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  • Silver éco : CetteFamille lève 2 millions d’euros pour l’hébergement des personnes âgées

    CetteFamille, start-up fondée en 2016, annonce avoir levé 2 millions d’euros le 26 octobre 2017 grâce à Newfund, Normandie Participations et Philippe Perrin (Domiserve).

    La start-up est à l’origine d’une plateforme en ligne permettant de mettre en relation les personnes âgées en situation de perte d’autonomie qui nécessitent un hébergement et des familles souhaitant proposer un toit à une personne âgée.

    Il s’agit d’un mode d’hébergement innovant qui est une sorte de maintien à domicile, mais pas au domicile de la personne âgée. Cette solution permet néanmoins de proposer un hébergement à un prix inférieur à celui d’un hébergement en maison de retraite.

    Les objectifs de la start-up sont les suivants :
    • disposer d’un parc total de 10 000 lits d’ici fin 2018, alors qu’elle en est à 4 000 actuellement ;
    • renforcer les effectifs pour avoir 20 collaborateurs en 2018 (8 actuellement) ;
    • ouvrir un centre d’appels à Argentan (Orne).

    La stratégie de développement de l’entreprise se traduira à l’avenir par des partenariats avec des groupes d’assurance et des mutuelles.

  • Entrepôts de données : 25 millions de $ pour la création d’un National Center for Health Data aux USA

    L’Université Johns Hopkins a annoncé le 27 octobre 2017 avoir été sélectionnée par le National Center for Advancing Translational Science pour diriger un consortium qui va développer un nouveau programme : le National Center for Data to Health (CD2H). D’une durée de cinq ans, ce programme bénéficiera de 25 millions de dollars de dotation.

    Le consortium rassemble 8 autres organismes : l’université d’Oregon, Northwestern University, l’Université de Washington, Sage Bionetworks, le Scripps Research Institute, l’Université de Washington à St. Louis, l’Université de l’Iowa et le Jackson Laboratory.

    L’objectif est de coordonner les activités informatiques de la cinquantaine de centres de recherche médicale participant au programme. Pour ce faire, le consortium va se concentrer sur :
    • la collaboration et le partage des données ;
    • la standardisation des pratiques en matière de données ;
    • la promotion de standards pour favoriser l’interopérabilité ;
    • l’aide à l’innovation par l’usage des outils informatiques ;
    • le développement de moyens d’améliorer les soins grâce aux données et à l’informatique.

  • Paris Boston MedTech Award récompense Damae Medical et Neurallys pour leurs solutions innovantes

    DAMAE Medical et Neurallys, deux start-ups parisiennes, sont lauréates du prix Paris Boston MedTech Award décerné à Boston le 27 octobre 2017 dans le cadre du MassMEDIC MedTech Showcase, événement annuel de référence des solutions technologiques pour le secteur médical dans le Massachusetts. Le Paris Boston MedTech Award a été discerné par Medicen Paris Region, French Tech Hub, Bpifrance, MedNest et MassMEDIC.

    Les deux entreprises ont séduit par le caractère innovant des solutions proposées et leur fort potentiel de commercialisation sur le marché nord-américain :
    • DAMAE Medical propose une solution d’imagerie médicale à destination des dermatologues leur permettant de visualiser en temps réel des images microscopiques de l’intérieur des anomalies de la peau et remplaçant la biopsie ;
    • Neurallys a développé un capteur intelligent mesurant la pression intracrânienne chez les personnes atteintes d’hydrocéphalie, ce qui permet aux patients ayant un système de shunt implanté d’éviter des interventions chirurgicales exploratoires.

    Les deux start-ups ont participé au programme d’accompagnement « Soft landing Boston » visant les entreprises du secteur de la e-santé et des technologies médicales souhaitant exporter leurs solutions en Amérique du Nord. C’est dans ce cadre qu’elles ont été sélectionnées pour participer au concours Paris Boston MedTech Award qui leur a permis de présenter leur solution innovante devant de potentiels investisseurs.

  • Etude : l’intelligence artificielle serait capable de repérer les idées suicidaires (Nature)

    Un système d’intelligence artificielle a été capable de détecter les personnes ayant des idées suicidaires et celles qui ont fait des tentatives. Tels sont les résultats* que viennent de publier des chercheurs américains dans la revue Nature Human Behaviour. Leur algorithme affichait des taux de réussite de plus de 90%.

    Prévenir le risque de tentative de suicide

    Les psychiatres cherchent depuis des décennies des outils fiables pour prévenir les tentatives de suicide. Aucun marqueur biologique, tel une prise de sang, ne permet de prévenir un passage à l’acte. Et les patients eux-mêmes ne dévoilent généralement pas leurs intentions alors même que 60 à 70% des suicidants ont consulté un médecin généraliste dans le mois précédant leur geste dont 36% la semaine le précédant.

    De nombreuses recherches sont donc menées pour que les nouvelles technologies pallient le manque de marqueurs biologiques. Et en matière de prévention du suicide, l’intelligence artificielle est porteuse d’espoir. Des Américains viennent d’en apporter la preuve. Ces chercheurs en psychologie et en psychiatrie issus de différentes universités (Pittsburgh, Miami, NY, Cambridge) ont publié le 30 octobre les résultats d’une étude dans laquelle ils avaient combiné intelligence artificielle et IRM.

    La signature neuronale des pensées suicidaires

    Concrètement, 17 personnes ayant des idées suicidaires et 17 personnes contrôle ont dû se concentrer sur une trentaine de mots, pendant 3 secondes sur chacun d’entre eux. Dans le même temps, une IRM de leur cerveau était pratiquée afin d’analyser les zones cérébrales qui s’activaient en fonction des mots. L’objectif de l’étude était d’évaluer si le cerveau des personnes suicidaires réagissait différemment à des mots liés à la mort. « Il s’avère qu’ils le font, explique le co-auteur de l’étude Matthew Nock, psychologue à l’Université d’Harvard. Nous pouvons prédire avec un degré de précision assez surprenant qui a eu des pensées suicidaires et qui n’en a pas eu – et même parmi ceux qui ont des pensées suicidaires, qui a fait une tentative et qui ne l’a pas fait. »

    L’algorithme a fait ressortir 6 mots-concepts particulièrement discriminants :

    • mort
    • cruauté
    • problème
    • insouciance
    • bien
    • prière

    Quand les personnes suicidaires se concentraient sur ces termes, des zones spécifiques du cerveau s’activaient.

    Des résultats « impressionnants »…

    Le système d’intelligence artificielle a permis de distinguer :

    • les personnes ayant des idées suicidaires avec un taux de précision de 91% ;
    • les personnes ayant déjà fait des tentatives de suicide avec un taux de précision de 94%.

    … mais préliminaires

    Ces résultats sont évidemment très préliminaires, l’étude ne portant que sur 34 individus. Cependant, Barry Howitz, responsable du département d’imagerie cérébrale à l’Institut national sur la surdité et autres troubles de la communication, s’est dit impressionné par la capacité de l’IA à repérer correctement les 9 personnes sur 17 qui avaient fait une tentative de suicide. Dans un commentaire associé à l’étude, il a déclaré : « Il est difficile d’imaginer une autre méthode ou un autre facteur de risque permettant de faire une telle distinction. Étudier seulement le comportement n’est probablement pas suffisant. Il vaut beaucoup mieux être capable de regarder ce qui se passe dans le cerveau », a-t-il ajouté.

    La psychiatrie française croit aussi en l’IA

    En France, le Pr Philippe Courtet, psychiatre au CHU de Montpellier, parie lui aussi sur l’intelligence artificielle. Avec le laboratoire d’informatique, de robotique et d’électronique de Montpellier, il développe une application qui prédirait le risque suicidaire. Son algorithme repose sur 3 types de données : des réponses à des questionnaires sur l’humeur, le contenu des échanges sur les réseaux sociaux, mais aussi des données implicites encore plus intéressantes issues de la géocalisation du smartphone qui renseignent sur les habitudes de vie.

  • UE : le Resah et Medicen partenaires du projet Horizon 2020 InDemand centré sur la e-santé

    Le Resah et Medicen Paris Region font partie du projet européen InDemand, lancé fin octobre 2017 dans le cadre d’Horizon 2020, qui vise à co-construire de nouvelles solutions e-santé. Rassemblant 11 partenaires clés du secteur public et privé, InDemand sera déployé dans trois régions pilotes : Ile-de-France, Murcie (Espagne) et Oulu (Finlande).

    Une alliance entre organismes de santé et entreprises IT

    Le nouveau projet inDemand, qui sera déployé d’ici 2020, applique des approches axées à la fois sur la demande et sur la co-création. Son modèle vise à accroître la capacité des organismes de santé à identifier et à résoudre leurs besoins, tout en créant des opportunités pour les entreprises privées.

    La co-création, un modèle souple et productif

    Le fait de réunir les organisations de santé et les entreprises IT sur un même programme permettra de concevoir des solutions numériques présentant un taux de réussite plus élevé en termes de pénétration du marché parce qu’elles auront été développées avec le client.

    « Grâce au principe de co-création, les développeurs auront un feed-back plus souple et une meilleure vision des besoins des clients », précise dans un communiqué Jorge González, coordinateur du programme inDemand et directeur de TICBioMed (Murcia, Espagne), l’un des partenaires du projet.

    3 régions pilotes en Espagne, en Finlande et en France

    Le modèle sera mis en œuvre dans trois régions pilotes :

    • la région de Murcie (Espagne) ;
    • la Région d’Oulu (Finlande) ;
    • la région parisienne (France).

    12 « régions-miroirs »

    InDemand présente un fort potentiel de réplication au sein d’une communauté intéressée par la promotion de l’innovation dans l’industrie de la santé et dans d’autres domaines, même si le projet testera et développera des modèles uniquement dans le secteur des soins.

    Un encadrement spécial de douze « régions-miroirs » va être mis en place pour qu’elles puissent bénéficier d’un coaching afin de mettre en œuvre le modèle dans leur propre région, en s’appuyant sur les fonds structurels régionaux existants.

    Les régions européennes sélectionnées auront la possibilité d’accéder au savoir-faire, à la documentation produite et aux leçons tirées pendant l’application du projet.

    InDemand : 11 partenaires clés dans le secteur public et le secteur privé

    Le consortium inDemand est composé de 11 partenaires :

    • les organisations de santé suivantes : le Servicio Murciano de Salud (SMS) et la Fundacion para la Formacion e Investigacion Sanitarias (FFIS) à Murcia, le Resah en région parisienne et le Northern Ostrobothnia Hospital District (NOHD) à Oulu ;
    • les bailleurs de fonds régionaux publics INFO (Murcia), Paris Region Entreprises et Oulu Council ;
    • les partenaires commerciaux TICBioMed (Murcia), Medicen Paris Region et BusinessOulu ;
    • l’European Regions Research And Innovation Network (ERRIN) et l’université d’Oulu, qui soutiendront la diffusion et la mise en œuvre de la méthodologie.
  • IA : Google dévoile les 4 premières start-ups santé à rejoindre son programme Launchpad Studio

    Google a présenté le 1er novembre 2017 les quatre premières start-ups à rejoindre son programme d’accélération dans le machine learning et l’intelligence artificielle : toutes appliquent cette technologie au secteur de la santé, affiché comme prioritaire par Google.

    L’objectif poursuivi par Google avec ce programme est d’accompagner la mise au point de projets en machine learning. Les start-ups participantes bénéficient notamment de formations gratuites au siège de Google, de mentorat, ainsi que d’accès à du matériel et à des jeux de données.

  • Chatbots médicaux : Ada Health lève 40 millions d’euros

    Ada Health, start-up londonienne qui a créé un chatbot de conseil médical, a finalisé une levée de fonds de 40 millions d’euros fin octobre 2017 auprès de Access Industries, June Fund et Cumberland VC.

    Le chatbot est disponible via une application mobile lancée en avril 2017 : elle fournit un avis médical et oriente le patient en fonction de ses symptômes. Au Royaume-Uni, les utilisateurs peuvent le cas échéant être mis en relation avec un médecin pour une téléconsultation.

    Ada Health revendique 1,5 millions d’utilisateurs de l’appli depuis son lancement.

    La levée de fonds doit permettre à la start-up de renforcer son développement technique et d’ouvrir un bureau aux États-Unis où elle envisage également de proposer des téléconsultations. Ada Health a récemment lancé une version allemande de son chatbot et prévoit le lancement de l’appli dans d’autres langues.

    D’autres start-ups sont positionnées sur les chatbots médicaux, notamment Babylon Health, qui travaille avec le NHS.

  • IA : Jvion, GSK, COPD Foundation et Geisinger s’associent pour combattre les conséquences de la BPCO

    Aux États-Unis, Jvion, spécialisé dans les solutions informatiques fondées sur l’IA, la Fondation américaine contre la BPCO (COPD Foundation), Geisinger, fournisseur de soins, et le laboratoire pharmaceutique Glaxosmithkline (GSK), ont conclu le 24 octobre 2017 un partenariat pour développer le recours à l’AI afin d’éviter les hospitalisations ou les réhospitalisations des patients souffrant de la BPCO.

    L’utilisation des données des patients et la technologie de l’IA autour desquelles s’est constituée l’association visent à améliorer l’état de santé des malades chroniques :
    • au cours de la phase I du projet, on cherchera à éviter les hospitalisations des patients ayant déjà effectué un séjour à l’hôpital et présentant un risque de réhospitalisation au cours des 30 jours suivant leur sortie ;
    • au cours de la phase II, on cherchera à identifier les patients souffrant de BPCO dont l’hospitalisation peut être évitée.

    C’est le laboratoire GSK qui finance le projet, alors que Juvn fournit sa solution d’IA qui doit permettre aux médecins d’avoir une vision globale de l’état des patients.

    Aux États-Unis, 30 millions de personnes sont concernées par la BPCO et elle constitue la 3e cause de décès.

  • New Zealand: Revera launches digital health practice

    Digital health expert Will Reedy was appointed at the end of October 2017 to head up a new digital health practice launched by the New Zealand company Revera, specializing in cloud infrastructure.

    Through this new division, the company plans to offer an infrastructure modernization in the healthcare industry. It will focus on building a digital health ecosystem to help transform the delivery of healthcare across New Zealand.

    Towards modernizing the IT infrastructure of New Zealand’s health systems

    This announcement is part of a series of projects to migrate legacy computing infrastructure used by DHB and private providers to Revera’s Homeland IaaS Cloud.

    In particular, cloud services to the Ministry of Health, Homecare Medical, Waikato District Health Board and Western Bay of Plenty PHO.

    Will Ready: a digital health expert

    Dr. Reedy is a doctor, hospital practitioner. He has worked for Accenture, HP and Cap Gemini as well as with NSW Health on its PCEHR strategy, digital hospital blueprint and its rural eHealth strategy, and was also the director of the Northern Electronic Health Record (NEHR) program for the Northern Regional Alliance.

    Will Reedy is also Chair of the National Electronic Health Record Advisory Committee and facilitated a workshop last year at the HiNZ Conference on the HIMSS electronic medical record adoption model (EMRAM).

    Digital transformation: an international experience

    Before returning to New Zealand in 2015, he led digital health transformation programs for large healthcare providers in North America, the United Kingdom and Australia.

    Empowering patients through digital development

    Dr. Reedy said in a company statement that « the rise of digital technology and customer expectations of personalization and immediacy are changing the dynamics between patients and carers, providing an opportunity to empower patients to manage their health. »

    « Much of the digital technology to fulfil these expectations is here today, but delivering smart solutions requires expert hands and solid partnerships with healthcare providers, » he added.

    Former Northern Regional Alliance (New Zealand) technology program manager Jason Perry and former NZ Health Partnerships IT solutions architect Colin Tarrant have also joined the new team.

  • Nouvelle-Zélande : la société Revera lance une division santé numérique

    L’expert en santé numérique Will Reedy a été nommé fin octobre 2017 à la tête d’une nouvelle division santé numérique lancée par la société néo-zélandaise Revera, spécialisée dans les services de cloud computing.

    Avec ce nouveau pôle, l’entreprise prévoit de mener une modernisation des infrastructures dans le secteur de la santé. Elle se concentrera sur la construction d’un écosystème de santé numérique pour aider à transformer les soins à travers la Nouvelle-Zélande.

    Vers une modernisation de l’infrastructure IT des systèmes de santé néozélandais

    Cette annonce s’inscrit dans une série de projets visant à faire migrer l’infrastructure informatique utilisée par les DHB (conseils de santé des districts), le ministère de la Santé néozélandais et les fournisseurs privés vers le système Cloud IaaS élaboré par le groupe Revera.

    L’entreprise néozélandaise fournit notamment ses services au ministère de la Santé, à l’agence de télé-triage Homecare Medical, au centre hospitalier Waikato DHB et à l’organisme de soins primaires Western Bay of Plenty PHO.

    Will Ready : un praticien expert en santé numérique

    Le Dr. Reedy est médecin, praticien hospitalier. Il a notamment travaillé pour les groupes Accenture, HP et Cap Gemini ainsi qu’avec le NSW Health sur la stratégie PCEHR, un programme visant à développer le numérique au sein des hôpitaux, et sur sa stratégie de cyber-anté en milieu rural. Il a également été directeur du programme de déploiement régional des dossiers de santé électroniques (NEHR) pour la Northern Regional Alliance.

    Will Reedy est par ailleurs président du Comité consultatif national du dossier de santé électronique et a animé un atelier l’an dernier sur le modèle d’adoption du dossier médical électronique HIMSS (EMRAM), à l’occasion de la HiNZ Conference .

    Transformation numérique : une expérience internationale

    Avant de revenir s’installer en Nouvelle-Zélande en 2015, le Dr. Reedy a dirigé des programmes de transformation numérique des systèmes de santé pour de grands centres hospitaliers en Amérique du Nord, au Royaume-Uni et en Australie.

    Responsabiliser les patients via le développement du numérique

    L’expert a déclaré dans un communiqué publié par Revera que « la montée en puissance de la technologie numérique et l’augmentation des attentes des clients dans le secteur de la santé en matière de personnalisation et d’immédiateté [modifiaient] la dynamique entre les patients et les soignants, offrant une opportunité de responsabiliser les patients afin de [les inciter à] gérer leur santé ».

    « Une grande partie de la technologie numérique permettant de répondre à ces attentes est déjà présente aujourd’hui mais le déploiement de solutions intelligentes nécessite des professionnels experts et des partenariats solides avec les fournisseurs de soins », a-t-il précisé.

    L’ancien directeur du programme technologique de la Northern Regional Alliance (Nouvelle-Zélande), Jason Perry, et l’ancien concepteur de solutions informatiques du groupe NZ Health Partnerships, Colin Tarrant, ont également rejoint la nouvelle équipe.