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  • Save the date : Health & Tech for People, Digital disruption ! Paris, December 2017

    Participez à la première conférence internationale Health & Tech for People le 13 décembre à l’UICP – Paris.

    Empowerment patient – Value Based Care – Digital Revolution

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    • Comment les technologies numériques transforment le parcours du patient et poussent l’empowerment des citoyens?
    • Comment les fournisseurs de soins de santé peuvent-ils profiter des TIC pour améliorer les soins et offrir des résultats mesurables?
    • Le value based care model est-il le meilleur moyen de promouvoir l’innovation dans un système de santé mondial adéquat ?

    L’organisation de cette conférence internationale est l’occasion de comparer les modèles économiques existants, les approches numériques utilisées dans l’industrie de la santé et de réfléchir aux changements des organisations de soins.

    La conférence comprendra la forme de différents ateliers, présentations et débats autour des 3 sujets suivants qui seront partagés et discutés par un panel d’intervenants du monde entier :

    • Quelles sont les attentes des citoyens-patients ?

    • Comment le digital bouscule le parcours patient ?  

    • Le value-based care est-il une solution pour la e-santé ? 

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    Our advisory scientific committee :

  • Les états généraux du diabète et des diabétiques, 13 novembre 2017 à Paris

    La Fédération Française des Diabétiques organise le lundi 13 novembre 2017, dans le 7ème arrondissement à Paris, une réunion publique de lancement des États Généraux du Diabète et des diabétiques.

    Les différents acteurs, institutionnels, professionnels de santé, politiques, patients et représentants de l’industrie sont invités à prendre part à l’échange et à s’exprimer sur la prise en charge du diabète et de l’amélioration de la qualité de vie des personnes diabétiques.

    Gérard Raymond, le président de la Fédération Française des Diabétiques conduira la séance placée sous le parrainage de M. le Député Olivier Véran.

    L’inscription à l’événement est obligatoire et se fait via ce lien. et ce avant le 3 novembre 2017.

    Afin d’accéder à l’événement le 13 novembre 2017, une pièce d’identité en cours de validité sera exigée aux participants.

  • Chatbots en suivi chirurgical ambulatoire : Calmedica gagne un appel d’offres de l’AP-HP

    Calmedica, start-up qui a développé un robot conversationnel (chatbot) pour le suivi en ambulatoire des patients opérés, annonce le 18 octobre 2017 avoir remporté l’appel d’offres de l’AP-HP pour équiper ses 39 établissements avec sa solution.

    Concrètement, le chatbot de Calmedica envoie des SMS au patient avant et après l’opération, et analyse ses réponses. Le cas échéant, il envoie un autre message au patient ou une alerte à l’équipe médicale de suivi de l’hôpital. Les données peuvent ensuite être intégrées dans le dossier du patient.

    Selon Calmedica, le recours à son chatbot permet d’améliorer le respect des consignes en phase de pré-hospitalisation par les patients de 30 % et de renforcer le suivi à domicile après hospitalisation, le taux de réponse aux SMS étant de 95 % contre 60 % par téléphone. À cela s’ajoute un gain de temps pour les professionnels de santé, qui n’appellent que les patients ayant généré une alerte.

    Le suivi des patients en ambulatoire avec des outils numériques se développe fortement, notamment en cancérologie et en chirurgie.

  • eHealthTallinn2017 : l’UE publiera une communication sur le déploiement de la e-santé fin 2017

    Vytenis Andriukaitis, Commissaire européen à la sécurité sanitaire et alimentaire, a précisé le calendrier de l’Union européenne en matière de déploiement de la e-santé lors de la conférence de haut niveau « Health in the Digital Society. Digital Society for Health », qui s’est déroulée du 16 au 18 octobre 2017 à Tallinn.

    L’une des priorités de la Commission européenne est de rendre les citoyens maîtres de leurs données, dans un contexte de fragmentation du marché et d’absence d’interopérabilité.

    La Commission et les États-membres sont en train de :
    • finaliser les travaux préparatoires de l’infrastructure nécessaire à l’échange des ordonnances électroniques et des données des patients en 2018 ;
    • travailler sur une communication, à publier fin 2017, qui doit aider au déploiement de la santé numérique dans l’ensemble de l’UE et soutenir les acteurs ayant entreprise cette démarche.

    La communication de la Commission européenne en faveur de la santé numérique

    La Commission est en train de préparer une communication visant à soutenir la volonté des pays membres dans l’implémentation des solutions numériques dans le secteur de la santé, articulée autour de trois fondamentaux :

    • l’accès sécurisé aux dossiers électroniques des patients, le partage transfrontalier sécurisé de leurs données et l’accès à ces donnée indépendamment de leur localisation ;
    • le soutien au développement d’infrastructures nécessaires à l’échange de données en faveur de la recherche, de nouveaux traitements et de la médecine de précision notamment ;
    • le pouvoir du citoyen-patient, qui doit pouvoir agir sur sa santé.

    Faire converger les efforts de l’ensemble des parties prenantes

    La société civile doit faire pression conjointement avec les autres parties prenantes

    Si le commissaire a avoué la faiblesse des instances supranationales de l’Union européenne dans le secteur de la santé, il appelle à l’union et à la mobilisation de l’ensemble des acteurs. Il est tout particulièrement convaincu que les citoyens-patients doivent porter leur volonté et leurs exigences en matière de santé numérique à la connaissance de la Commission européenne, tout comme les industriels, les professionnels de santé, l’industrie, les chercheurs, qui sont des alliés de la même cause.

    Il appelle à une coopération régionale comme moyen le plus efficace de faire avancer plus rapidement les sujets tels la sécurité des données, la cybersécurité et les nouvelles solutions numériques permettant le partage des données. L’impulsion doit venir des États-membres, seuls compétents dans le domaine de la santé, et il encourage à davantage d’ambition dans la coopération des acteurs et notamment des ministres de la Santé des pays-membres.

    La présidence estonienne doit tirer parti de l’instrument des conclusions du Conseil européen

    Il rappelle que les initiatives et les mesures de l’Union européenne ne peuvent aller au-delà du pouvoir qui lui est octroyé par le biais du traité de Lisbonne et qui catégorise la santé comme un sujet de compétence nationale.

    C’est pourquoi il invite les ministres de la Santé à approfondir leur coopération et la présidence estonienne à inscrire ses ambitions dans les conclusions du Conseil européen réuni trimestriellement.

    Le Conseil européen étant en mesure d’orienter le programme d’action de l’UE, le commissaire Vytenis Andriukaitis est convaincu qu’il s’agit là d’une façon d’accélérer l’avancement du déploiement de la santé numérique au sein de l’Union européenne.

    Les conclusions reprenant des sujets de grand intérêt pour la communauté peuvent contenir des propositions de mesures spécifiques à prendre ou des objectifs à atteindre en fixant à la fois une date à laquelle un accord devra intervenir ou à laquelle une proposition législative devra être présentée.

  • N. Renaudin et V. Lidsky chargés de préparer un Conseil stratégique des industries de santé pour mai

    « Faire de la France un territoire d’excellence pour attirer et développer les solutions santé de demain » : telle sera la thématique du prochain Conseil stratégique des industries de santé, qui sera réuni en mai 2018, a annoncé Edouard Philippe, Premier Ministre, le 20 octobre 2017.

    Noël Renaudin, ancien président du CEPS, et Vincent Lidsky, Inspecteur général des Finances, ont été chargés de la préparation du CSIS.

    Il sera en particulier articulé autour des enjeux suivants :
    • performance administrative ;
    • accélération de l’innovation ;
    • renforcement des écosystèmes d’innovation ;
    • développement de la recherche clinique.

  • Etude : un cursus de formation pour sortir la téléneurologie du « Far West » (Neurology)

    La société américaine de neurologie (American Academy of Neurology) vient de publier le programme d’enseignement de télé-neurologie. Pour mettre au point ce cursus, un groupe de travail a identifié les 5 grandes champs de compétences que devaient maîtriser les neurologues. L’étude* vient d’être publiée dans Neurology, la revue officielle de l’AAN.

    Les espoirs de la télémédecine en neurologie

    « Nous sommes confrontés à une pénurie de neurologues, dans les zones rurales mais aussi urbaines. Ce phénomène est aggravé par le fait que davantage de patients bénéficient d’une couverture maladie et recherchent des soins. » Face à ce constat, Raghav Govindarajan, professeur de neurologie à l’université du Missouri, et co-auteur de l’étude, fait le pari de la télémédecine. « Grâce à la télé-neurologie, nous pouvons traiter virtuellement des patients via la vidéoconférence bidirectionnelle, les capteurs sans fil et les outils de communication (textes et images). »

    Une formation inexistante

    Ce neurologue n’est pas le seul à parier sur la télémédecine. La société savante américaine de neurologie souhaite aussi la développer, d’autant qu’elle a démontré sa pertinence dans les prises en charge en urgence des accidents vasculaires cérébraux. Mais comme le déplore Raghav Govindarajan, « la formation à la télé-neurologie dans les études de médecine est actuellement inexistante, ou au mieux sporadique et incohérente ».

    Afin de remédier à ce problème, l’American Academy of Neurology a créé un groupe de travail composé de 12 spécialistes pour les étudiants en médecine, mais aussi les médecins en exercice et d’autres professionnels de santé. Leur mission est claire : combattre ce que l’AAN appelle le « Far West » des normes et des programmes de télé-neurologie.

    Les 5 compétences à enseigner 

    Les membres de ce groupe de travail ont mené une étude pour identifier les besoins de formation des professionnels. Les besoins de formation peuvent se découper en cinq grands domaines de compétences :

    • Des connaissances purement techniques : le professionnel de santé doit maîtriser plusieurs technologies pour consulter les dossiers en ligne, déplacer les caméras, ainsi que résoudre d’éventuels « bugs ».
    • Les exigences juridiques et éthiques pour éviter d’éventuelles poursuites.
    • Savoir communiquer par écran interposé. Ils doivent surmonter cette barrière pour ne pas affecter la qualité relationnelle.
    • Les notions de confidentialité des données et de consentement éclairé : les médecins doivent être capables d’informer les patients.
    • Les compétences cliniques propres à la neurologie : la qualité de soins par télé-neurologie doit être identique à celle d’une prise en charge en face à face.

    Une pratique encore trop risquée

    Ce programme de formation à la télé-neurologie est une première, et il a évidemment vocation à évoluer pour s’adapter aux nouvelles recommandations de bonne pratique. Leurs auteurs espèrent qu’il sera appliqué aux États-Unis mais aussi au niveau international. Selon eux, il y a urgence car beaucoup de médecins ont déjà recours à la télé-neurologie alors qu’ils ne possèdent ni les compétences ni l’expertise de base. Pour Raghav Govindarajan, « ils font subir des risques à leurs patients et à eux-mêmes ».

  • eHealthTallinn2017 : La Suède proche du taux de 100 % de dossiers patients numérisés

    La Suède est l’un des pays d’Europe où le secteur de la santé se caractérise par le plus haut degré de numérisation : c’est ce qu’a affirmé Agneta Carlson, secrétaire d’État auprès du ministre de la Santé de Suède, lors de la conférence de haut niveau « Health in the Digital Society. Digital Society for Health » qui s’est déroulée du 16 au18 octobre 2017 à Tallinn.

    Elle a notamment pris pour exemple la numérisation des dossiers patients, qui est proche de 100%.

    La ministre de la Santé suédois est convaincue que le recours à la e-santé est la garantie d’une santé plus équitable.

    Voici quelques données marquantes à propos du secteur de la e-santé et de l’utilisation des outils technologiques en Suède :

    • la numérisation des dossiers de santé a été entamée en 2003 et, fin 2012, elle atteignait les 100 %;
    • la Suède est le leader européen dans l’introduction des nouvelles technologies dans la santé ;
    • 3,3% du PNB sont investis dans le secteur de la santé.

    La Suède affiche le plus haut pourcentage d’utilisateurs d’Internet à la fois pour des besoins privés comme dans le domaine des services publics.

    Les priorités de développements futurs

    La digitalisation

    Les priorités concernent la généralisation de l’Internet à haut débit, avec une stratégie nationale de digitalisation visant l’accès à des service mobiles stables et de haute qualité en 2023 et la généralisation d’Internet à haut débit sur le territoire national en 2025.

    Les patients et l’innovation médicale

    La santé numérique est toujours à l’ordre du jour du gouvernement suédois et, afin de continuer à déployer des e-services de santé, le gouvernement a actualisé sa politique de e-santé avec deux priorités:

    • intégrer les patients dans le système de soins en leur donnant la possibilité de gérer leurs données de santé ;
    • fournir aux professionnels de santé des outils d’aide à la décision clinique.

  • M-santé : Nouveal e-santé lève 1,5 million d’euros

    Nouveal e-santé a annoncé le 2 octobre 2017 avoir finalisé une levée de fonds de 1,5 million d’euros auprès d’Elior Group. La start-up avait déjà levé 1 million d’euros auprès de Malakoff Mederic en décembre 2016.

    Créée en 2013, Nouveal e-santé a développé e-fitback, solution mobile d’accompagnement des patients en pré et post-hospitalisation. Elle est notamment actuellement testée, en version adaptée, à l’hôpital Henri Mondor pour le suivi des patients en cancérologie.

  • Marie Ekeland prochaine présidente du Conseil national du numérique (CCNUm)

    Marie Ekeland sera la prochaine présidente du Conseil national du numérique (CCNum), a indiqué Mounir Mahjoubi, secrétaire d’Etat au Numérique, dans une interview au Monde le 16 octobre 2017.

    La présidence du CCNum était vacante depuis le départ de Mounir Mahjoubi en février 2017.

    Ancienne associée chez Elaia Partners, Marie Ekeland a co-fondé Daphni, société de capital-risque, en 2015. Administratrice de plusieurs sociétés, elle est également vice-présidente de l’association France Digitale.

  • Journée de l’industrie de l’INRIA : IA et robotique au service de l’accompagnement des patients

    Intelligence artificielle et robotique, tels sont les enjeux de l’accompagnement des patients. À l’occasion des journées de l’industrie de l’INRIA qui ont eu lieu le 17 et le 18 octobre 2017, le déploiement de la robotique à l’aune de l’intelligence artificielle permet le développement de nouvelles solutions au service des patients et des aidants, notamment dans le cadre de la surveillance des seniors, de l’autisme et des maladies chroniques.

    Développer les apprentissages par interaction pour accompagner les patients

    Rodolphe Gelin (Soft Banks Group, Aldebaran robotics) a mis en exergue les nouveaux modes d’apprentissage pour développer l’intelligence artificielle dans le domaine de la santé. Les robots initialement destinés à l’accueil, à l’orientation du public, trouvent plusieurs applications dans l’accompagnement et le maintien à domicile des patients. Les robots d’accueil étaient également utilisés dans les salles d’attente des hôpitaux ou des MDPH, comme l’a rappelé la start-up Cesgenslab.

    Le mode d’apprentissage permettant l’intégration du robot dans l’environnement du patient est l’éducation. Cette démarche permet de développer la sociabilisation du robot : le robot comprend et observe les habitudes, les gestes du quotidien, l’observance du traitement. Il apprend auprès des aidants en leur posant des questions et en reproduisant leur gestes.

    L’assistance aux personnes âgées permet de spécifier leurs besoins en observant les aidants ou encore la sociabilisation des personnes. 

    Outre son rôle d’accompagnateur et de surveillance des patients, le robot a une fonction de collecte de données sur le traitement et l’évolution de l’état de santé du patient.

    L’intelligence artificielle permet aux robot d’interagir avec les patients, notamment dans le cas de l’autisme où le robot apprend à analyser les gestes, les sons et les expressions du visage du patient pour déduire une réaction.

    IA : de la décision à la perception

    Historiquement, l’intelligence artificielle était utilisée comme une aide à la décision alors qu’aujourd’hui elle tend vers la perception pour enclencher des actions au final. La perception des besoins des patients passe par la perception de leur environnement afin de définir leurs besoins et de déduire et anticiper une action répondant à ces besoins.

    De façon concrète, les robots fonctionnent selon le mode de reconnaissance d’activité qui leur permet de se construire un modèle du monde. Cette construction se fait par un apprentissage par répétition, comme dans le cadre de l’apprentissage des gestes tels que jouer au bilboquet afin que le robot acquière suffisamment de dextérité pour le faire seul. Par la répétition, il apprend le lien entre le mot sur le moteur et le capteur. Cet apprentissage est également possible en simulation.

    Ces différents modes d’apprentissages constituent l’un des enjeux du plan stratégique de l’INRIA 2018/2022 en particulier pour le développement de l’interaction entre apprentissage et modèle du monde.