Articles

  • Jean-Paul Hamon réélu président de la Fédération des médecins de France (FMF)

    Jean-Paul Hamon a été réélu président de la Fédération des médecins de France lors du conseil d’administration du syndicat le 7 octobre 2017.

    Médecin généraliste à Clamart, Jean-Paul Hamon préside depuis 2011 la FMF, syndicat de médecins libéraux regroupant des généralistes et des spécialistes.

  • HUGO

    Hôpitaux universitaires du Grand Ouestnull

  • Cécile Jaglin nommée directrice générale du CHU d’Angers

    Cécile Jaglin a été nommée directrice générale du CHU d’Angers par un décret du 9 octobre 2017 publié au Journal officiel du 10 octobre 2017. Elle succède à Yann Bubien, devenu directeur adjoint du cabinet d’Agnès Buzyn.

    Directrice d’hôpital, Cécile Jaglin était précédemment déléguée générale de HUGO.

  • Belgique : controverse autour des hôpitaux ayant vendu les données de leurs patients à Quintiles IMS

    Une controverse anime la population belge depuis l’annonce, le 5 octobre 2017, qu’une quinzaine d’hôpitaux ont vendu les données de leurs patients à une multinationale.

    Bien que la législation belge considère les données de santé comme des données sensibles devant être anonymisées, plusieurs incertitudes demeurent, notamment la vente de données à des fins commerciales.

    En l’espèce, une quinzaine d’hôpitaux ont vendu les données de leurs patients sans avoir informé ces derniers à l’entreprise QuintilesIMS.

    Le besoin d’une réglementation relative au couplage des données de santé

    Plusieurs facteurs sont à l’origine de la controverse en Belgique :

    • une anomymisation considérée comme relative pour le cas du couplage de données : les données médicales indiquent plusieurs précisions telles que le nom du médecin, les pathologies traitées, les médicaments prescrits, les réactions au traitement qui, lorsqu’elles sont associées, permettraient d’identifier les patients ;
    • l’avis favorable de la Commission de la vie privée (équivalent la CNIL) ;
    • l’absence d’information des patients quant à l’utilisation de leurs données ;
    • les données sont collectées par le secteur public à destination de l’Assurance maladie : c’est avec les moyens du secteur public que ces données sont collectées ;
    • les contrats diffusés dans la presse soulignent que l’entreprise se réserve un droit de transmission « à un tiers » sans désigner ce dernier.

    À l’aune du RGPD, l’annonce d’un tel contrat entre plusieurs hôpitaux et une entreprise privée pose la question d’une réglementation claire relative au couplage des données de santé, notamment sur l’information et le consentement des patients pour l’utilisation de ces données mais également sur le couplage des données dans une relation commerciale. 

  • Australie-USA : un service personnalisé centré sur l’IA pour réduire la dépendance aux opioïdes

    IPug, une société high tech basée en Australie, vient de lancer une nouvelle plateforme numérique de santé publique nommée « Preventum », dont le but est d’informer et d’éduquer la population via l’intelligence artificielle et la « gamification » afin de mettre au point des campagnes plus ludiques et personnalisées.

    Par le biais d’un partenariat avec les gouvernements et organismes de santé américains, le service visera dans un premier temps à réduire la dépendance aux opioïdes aux États-Unis, l’un des problèmes nationaux majeurs.

    Opioïdes : plus de 30 000 décès aux États-Unis en 2015

    L’abus d’opioïdes a tué plus de 30 000 personnes aux États-Unis en 2015 selon les chiffres officiels et les experts prédisent que les surdoses d’analgésiques sur ordonnance seront à l’origine de plus de 650 000 décès au cours de la prochaine décennie. Ils sont aujourd’hui responsables aux États-Unis de davantage de décès que les accidents de la route et les crises cardiaques.

    Preventum : première plateforme numérique de santé publique basée sur l’IA

    Pour combattre ce fléau, iPug, une société basée à Brisbane, en Australie, a récemment lancé Preventum, la première plateforme numérique de santé publique au monde qui utilise l’intelligence artificielle. Disponible depuis peu, elle a été conçue pour aider les gouvernements et les organismes de santé à mener des campagnes de santé plus modernes et attrayantes.

    « Nous devons passer à un modèle basé sur la prévention »

    « Actuellement, les forces de l’ordre, les fournisseurs de soins et les gouvernements effectuent un très bon travail pour lutter contre la surconsommation d’opioïdes. Cependant, au vu du nombre croissant de consommateurs chroniques d’opioïdes et des décès par surdosage, nous savons que traiter le problème après qu’il se soit installé n’est pas la solution, a déclaré Steve Huff, P.-D.G. d’iPug (source : Businesswire.com).

    Nous devons passer à un modèle basé sur la prévention. Pour cela, nous devons changer de comportement en influençant les croyances, les connaissances et les attitudes des individus vis-à-vis des opioïdes. Avec Preventum, nous fournissons des connaissances au public en ce qui concerne l’utilisation, le stockage et l’arrêt des opioïdes. Nous incitons également les médecins à réduire le nombre de prescriptions d’opioïdes (…). »

    Une prévention ludique et personnalisée

    Preventum combine des informations probantes avec des éléments d’intelligence artificielle, de gamification (utilisation des mécanismes du jeu dans d’autres domaines) et des données personnelles recueillies sur les individus sur une même plateforme mobile. L’idée est de moderniser le modèle des campagnes de santé publique en proposant une diffusion personnalisée sur les smartphones et les appareils mobiles, à la fois pour les médecins et pour les patients.

    « Imaginez que vous allumiez la télévision et que toutes les publicités s’adressent directement à vous, en utilisant votre nom, votre couleur préférée et la musique que vous aimez (…) », a déclaré M. Huff. L’objectif est de proposer un contenu « personnel et pertinent ».

    Preventum : deux campagnes à venir pour lutter contre la crise des opioïdes

    Preventum peut être personnalisé pour tout problème de santé publique mais il sera lancé pour la première fois dans le cadre de deux campagnes numériques de santé publique visant à lutter contre la crise des opioïdes :

    • la campagne Digital Opioid (DOC) va cibler les consommateurs chroniques d’opioïdes ;
    • la deuxième campagne, DOC2 (DOC Squared), va, elle, inciter les médecins à délivrer davantage de données concernant les opioïdes sur les systèmes de surveillance des médicaments sur ordonnance afin de réduire le nombre de prescriptions de ces substances opiacées.
  • M-santé : l’hôpital Henri Mondor teste un outil de suivi des patients à domicile en cancérologie

    L’hôpital Henri Mondor teste actuellement un outil de e-santé destiné à mettre en relation les patients atteints de cancer avec l’équipe soignante, indique l’AP-HP le 9 octobre 2017.

    Développé par Nouveal e-santé pour l’accompagnement des patients en chirurgie ambulatoire, l’outil a été adapté pour le suivi spécifique de patients atteints d’un cancer. Il recueille les symptômes à intervalles réguliers sous forme de questionnaires remplis directement par le patient depuis un ordinateur ou une application mobile : fièvre, douleur, tolérance au traitement, etc. Les informations reçues par l’équipe soignante en temps réel sont traitées selon le niveau d’alerte qui s’affiche sur un tableau de bord.

    À l’issue d’une période de test de 12 mois, un rapport scientifique d’expérimentation et d’évaluation permettra d’évaluer l’intérêt d’un déploiement plus large de la solution.

    Le projet bénéficie du soutien de Malakoff Médéric, et du cabinet de conseil TNP Consultants, spécialisé dans la transformation digitale.

  • Assistant virtuel intelligent : « Medical assist me » lauréat du hackathon contre le cancer d’Amgen

    Amgen annonce le 5 octobre 2017 que le projet Medical Assist Me a remporté le hackathon en cancérologie que le laboratoire organisait du 29 septembre au 1er octobre 2017.

    Medical Assist Me est un assistant personnel virtuel destiné aux professionnels de santé, qui peuvent accéder aux informations du patient par jeu de questions réponses. Ce processus de questions réponses permet également au patient de transmettre des données. Medical Assist Me fonctionne sur la base de l’assistant vocal de Google.

    Le lauréat du hackathon remporte deux mois d’incubation lui permettant de réfléchir à la création d’une structure juridique pour aller plus loin et développer les applications dans le domaine médical.

    Il s’agissait du premier hackathon organisé par Amgen. Il rassemblait notamment des représentants de patients, des soignants, des spécialistes du parcours de soins, du design thinking, du lean management, de l’expérience client ou encore de la communication interpersonnelle.

  • GHT : la FHF demande un accompagnement financier pour soutenir la convergence des SIH

    Renforcer l’appui aux établissements de santé pour la convergence des systèmes d’information dans le cadre des GHT : c’est ce que demande la Fédération Hospitalière de France dans un communiqué diffusé le 9 octobre 2017.

    Appelant à un renforcement du plan d’accompagnement à la mise en œuvre des GHT, la FHF souhaite notamment que le Grand plan d’investissement puisse être mobilisé au profit de la transition numérique dans le cadre des GHT.

    La FHF demande également un accompagnement pour soutenir la mise en œuvre des projets médicaux et des projets de soins partagés, dans un cadre juridique stable et sécurisé.

  • Prise de rendez-vous en ligne : Libhéros lève 1,1 million d’€ auprès d’Air Liquide Venture Capital

    1,1 million d’euros : tel est le montant de la levée de fonds finalisée par Libhéros le 5 octobre 2017 auprès d’Air Liquide Venture Capital et de quatre investisseurs privés.

    Créée en 2016, la start-up propose un service de prise de rendez-vous en ligne pour les soins à domicile. La version pro permet aux professionnels de santé de proposer aux patients de prendre rendez-vous en ligne et de centraliser toutes les informations concernant un patient.

    Libhéros vise le marché des 350 000 professionnels de santé, hors médecins, qui interviennent à domicile : infirmiers, masseurs-kinésithérapeutes, sages-femmes, pédicure-podologues, diététiciens, orthophonistes, psychologues…

    Le modèle économique repose sur un abonnement mensuel de 39 € pour les professionnels de santé. Le service est gratuit pour les patients.

    Libhéros est déjà présent en Auvergne Rhône-Alpes, PACA, Ile-de-France et Nouvelle-Aquitaine. La levée de fonds doit permettre à la start-up d’augmenter sa couverture territoriale et d’étoffer son équipe.

    D’autres start-up comme Medicalib se sont également lancées sur la prise de rendez-vous à domicile auprès de professionnels paramédicaux libéraux.

  • Australia-USA: Personalized AI-based service to reduce opioid dependence

    IPug, a high-tech company based in Australia, has just launched a new digital public health platform called « Preventum » to inform and educate the population via artificial intelligence « gamification » and individualization.

    Through a partnership with US governments and health organizations, the service will initially aim to reduce opioid dependence in the United States, one of the major national health issues.

    Opioid: Over 30,000 deaths in the United States in 2015

    Opioid abuse killed more than 30,000 people in the United States in 2015 according to official figures and experts predict that prescription painkiller overdoses will take more than 650,000 lives over the next decade. Drug overdose are now responsible in the country for more deaths than automobile accidents and heart attacks.

    Preventum: the first digital public health platform based on AI

    To combat this scourge, a company based in Brisbane, Australia, recently launched Preventum, the world’s first digital public health platform that uses artificial intelligence. It is now available and is designed to help governments and health organizations deliver more modern and engaging preventative healthcare campaigns.

    « We must shift to a prevention-based model »

    « Currently great work is being done by law enforcement, healthcare providers and state governments to combat the opioid epidemic. But based on the rising number of chronic opioid users and death from overdose we know that treating the problem after it has taken its grasp is not the solution to the underlying problem, » said Steve Huff, CEO of iPug (source: Businesswire.com).

    « We must shift to a prevention-based model. In order to do so, we need to change behavior by influencing individuals’ beliefs, knowledge and attitudes toward opioids. With Preventum we provide people with knowledge about safe use, storage and disposal of opioids. We also challenge doctors to reduce the number of opioid prescriptions they write (…). »

    A playful and personalized prevention

    Preventum combines evidence-based content with elements of artificial intelligence, gamification (the application of game-design elements and game principles in non-game contexts) and individualization in one mobile platform. The idea is to transform the model of public health campaigns by delivering a new level of engagement on smartphones and mobile devices for doctors and patients, one that is tailored and relevant to each individual.

    « Imagine turning on the television and every ad spoke directly to you, using your name, your favorite color and music you like (…), » said Mr Huff. The aim is to deliver a « personal and relevant » content.

    Preventum: two campaigns to fight the opioid crisis

    Preventum can be customized for any public health issue but it will be launched for the first time with two digital public health campaigns to help states and public health officials fight the opioid crisis:

    • The Digital Opioid (DOC) campaign will target acute opioid users;
    • The second campaign, DOC2 (DOC Squared), will engage doctors in increasing their reporting data to their state’s prescription drug monitoring systems to reduce the number of opioids prescribed.