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  • Impression 3D : partenariat entre Carmat et AddUp pour la fabrication d’un coeur artificiel

    La medtech Carmat annonce le 13 novembre 2017 un partenariat avec la société AddUp afin de lancer la fabrication à grande échelle de coeurs artificiels en servant de l’impression 3D.

    AddUp est une coentreprise des groupes Michelin et Fives, spécialisée dans l’impression 3D métallique.

    L’utilisation de l’impression 3D permettrait de réduire les composants au sein du coeur artificiel et de créer des interfaces anatomiques optimisées, améliorant la compatibilité anatomique.

    Pour information, la medtech Carmat a réalisé en octobre 2017, la première implantation de son cœur artificiel à l’international, au Kazakhstan. Elle a également annoncé avoir été autorisé à implanter son cœur artificiel à l’Institut de la Médecine Clinique et Expérimentale (IKEM) de Prague en République tchèque, dans le cadre de ses essais cliniques chez l’homme (« étude Pivot »).

  • Asia-Pacific: health leaders think going digital is mandatory but are slow to evolve

    Asia-Pacific’s healthcare industry, about 77% of business leaders believe it is urgent to embrace the fourth industrial revolution, reveals the Microsoft Asia Digital Transformation Survey published in early November.

    Most of them think that they need to transform their company into a digital business to enable future growth, but fewer have already developed a strong strategy.

    Only 1 in 4 leaders say they have a complete digital strategy

    The study covered 1,494 business leaders from the Asia-Pacific region working in organizations with more than 250 employees. It has been conducted in Australia, China, Hong Kong, Indonesia, India, Japan, Korea, Malaysia, New Zealand, the Philippines, Singapore, Taiwan and Thailand.

    Although most respondents of the survey agree on the importance of a digital transformation, only 25% said that they have a full digital strategy in place today.

    45% of them said they are implementing specific digital transformation initiatives for selected parts of their organization, and 30% said they still have very limited or no strategy in place.

    A lack of responsiveness

    « The [survey] has shown that Asia Pacific’s healthcare providers are not acting fast enough in capitalizing the value of latent data to transform a reactive ‘sick care system’ into a proactive one that manages individual and population health more effectively and at a lower cost, » said Gabe Rijpma, senior director of Health and Social Services in Asia at Microsoft.

    The 4 key pillars of digital transformation according to Microsoft

    According to Microsoft’s observations, a digital transformation in a healthcare organization is divided into four key pillars:

    • 1. Healthcare providers can enable new ways of connecting with patients before, during and after their interaction with caregivers.
    • 2. The care team has to be empowered.
      This allows care workers and clinicians to be connected securely to information and people they need, wherever they are. Quality and outcomes of health services can also be improved by enabling clinicians and consumers to access and analyze information so that they can make more informed choices.
    • 3. There is a need to optimize clinical and operational effectiveness.
      Healthcare providers need to improve the responsiveness of their business and service levels but also reduce costs through intelligent processes by coordinating people and assets more effectively, respond to issues in real time and solve them preemptively.
    • 4. Finally, it is necessary to transform the continuum of care.
      The opportunity to embed software and technology directly into products and services is evolving how organizations deliver value, enabling new business models, and disrupting established markets. Healthcare providers can improve the quality of care and reduce per capita costs by providing new models of care.

    Digital transformation: the lack of policy support is one of the obstacles

    According to healthcare leaders who participated in the study, the main barriers to digital transformation faced by healthcare industry in Asia-Pacific are, in order of priority:

    • lack of supporting government policies and ICT infrastructure;
    • the existence of an uncertain economic environment;
    • cyber threats and security concerns;
    • lack of organizational leadership, skills to imagine, plan and direct execution;
    • the fact that there is no urgency or need to counter the disruptors of the industry.
  • Comment les dirigeants du secteur des DM doivent piloter la transformation numérique (ét. McKinsey)

    McKinsey s’interroge sur la « disruption du numérique » dans le secteur des dispositifs médicaux dans une étude intitulée « How medical-device CEOs can navigate digital disruption in healthcare ». L’étude publiée en ligne le 31 octobre 2017 énonce des principes de transformation indispensable dans le contexte actuel du marché.

    L’étude invite les dirigeants du secteur des dispositifs médicaux à intégrer la transformation numérique comme une priorité de développement.

    L’étude énonce également des impératifs en matière de stratégie de marketing et de gestion de processus internes à l’organisation, notamment le rapprochement du client-patient.

    Enfin, on y trouve des mises en garde en matière de conception et de mise en oeuvre de la transformation numérique tant dans le domaine technique que dans celui de l’évolution des mentalités.

    Commencer par appréhender les (nouveaux) rôles des parties prenantes

    Dans un environnement évoluant rapidement, les fabricants de dispositifs médicaux devront se réinventer pour devenir des sociétés de santé numérique pour rester concurrentiels. Les actions primaires permettant d’atteindre de dessein sont :

    • offrir une expérience d’utilisation confortable à toutes les catégories d’utilisateurs (patients, soignants, cliniciens et fournisseurs)

    • créer des produits personnalisés qui offrent une valeur clinique avérée ;

    • oser prendre des risque fondés sur une analyse fine de la demande ;

    • réinventer les processus pour réduire considérablement les coûts ;

    • accélérer la prise de décision.

    Scruter les mouvements de l’ensemble des parties prenantes est primordial pour prendre les bonnes décisions :

    • l’offre et la façon de travailler des prestataires de soin évolue (d’une offre B2B aux cliniciens on passe à une offre B2C visant directement les patients ; ils pratiquent une médecine fondée sur des preuves et passent de nouveaux arrangements de partage des risques avec les fabricants pour contrôler les coûts, etc.) ;
    • les financeurs sont en train d’innover afin de réduire leurs coûts en adoptant des modèles innovants tel le paiement à la performance fondé sur l’apport de la valeur du produit et le service rendu dans des conditions de vie réelle ;
    • les décideurs politiques sont en train d’exploiter les données massives (big data) afin d’évaluer la sécurité et l’efficacité des produits ;
    • les disrupteurs affluent vers le secteur de la santé avec leurs modèles innovants (investissements soutenus par les fonds de capital-risque, capacité d’exploitation de données, mobilisation de ressources, etc.) que les acteurs traditionnels doivent englober en créant des collaboration auxquelles ces nouveaux acteurs sont enclins au vu de leur manque de connaissances de ce secteur.

    Vaincre le retard sur les capacités numériques et d’analyse de données

    Selon l’étude, pour les acteurs du secteur des dispositifs médicaux et de l’industrie pharmaceutique, il est impératif de miser sur le digital afin de rester dans la course. Selon l’étude, combiner les amélioration ci-dessous permettrait de gagner de 15 à 30 % de revenus.

    Les quatre recommandations citées par l’étude :

    • se rapprocher des clients :
      • patients, dont le rôle est de plus en plus central dans l’utilisation d’un dispositif, en créant davantage d’engagement fondé sur une relation-clients à 360°, ce qui équivaut à adopter des pratiques propres à l’industrie du commerce pouvant générer une augmentation de 10% des revenus ;
      • professionnels de santé en effectuant du micro-ciblage de médecins et prestataires pour identifier les meilleurs partenaires en termes de volumes, de résultats, des profils de risque, etc., ce qui peut déboucher sur une réduction de coûts de 15 à 20% et l’identification de nouveaux clients pour stimuler la croissance;
    • élaborer des produits « intelligents » et optimiser les processus d’innovation :
      • ajouter une couche numérique aux produits (diagnostics prédictifs, détection précoce en imagerie, salles d’opération entièrement numériques, soins à distance dans des domaines thérapeutiques tels que les maladies cardiovasculaires, le diabète et la santé mentale );
      • procéder aux essais cliniques numériques afin d’optimiser les performances du site en réduisant les délais et les coûts ;
    • prendre plus de risques à travers de nouveaux modèles de coopération avec les prestataires de soin, comme le partage des risques qui nécessite des approches robustes pour mesurer, suivre et garantir les résultats dans le monde réel :
      • le modèle du soin basé sur la valeur : il nécessite de recueillir et analyser des données pour suivre le coût total des soins, les résultats pour les patients et la satisfaction des patients afin d’élaborer des modèles de contrats créatifs ;
      • la preuve concrète (real-world evidence) : élaborer des plateformes pour collecter, intégrer, analyser et rapporter des données réelles pour prouver l’efficacité, la sécurité et la valeur du produit ;
    • refonder l’ensemble des processus en :
      • instaurant une chaîne d’approvisionnement numérique pour optimiser les coûts et améliorer le service client en utilisant des informations basées sur les données ;
      • numérisant les processus de gestion administrative pour davantage d’efficience et d’efficacité. 

    La mise en œuvre de la transformation digitale à grande échelle

    Il faut :

    • commencer par reconnaître le numérique et l’analyse des données comme une priorité stratégique ;
    • investir dans la modernisation du socle IT (en s’appuyant sur la technologie du cloud par exemple) ;
    • constituer une équipe dédiée.

    Les concepts qui sous-tendent une transformation réussie :

    • agilité : des équipes métiers et IT collaborant apportent des solutions à un problème en quelques semaines ;
    • ateliers d’innovation interfonctionnelle se concentrent sur une opportunité commerciale en utilisent des méthodologies de conception pour s’aligner rapidement sur des solutions tangibles ;
    • les données structurantes : un pool de données devrait constituer une source unique d’informations critiques faisant autorité au sein de l’entreprise (par exemple, client, produit, prix) ;
    • assurance valeur : être constamment à l’affût de la valeur générée, de l’impact et du retour sur investissement avec un suivi en continu (de la création au développement et jusqu’ à l’adoption par l’utilisateur final) ;
    •  changement de culture d’entreprise : faire adhérer l’ensemble des collaborateurs à de nouvelles façons de travailler englobant le numérique et l’analyse de données.

  • Etude : la réalité virtuelle peut aider à gérer la douleur et l’anxiété des enfants hospitalisés

    Des enfants subissant une prise de sang ont déclaré moins de douleur et d’anxiété lorsqu’ils jouaient à un jeu de réalité virtuelle que lorsqu’ils bénéficiaient d’une prise en charge traditionnelle. Tels sont les résultats d’une étude* publiée le 19 octobre dans le Journal of Pediatric Psychology. Les enfants très anxieux étaient ceux qui bénéficiaient le plus de la réalité virtuelle.

    Les visio-casques, une opportunité pour les soins

    La réalité virtuelle a été testée dans de nombreux domaines thérapeutiques : les soins des plaies, les chimiothérapies, les chirurgies dentaires. Mais cette technologie s’est longtemps révélée couteuse pour être utilisée dans des essais cliniques. La nouvelle génération de visio-casques, beaucoup plus abordable et « user friendly » ouvre de nouveaux horizons aux chercheurs.

    C’est pourquoi un essai randomisé et contrôlé a été mené pour évaluer la faisabilité et l’efficacité de la réalité virtuelle pour réduire la douleur et l’anxiété lors de prises de sang chez des enfants hospitalisés. Cette étude dont les résultats ont été publiés le 19 octobre dans le Journal of Pediatric Psychology a inclus 143 jeunes patients ainsi que leurs proches et les professionnels de santé qui pratiquaient le geste.

    Des jeux pour faire diversion

    Dans le groupe « réalité virtuelle », deux types de jeux immersifs étaient proposés en fonction des âges des enfants. Ils étaient équipés d’un système de suivi de la tête qui permettait au joueur de contrôler le jeu uniquement grâce aux mouvements de la tête. Ces jeux multi-sensoriels, jouant à la fois sur les stimulations auditives et visuelles, avaient évidemment pour objectif de détourner l’attention de l’enfant des soins qui étaient pratiqués.

    Pour chacun des participants, des index de mesure de la douleur et de l’anxiété ont été utilisés. Ces outils évaluaient le ressenti avant et pendant les soins. Un questionnaire de satisfaction était également rempli par les jeunes patients et leurs proches. Leur perception de la douleur était comparée à celle dans le groupe contrôle. Les enfants avaient droit à une crème anesthésiante et ils pouvaient regarder un dessin animé.

    Résultats 

    • – Les 5 indicateurs ont enregistré une baisse de la douleur et de l’anxiété dans le groupe « Réalité Virtuelle ».
    • – La baisse du ressenti de la douleur était plus significative chez les enfants les plus anxieux au départ
    • – 92% des patients n’ont ressenti aucun effet secondaire lié au jeu. 5% ont eu des nausées.
    • – Le taux de satisfaction était particulièrement élevé chez les professionnels de santé qui auraient voulu utiliser la « réalité virtuelle » dans 98% des cas avec les autres patients. 

    Comment l’intégrer dans la routine hospitalière 

    Cette étude montre que le recours à la réalité virtuelle en alternative à des médicaments est faisable dans un tel contexte. La réduction des coûts de la technologie rend l’utilisation en routine beaucoup plus envisageable aujourd’hui. Cependant, les auteurs reconnaissent que quelques obstacles subsistent. Le temps nécessaire pour maintenir de bonnes conditions d’hygiène lors de l’utilisation des visio-casques peut poser des problèmes dans de nombreux services où le temps et les ressources humaines sont comptés. Par ailleurs, d’autres études sont nécessaires pour adapter au mieux la réalité virtuelle à la prise en charge dans le douleur dans différents contextes.

  • M. Lannelongue, Medtronic et GE Healthcare inaugurent une salle équipée d’imagerie interventionnelle

    L’hôpital Marie Lannelongue en collaboration avec Medtronic et GE Healthcare a inauguré sa salle hybride « nouvelle génération » équipée de dernières technologies en matière d’imagerie interventionnelle pour optimiser le traitement des des pathologies cardiovasculaires graves et complexes du nouveau-né à l’adulte le 7 novembre 2017.

    L’apport de Medtronic concerne l’aspect organisationnel de la salle et le parcours de soins optimisé, alors que GE Healthcare a fourni les équipements de pointe en imagerie interventionnelle.

    La salle hybride de Marie Lannelongue accueille ainsi le premier système Discovery IGS 740 de GE Healthcare installé en Ile-de-France. Cette technologie robotisée guidée par laser permet de visualiser en temps réel la plaie (en 3D, guidage, fusion multimodalité) et les signaux physiologiques tout en préservant les conditions de stérilité.
    L’hôpital annonce avoir réussi à diviser par 3 la durée de séjour à l’hôpital des patients subissant une chirurgie.

  • Medpics, appli de partage de cas cliniques, développe un programme de e-learning agréé par l’ANDPC

    Medpics, société qui propose une application du même nom permettant aux professionnels de santé d’échanger des conseils et des avis médicaux autour des cas cliniques, annonce dans son communiqué de presse du mois de novembre 2017 l’ajout d’un service de messagerie instantanée à sa plateforme et une solution de « e-learning » dont le contenu a reçu l’agrément de l’Agence nationale du développement personnel continu (ANDPC) et qui sera disponible à partir de janvier 2018.

    La solution permettait à l’origine de poster les informations liées à un cas clinique difficile afin d’obtenir l’éclairage d’un confrère et capitaliser sur l’intelligence collective afin de fournie la meilleure assistance médicale possible.
    Les 35 000 professionnels revendiqués utilisant le service depuis sa création en mars 2015 pourront désormais mener des discussions privées entre membres d’une communauté constituée au préalable, qu’ils soient au sein d’un même établissement de santé ou faisant partie d’une même spécialité.

    Medpics a également élaboré un programme de formations disponibles depuis l’application. Ces modules de « e-learning » dont le contenu n’a pas été dévoilé sont à destination des médecins généralistes et hospitaliers, infirmiers et pharmaciens. Elles seront prises en charge par l’ANDPC.

  • Bpifrance, CDC International Capital & Mubadala : partenariat d’investissement visant 1 milliard d’€

    Deux acteurs français en investissement, Bpifrance et CDC International Capital, la filiale du groupe Caisse des Dépôts dédiée aux investissements directs, annoncent ce 9 novembre 2017 la signature d’un accord de partenariat d’investissement avec la première société d’investissement d’Abou Dhabi, Mubadala. Cette dernière a des actifs dans de nombreux secteurs économiques parmi lesquels la santé et les TIC.

    Ce partenariat tripartite s’appuie sur une collaboration entamée en 2014 entre Mubadala et CDC International Capital, incarnée par une plateforme de co-investissement, Franco-Emirati Fund, à destination des entreprises françaises. Le FEF a déjà permis d’injecter 300 millions d’euros dans les entreprises françaises des secteurs de la santé, de l’éducation, des maisons de retraite ou de l’immobilier entre autres. Avec ce nouveau partenariat une dotation supplémentaire pouvant aller jusqu’à 500 millions d’euros pourra être apportée par les deux partenaires.

    Le partenariat tripartite a pour objectif de développer les investissements privés et directs dans l’économie française en mettant en commun les capacités d’investissement des trois institutions afin d’atteindre une dotation d’un milliard d’euros au service des entreprises à fort potentiel de croissance.

    Ainsi, aux 500 millions d’euros destinés aux entreprises bien établies, un deuxième volet visant les entreprises technologiques innovantes (start-ups ou structures plus matures) vient s’ajouter. Les investissements aux entreprises françaises indépendamment de leur stade de développement, depuis l’amorçage à la croissance, pourront être apportés en direct ou via des fonds d’investissement.

  • L’AP-HP lance « AP-HP Patient », une appli pour simplifier l’orientation de ses patients et personnels

    L’AP-HP a annoncé dans un communiqué du 8 novembre 2017 le lancement de « AP-HP Patient », une nouvelle application à destination de ses personnels et patients afin de faciliter leur orientation et leurs démarches au sein des 39 établissements de santé de l’AP-HP.

    L’application permet notamment de :
    • géolocaliser rapidement l’un des 39 hôpitaux de l’AP-HP ;
    • faciliter son orientation à l’intérieur de l’hôpital ;
    • trouver un médecin et une consultation sur l’ensemble des hôpitaux de l’AP-HP ;
    • faciliter les démarches administratives incluant la préadmission ou le paiement en ligne ;
    • permettre la prise de rendez-vous en ligne dans les établissements équipés ;
    • mettre à disposition des patients et usagers des informations utiles pour préparer sa venue, sa sortie, découvrir les associations présentes dans l’hôpital ou connaître ses droits ;
    • connaître les grands projets de l’AP-HP, de ses hôpitaux et leurs actualités.

  • Paris, 28 novembre 2017 : 7es Rencontres sur le Système de Santé – quel quinquennat pour la santé ?

    M&M Conseil, en partenariat avec le Conservatoire national des arts et métiers (Cnam), organise le 28 novembre à Paris les 7es Rencontres sur le système de santé avec la question « Quel quinquennat pour la santé? ».

    Seront abordés des thèmes et des questions concernant :
    • la manière de renforcer la position de la France en matière d’innovation ;
    • les financements associés ;
    • l’apport du numérique à la médecine ;
    • le rôle des assureurs et mutuelles dans la prévention ;
    • les politiques de remboursement.

    Comment faire de la France la championne de l’innovation et comment le système de santé français se comporte face aux défis actuel sont les questions clés qui seront abordées au cours de deux sessions principales de la journée, présidées respectivement par Olivier Véran, député de l’Isère et rapporteur général de la commission des affaires sociales et Jean-Pierre Door, député du Loiret et vice-président de la commission des affaires sociales.

    Au cours de deux focus, les questions de la politique vaccinale et du plan génomique seront traitées.

    Le délégué ministériel à l’innovation en santé, Jean-Yves Fagon sera présent également et ouvrira l’événement.

    Programme

    09h00 Ouverture des Rencontres

    9h15 Session I: Santé – comment faire de la France la championne de l’innovation?

    • Comment donner une plus grande place à l’innovation en santé ?
    • Comment renforcer la compétitivité de la France en matière d’innovation biomédicale ?
    • Comment faire de la France un leader du numérique en santé en se dotant d’un plan ambitieux ?
    • Quels financements des innovations et du système de soins ?
    • Quel impact des nouveaux acteurs de l’innovation en santé ?

    10h45 Focus : Quelle ambition pour la France en matière de politique vaccinale ?

    11h05 Focus : Plan « Médecine France génomique 2025 » – quelles perspectives ?

    Inscription

    L’inscription doit se faire avant le 27 novembre 2017 via le lien ci-contre.

    Contact

    M&M Conseil : secretariat@mmconseil.com

    Tél : 01 44 18 64 60

  • Big data : le CNRS et le CNRST fondent le Laboratoire International Associé (LIA) franco-marocain

    Une convention entre des établissements d’enseignement supérieur français et marocains a été signé le 2 novembre 2017 en vue de la création du Laboratoire International Associé (LIA) dans le domaine du Big Data, annoncent les médias marocains le 7 novembre 2017.

    L’initiative du partenariat a émergé sous l’égide du CNRS et s’inscrit dans le cadre d’un accord de coopération existant entre le Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS) et le Centre national pour la recherche scientifique et technique (CNRST) de Rabat.

    L’Université de Lorraine, l’Université internationale de Rabat, l’Université Mohammed V, l’Université Abdelmalek Essaadi, l’Université Al Akhawayn et l’Institut national des postes et télécommunications seront impliqués dans les activités du laboratoire, dont les axes de recherche prioritaires concerneront la fouille de données et les réseaux à grande gestion décentralisée.

    Les objectifs du partenariat consistent à :
    • associer des entreprises et des institutions africaines et européennes œuvrant dans ce domaine ;
    • créer une dynamique d’échanges et de coopération scientifique entre établissements signataires ;
    • accompagner et structurer le développement d’expertise et de savoir-faire dans ce domaine au sein des établissements de recherche marocains et français.