Articles

  • La FDA étend sa procédure de pré-certification à certains tests génétiques

    La Food and Drug Administration annonce le 6 novembre 2017 l’extension aux tests génétiques de sa procédure de pré-certification pour les objets à risque faible.

    Il s’agit des tests Genetic Health Risk (GHR) qui seront dispensés d’un examen de pré-commercialisation sous certaines conditions : les fabricants doivent se déclarer auprès de la FDA.

    La FDA motive sa décision par le fait que ces tests sont destinés directement au patient sans passer par le prescripteur (« Direct to client ») au même titre que certaines applications ou plateformes numériques.

    Cette pré-certification a été créée suite à la mise en place de la Digital Unit en juin 2017. Pour rappel, ce dispositif a pour but d’accélérer la mise sur le marché d’innovations numériques (applications, objets connectés) dès l’instant où ces dernières comportent un risque faible ou modéré.

    La FDA n’a pas défini ce qu’est un risque faible ou modéré.

  • « Penser l’innovation comme le croisement entre une technologie et un besoin » (T. Larrousse, 3prime)

    Utiliser la réalité virtuelle pour démocratiser la formation médicale ou optimiser la rééducation et l’éducation thérapeutique : telles sont les ambitions de la start-up Trois Prime lab, dont l’innovation manager, Théo Larrousse, a accordé un entretien à Health&Tech Intelligence le 6 novembre 2017.

    • L’éducation thérapeutique,
    • La rééducation et le suivi,
    • La nécessité d’une co-création entre médecin et patient,
    • L’allégement des charges apporté par la formation médicale virtuelle.

    Tels sont les aspects abordés au cours de cet entretien.

     Quelles sont les expertises proposées par Vtopia ?

    Pour répondre à cette question, il faut d’abord présenter Vtopia. Il s’agit d’une plateforme de réalité virtuelle proposant un univers entier dédié à la médecine, un univers à la fois pour découvrir et pour apprendre. C’est un outil pédagogique avant tout mais également un outil de soin. Vtopia développe trois thématiques : la formation médicale, l’éducation thérapeutique et la rééducation et le suivi.

    A propos de la formation des professionnels de santé, Vtopia a la volonté de démocratiser la formation en réalité virtuelle qui permet un apprentissage séquentiel et itératif sans impact sur le patient. En somme, le but est d’éviter l’erreur médicale.

    Ces simulations permettent aussi d’alléger les frais de formation et les contraintes d’équipements en vue de s’entraîner plus souvent et plus précisément. Trois Prime Lab est constitué d’experts médicaux et digitaux qui travaillent directement avec des spécialistes publics ou libéraux.

    Par exemple, nous développons un module de chirurgie bariatrique, une formation chirurgicale se présentant sous la forme d’un serious game collaboratif et hyper réaliste.

    Avec les sensations d’une opération dans la réalité ?

    Les sensations existent dans la mesure où les praticiens peuvent utiliser les vrais outils chirurgicaux avec des gants détectés en réalités virtuelle. En d’autres termes, vous manipulez les outils réels. Ce serious game est pensé comme une immersion où le but est de favoriser la mémoire procédurale, la mémoire par le geste.

    Vos modules d’éducation thérapeutique, de rééducation et de suivi s’adressent-ils seulement aux médecins ? Y-a-t-il des modules à destination des patients ?

    Les modules « éducation thérapeutique » et « rééducation et suivi » s’adressent aux patients ou aux aidants.

    Dans l’éducation thérapeutique, nous développons des modules d’exploration physiologique (c’est-à-dire le fait de s’immerger dans son propre corps pour comprendre comment fonctionne un médicament), des modules de sensibilisation des aidants ainsi que des modules d’acquisition de gestes d’auto soins.

    Ces modules se déroulent soit en cabinet médical soit en instituts et centres. Nous travaillons actuellement avec l’IDNC à Chartres spécialisé dans le traitement du diabète pour la mise en place d’un module destiné aux adolescents atteints d’un diabète de type 1.

    Cette collaboration est pensée comme une co-création avec le personnel et les patients. 

    Les modules de « rééducation soin et suivi » concernent le soin et plus précisément comment la réalité virtuelle peut devenir un outil de l’arsenal thérapeutique. Les médecins l’utilisent avec le patient. Nous travaillons sur plusieurs pistes : rééducation post-AVC, la DMLA (à l’aide de la technologie eye tracking), la remédiation cognitive pour les patients schizophréniques.

    L’une des thématiques que nous avons le plus à cœur est la sophrologie, en effet dans ce domaine, la réalité virtuelle s’avère un véritable outil de soins pour distraire pendant une opération anxiogène (découpe de plâtre, ponction veineuse) ou pour réduire le stress (méditation, hypnothérapie). 

    Pourquoi avoir ciblé les adolescents pour le diabète de type 1 ?

    Tous les réflexes de l’adulte sont acquis dès l’enfance, ce qui prouve la nécessité de développer très tôt des automatismes pour l’observance et la compréhension du traitement. Pour cela, nous cherchons à rendre ludique et plus efficace le support de communication dès le plus jeune âge.

    Comment ont-été établis les modules ?

    Notre méthode de travail est de penser l’innovation comme le croisement entre une technologie et un besoin : nous cherchons des besoins et essayons d’y répondre.

    À ce titre, nous cherchons directement sur le terrain des besoins de patients ou de professionnels de santé. Pour beaucoup de projets, nous faisons appel à des organismes publics et privés, à des patients experts ou à des professionnels de santé libéraux. Concrètement, nous allons à leur rencontre, voir quels sont leurs besoins, et réalisons des ateliers de co-création.

    Une fois le besoin identifié, nous essayons de trouver une réponse technologique. Si cette réponse s’avère être à haut potentiel, nous testons le prototype avec l’utilisateur final (qu’il soit patient ou professionnel de santé). Nous considérons un produit efficace seulement si la solution convient à l’ensemble des futurs utilisateurs de ce produit (patient + médecin).

    Êtes-vous en partenariat avec des universités, des hôpitaux universitaires ?

    Nous sommes en relation avec des patients experts, avec le CHU de Tours, la clinique Aramav (association pour la recherche sur l’atrophie), la fondation Hopale ou encore une clinique de Toulon.

    Vous ciblez seulement le marché français ?

    Trois Prime Lab est supporté par Trois Prime Group, une agence d’innovation santé implantée dans plusieurs pays : Canada, États Unis, Espagne, Afrique du Nord. L’objectif est donc de déployer Vtopia dans toutes ces zones.

    Quel est votre modèle économique ?

    La plateforme sera gratuite afin de permettre aux utilisateurs de se familiariser avec la technologie et avec l’univers Vtopia.

    La plupart des modules d’éducation thérapeutiques devraient être gratuits. En revanche, les modules de formation médicale, de soins, de rééducation et de suivi seront disponibles sous licence car ils demandent un travail de mise à jour et de R&D absolument nécessaire.

    Quand votre plateforme sera-t-elle disponible  ?

    En 2018, nous prévoyons la version beta ouverte de Vtopia (pour tests utilisateurs) ainsi que nos premiers modules de chirurgie, un module d’audiométrie et de sophrologie.

    Afin d’accélérer notre développement, nous recherchons toujours des acteurs publics avec lesquels nous pourrions collaborer.

  • Prise de rendez-vous médicaux en ligne : le CHU de Nancy choisit Doctolib

    Le CHU de Nancy annonce expérimenter depuis le jeudi 9 novembre 2017 l’outil de prise de rendez-vous en ligne de Doctolib pour les consultations de gynécologie, d’obstétrique et d’assistance médicale à la procréation (AMP). La maternité a en effet été choisie comme pilote du déploiement du service, qui sera à terme proposé pour l’ensemble des consultations du CHU.

    L’AP-HP avait déjà sélectionné Doctolib pour mettre en place la prise de rendez-vous en ligne dans ses établissements en juillet 2016. Actuellement en cours de déploiement, le service doit être généralisé à l’ensemble des consultations des hôpitaux de l’AP-HP d’ici juin 2018.

  • Données de vie réelle : Unicancer et AstraZeneca signent un partenariat sur le cancer du poumon

    Unicancer et Astrazeneca France ont annoncé le 6 novembre 2017 la signature d’un partenariat pour la mise en place d’une plateforme ESME (Épidémio-Stratégie Médico-Économique) sur le cancer broncho-pulmonaire.

    L’objectif est d’évaluer l’impact des nouvelles thérapies dans le cancer du poumon à partir des données de prise en charge thérapeutique des patients traités depuis 2015 pour un cancer du poumon à un stade avancé ou métastatique.

    Il s’agit du troisième partenariat de ce genre entre Unicancer et AstraZeneca, après le cancer du sein métastatique et le cancer de l’ovaire. Il est conclu pour une durée de 7 ans.

    À terme seront centralisées sur cette plateforme les données de 26 000 patients atteints de cancer broncho-pulmonaire, provenant de 36 établissements référents et spécialisés dans la prise en charge du cancer broncho-pulmonaire (CLCC, CHU et centres hospitaliers).

    Lancé en 2014 par Unicancer, le programme ESMÉ (« Épidémio-Stratégie Médico-Economique »), initiative académique, vise à centraliser les données de vie réelle des patients traités pour un cancer en France, afin de décrire au cours du temps l’évolution de la prise en charge des patients et des stratégies thérapeutiques, dans une approche médico-économique à grande échelle. Il a vocation à devenir un outil potentiel d’aide à la décision en santé.

  • Diabète : un programme d’accompagnement en ligne contribue à une perte de poids de 5 % (étude)

    Une équipe de médecins de l’hôpital Bichat à Paris ayant testé le programme de e-coaching « Anode » auprès de patients obèses souffrant de diabète 2 publie des résultats démontrant une perte de poids dans la revue médicale « Journal of Medical Internet Research » (JMIR) du 8 novembre 2017.

    Le programme « Accompagnement nutritionnel de l’obésité et du diabète par e-coaching » (Anode) vise à :
    • réduire les apports énergétiques ;
    • augmenter le niveau d’activité physique de patients diabétiques ;
    • améliorer les habitudes alimentaires des patients diabétiques et améliorer la santé des malades présentant un excès de poids.

    L’étude a été réalisée sur une cohorte de 120 patients diabétiques (type 2) de 57 ans d’âge moyen, présentant une obésité abdominale, pendant 16 semaines. Une perte de poids d’au moins 5% a été observée chez 26% des patients.

    Dans l’espoir d’affirmer les résultats de cette étude et l’efficacité du programme de coaching en ligne, l’équipe de chercheurs lancera une deuxième étude au printemps 2018 impliquant des patients diabétiques à travers le territoire national pour une période d’un an.

    Le programme de e-coaching Anode a été mis au point par MXS-Medical Expert Systems, entreprise spécialisée dans la conception d’outils de e-learning et de e-coaching dans le domaine de la prévention et du traitement des pathologies cardio-métaboliques.

    Anode repose sur quatre modules visant à améliorer les habitudes de vie :

    • module d’autosurveillance du régime alimentaire et de l’activité physique ;
    • module permettant d’effectuer un bilan nutritionnel ;
    • module pouvant générer des menus équilibrés ;
    • module d’éducation physique.

    Les 120 patients âgés de 16 à 75 ans ayant participé à l’étude devaient s’engager à se connecter au moins une fois par semaine à Anode et ce sans l’entremise d’un être humain.

    L’outil proposait alors des menus personnalisés et une liste de courses pour la journée ou la semaine entière. Des instructions concernant l’activité physique étaient également proposées.

    Ce programme a démontré un impact positif sur le poids et les habitudes alimentaires des personnes atteintes de diabète 2 ainsi que sur leurs résultats cliniques et biologiques.

    Confirmer les résultats grâce à une étude à plus large échelle

    93% des participants de l’étude ont respecté la fréquence de connexion au programme durant les quatre premières semaines. La fréquence diminuait au fur et à mesure de l’étude, et à son issue, seulement un tiers respectait la connexion hebdomadaire.

    Ce programme d’accompagnement totalement numérique présente l’avantage de pouvoir être diffusé à faible coût et de façon globale si la pérennité du programme était avérée. C’est à cet effet qu’une seconde étude sera menée à plus large échelle en 2018.

  • Formation : l’université de Caen ouvre un DU en e-santé

    L’Université de Caen a annoncé le 8 novembre 2017 le lancement d’un diplôme universitaire (DU) en e-santé en janvier 2018, en partenariat avec l’EM Normandie et le pôle de compétitivité TES.

    Il aborde le cadre légal et déontologique, les aspects techniques, les recommandations du Conseil national de l’Ordre ainsi que les enjeux sociétaux et économiques. Le DU permet aussi de se familiariser aux enjeux du développement de solutions liées à la e-santé ainsi qu’à la méthodologie de lancement d’une start-up. Il s’organise en 5 modules :
    • médecine ;
    • droit ;
    • technique ;
    • industriel ;
    • entreprenariat.

    Cette formation s’adresse aux médecins, ingénieurs et industriels.

    D’autres universités ont récemment lancé des DU e-santé, telle l’université Paris Descartes.

  • Dépistage : des chercheurs du Texas inventent une sonde de détection du cancer ultrarapide

    Des chercheurs de l’Université du Texas à Austin (États-Unis) ont mis au point MasSpec Pen, une sonde de la forme d’un stylo (pen), qui est reliée à un spectromètre de masse permettant de détecter la présence de cellules cancéreuses dans de très petites quantités d’échantillon de tissu prélevés.

    Le spectromètre de masse permet de détecter les métabolites produits par les cellules cancéreuses en se fondant sur leur masse moléculaire. Le MasSpec Pen détecte la présence de cellules cancéreuses à partir de l’analyse d’un volume de tissu correspondant à un cinquième d’une goutte d’eau et ce avec un taux d’efficacité atteignant les 96%.

    Une demande de brevet a été déposée par les chercheurs ayant pris part au projet et en 2018 l’outil va investir les salles d’opération pour être utilisé au cours d’opérations chirurgicales afin de procéder à un diagnostic en temps réel.

    L’équipe de chercheurs américains a mené une étude impliquant des tissus humains et murins et a publié des résultats très prometteurs dans la revue Science Translational Medicine du mois de septembre 2017.

    Au cours de l’étude, 253 échantillons de tissu humain (95 échantillons de poumon, 57 d’ovaire, 56 de thyroïde et 45 de sein) ont été analysés à l’aide du MasSpec Pen, ce qui a mené à la détection avérée de tumeurs avec une précision de 96%.

    Les avantages conférés au MasSpec Pen sont :

    • l’identification des cellules cancéreuses sans dégradation de tissus;
    • la haute précision perfectible grâce à l’analyse d’échantillons à grande échelle ;
    • le diagnostic en temps record : 10 secondes, par rapport à 30 minutes avec l’utilisation la technique de la coupe congelée qui présente une marge d’erreur de 10 à 20% ;
    • la préservation de l’échantillon vierge en l’absence de l’intervention d’un anatomopathologiste ;
    • l’absence du recours à une anesthésie et de lésions liées au prélèvement ;
    • la précision inégalée dans la détermination des tissus devant être soumis à l’ablation garantissant l’ablation des tissus atteints sans dégradation de tissus sains.
  • Australia: a large corporate led health tech accelerator helps startups grow into strong businesses

    In late October 2017, HCF, Australia’s largest non-profit health fund, launched the third edition of its start-up accelerator program, HCF Catalyst, designed to help entrepreneurs turn their health tech ideas into high impact businesses.

    In partnership with the local incubator Slingshot, HCF Catalyst now accepts applications from health technology entrepreneurs, experts and other specialists interested in building a health tech business.

    Supporting promising start-ups to improve health care for all Australians

    The accelerator is a twelve-week structured program designed to create compelling business models and secure the traction, viability and investment needed for each business to succeed. It includes hands-on resources such as mentorship, funding, industry relationship-building, and strategic guidance.

    USD150,000 funding

    Selected participants receive up to USD150,000 (€129,000) and the opportunity to secure next round investment from HCF, the Australian-based Slingshot Venture Fund and our investment partners.

    « Our vision is to improve health care for all Australians, which is why this year’s HCF Catalyst focus is on improving patient outcomes, » said Sheena Jack, CEO at HCF (source: Anthill Magazine ). « Adoption of new technologies and business models that help us better meet our customers’ needs is the best way to ensure the wellbeing of our members remains the focus. »

    According to HCF, new technologies must be at the heart of the healthcare industry

    « HCF Catalyst alumni prove health technology startups can drive innovation in the healthcare industry and positive impacts for all, » she added. This year, we’re looking for the brightest new minds from a range of backgrounds to develop ideas that can improve the wellbeing of Australians everywhere and disrupt the healthcare industry. »

    HCF Catalyst: an acceleration programme that has already proven itself

    In its first two years, HCF Catalyst has already fostered the success of several health technology companies, with graduates from the program securing $8 million (€6.9 million) in funding so far, from HCF and other investors.

    This year, the program supported the development of a dozen young companies, including:

    • BioConnected
      Solution: Bio-sensing wireless earphones and health and fitness mobile software.
    • eText
      Solution: A collaborative platform for doctors to manage patient data and workflow.
    • Headsafe
      Solution: A diagnostic and therapeutic monitoring system for concussion injuries.
    • Mova
      Solution: Smartphone sensor technology to improve the physiotherapy experience for patients.
    • The Pelvic Expert
      Solution: A platform that provides holistic and research-based online programs for pregnancy, birth recovery, chronic pelvic pain and menstrual issues.
    • Perx Health
      Solution: A software application for hospital operating suites that assists with and manages the theater setup process.
    • Scrub IT
      Solution: a software application dedicated to hospital operating suites that assists and manages the installation process of the appropriate equipment in order to save time and avoid errors.

    List of HCF and Slinghot alumni: Slingshotters.com/alumni

    A support beyond the annual program

    The group also continues to support Catalyst graduates by funding pilot trials: a pilot project with Curo Technologies is already underway, with plans for two additional pilots with innovators from round two.

    In 2016, Curo Technologies, based in Melbourne, secured USD1 million (€863 million) from HCF to bring its passive sensor technology to market to help elderly people live independently for longer.

    New edition: the new cohort will be announced in early 2018

    Applications for HCF Catalyst 2017 are open from 24 October to 24 November, 2017. Finalists will present their ideas to a leading panel of judges during the HCF Catalyst Pitch Days, which will be held on 4 and 5 December, 2017 at partner, Amazon Web Services in Sydney.

    The new cohort will be announced in early 2018.

  • Australie : un important fonds de santé aide les start-up health tech à se consolider

    The Hospitals Contribution Fund of Australia Ltd (HCF), le plus grand fonds de santé à but non lucratif d’Australie, a lancé fin octobre 2017 la troisième édition de son programme d’accélérateur de start-up, HCF Catalyst, conçu pour aider les entrepreneurs à transformer leurs idées dans le domaine des technologies de santé en entreprises à fort impact.

    En partenariat avec l’incubateur local Slingshot, HCF Catalyst accepte désormais les demandes d’entrepreneurs en technologie de la santé, d’experts et d’autres spécialistes souhaitant bâtir une entreprise health tech.

    Soutenir les start-up prometteuses pour améliorer l’offre de soins des Australiens

    L’accélérateur de l’HCF est un programme structuré de douze semaines conçu pour créer des business models convaincants et assurer la viabilité et l’investissement nécessaires à la réussite de chaque entreprise. Il comprend un accès à des ressources pratiques, telles que des services de mentorat et de financement, l’établissement de relations avec des acteurs de l’industrie et une orientation stratégique.

    Un financement de 150 000 USD

    Les participants sélectionnés reçoivent un soutien financier pouvant atteindre les 150 000 dollars US (129 000 €) et la possibilité d’obtenir un investissement dans le cadre de la prochaine ronde de financement menée par l’HCF, l’incubateur australien Slingshot Venture Fund et les autres partenaires de l’initiative.

    « Notre vision est de renforcer l’offre de soins pour tous les Australiens, et c’est pourquoi l’objectif de HCF Catalyst cette année est d’améliorer les résultats pour les patients, a déclaré Sheena Jack, P.-D.G. de l’HCF (source : Anthill Magazine). L’adoption de nouvelles technologies et de nouveaux business models qui nous aident à mieux répondre aux besoins de nos clients est le meilleur moyen d’assurer le bien-être de nos membres. »

    Selon le HCF, les nouvelles technologies doivent être au cœur de l’industrie de santé

    « Les précédentes [sociétés soutenues par] HCF Catalyst prouvent que les startups health tech peuvent stimuler l’innovation dans le secteur de la santé et avoir des impacts positifs pour tous, a-t-elle ajouté. Cette année, nous recherchons de nouveau les esprits les plus brillants issus de milieux variés afin de développer des idées susceptibles d’améliorer le bien-être des Australiens partout dans le monde et de faire évoluer le secteur de la santé. »

    HCF Catalyst : un programme d’accélération qui a déjà fait ses preuves

    Au cours de ses deux premières années d’existence, HCF Catalyst a déjà favorisé le succès de plusieurs entreprises dans le domaine des technologie de la santé, les diplômés du programme ayant obtenu jusqu’ici un financement de 8 millions de dollars (6,9 millions €), versé par l’HCF et d’autres investisseurs.

    En 2017, le programme a soutenu le développement d’une dizaine de jeunes sociétés, dont :

    • BioConnected
      Solution : des écouteurs sans fil bio-sensoriels et des logiciels mobiles de santé et de forme physique.
    • eText
      Solution : une plateforme collaborative conçue pour les médecins afin de les aider à gérer les données des patients et le flux de travail.
    • Headsafe
      Solution : un système de surveillance diagnostique et thérapeutique élaboré pour les personnes souffrant de blessures résultant d’une commotion cérébrale.
    • Mova
      Solution : une technologie de capteur à relier à un smartphone pour améliorer l’expérience des patients en physiothérapie.
    • The Pelvic Expert
      Solution : une plateforme qui propose des programmes en ligne holistiques et basés sur la recherche spécialement pour les femmes, que ce soit pour la grossesse, la rééducation post-natale, pour mieux gérer une douleur pelvienne chronique et les problèmes liés aux menstruations.
    • Perx Health
      Solution : une plateforme qui motive les gens à s’engager quotidiennement dans leur santé par le biais d’un système récompensant les bons comportements des utilisateurs vis-à-vis de leur santé.
    • Scrub IT
      Solution : une application logicielle dédiée aux suites opératoires hospitalières qui gère le processus d’installation des équipements adéquats afin de gagner un maximum de temps et d’éviter les erreurs.

    Liste des sociétés ayant suivi le programme développé par HCF et Slinghot : Slingshotters.com/alumni.

    Un soutien qui s’étend au-delà du programme annuel

    L’HCF continue également à soutenir ses diplômés en finançant des essais pilotes : un projet pilote avec Curo Technologies est déjà en cours ainsi que deux autres pilotes avec des innovateurs du deuxième tour.

    En 2016, la société Curo Technologies, basée à Melbourne, a obtenu un investissement d’1 million de dollars US (863 millions €) de la part de l’HCF pour commercialiser ses capteurs, créés pour aider les personnes âgées à vivre plus longtemps de manière autonome.

    Nouvelle édition : la liste des candidats retenus sera dévoilée début 2018

    Les candidatures pour rejoindre le programme 2017 de HCF Catalyst sont ouvertes du 24 octobre au 24 novembre 2017. Les finalistes présenteront leurs idées à un panel de juges lors des Journées HCF Catalyst Pitch, qui se tendront les 4 et 5 décembre 2017 dans les locaux du partenaire Amazon Web Services, à Sydney.

    La liste des candidats retenus pour participer à cette nouvelle édition sera révélée début 2018.

  • APAC: digital health monitoring market expected to reach at a CAGR of 37.6% by 2024

    The Asia-Pacific (APAC) digital health monitoring market is expected to grow at a CAGR of 37.6% from 2016 to 2024, revealed a report released in early November 2017 by Data Bridge Market Research (India), one of the leading global market research firms.

    The APAC market is segmented into 7 regions: China, India, Japan, South Korea, Singapore, Australia and the rest of the Asia-Pacific region. Japan is expected to lead the market, while China and Singapore are expected to have the highest CAGR during the forecast period (2016-2024).

    Digital health monitoring: a consumer-oriented market

    The development of digital health products is shifting the continuous monitoring market from healthcare professionals to consumers hence creating an entirely new market scope, the report’s authors said. Digital surveillance in the health sector is helping healthcare monitoring move from diagnosis to a predictive approach.

    Consumers have control of their health

    Consumers gain control of the monitoring device and the continuous management of their data through equipment miniaturization, portability, its wireless systems, non-invasive body sensors and integration with smartphones, decreasing the physician visits for regular checkups.

    Problem n°1: Who will pay?

    The big problem in this specific market is the lack of reimbursement so the manufacturers wonder who will pay. With the deployment of cheaper and more efficient technologies, the constraint with reimbursements will be controlled.

    Devices, software and services: 3 key categories

    The digital health monitoring market in the APAC region is segmented based on product types into 3: 

    • 1. digital health devices;
    • 2. digital health software;
    • 3. digital health services.

    The Blood glucose monitors market will grow due to the increasing prevalence of diabetes

    1. The digital health device market includes mobile devices, such as blood glucose monitors, ECG monitors, blood pressure monitors, oximeters, peak flow monitors, neurological monitors, sleep apnea monitors, etc. The blood glucose monitors market is expected to grow at the highest CAGR due to the increasing prevalence and risk of diabetes in the APAC market expecially China and India.

    The growing use of smartphones will boost the health software and services market

    2. The digital health software market includes basic health mobile applications and chronic disease apps as well as personal health applications and others.
    Most of these devices are applications dedicated to weight loss, fitness tracking, diabetes maintenance, blood pressure monitoring or pregnancy, etc.

    3. The digital health services market includes remote monitoring, diagnostic and consultation services, fitness and wellness services, prevention services and others.

    The software and services market is booming, an evolution partly related to the increased penetration of Android and iOS phones in developing markets.

    The report contains data for historic years 2014 & 2015. The base year of calculation is 2016 and the forecast period is 2017 to 2024.