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  • Rendez-vous médicaux en ligne : la Croix-Rouge choisit Doctolib pour ses centres de santé franciliens

    La Croix-Rouge française annonce le 19 octobre 2017 avoir choisi Doctolib pour la prise de rendez-vous en ligne dans ses centres de santé franciliens.

    L’objectif est de « faire connaître plus largement les centres et à amener plus de patients à consulter, notamment les jeunes, en facilitant leur accès aux soins grâce à un outil moderne qui leur correspond mieux . »

    La Croix-Rouge dispose de 6 centres de santé en Ile-de-France : dans le XIIIe et le XXe arrondissements de Paris, à Boulogne-Billancourt, à Meudon, à Villeneuve-la-Garenne et à Antony. Ouverts à tous, avec des consultations en secteur 1, ils accueillent en moyenne chacun 240 patients par jour.

    Doctolib, qui revendique 11 millions de visites par mois sur sa plateforme de prise de rendez-vous, a déjà pour clients l’AP-HP et Ramsay Générale de Santé.

  • New Zealand: an international award for an app dedicated to teenagers suffering from depression

    Melon Health, a New Zealand-based health technology company, won the Best Tech Innovation award for « Disrupting Mental Illness: Advancing Technologies, Improving Lives » at the 30th annual Psych Congress held in New Orleans in September.

    Company founder and CEO Siobhan Bulfin presented two of the firm’s digital self-management programs, including Code Blue, a mobile application that provides immediate support to young people who are victims of bullying, anxiety or depression.

    Mental health: technologies to better support people

    The tech award was held for the first time this year and attracted applications from around the world.

    Melon Health founder and CEO Siobhan Bulfin showed two of the company’s digital self-management programs:

    • Code Blue: A free and easy-to-use mobile app that provides immediate support for young people who are bullied or suffering from anxiety or depression.
      It allows them to select a support crew of people they trust who, on receiving a « Code Blue » alert, will be able to provide immediate support via text, phone, or by showing up in person.
    • BetaMe: A wellness mobile and web platform that helps people with early and moderate mental illnesses better understand and manage their health. Peer support, health coaching, tracking and behavior change tools are offered to users in order to obtain the best possible outcomes.
      At the end of the program, participants transition to maintenance mode where they continue to receive ongoing support, information and encouragement.
      The device is already used in two primary health organizations in New Zealand.

    Mental health: a social network to encourage discussions between patients

    The devices thus constitute a social network, a key point according to the program designers because it allows users to chat anonymously with other people living with mental illness in a safe environment, that is monitored by a mental health nurse.

    A deployment in New Zealand and the United States

    « The award (…) has opened doors in the US for [Melon Health], which already has offices in San Francisco and Atlanta, Georgia, » said Siobhan Bulfin.

    The development of mental illness is one of the major health issues in New Zealand and a lot of the time it is swept under the rug and poorly treated. Melon Health is one of the companies that has been developing over the last few years to better support patients with mental illness.

  • Nouvelle-Zélande : un prix international pour une appli dédiée aux ados souffrant de dépression

    Melon Health, une entreprise basée en Nouvelle-Zélande spécialisée dans la santé numérique, a remporté le prix de la meilleure innovation technologique dans la catégorie « Disrupting Mental Illness: Advancing Technologies, Improving Lives » (« Perturbation de la maladie mentale : faire progresser les technologies, améliorer les vies ») lors du 30e congrès annuel de psychologie qui s’est tenu à la Nouvelle-Orléans en septembre.

    Le fondateur et directeur général de la société, Siobhan Bulfin, a présenté deux des programmes numériques d’autogestion mis au point par l’entreprise, dont Code Blue : une application mobile qui fournit un soutien immédiat aux jeunes victimes d’intimidation ou souffrant d’anxiété ou de dépression.

    Santé mentale : des technologies visant à mieux soutenir la population

    Le prix de la technologie a été décerné pour la première fois cette année et a attiré des candidatures du monde entier.

    Le fondateur et directeur général de Melon Health, Siobhan Bulfin, a mis en avant deux des programmes d’autogestion numérique de l’entreprise à l’occasion de l’événement :

    • Code Blue : cette application mobile gratuite fournit un soutien immédiat aux jeunes victimes d’intimidation ou souffrant d’anxiété ou de dépression. Elle leur permet de sélectionner une équipe de soutien composée de personnes en qui ils ont confiance et qui, à la réception d’une alerte « Code Blue », pourra fournir un soutien immédiat par SMS, téléphone ou en rencontrant en face à face l’utilisateur.
    • BetaMe : il s’agit d’une une plateforme web et mobile centrée sur le bien-être qui aide les personnes atteintes d’une maladie mentale, à un stade précoce à modéré, à mieux comprendre et gérer leur santé. Soutien par les pairs, coaching par des professionnels de santé, suivi et outils de changement de comportements sont proposés aux utilisateurs afin d’obtenir les meilleurs résultats possibles. À la fin du programme, les participants passent en mode « suivi », via lequel ils continuent à recevoir un soutien continu, des informations et des encouragements.
      Le dispositif est déjà utilisé dans deux organisations de soins primaires en Nouvelle-Zélande.

    Santé mentale : un réseau social pour encourager les discussions entre patients

    Les dispositifs se présentent sous la forme d’un réseau social, un point essentiel selon les concepteurs car cela permet aux utilisateurs de discuter anonymement avec d’autres personnes atteintes d’une maladie mentale dans un environnement sécurisé, surveillé par une infirmière spécialisée en santé mentale.

    Un déploiement en Nouvelle-Zélande et aux États-Unis

    « Ce prix (…) a ouvert des portes aux États-Unis pour [Melon Health], qui possède déjà des bureaux à San Francisco et à Atlanta, en Géorgie, » précise Siobhan Bulfin.

    Le développement des maladies mentales est l’un des problèmes majeurs de santé en Nouvelle-Zélande, trop souvent minimisé et mal traité. Melon Health fait partie des entreprises qui se développent depuis quelques années dans l’optique de mieux soutenir les patients concernés.

  • Australia: a large local health district will monitor vital signs via an e-observation platform

    Australia’s largest local health district, Hunter New England Health (LHD), will use Patientrack’s e-observation platform for hospitals to analyze patients’ vital signs data in order to alert as soon as possible clinicians when intervention is needed.

    Hunter New England Health, which provides a range of public health services in New South Wales to the Hunter, New England and Lower Mid North Coast regions, will implement the device in over 43 sites in the district.

    Tracking vital signs for early clinical interventions

    Based in England and Australia, Patientrack provides hospitals with an electronic observation technology that allows clinicians to record vital signs on mobile devices rather than onto paper documents.

    The software automatically and accurately calculates early warning scores for each patient based on their health data and alerts relevant clinicians if there is reason to be concerned so they can intervene before a critical situation.

    Progressive deployment in Australia and New Zealand

    The device has already been implemented in a number of UK health centers, including St Helens and Knowsley Hospitals, Western Sussex Hospitals and NHS Fife centers.

    Patientrack is marketed and delivered in Australia and New Zealand through sole distributor MKM Health and should be launched at Maitland Hospital (New South Wales) in the near future ; it will be deployed gradually across the rest of the region.

    A MKM Health spokesman said the new deal builds on previous success for Patientrack in the Australasia region, where in New Zealand this past May, Counties Manukau District Health Board became the fourth organization to choose Patientrack technology in just over 12 months.

    The data collected will be used for other digital health devices

    Kate Quirke, CEO of MKM Health, said the company will ensure that the information collected via Patientrack is available to other systems, so that data can be used with the NSW Health shared electronic health record (source: Digitalhealth.net).

    Improving electronic health records systems

    « We will work with Hunter New England Health to deliver electronic medical record functionality and to demonstrate the broader benefits of enhanced clinical documentation at the bedside and improved communication across clinical teams, » she added.

  • Australie : les signes vitaux surveillés via une plateforme en ligne dans certains hôpitaux

    La plus grande agence de santé locale d’Australie, Hunter New England Health (LHD), va utiliser la plateforme d’e-observation de la société Patientrack pour que les hôpitaux puissent analyser les signes vitaux des patients afin d’alerter au plus vite les médecins lorsqu’une intervention s’avère nécessaire.

    Hunter New England Health, qui fournit des services de santé publique en Nouvelle-Galle du Sud dans les régions de la Hunter Valley, de la Nouvelle-Angleterre et de la Lower Mid North Coast, mettra progressivement en œuvre le dispositif dans plus de 43 hôpitaux de la région.

    Surveiller les signes vitaux pour des interventions précoces

    Basé en Angleterre et en Australie, Patientrack propose aux hôpitaux un logiciel permettant aux médecins d’enregistrer les signes vitaux des patients sur des appareils mobiles plutôt que sur des documents papier.

    Le logiciel calcule automatiquement et avec précision le niveau d’alerte précoce pour chaque patient en fonction de ses données de santé et alerte les médecins concernés s’il y a lieu de s’inquiéter pour qu’ils puissent intervenir avant la survenue d’une situation critique.

    Un déploiement progressif en Australie et en Nouvelle-Zélande

    Le dispositif a déjà été mis en place dans un certain nombre de centres de soins britanniques, y compris au sein des St Helens and Knowsley Hospitals, des Western Sussex Hospitals et des centres du NHS Fife.

    Patientrack est commercialisé et distribué en Australie et en Nouvelle-Zélande par l’intermédiaire du distributeur MKM Health. En Australie, il devrait tout d’abord être lancé au sein du Maitland Hospital (Nouvelle-Galles du Sud) au cours des prochains mois avant d’être déployé progressivement dans le reste de la région.

    Un porte-parole de MKM Health explique que le nouvel accord s’appuie sur le succès antérieur de Patientrack dans la région d’Australasie, où, en mai, le district de Manukau situé dans la région d’Auckland, en Nouvelle-Zélande, a été la quatrième organisation à choisir la technologie Patientrack en un peu plus d’un an.

    Les données collectées seront utilisées pour d’autres dispositifs de e-santé

    Kate Quirke, P.-D.G. de MKM Health, a précisé que l’entreprise veillera à ce que les informations collectées via Patientrack soient disponibles sur d’autres systèmes numériques pour que les données puissent être utilisées afin d’enrichir le dossier médical électronique partagé de la Nouvelle-Galles du Sud, NSW Health (source : Digitalhealth.net).

    Améliorer les dossiers de santé électroniques

    « Nous travaillerons avec Hunter New England Health pour fournir de nouvelles fonctionnalités aux dossiers médicaux électroniques et pour démontrer les avantages importants que représentent une documentation clinique améliorée au chevet du patient et une meilleure communication entre les équipes soignantes », a-t-elle ajouté.

  • Irlande : le HSE lance une application d’orientation des patients pour l’accès aux urgences

    Le Health Service Executive (HSE), agence publique de santé en Irlande, annonce le 15 octobre 2017 le lancement d’une application gratuite destinée à l’orientation des usagers vers les services d’urgences des hôpitaux locaux.

    Développée par l’organisme public eHealth Ireland (ministère de santé), cette application indique le temps d’attente aux urgences et dans les autres services des hôpitaux.

    L’application sera lancée dans le courant du mois de novembre et sera également disponible via une plateforme consultable depuis un ordinateur. Conçue comme un tableau de bord, l’application collecte des données en temps réel sur le temps d’attente et oriente les patients en fonction de leur état de santé.

    Pour information, cette application fait écho au rapport Euro Health Consumer Index 2016 en date de janvier 2017, qui avait classé l’accès aux urgences comme l’un des moins performants d’Europe.

  • eHealthTallinn : les recommandations des 4 groupes de travail de la Digital Health Society

    À l’occasion de la conférence de haut niveau « Health in the Digital Society. Digital Society for Health » se déroulant du 16 au 18 octobre 2017 à Tallinn, Health&Tech Intelligence expose les travaux effectués sur la Déclaration de la Société de la santé numérique impulsée par la présidence estonienne de l’Union européenne.

    L’ouverture de la deuxième journée de la conférence était dédiée à la signature en direct de la Déclaration de la société numérique (Declaration of the Digital Health Society, DDHS) par ses principaux porteurs lors d’une séance plénière.

    Le groupe, composé de représentants politiques, d’industriels et de la société civile, vise à mettre en place des projets facilitant la libre circulation des données et le déploiement de la santé numérique.

    Quatre groupes de travail ont été constitués afin d’identifier des moyens d’action, et les responsables de chaque groupe ont exposé leurs conclusions et recommandations juste avant de procéder à la signature électronique de la Déclaration :
    • convergence des normes d’interopérabilité ;
    • gouvernance des données par les citoyens ;
    • transformation numérique et changement de gestion des organisations médico-sociales ;
    • cadre juridique favorisant la libre circulation des données de santé et leur réutilisation.

    Convergence des normes d’interopérabilité : le partage comme point de départ

    Erik Gerritsen, secrétaire général du ministère de la Santé, de l’Action sociale et des Sports des Pays-Bas, rapporte les conclusions du groupe sur la convergence et l’interopérabilité en mettant l’accent sur la nécessité de partage effectif des pratiques nationales en vue de leur convergence à l’échelle européenne.

    Selon lui, l’interopérabilité est le critère fondamental rendant possible les flux transfrontaliers des données, et un écosystème fructueux est la composante sous-jacente de l’interopérabilité. Cet écosystème se compose :

    • d’un climat favorable s’appuyant sur des systèmes de santé agiles, des professionnels de santé et des citoyens formés aux outils numériques, des solutions de soins intégrés et des modèles de financement adéquats ;
    • d’un terreau fertile constitué par des normes d’interopérabilité, la définition d’une gouvernance des données et un cadre juridique.

    Il a exprimé sa déception à l’issue du travail effectué par son groupe. S’il a pu partager la liste complète des 67 normes d’interopérabilité utilisées aux Pays-Bas, il regrette de ne pas disposer de la même information pour l’ensemble des pays membres. Le mouvement peine à fédérer les acteurs et à obtenir des informations qualifiées. C’est pourquoi il lance un appel à tous les acteurs à partager les normes en usage afin de pouvoir construire ensemble.

    Données : prendre de la distance avec le postulat obsolète de la protection des données

    Angela Brand, professeur à l’Université de Maastrischt, a investigué les modèles de gouvernance des données par les citoyens.

    Elle souligne :

    • la maturité des technologies et des outils informatiques (blockchain, IA, cloud) rendant possible un partage des données ;
    • le consensus politique étayant l’utilité du partage des données, dont le travail effectué par la présidence estonienne et le marché unique numérique sont la preuve.

    Étant donné que le patient est au cœur du système de soins numérique, elle propose de le mettre au cœur de la politique de gestion des données en proposant un modèle innovant.

    Elle invite à dépasser les modèles de gouvernance fondés sur la protection des données et propose un modèle où le citoyen est propriétaire et contrôleur de ses données de santé. Il présente l’avantage de permettre la libre circulation des données non personnelles d’une part et l’accès à et la réutilisation des données d’autre part.

    Le modèle qui a émergé est celui de « coopératives de données » gérées par des citoyens à échelles différentes qui sont à la fois créateurs, contrôleurs, propriétaires et décisionnaires du partage.

    Ressources, technologie et adhésion humaine au projet nécessaires à une transformation numérique réussie des organisations

    Richard Corbridge, DSI de la direction des services de la santé et PDG de eHealth Ireland, chargé du groupe analysant la transformation numérique des organisations médico-sociales, insiste sur le partage des retours d’expériences des organisation et des pays ayant entamé la transformation numérique afin que les acteurs qui sont en train de l’entamer puissent capitaliser dessus. La création d’une plateforme regroupant les expériences réussies de transformation et des « kits » de transformation incluant des conseils lui semble appropriée.

    Il insiste sur le fait que les organisations ne doivent pas se lancer dans le processus de transformation numérique avant de s’être assurées que trois fondamentaux sont réunis :

    • la disponibilité des financements nécessaires ;
    • l’identification d’outils numériques nécessaires ;
    • l’adhésion des collaborateurs à la transformation.

    Cadre juridique : une convention de droits partagés au sein des régions et des nations

    Bleddyn Rees, responsable du groupe en charge du cadre juridique favorisant la libre circulation des données de santé et leur réutilisation, a proposé l’édification d’une convention reposant sur neuf principes à laquelle les pays et les régions de l’Union européenne pourront adhérer afin de créer un cadre commun de coopération, sachant que la santé est une compétence nationale.

    Conscient de la haute ambition nourrie par son groupe de travail, il propose les principes constitutifs de la convention tout en soulignant qu’un travail immense attend tous les acteurs pour y parvenir :

    • obligation de créer et de maintenir un dossier électronique de santé ;
    • respect du cadre légal existant régissant le secteur de la santé et l’éthique médicale ;
    • accès de tout citoyen à son dossier électronique ;
    • contrôle des accès au dossier de santé par le patient (rendant les restrictions possibles) ;
    • obligation de transparence de la gestion du dossier et de communication sur ses bienfaits pour les individus et les sociétés ;
    • réutilisation des données de santé anonymisées ne requérant pas une autorisation explicite de la part du patient ;
    • utilisation des données à caractère personnel dans le cadre de la recherche médicale soumise à approbation par le patient ;
    • obligation de partager les données de santé ;
    • création de refuges des données (safe havens), c’est-à-dire de bases de données internationales de données agrégées.
  • Objets connectés : Enovap lève 1 million d’euros

    Enovap a finalisé en septembre 2017 une levée de fonds de 1 million d’euros, auprès d’investisseurs dont l’identité n’a pas été dévoilée.

    Créée en 2014, Enovap propose une cigarette électronique dans le but d’aider à l’arrêt du tabagisme. La cigarette peut être contrôlée en mode manuel avec un contrôle personnel du dosage de nicotine ou en mode automatique grâce à un algorithme.

    Enovap a gagné de nombreux prix, dont la médaille d’or du Concours Lépine en 2014.

    La levée de fonds va permettre dans un premier temps de commercialiser le produit en France.

  • Pilotage du numérique en santé : stratégies du Japon et de la Corée du Sud

    Après les pays d’Europe, le Canada et les États-Unis, Health&Tech poursuit sa série sur les stratégies de e-santé des différents pays avec le Japon et la Corée : périmètre, organisation, etc.

  • Hackathon diabète de l’Assurance Maladie et de Diabète Lab : Healsy et Diabnext lauréats

    Healsy et Diabnext sont lauréats ex-æquo du hackathon diabète organisé par la Cnamts et Diabète Lab de la Fédération française des diabétiques, dont les résultats ont été annoncés le 18 octobre 2017.

    Cinq projets avaient été présélectionnés en mai et ont bénéficié d’une phase d’accompagnement de cinq mois.

    La Cnamts indique souhaiter renouveler l’expérience sur de nouvelles thématiques et dans un calendrier qui restent à définir.

    Présentation des deux projets lauréats

    Diabnext

    Cette entreprise taïwanaise propose un dispositif qui permet d’enregistrer automatiquement les mesures de suivi d’un patient diabétique dans son carnet d’auto-surveillance afin d’en faciliter le partage avec son médecin et de définir des recommandations adaptées à ses besoins.

    Il repose sur 3 services, compatibles avec les dispositifs d’auto-mesure existants, qui permettent de collecter automatiquement les unités d’insuline injectées et les taux de glycémie ainsi que l’estimation des glucides contenus dans les plats et boissons consommés.

    Les données sont ensuite envoyées sur une plateforme d’intelligence artificielle qui les analyse pour proposer aux patients des informations utiles et adaptées au suivi et à la gestion de leur diabète.

    Healsy

    Entreprise située à Polytechnique et en Angleterre, Healsy développe une application de prédiction de la glycémie pour smartphone qui permet d’apporter au quotidien toutes les informations utiles et personnalisées au patient pour bien gérer son diabète.

    Connectée aux outils de suivi utilisés par le patient (CGM, pompe à insuline, smartwatch, traqueur d’activité…), l’application est capable de prédire les variations de glycémie grâce à un modèle mathématique adapté à chaque patient. Elle permettra ainsi de calculer la dose exacte d’insuline nécessaire face à un événement ou d’anticiper les variations de glycémie pendant une activité en prenant en compte les spécificités du patient.