programmé pour avant le 30 juin 2018.

    Le règlement complet est disponible via ce lien.

    Modalités de soumission

    Le dossier de candidature, téléchargeable via le site « http://www.silver-economy-expo.com/ » devra être adressé à Silver Economy Expo par e-mail à l’adresse suivante : silveracademie@silver-economy-expo.com au plus tard le 16 octobre à 12h00 (midi).

    Critères de sélection des finalistes

    • le caractère innovant du produit/service : le produit ou service doit présenter un attribut nouveau techniquement, socialement, en termes de services, de process, ou de distribution ;
    • la capacité du produit/service à favoriser la prévention, le maintien en santé ou le lien social ;
    • le potentiel du marché présenté par le candidat ;
    • le modèle économique ;
    • la clarté du dossier.

    Contacts

    Deux adresses sont disponibles: silveracademie@silver-economy-expo.com ou mathilde.emery@france-silvereco.fr

  • Télémédecine : la Mutuelle Bleue ajoute un service de téléconsultation à son offre

    La Mutuelle Bleue propose à ses adhérents un service de consultation de médecine générale à distance, annonce-t-elle le 27 septembre 2017.

    Tous les adhérents et leurs ayants droits couverts par la mutuelle dans le cadre d’un contrat individuel ou collectif ont accès au service.

    Réalisé par Axa Assurance qui dispose de son propre service de téléconsultation, le service est actif depuis le mois 1er janvier 2017. La nouveauté consiste en l’introduction de la possibilité d’une visioconférence accessible via un ordinateur, un smartphone ou une tablette après téléchargement de l’application dédiée « Visual Support ».

    Pour pouvoir bénéficier du service, un infirmier accompagne l’assuré en vue de la création de son dossier médical et doit recueillir son « consentement libre et éclairé » sur l’acte médical à réaliser.

    L’assuré est orienté vers un médecin de l’équipe basé en France et inscrit à l’Ordre des Médecins qui réalise la téléconsultation médicale pouvant donner lieu à la délivrance d’une ordonnance, si nécessaire.

  • Téléconsultation : positionnement des start-ups et des complémentaires santé

    Dans un contexte de basculement possible de la téléconsultation dans le champ conventionnel en 2018, Health&Tech Intelligence vous propose un panorama des acteurs positionnés sur la téléconsultation en France : start-ups, assureurs et fournisseurs de matériel connecté sont les trois types d’acteurs actuellement à l’œuvre dans la téléconsultation.

    Start-ups : un positionnement majoritairement BtoBtoC

    Les start-ups proposant la téléconsultation ont majoritairement adopté une stratégie de partenariats avec des complémentaires santé ou des entreprises : le coût de la consultation est alors pris en charge par la complémentaire.

    À noter, la particularité de Doctoconsult : les téléconsultations, en psychiatrie, sont remboursées par la CPAM de Paris au même titre que des consultations en vis-à-vis.

    Des propositions concurrentes pour le matériel connecté

    Les entreprises qui proposent du matériel connecté permettant de réaliser des téléconsultations fournissent soit :

    • l’équipement côté patient, avec les cabines de téléconsultation : H4D, Hopi Medical
    • l’équipement pour le professionnel de santé en mobilité : Exelus, Visiomed

    Les offres des assureurs

    Alors que de nombreuses complémentaires santé ont fait le choix d’intégrer la téléconsultation à leurs services en partenariat avec des start-ups, ou en marque blanche, Axa et Mondial Assistance (Allianz) ont mis en place un service internalisé, avec des médecins salariés.

  • Robot : Polytechnique Lausanne crée un robot comestible pour explorer le corps du patient

    L’École Polytechnique Fédérale de Lausanne a présenté le 28 septembre 2017 un robot ressemblant à une barre de gélatine comestible afin d’explorer le corps.

    Présenté à l’occasion de la la Conférence Internationale sur les Robots et Systèmes Intelligents à Vancouver, le robot peut avoir plusieurs utilisations : des robots digestibles pour les besoins médicaux, suivre l’action du médicament, acheminer la nourriture ou encore des robots jetables pour explorer le corps.

    Ce robot est un actionneur, c’est à dire la partie en robotique permettant le mouvement. Pliable jusqu’à 170 degrés, ce robot a également la particularité de fonctionner sans courant électrique. Le robot est rempli d’air ou de liquides qui réagissent à la présence d’autres produits chimiques dans le corps, lui permettant d’avancer.

  • Appel à projets : l’Agence Nationale de la Recherche financera des projets en e-santé

    L’Agence Nationale de la Recherche a lancé le 14 septembre 2017 son appel à projets générique pour l’année 2018 (AAPG 2018). Il est ouvert à toutes les disciplines scientifiques et à tous types de recherche, depuis les projets les plus fondamentaux jusqu’aux recherches appliquées menées dans le cadre de partenariats avec des entreprises et notamment les PME et les TPE.

    Sont éligibles les chercheurs titulaires appartenant à un organisme ou laboratoire de recherche public français ou à une société commerciale française conduisant des travaux de recherche et développement en France auxquels correspond un instrument financier associé :
    • projets individuels portés par des jeunes chercheurs (JCJC) ;
    • projets de recherche collaborative entre entités publiques dans un contexte national (PRC) ou international (PRCI) et entre entités publiques et privées pouvant présenter une ouverture vers le monde de l’entreprise (PRCE).

    47 comités d’évaluation scientifiques (CES) sont sont constitués, chacun correspondant à un axe de recherche défini par le projet, dont les suivants présentent une composante en santé et une composante technologique à la fois :
    • CES–Technologies pour la santé ;
    • CES–Mathématique, informatique, automatique, traitement du signal pour répondre aux défis de la biologie et de la santé.

    Un guide du déposant relatif aux modalités de soumission, d’évaluation, de sélection et de financement est disponible à cette adresse : http://www.agence-nationale-recherche.fr/fileadmin/aap/2018/aapg-anr-2018-guide-deposant.pdf

    Domaines de projets éligibles

    CES–Technologies pour la santé qui couvre les champs suivants :

    • les technologies pour la santé à visée thérapeutique ou diagnostique (par exemple: instrumentation, biocapteurs, imagerie, GMCAO, biomatériaux, dispositifs médicaux innovants notamment implantables, etc.)
    • la e-santé et informatique médicale ;
    • la compensation du handicap et l’autonomie.

    CES–Mathématique, informatique, automatique, traitement du signal pour répondre aux défis de la biologie et de la santé :

    • l‘analyse des masses de données issues, de la biologie omique à haut débit, des bases médico-administratives de données de santé (Système national des données de Santé) ou de tout autre source de données personnelles de santé: récolte et gestion de données massives y compris l’exploitation de ces données pour l’aide à la décision, les échanges, l’accès, la sécurité, la réglementation, et l’éthique en recherche préclinique, clinique, populationnelle, et épidémiologique ;
    • l’analyse et la modélisation mathématique des données issues de la microscopie cellulaire et tissulaire, et des approches de biologie structurale et de transcriptomique, la visualisation virtuelle et augmentée de ces données complexes multimodales, multi-échelles et de fort contenu ;
    • le traitement des signaux et images médicales pour la segmentation, l’extraction et la caractérisation de l’information contenue, ainsi que la fusion d’informations multimodales, multi-échelles, morpho-fonctionnelles ;
    • l’analyse prédictive de processus biologiques ainsi que les méthodes permettant leur confrontation aux données expérimentales ;
    • la simulation des systèmes biologiques complexes, la simulation numérique, le calcul intensif et l’optimisation associée, la simulation immersive (virtuelle et augmentée).

    Soumission

    La soumission se fait en deux étapes. Les propositions de projets doivent être soumises au plus trad le 26 octobre 2017, mais les propositions détaillées ne seront exigées que fin mars 2018.

    La date limite de soumission des pré-propositions (PRC, PRCE, JCJC) est jeudi 26 octobre 2017 à 13h.

    L’adresse de soumission est la suivante : https://aapgenerique.agencerecherche.fr/

    Contact : aap.generique@anr.fr 

  • Inde : le boom des technologies fitness redessine le marché de la santé

    Le marché de la technologie fitness en Inde devrait doubler en valeur et atteindre les 250 millions USD (213 M €) d’ici 2023, rapporte le livre blanc « Billion-Fit: Technology Redesigning Healthcare », publié en septembre 2017 par la société de conseil Grant Thornton (Royaume-Uni), la société de capital risque Kalaari Capital (Inde) et l’Indian Private Equity and Venture Capital Association (IVCA).

    Inde : les leaders de l’industrie cherchent à développer le marché de la health tech

    Il y a quelques mois, la société indienne de capital risque Kalaari Capital et CureFit, une entreprise locale spécialisée dans le fitness, ont convié des start-up innovantes et des leaders du secteur de la santé à échanger sur l’avenir de l’industrie en Inde afin de générer des idées réfléchies sur le rôle de la technologie dans la création de nouvelles opportunités en matière de santé et de bien-être au sein du pays. Le livre blanc présenté récemment met en avant certaines de ces idées.

    Un taux de pénétration des smartphones en hausse

    Selon le rapport, la croissance du marché indien de la technologie fitness sera renforcée par l’augmentation du taux de pénétration des smartphones en Inde, ce qui augmentera l’accès et l’utilisation des applications et dispositifs fitness. Le boom du commerce électronique et le développement important des start-up dans ce domaine vont également participer à l’expansion du marché.

    Vers un système de soins davantage axé sur la prévention

    « Le domaine mondial des soins de santé a radicalement changé, passant d’une logique consistant à « détecter et gérer » à une volonté de « prédire et prévenir ». Ce changement de mentalité combiné à l’impulsion technologique et socio-politique rapide visant à l’amélioration de la santé entraîne un boom du secteur de la santé et du fitness dans le monde entier, a déclaré Vrinda Mathur, associé à Grant Thornton India LLP (source : Cxotoday.com).

    Les hôpitaux ne sont plus des fournisseurs de soins allant du primaire au tertiaire [uniquement] composés de professionnels de la médecine de base. Ils emploient désormais des nutritionnistes, des professeurs de yoga et des conseillers. Les patients sont aujourd’hui des consommateurs de produits et de services holistiques du bien-être. Le développement des nouvelles technologies est à l’origine de cette transition. »

    L’importance de l’IA dans l’évolution du secteur de la santé

    Soulignant l’importance de l’intelligence artificielle et des systèmes de cybersécurité dans la croissance du marché de la technologie fitness en Inde, le livre blanc explique comment l’IA peut bouleverser l’élaboration des diagnostics cliniques traditionnels.

    La sécurité des données de santé au centre des préoccupations

    Elle permet en effet d’obtenir une plus grande précision dans un moindre temps, peut être exploitée par des techniciens peu qualifiés et s’avère être une solution non seulement efficace mais abordable. Cependant, il existe encore une menace majeure en raison de la disponibilité des informations des patients en ligne, nuancent les auteurs. En ce qui concerne le secteur de la santé, le manque de dépenses et de connaissances informatiques adéquates a rendu cette industrie de plus en plus vulnérable aux cyber menaces.

    Exploiter l’high tech pour surmonter les défis du système de santé indien

    « Le secteur de la santé indien est en crise. Les maladies liées au mode de vie sont déjà responsables d’un nombre important de décès [dans le pays]. Mais chaque crise est aussi une opportunité, estime Vani Kola, directeur général de Kalaari Capital. Les entrepreneurs indiens saisissent cette opportunité et tentent de résoudre les problèmes de disponibilité, d’accessibilité et de coût en tirant parti de la technologie (…). » Une attention particulière est notamment portée aux soins préventifs.

    « Le principal avantage concurrentiel de l’Inde par rapport aux autres pays réside dans son large éventail de professionnels de la santé bien formés. Les plateformes de santé numérique et le dossier médical électronique, entre autres, font partie des technologies acceptées [par les acteurs de l’industrie]. On s’attend à ce que le secteur de la santé atteigne de nouveaux sommets dans les années à venir », a déclaré Rajat Tandon, président de l’IVCA.

  • Diabète : la start-up healthimation lance une application de gestion du poids via un avatar animé

    Produire une application entre animation et engagement du patient telle est l’ambition de la start-up Healthimation pour son programme de gestion du poids des patients atteints d’un diabète de type 2.

    Concrètement, l’application propose un programme de 12 semaines, établi par un médecin, intitulé « why wait » accompagnant les patients dans leur perte de poids. Ce programme se compose de prescriptions alimentaires et d’exercices présentés sous la forme animée, d’une liste de courses établie en fonction des préférences de l’utilisateur.

    En plus de collecter des données en temps réel, l’application accompagne le patient à travers un avatar animé pour identifier les axes de progression ainsi que les progrès au cours du programme.

    Destinée au marché américain, l’application est payante et fonctionne sous forme d’abonnement (50$/mois).

    La start-up renforce stratégie d’une application oscillant entre le serious game, le divertissement (pour la forme de l’application) et l’engagement patient en engageant une comédienne qui incarnera l’avatar Lena pour aider le patient à naviguer dans l’application. L’orientation vers plus d’animation pour l’année 2018 permettrait de cibler de plus jeunes utilisateurs qui seraient atteints de diabète mais également d’autres maladies chroniques telles que l’obésité.

  • Maladies chroniques : 8 Français sur 10 accepteraient d’être équipés d’objets connectés (Odoxa)

    81 % des Français accepteraient d’être équipés d’un objet connecté médical dans le cadre du suivi d’une maladie chronique ou d’une affection de longue durée : tel est l’un des principaux enseignements de l’enquête réalisée par Odoxa pour Unicancer et dévoilée le 10 octobre 2017.

    Autres points à retenir de cette enquête : la santé connectée est, pour 82 % des Français, une opportunité pour améliorer la prévention, et 76 % d’entre eux estiment qu’elle représente une opportunité pour la qualité des soins.

    En ce qui concerne la prise en charge du cancer, 79 % des Français préféreraient être suivis en ambulatoire.

    Enfin, la moité des personnes interrogées considèrent qu’il faut que les patients interviennent le plus possible dans leur traitement et le suivi de leur maladie pour que la médecine soit efficace : la notion d’empowerment du patient fait son chemin.

    On notera également que le numérique a une influence sur le choix de l’établissement où être soigné : la réputation est le premier critère de choix, cité par 61 % des personnes interrogées.

    L’enquête a été réalisée auprès d’un échantillon de 1020 personnes, représentatif de la population française, entre le 20 et le 21 septembre 2017.

  • Innovation et territoires : Crédit Agricole Brie Picardie fait du mécénat pour les projets numériques

    Pour la deuxième année consécutive, Brie Picardie Mécénat et Solidarité, le fonds de dotation du Crédit Agricole Brie Picardie, a lancé le 1er octobre 2017 un appel à projets d’innovation numérique dans le cadre du mécénat d’entreprises.

    Il est à destination des organisations à but non lucratif (associations, collectivités, hôpitaux, universités, écoles, etc.) situées en Seine-et-Marne, dans l’Oise et la Somme.

    Au terme de la sélection, 3 à 5 projets seront retenus et se partageront une dotation globale de 60 000 euros. Une dotation supplémentaire de 5 000 euros sera allouée à deux des projets sélectionnés qui auront été le coup de cœur des collaborateurs du Crédit Agricole Brie Picardie et des internautes.

    Les dossiers sont à déposer jusqu’au 4 novembre 2017.

    Lors de l’édition précédente, des projets portant sur le numérique en tant que moyen de lutte contre les exclusions ont été récompensés (Digitale Académie de Montereau, l’ESAD d’Amiens, les associations L’enfant@ l’hôpital et Agena).

    Dépôt de candidatures

    Liste des pièces à fournir

    Les pièces à joindre en annexe avec le dossier de demande de subvention en format PDF de préférence sont le suivantes :

    • copie de la publication au Journal Officiel (pour les associations et les fondations) ;
    • statuts de l’organisme ou de l’association ;
    • rapport d’activité de la dernière année (ou/et procès-verbal de la dernière Assemblée générale) ;
    • bilan et compte de résultat du dernier exercice clos (2016 ou à défaut 2015) ;
    • budget prévisionnel de l’organisme de l’année en cours ;
    • budget du projet ;
    • visuel illustrant le projet ou les activités de l’organisme, libre de droit, format paysage (500 px de large par 300 px de haut en format jpg ou png) (NB: seules les photos de projets primés seront susceptibles d’être utilisées).

    Le dossier de candidature peut être téléchargé via le lien suivant : http://www.ca-briepicardie.net/mecenat-solidarite

    Une fois complété, il doit être renvoyé, accompagné de pièces justificatives, à l’adresse suivante : ca.bpms@ca-briepicardie.fr.