Articles

  • Inter Mutuelles Assistance s’associe à Santéclair pour proposer un service de téléconsultation

    Inter Mutuelles Assistance dévoile la signature d’un accord de partenariat avec Santéclair pour inclure dans son offre de services associés à sa plateforme « Ma Santé au Quotidien » la téléconsultation, à l’occasion de l’édition 2017 du congrès international REAVIE réunissant les assureurs ce 12 octobre 2017.

    L’ensemble des clients d’Inter Mutuelles Assistance pourront accéder au service tel qu’il a été conçu par Santéclair et annoncé le 22 septembre 2017.

  • Réseaux de soins : pour l’Igas, un dispositif de suivi et d’évaluation pérenne est nécessaire

    « Il est indispensable que le ministère de la Santé réinvestisse le sujet des réseaux de soins, en commençant par mieux le connaître » : telle est la principale recommandation émise par l’Inspection générale des Affaires sociales dans son rapport sur les réseaux de soins diffusé début octobre 2017.

    Soulignant la place importante occupée par les réseaux de soins dans les secteurs de l’optique, du dentaire et de l’audioprothèse, l’Igas estime leur impact sur la qualité d’accès aux soins difficilement mesurable, et appelle à la mise en place d’un dispositif de suivi et d’évaluation pérenne.

    Les points à retenir du rapport de l’Igas

    • Les réseaux de soins sont les plus développés dans l’optique, le moins dans le dentaire, l’audioprothèse occupant une place intermédiaire.
    • Ils doivent leur essor à un cadre juridique sommaire, et échappent à tout contrôle de la part des autorités sanitaires.
    • Les réseaux de soins opèrent une véritable régulation des parcours de santé, en termes de référencement et tarification des produits et des soins, d’orientation des patients vers des professionnels de santé sélectionnées, et de contrôle de qualité.
    • Ils ont un effet favorable sur l’accès aux soins du point de vue financier, mais plus incertain du point de vue géographique.
    • Les réseaux de soins opèrent une restriction importante de la liberté de choix et de prescription.
    • Ils présentent pour certains des écarts avec le droit en matière de recueil du consentement des patients, de conservation des données personnelles ou de respect des responsabilités des plateformes.

    Les recommandations de l’Igas

    L’Igas souhaite la mise en place d’un dispositif de suivi et d’évaluation pérenne s’appuyant sur :

    • un recueil structuré de données pour mesurer le déploiement et l’activité des réseaux de soins ;
    • des études pour mesurer l’impact des réseaux de soins sur le système de santé : accès aux soins, qualité et dépenses de santé.
  • L’université de Washington crée une application pour détecter le cancer du pancréas via un selfie

    L’Université de Washington annonce le 11 octobre 2017 le développement d’une solution pour détecter les premiers symptômes du cancer du pancréas.

    Les chercheurs de l’université ont crée une application diagnostiquant le cancer du pancréas en prenant un selfie. L’application analyse la présence d’ictère (décoloration jaune) présente dans le blanc de l’oeil et sur la peau due à l’accumulation dans les tissus de bilirubine.

    Le diagnostic instantané du cancer via un selfie

    Le cancer du pancréas est l’un des plus difficiles à détecter : selon le Cancer Research UK  le cancer du pancréas est le cancer avec les plus faibles taux de survie (1% des adultes) car les premiers symptômes sont très difficilement détectables.

    L’application évalue le taux et la gravité de l’ictère à partir du selfie. Concrètement, l’application est complétée par une imprimante 3D reliée au smartphone. Cette imprimante contrôle l’exposition à la lumière. L’application isole les parties blanches de l’oeil et mesure la coloration de la cornée sclérotique. 

    Associer l’application et l’imprimante 3D permettrait selon les chercheurs de l’université de Washington dévaluer plus précisément le niveau de bilirubine.

  • Silver éco : appel à manifestation d’intérêt de la Mutualité française et de la Silver Valley

    La Mutualité Française lance son premier appel à manifestation dans le cadre de sa journée Innovation pour l’autonomie le 29 novembre 2017, en partenariat avec Silver Valley.

    Les candidatures sont ouvertes jusqu’au 25 octobre 2017.

    Conditions de candidature

    L’appel à manifestation s’adresse à toutes les entreprises qui développent des biens et des services à destination des seniors et de leurs aidants.

    Trois thématiques ont été retenues :

    • Faire mieux avec moins et permettre ainsi de retrouver des marges de manœuvres financières ou améliorer la qualité de services à moyens financiers constants ;
    • Aider les aidants en leur facilitant la vie quotidienne et leur relation avec une personne âgée fragile ou en perte d’autonomie avancée ;
    • Améliorer la qualité d’accompagnement à domicile d’une personne âgée fragile ou en perte d’autonomie avancée, en agissant sur les pratiques professionnelles.

    Modalités de candidature

    Pour plus de renseignements, retrait du règlement et du dossier de candidature, les candidats sont invités à prendre contact M. Camille Brouard Responsable Innovation et Prospective de la Mutualité Française : camille.brouard@mutualite.fr

  • World Mental Health Day : les applications sur le traitement des pathologies mentales à suivre

    À l’occasion de la journée mondiale de la santé mentale qui a eu lieu le 10 octobre 2017, plusieurs start-ups se spécialisent dans le domaine du diagnostic et de la prévention de plusieurs pathologies mentales.

    Parmi les start-ups, celles qui se distinguent actuellement sont : TalkLife Connect, Woebot, Pacifica Labs, Spire. Ces applications visent pour l’instant le marché américain.

    Traitant essentiellement les premiers stades de stress, de dépression, notamment au travail, ces applications permettent de diagnostiquer et de gérer les changements émotionnels brutaux par le biais de tutoriels, de vidéos, de consultation avec les spécialistes, d’applications de conversation.

    La prolifération de ces applications, renforce la tendance des thérapies numériques.

  • L’ANSM annonce la création d’un comité sur la cybersécurité des logiciels dispositifs médicaux

    L’Agence Nationale de Sécurité et du médicament et des produits de santé (ANSM) annonce le 11 octobre 2017 la création d’un comité sur la cybersécurité des logiciels dispositifs médicaux (CSST).

    Le CSST a pour mission de proposer au directeur général de l’ANSM des recommandations à l’attention des fabricants de dispositifs médicaux.

    Ces recommandations ont pour visée d’accompagner les fabricants de manière à ce qu’ils puissent prendre les mesures nécessaires pour prévenir toute attaque malveillante à l’encontre de leurs DM et ainsi empêcher la compromission des données et l’utilisation détournée des DM qu’ils mettent sur le marché.

    La multiplication des cyberattaques mais également la prolifération des objets connectés de santé augmentant la circulation des données de santé renforcent le besoin d’un cadre pour informer et sensibiliser les acteurs publics et privés sur les enjeux du numérique en matière de sécurité.

    La liste des experts composant le CSST

    • ARCHER Vincent (Inserm)
    • GUILLEMAUD Régis (CEA)
    • BLANCHET Bruno (chercheur invité, Google)
    • LOUDENOT Philippe (Services du Premier ministre)
    • CARTAU Cédric (CHU de Nantes)
    • LOUIS Vincent (ministère de la Défense)
    • CASSOU-MOUNAT Bernard (Secrétariat général de la Défense et de la Sécurité nationale)
    • MERLE Alain (CEA Grenoble)
    • CHAUSSON Luc (Laboratoire national de métrologie et d’essais)
    • MORIN Benjamin (ANSSI)
    • ESPINOUX Alain (ASIP Santé)
    • PASQUIER Stéphane (ministère chargé des Affaires sociales)
  • Innovation dans le système de santé : précisions sur les expérimentations prévues par le PLFSS 2018

    La fiche explicative de l’article 35 du PLFSS 2018 (cadre d’expérimentation pour l’innovation dans le système de santé), qui figure dans l’annexe 10 du projet de loi, apporte des précisions sur le champ d’expérimentations concernées ainsi que sur leur financement.

    Deux types d’expérimentations sont ainsi prévues :
    • déploiement d’organisations innovantes adaptées aux besoins locaux ;
    • promotion de la pertinence de la prise en charge, de la tarification et de la prescription des médicaments et autres produits de santé.

    D’une durée de 5 ans maximum, ces expérimentations pourront être portées par des acteurs locaux ou nationaux.

    Un financement d’amorçage permettra notamment d’accompagner l’investissement nécessaire dans des systèmes d’information communicants et pour l’exploitation des données.

    Les expérimentations prévues récemment dans des LFSS et en cours d’application sur le territoire seront éventuellement intégrées dans ce nouveau cadre juridique au cours de l’année 2018.

    Innovation organisationnelle : types d’expérimentations et financements associés

    Expérimentations locales

    Les expérimentations entrant dans le cadre de la mesure doivent concourir à un des quatre objectifs suivants :

    • participer à l’optimisation du parcours de santé ;
    • décloisonner la prise en charge des patients pour une séquence de soins ;
    • accompagner les modes d’exercice regroupés ;
    • favoriser la présence de professionnels de santé dans les zones à faible densité médicale.

    Les organisations, portées par des acteurs locaux avec l’appui de l’ARS, seront sélectionnées après examen par un comité technique, notamment afin de déterminer si elles répondent à une problématique uniquement locale ou si elles pourraient faire l’objet d’un déploiement national.

    Trois types de financements innovants à échelle nationale

    Les financements innovants concernés par les expérimentations à échelle nationale sont les suivants :

    • intéressement collectif de groupements, sélectionnés sur appel à projets, en sus de la tarification de droit commun, sur la base d’objectifs de qualité et de la réalisation d’économies : par exemple, pour les patients atteints de maladies chroniques nécessitant l’intervention de plusieurs professionnels ;
    • paiement intégré à l’épisode de soins, correspondant aux coûts attendus pour un panier de services déterminé à partir des bonnes pratiques cliniques et pour une période de temps donnée : par exemple, pour les prises en charge chirurgicales avec des recommandations de bonne pratique, notamment en termes de récupération rapide après chirurgie ;
    • rémunération collective en exercice pluriprofessionnel : par exemple pour encourager le développement des maisons de santé, avec un paiement collectif au patient et/ou à la séquence de soins ou à la pathologie, « afin de valoriser des actes de prévention et d’encourager une logique de responsabilité populationnelle ».

    Pertinence de la prise en charge

    Trois objectifs ont été retenus :

    • faire évoluer les modalités de prise en charge des médicaments onéreux et des produits et prestations associés en établissement, ce qui passe notamment par l’expérimentation de la collecte de données en vie réelle, en particulier en oncologie ;
    • inciter les professionnels de santé à une meilleure pertinence des prescriptions ;
    • tester des évolutions du forfait innovation pour certains dispositifs médicaux.

    Impact financier

    En matière d’innovation organisationnelle, les rédacteurs du PLFSS anticipent un financement d’amorçage nécessaire pour répondre au besoin d’accompagnement :

    • dans l’investissement dans des systèmes d’information communicants ;
    • dans l’élaboration et la mise en œuvre de projets de santé collectifs.

    Le coût d’amorçage est estimé à 10 millions d’euros en 2018, avec un autofinancement en 2019 et des économies à partir de 2020.

    20 groupements seraient sélectionnés en 2018, pour arriver à une centaine en 2020.

    En matière d’expérimentations liées aux produits de santé, les rédacteurs du PLFSS soulignent la nécessité d’un investissement pour de nouveaux systèmes d’information et l’exploitation des données collectées.

    Le financement de ces expérimentations proviendra soit :

    • du budget de droit commun de la sécurité sociale ;
    • du FIR ;
    • du fonds pour l’innovation du système de santé.

  • Téléconsultation : 1 300 000 actes annuels d’ici 2021 selon les projections du PLFSS 2018

    Le nombre de téléconsultations réalisées chaque année devrait progressivement augmenter à partir de 2019 pour atteindre 1,3 million en 2021: c’est le volume projeté dans la fiche d’analyse d’impact du passage de la téléconsultation dans le champ conventionnel annexée au PLFSS 2018.

    La fiche d’analyse apporte également des précisions sur l’impact financier global de cette mesure, ainsi que sur les modalités de fixation du tarif des téléconsultations.

    Par ailleurs, la définition de la téléconsultation est modifiée : elle est à présent réalisée uniquement par vidéotransmission, et ce « pour des motifs de qualité de la relation patient/médecin et de maîtrise des impacts financiers ».

    Quant à la téléexpertise, les partenaires conventionnels décideront « le cas échéant », des conditions d’entrée dans le droit commun des actes qui auront démontré leur efficience et leur impact sur l’accès aux soins.

    Volume d’actes et projections financières

    Les rédacteurs du PLFSS partent sur une base de 50 % de téléconsultations en remplacement de consultations existantes et de 50 % de téléconsultations relevant d’une nouvelle activité.

    Le volume d’actes est estimé à :

    • 500 000 en 2019 ;
    • 1 million en 2020 ;
    • 1,3 million à partir de 2021.

    Ces consultations représenteront :

    • un coût net de 23 millions d’euros en cumulé à l’horizon 2021, prenant en compte le coût brut lié au tarif de consultation (sur une base de 27 €) ainsi que les économies liées à la diminution des transports sanitaires ;
    • un coût d’environ 22 millions d’euros pour le FIR à l’horizon 2021, en partant sur une projection de 500 structures financées à hauteur de 28 000 euros par structure et par an.

    Rôle des partenaires conventionnels

    Les partenaires conventionnels seront chargés de fixer le montant de la rémunération et les modalités de réalisation des actes pour :

    • les médecins généralistes et spécialistes en exercice libéral ;
    • les actes et consultations externes réalisés en établissement de santé.
  • Corée-USA : Samsung et TigerText collaborent pour améliorer la coordination des équipes de soins

    Le groupe sud-coréen Samsung a annoncé le 28 septembre 2017 un partenariat stratégique avec TigerText, un fabriquant de logiciel californien spécialisé dans le secteur de la santé.

    Les deux entreprises travailleront ensemble à la création d’une plateforme visant à améliorer la communication et la coordination entre les équipes de soins hospitaliers.

    Un logiciel de coordination disponible sur un appareil mobile

    L’outil de collaboration combine le logiciel de coordination de la plateforme de communication et de soins hospitaliers de TigerText avec les fonctionnalités de confort d’utilisation de Samsung.

    TigerText centralise les données relatives à la santé des patients et à la gestion de l’hôpital

    TigerFlow, le logiciel de flux de travail de TigerText intégré aux systèmes cliniques, a pour mission de centraliser les informations provenant des dossiers médicaux électroniques des patients et des appels infirmiers, les données relatives aux admissions, aux décharges et aux transferts à l’hôpital mais aussi celles issues des outils de planification et d’imagerie ainsi que des laboratoires, en une seule interface pour que soient envoyés en temps réel des éléments de communication et des notifications mobiles au personnel hospitalier.

    Samsung sécurise l’accès aux données des patients et améliore le flux de travail via Knox

    Samsung offre de son côté une valeur ajoutée aux équipes informatiques grâce à Knox, sa plateforme centralisée de gestion d’applications et de solutions.

    • Grâce à Knox Security, les fournisseurs de soins peuvent offrir un accès sécurisé aux informations sur la santé des patients par le biais d’un dossier médical électronique mobile.
    • L’outil Knox Configure fournit quant à lui aux administrateurs informatiques une interface hautement sécurisée et centralisée pour gérer les actions des utilisateurs, les périphériques et les applications.

    Un service disponible sur un dispositif à prix réduit

    Le dispositif complet est déployé sur le Samsung Galaxy J7 à un prix quatre fois inférieur à celui du smartphone « santé » standard et des autres appareils mobiles de la gamme Samsung.

    Le logiciel TigerText est également disponible sur l’ensemble des périphériques mobiles de Samsung, y compris le Galaxy S8 et le Galaxy Note 8.

    Objectif : améliorer la communication pour répondre aux attentes des patients

    Ce nouveau système va permettre d’offrir aux directeurs des soins infirmiers et aux responsables informatiques des soins infirmiers de disposer d’un smartphone professionnel leur permettant de mieux communiquer entre eux et de mieux répondre aux attentes des patients vis-à-vis du personnel soignant.

    Les cliniciens devraient pouvoir consacrer davantage de temps aux patients

    Grâce à cette technologie, les cliniciens pourront optimiser la continuité des soins afin de s’occuper davantage des patients et passer moins de temps à chercher à entrer en contact avec des collègues ou à accomplir des tâches administratives redondantes.

  • Etude : un capteur flexible capable de détecter l’activité gastro-intestinale (Nature)

    Des chercheurs du Massachusetts Institute of Technology (MIT) et du Brigham and Women’s Hospital ont mis au point un dispositif flexible qui peut être avalé. Dans une étude* parue le 10 octobre dans la revue Nature Biomedical Engineering, ils démontrent que ce capteur résiste 48h dans l’estomac. A terme, il pourrait aider au diagnostic des troubles gastro-intestinaux et à la prise en charge de l’obésité.

    De nombreux dispositifs médicaux ingérables sont en développement. Leurs missions pourraient être variées : surveiller, enregistrer mais aussi délivrer des médicaments. La recherche a fait de gros progrès dans le domaine des capteurs électroniques ingérables mais ils sont encore très souvent mis à rude épreuve dans l’estomac.

    Un capteur aussi souple que la peau humaine

    Des chercheurs du Massachussets Institue of Technology (MIT) et du Brigham and Women’s Hospital ont donc travaillé sur un capteur flexible d’environ 2cm2 pouvant être roulé, placé dans une capsule soluble puis avalé. Fabriqué à base de polymères ayant une élasticité semblable à celle de la peau humaine, il est capable de se déformer quand la paroi de l’intestin ou de l’estomac bouge. En outre, ce capteur fonctionne sur le principe de la piézoélectricité : la contrainte mécanique qu’il subit génère un champ électrique.

    Résistant dans l’estomac de porcs

    Les chercheurs ont ensuite mené une étude afin d’évaluer les capacités de ce capteur dans des modèles gastriques in vitro et ex vivo. Ils ont mené leurs tests dans des estomacs de porcs. Les résultats publiés le 10 octobre dans la revue Nature Biomedical Engineering montrent qu’ils sont parvenus à apporter la preuve de concept que :

    • le capteur reste actif dans l’estomac pendant plus de 2 jours
    • il adhére bien à la muqueuse de l’estomac
    • sa flexibilité facilite son transit et améliore donc la sécurité
    • il a réussi à calculer le déplacement de la paroi et à distinguer les aliments et liquides ingérés

    Pour les auteurs de l’étude, la preuve de concept est indéniable : « Nous avons démontré, pour la première fois, qu’un dispositif piézoélectrique flexible peut rester dans l’estomac pendant deux jours sans dégradation électrique ou mécanique ». En outre, sa capacité à fonctionner sans batterie le rend plus autonome et plus sûr.

    Des applications multiples : troubles intestinaux, obésité…

    A terme, ce type de capteur pourrait donc faciliter le diagnostic des troubles digestifs qui altèrent la motilité du tube digestif et génèrent des gaz, des nausées ou encore de la constipation. Les concepteurs de ce dispositif médical envisagent aussi son utilité dans la prise en charge des personnes obèses. « Avoir une fenêtre sur ce qu’un individu ingère réellement à la maison est utile, parce qu’il est parfois difficile pour les patients de se comparer et de savoir quelle a été leur consommation réelle », a expliqué Giovanni Traverso, l’un des auteurs.