Articles

  • Datamining : le NIH désigne des consortiums public-privé pour imaginer un « Commun » sur les données

    Le National Institutes of Health a désigné le 6 novembre 2017 les consortiums qui vont participer à la phase pilote d’élaboration d’un « Commun » sur les données (NIH Data Commons), défini comme « un espace virtuel partagé où les scientifiques peuvent travailler avec les objets numériques de la recherche biomédicale, tels que les données et les outils d’analyse ».

    La phase pilote, d’une durée de 4 ans, visera à déterminer les meilleures pratiques permettant de rendre les objets numériques accessibles via des plateformes collaboratives.

    A terme, il s’agit d’accélérer les découvertes biomédicales en rendant les données de recherche « FAIR » :
    • faciles à trouver (Findable) ;
    • accessibles (Accessible) ;
    • interopérables (Interoperable) ;
    • réutilisables (Reusable).

    L’ensemble des organismes participants doit à terme former un consortium permettant de développer les capacités clés à la création du Commun : rendre les données transparentes et interopérables, protéger les données des patients et parvenir à un accord sur les standards de données.

    Trois jeux de données massifs financés par le NIH seront utilisés au cours de cette phase pilote.

    Liste des organismes participants

    Entreprises

    • Deloitte
    • Seven Bridges Genomic
    • Elsevier
    • Repositive
    • RTI International
    • Curoverse Innovations

    Établissements d’enseignement supérieur

    • Université du Maryland
    • Université d’Oxford
    • Université de Maastricht
    • Icahn School of Medicine au Mount Sinai
    • Université de Miami
    • Harvard Medical School
    • Université de Chicago
    • Université de Californie
    • Broad Institute
    • Université du Texas
    • Renaissance Computing Institute- RENCI
    • Oregon Health Science University
    • Berkeley National Laboratory
    • Université du Nouveau-Mexique
    • The Jackson Laboratory
    • Département des Vétérans
  • MedGo lève 1 million d’euros pour sa plateforme de gestion des remplacements du personnel médical

    1 million d’euros : c’est la somme levée par MedGo, plateforme de gestion de vacations du personnel médical au sein des établissements de santé et médico-sociaux, afin de doubler ses effectifs d’ici fin 2018 et d’accélérer son développement, comme annoncé dans un communiqué le 7 novembre 2017.

    La levée est portée par le fonds Kima Ventures, dont le fondateur, Xavier Niel, devient actionnaire de la société de même que Daniel Caille et Dominique Vidal en tant que business angels.

    MedGo souhaite développer de nouvelles fonctionnalités sur sa plateforme adaptée aux hôpitaux, cliniques, EHPAD et autres établissements sanitaires pour la gestion des remplacements de leur personnel en proposant un espace numérique de rencontre entre l’offre et la demande des vacataires.

    Actuellement, tout établissement peut diffuser en moins d’une minute une offre de remplacement auprès de son réseau de remplaçants connus grâce à un robot conversationnel avec lequel on communique par SMS. Les vacataires peuvent alors répondre tout aussi rapidement à l’offre via leur téléphone.

    La plateforme permet un gain de temps pour les deux parties et, selon MedGo, un coût de gestion réduit de 10 à 50 fois pour l’établissement diffuseur de l’offre par rapport au même service fourni par une agence classique.

  • Télémédecine : le NHS lance un service de téléconsultation via smartphone remboursé

    Le NHS England a ouvert le 6 novembre 2017 un service de téléconsultation via smartphone remboursé. Intitulé « GP at Hand », il a été élaboré en partenariat avec Babylon Health, qui proposait déjà son propre service de téléconsultation hors du parcours de soins et donc non remboursé.

    Le service est accessible 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7 et permet aux assurés anglais de bénéficier d’une téléconsultation dans un délai de deux heures après avoir pris rendez-vous en ligne sur l’application. Le cas échéant, l’ordonnance est télétransmise à la pharmacie de leur choix. Enfin, si une consultation physique est nécessaire, l’assuré peut obtenir un rendez-vous avec un généraliste sous 24 heures et choisir le cabinet où il se rendra.

    Pour l’instant disponible à Londres, GP at Hand n’est pas accessible aux femmes enceintes, aux personnes souffrant de troubles mentaux, de démence, aux personnes âgés fragiles ou encore aux personnes ayant besoin de soins palliatifs.

    Ce nouveau service a attiré des critiques, le Royal College of GPs dénonçant par exemple un risque de détourner les généralistes de la pratique de premier recours.

    Ce n’est pas la première fois que le NHS travaille avec Babylon Health, avec lequel il avait notamment testé un chatbot d’orientation des patients.

  • Dentech: the first dental clinic in India to develop cryptocurrency

    Dentech Dental Care, a multi-specialist dental clinic located in Pune, India, has begun accepting payment in early November 2017 in the form of Dentacoin, an electronic money specifically created for the dental industry.

    Dr Yogesh Khadtare, who heads the clinic, is convinced ofthe long-term benefits of cryptocurrency: it would not only improve the patient-dentist relationship, but also optimize the efficiency of services and reduce the delivery costs for dentists.

    Dentacoin: « a revolution in the dental industry »

    « Awhile ago, I was searching on [the internet] about cryptocurrency and (…) I read about the ICO of Dentacoin which was about to be launched soon. Then I started looking for more information (…) and I instantly liked the concept of the Trusted Review Platform, [a blockchain-based platform dedicated to the use of Dentacoin], and the dental insurance, » Dr Khadtare said (source: Enterpriseinnovation.net).

    Step 1: Educating patients

    The director of Dentech Dental Care plans to educate his patients on how to operate with Dentacoin through digital information materials. « The idea to shorten the supply chain by removing the dealer between dentists and manufacturers will make a revolution in the dental industry, » he said.

    The first partner of Dentacoin in India also wants to help his team increase the awareness about the first Blockchain solution for dentistry during dental conferences and trade fairs.

    Dental health: rewarding good habits of patients

    More than 75% of Indians currently own a mobile phone and are expected to have a smartphone in 2018. This will allow them to access to the Dentacoin dental health mobile app (DentaCare is currently available in beta on the App Store) that helps users establish healthy dental habits and rewards them with Dentacoin.

    The virtual money can later be used to pay for dental treatment at partnering clinics, purchase dental products and pay for the Dentacoin Assurance, a dental insurance model that is the cornerstone of the Dentacoin concept.

    Dentacoin: partnerships with local actors are the key

    « Expanding our network to India was a very important step for us, » said Dr. Klaus-Christian Werner, industry partner acquisition manager at Dentacoin. « Dentacoin is a global concept and thus it needs localized communication and implementation strategies, tailored to the specifics of each region which cannot be developed without the support from local pioneer partners. Since the very beginning of our project development, we’ve had a lot of engaged supporters from India and we are happy that we managed to provide them so soon with the opportunity to use Dentacoin to its full potential. »

    Launched in Netherlands in the summer of 2017, Dentacoin is the first blockchain currency, designed specifically for the global dental industry. The initial sale of tokens on November 2, 2017 saw 17.9 billion Dentacoin tokens being distributed.

  • Dentech : la première clinique dentaire en Inde à accepter la crypto-monnaie

    Dentech Dental Care, une clinique dentaire multi-spécialiste située à Pune, en Inde, a commencé à accepter début novembre 2017 les paiements sous la forme de Dentacoin, une monnaie électronique spécialement créée pour l’industrie dentaire.

    Le Dr. Yogesh Khadtare, qui dirige la clinique, est convaincu des avantages de la crypto-monnaie sur le long terme : elle permettrait non seulement d’améliorer la relation patient-dentiste mais aussi d’optimiser l’efficacité des services et de réduire les frais de livraison pour les dentistes.

    Dentacoin : « une révolution dans l’industrie dentaire »

    « Il y a quelque temps, j’ai effectué des recherches (…) sur le concept de la crypto-monnaie et j’ai vu que la Dentacoin allait bientôt être lancée. J’ai recherché davantage d’informations (…) et j’ai immédiatement apprécié le concept de la Trusted Review Platform, [une plateforme reposant sur la technologie blockchain* dédiée à l’utilisation de la Dentacoin] », explique le Dr. Khadtare (source : Enterpriseinnovation.net).

    * La blockchain est une technologie de stockage et de transmission d’informations, transparente, sécurisée, et fonctionnant sans organe central de contrôle (définition de Blockchain France). 

    Étape n°1 : éduquer les patients

    Le directeur de la clinique Dentech Dental Care prévoit d’éduquer ses patients sur la façon d’utiliser la Dentacoin par le biais d’un matériel d’information numérique. L’idée de « raccourcir la chaîne d’approvisionnement en supprimant l’intermédiaire entre les dentistes et les fabricants entraînera une révolution dans l’industrie dentaire », assure-t-il.

    Il souhaite également aider son équipe à mieux faire connaître ce dispositif aux acteurs de l’industrie lors de conférences et de salons professionnels.

    Santé dentaire : récompenser les bonnes habitudes des patients

    Plus de 75 % des Indiens possèdent actuellement un téléphone mobile et devraient être équipés d’un smartphone en 2018. Cela leur permettra d’avoir accès à l’application mobile Dentacoin (DentaCare est actuellement disponible en version bêta sur l’App Store), qui aide les utilisateurs à adopter de bonnes habitudes au niveau dentaire et qui récompense leurs bons comportements avec des Dentacoin.

    La monnaie virtuelle peut ensuite être utilisée par les patients pour régler des soins dentaires dans les cliniques partenaires, acheter des produits dentaires et payer leur Dentacoin Assurance, un modèle d’assurance dentaire qui est la pierre angulaire du concept Dentacoin.

    Dentacoin : les partenariats avec des acteurs locaux sont essentiels

    « L’expansion de notre réseau en Inde a été une étape très importante pour nous, commente le Dr. Klaus-Christian Werner, responsable de l’acquisition des partenaires industriels à Dentacoin. Dentacoin est un concept global et nécessite donc des stratégies de communication et de mise en œuvre localisées, adaptées aux spécificités de chaque région, qui ne peuvent être développées sans le soutien de partenaires pionniers au niveau local. Depuis le début du développement de notre projet, nous avons eu beaucoup de partenaires engagés en Inde et nous sommes heureux d’avoir pu leur fournir si rapidement l’opportunité d’utiliser Dentacoin à son plus haut potentiel. »

    Lancée aux Pays-Pays au cours de l’été 2017, la Dentacoin est la première devise basée sur un système de blockchain, conçue spécifiquement pour l’industrie dentaire. La vente initiale de « pièces » opérée le 2 novembre 2017 a permis de distribuer 17,9 milliards de pièces Dentacoin.

  • New-Zealand : Cortex, a care coordination platform to reduce the duration of hospital stays

    Canterbury District Health Board and the creators of Cortex, Sense Medical, have launched a new version of an application designed for the wider health system.

    Presented at the HiNZ conference, which was held in Rotorua, New Zealand, from October 31 to November 3, 2017, the device has been developed by clinicians for clinicians, to improve the quality of patient care and the efficiency of hospital care teams. Its use would significantly reduce the duration of hospital stays, showed the first results.

    Cortex: 20% reduction in the average length of stay

    The Cortex care coordination platform allows doctors, nurses and clinicians to work together seamlessly. The application provides various information, such as clinical notes, individual and team task management, diagnostic results, etc., all at the patient’s bedside.

    The expansion of the use of the platform within the Canterbury District Health System has yielded encouraging results in the General Medical Surgical Division at Christchurch Hospital. Since mid-June, patients have avoided over a thousand nights in hospital, achieving an almost 20 percent reduction in the average length of stay.

    The platform improves the effectiveness of care teams

    « DHBs around the country are under pressure to provide care with resourcing that cannot keep pace with increasing demand. Cortex can help ease some of this pressure through improving care efficiency, as these results from Canterbury confirm, » said Dr. Alistair Rumball-Smith, Sense Medical’s Co-Founder (source: Nzdoctor.co.nz).

    Cortex: a progressive regional development

    The application was developed in collaboration with Canterbury District Health Board as part of their Via Innovations initiative, which was set up to support the development of emerging health tech solutions.

    A fully digital hospital to be launched

    Stella Ward, executive lead, health innovation, at Canterbury and West Coast DHBs, said the enthusiastic uptake of Cortex by clinicians and its proven benefits have led Canterbury DHB to commit to an expansion of Cortex across its hospitals, starting with its new Acute Services Building which has been designed to be fully digital as soon as it opens in 2018.

    « Removing paper from the inpatient journey helps to ensure that notes are legible, handovers are clearer and critical clinical information is always available to the right people at the right place and at the right time, » she said. « Cortex is a key component of our emergent paperless and world-class mobile environment in our hospitals. »

    The HiNZ Conference is New Zealand’s largest digital health event, bringing together in early November over 1,000 delegates including clinicians, health sector managers, academics, educators, government, IT professionals and industry.

  • Nouvelle-Zélande : Cortex, une plateforme de coordination de soins pour limiter la durée des séjours

    Le Canterbury District Health Board et les créateurs de l’application Cortex, Sense Medical, viennent de lancer une nouvelle version du dispositif en question, conçu pour l’ensemble du système de santé.

    Présentée à l’occasion de la conférence HiNZ, qui a eu lieu à Rotorua (Nouvelle-Zélande) du 31 octobre au 3 novembre 2017, l’application a été élaborée par des cliniciens pour les cliniciens afin d’améliorer la qualité des soins aux patients et l’efficacité des équipes de soins hospitaliers. Son utilisation permettrait de réduire de manière significative la durée moyenne des séjours hospitaliers, démontrent les premiers résultats.

    Cortex : la durée moyenne d’un séjour hospitalier réduite de 20 %

    La plateforme de coordination des soins Cortex permet aux médecins, aux infirmières et aux cliniciens de travailler ensemble de façon transparente. L’application fournit diverses informations, comme les notes cliniques, les documents relatifs à la gestion des tâches individuelles et d’équipe, les résultats des diagnostics, etc., le tout au chevet du patient.

    L’expansion de l’utilisation de la plateforme au sein du système de santé du district de Canterbury a produit des résultats encourageants, notamment au niveau du service de chirurgie générale de l’hôpital de Christchurch. Depuis la mi-juin, plus de mille nuits à l’hôpital ont été évitées, soit une réduction de près de 20 % de la durée moyenne d’un séjour hospitalier.

    La plateforme améliore l’efficacité des équipes soignantes

    « Les DHBs subissent des pressions pour fournir des soins avec des ressources qui ne permettent pas de répondre à la demande croissante. Cortex peut aider à atténuer une partie de cette pression en améliorant l’efficacité des soins, comme le confirment les résultats de Canterbury », se réjouit le Dr. Alistair Rumball-Smith, co-fondateur de Sense Medical (source : Nzdoctor.co.nz).

    Cortex : un développement régional progressif

    L’application a été développée en collaboration avec le Canterbury District Health Board dans le cadre de son initiative Via Innovations, qui a été mise en place pour soutenir le développement des solutions health tech émergentes.

    Lancement d’un établissement 100 % numérique

    Stella Ward, directrice générale du pôle « innovation sanitaire » au Canterbury and West Coast DHB, affirme que l’adoption enthousiaste de Cortex par les cliniciens et ses avantages démontrés ont conduit Canterbury DHB à s’engager à intégrer le dispositif dans l’ensemble de ses hôpitaux, en commençant par son tout nouvel établissement, Acute Services Building, qui devrait être entièrement numérique dès son ouverture en 2018.

    « Le retrait du papier (…) permet de s’assurer que les notes sont lisibles, les transferts plus clairs et les informations cliniques critiques toujours disponibles pour les bonnes personnes, au bon endroit et au bon moment, précise-t-elle. Cortex est un élément clé de notre environnement mobile émergent sans papier et de classe mondiale instauré dans nos hôpitaux. »

    La conférence HiNZ est le plus grand événement de santé numérique de Nouvelle-Zélande. Elle a rassemblé début novembre plus de 1 000 personnes, comprenant des médecins, des gestionnaires du secteur de la santé, des universitaires, des acteurs clés de l’industrie.

  • La robotique au centre du Congrès national de la e-santé à Madrid du 28 au 30 novembre 2017

    La deuxième édition du Congrès national de la e-santé en Espagne, placé sous le thème de la robotique en tant qu’outil dans la réhabilitation et notamment auprès d’une population jeune, se tiendra à Madrid du 28 au 30 novembre 2017. L’événement est organisé par l’association de chercheurs en faveur de la e-santé, eSalud, l’agence de communication spécialisée en e-santé, COM SALUD, et le Collège officiel des infirmiers de Madrid, CODEM.

    La robotique et l’IA, chatbot, la réalité virtuelle, l’assistance sanitaire disponibles 24h/24 grâce à la e-santé, l’apport des nouvelles technologies dans l’amélioration des habitudes de vie saines, le corps médical face à l’innovation sont les thèmes abordés lors du congrès. Des cas d’études liés à l’application des technologies en santé tels les chatbots, les robots dans la phase de convalescence ou l’infirmière virtuelle seront examinés.

    En parallèle des conférences, l’événement sera l’occasion de rencontres entre participants qui peuvent solliciter des réunions en tête-à-tête entre eux, d’une durée de 15 minutes, où de potentielles coopérations pourront être abordées. Les demandes de rencontres B2B se font via l’adresse esalud@aiesalud.com.

    Les moments-clé du programme des 3 journées

    Le programme complet des 3 journées est disponible ci-contre.

    28 novembre 2017

    • 10h25 : Débat  – Informer sur la santé malgré les canulars, les escroqueries et les trolls
    • 11h22 : Débat  – Comment améliorer l’information sur le cancer du sein en tirant parti des réseaux sociaux
    • 13h00 : Projet mSSPA et certification d’applications, de sites Web et de blogs avec contenu santé (responsable de « Sistemas y Tecnologías de la Agencia de Calidad Sanitaria de Andalucía (ACSA) »)
    • 13h50 : Les réseaux sociaux sont-ils un bon canal pour communiquer en santé?
    • 16h00 : Rencontre de la blogosphère de la santé pour discuter de l’information sur la santé disponible sur Internet et rechercher un consensus pour garantir sa qualité

    29 novembre 2017

    • 10h10 : Analyse de la santé numérique en Espagne
      • Analyse des coûts et de la mesure en matière de santé numérique
      • Rapport Big Data santé numérique 2017 
    • 10h40 : Expérience patient – Valeur du soin: le nouveau paradigme dans la santé
    • 10h55 : Réhabilitaion des patients grâce aux robots – cas pratique de NAOTherapist
    • 12h30 : Prévention connectée, une invitation à l’innovation collaborative pour la santé (Philips)
      • Est-ce que nous innovons? Une proposition d’action pour innover dans la prévention connectée
      • L’opportunité du numérique dans la promotion de la santé et la prévention
    • 13h00 :
      • Neurovirtualité : influence de la réalité virtuelle sur les mécanismes de plasticité
      • Assistance sanitaire omniprésente grâce à la e-santé (« santé défragmentée » et « santé asynchrone »)
    • 13h45 : Infirmière de réalité virtuelle sur ordonnance
    • 16h00 : Débat – Contribution de la « gamification » aux habitudes de vie saines
    • 16h30 : Projet CicerOn: Réalité virtuelle pour aider les personnes atteintes du syndrome d’Asperger
    • 16h45 : Médecine des 5P avec intelligence artificielle et Big Data
    • 17h15 : Télémédecine et wearables pour la surveillance des patients (cas pratique de surveillance en temps réel de l’infarctus du myocarde)
    • 17:45 : « HEALTHCHAIN »: la prochaine (r)évolution digitale (Blockchain)
    • 18:30 : Chatbots en santé – Expérience réelle d’utilisation de chatbots auprès de patients souffrant de maladies chroniques
    • 18h45 : Pharmacies connectées
    • 19h00 : Hôpital du futur – le médecin devant l’univers des données

    30 novembre 2017

    • 09h30 : Innovation y entreprenariat en e-santé
    • 09h45 : Présentation de projets de santé numérique des centres de recherche des hôpitaux de la Communauté de Madrid
    • 10h45 : Soutien à l’internationalisation des entreprises de santé numérique
    • 11h15 : RELIEF – avantages et caractéristiques des marchés publics innovants dans la sphère européenne (étude de cas)
    • 11h35 : eHealth Hub: un soutien commercial gratuit pour les PME dans le secteur de la santé numérique » (étude de cas)
    • 12h30 : Prix ​​EHealth 2017 – Remise des prix aux meilleures initiatives de santé numérique de 2017:
      • Meilleure application pour les patients chroniques ;
      • Meilleure application pour les professionnels de santé ;
      • Meilleure application des habitudes saines ;
      • Meilleur jeu vidéo sur la santé ;
      • Meilleure initiative avec les wearables ;
      • Meilleure initiative d’impression 3D ;
      • Meilleure initiative dans le Big Data ;
      • Meilleure initiative en robotique ;
      • Meilleure initiative en télémédecine ;
      • Meilleure initiative en téléconsultation.

    Contact

    Mail: esalud@aiesalud.com / comsalud@comsalud.es

    Téléphone :(+34) 91 223 66 78

    Inscription

    L’inscription se fait via cette page. Le tarif appliqué est de 50 euros pour les 3 journées et de 20 euros pour une journée.

  • Visiomed Group développe une solution sur mesure pour la mutuelle Kovers alliant IA et télémédecine

    Visiomed Group a développé l’application KOVERS e-santé pour le compte de la complémentaire santé Kovers, comme annoncé dans un communiqué de presse datant du 6 novembre 2017. Kovers est une mutuelle lancée par la start-up de l’assurtech Qape, et dont les garanties en santé sont endossées par l’acteur historique Groupe ENTIS Mutuelles.

    Kovers a opté pour l’environnement BewellConnect de Visiomed Group pour proposer une panoplie de services de santé connectée à ses adhérents à partir de novembre 2017.

    Parmi les services, on compte:
    • l’application Check-up qui repose sur l’intelligence artificielle et qui est une application d’orientation diagnostique ; elle exploite les connaissance acquises à partir de 250 diagnostics de médecine d’urgence et 670 diagnostics de médecine générale permettant à un adhérent inquiet de son état de santé de qualifier ses symptômes et de prendre les mesures adaptées ;
    • l’application MyDoc grâce à laquelle les adhérents ont accès à un service de téléconsultation avec des médecins spécialisés dans le cadre de la prise en charge en urgence, disponible 24/7 ;
    • un forfait annuel Kovers variant entre 100 et 450 euros pour la prise en charge des objets connectés prescrits par un médecin et dont l’acquisition se fait via la plateforme de Visiomed, www.bewell-connect.com. ;
    • un accès à un suivi personnalisé grâce à la création d’un espace personnel pour chaque adhérent rassemblant ses informations de santé essentielles et les données issues des mesures prises par les objets de santé connectés et dispositifs médicaux de la gamme BewellConnect® restituées sous forme dynamique.

  • Ramsay Générale de Santé lance un incubateur de start-ups dédié à la prévention santé

    Ramsay Générale de Santé annonce le 6 novembre 2017 la création de Prevent2CareLab, un incubateur de start-ups dédié à la prévention santé.

    Installé dans le 3e arrondissement de Paris, l’incubateur accompagnera, au cours de programmes de 9 mois, des start-ups proposant des projets innovants s’inscrivant dans les trois types de prévention : primaire, secondaire et tertiaire.

    Un premier appel à candidatures a été ouvert le 6 novembre. Les start-ups peuvent candidater jusqu’au 7 janvier 2018 pour rejoindre Prevent2CareLab.