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  • French Health Tech : le secteur qui a levé 5 milliards d’euros s’enlisera-t-il (France Biotech&BCG)

    Boston Consulting Group pour le compte de France Biotech, association des entrepreneurs de l’innovation santé, passe au crible l’état des entreprises françaises des secteur de la biotech, medtech et de la e-santé et de leur marché dans une étude intitulée « La French Health Tech : faire de la France un leader mondial de la santé » publiée le 14 novembre 2017.

    Comment déverrouiller le potentiel de 40 milliards d’euros de chiffre d’affaires d’ici à 2030, créer 130 000 emplois et améliorer le quotidien de 11 millions de patients en France sont les questions auxquelles l’étude propose des réponses.

    Les éléments de réponse sont principalement liés aux freins administratifs et aux moyens de financement à dispositions de ces entreprises. L’étude met en garde contre la fragilité actuelle du secteur due au manque de financement et d’engagement politique de terrain tout en formulant 15 propositions concernant le financement,l’expertise, le transfert de technologie et la réglementation pour remédier à l’enlisement du secteur dont les principales sont :
    • travailler à l’élaboration de dispositifs de financement à long terme de start-ups et diversifier les investisseurs ;
    • établir des ponts entre le milieu universitaire et le secteur privé de la health tech ;
    • améliorer le transfert de technologie entre les acteurs en favorisant les bonnes pratiques ;
    • élaborer une réglementation prenant en compte les impératifs d’autorisation, de mise sur le marché et de remboursement des produits de santé innovants.

    La French Tech a levé 5 milliards d’euros en 5 ans

    La France dispose selon l’étude de toutes les conditions nécessaires pour devenir un leader mondial dans le secteur de la technologie de la santé, car :

    • incarnée par la French Health Tech, elle jouit d’une reconnaissance internationale et est considérée comme un des acteurs principaux de l’innovation en santé ;
    • dispose d’une expertise dans les sciences de la vie mondialement reconnue (62 Prix Nobel, 11 médaillés Fields), d’une recherche de pointe et d’un enseignement supérieur de haut niveau ;
    • elle est la 2e au monde (après Canada) du point de vue des financements publics soutenant des dépenses privées de R&D des entreprises à travers ses dispositifs de financement public (BPI France, Crédit d’Impôt Recherche, Jeune Entreprise Innovante, Programme d’Investissements d’Avenir) ;
    • est une place financière de premier plan, sachant que Paris Euronext est la première source de financement pour les entreprises européennes des sciences de la vie ;
    • se caractérise par un système de soin de haute qualité et un système hospitalo-universitaire innovant, puisqu’elle est 6e dans le classement de l’indice HAQ (Healthcare Access and Quality), devant l’Allemagne et les États-Unis ;
    • affiche une forte empreinte entrepreneuriale, puisque selon l’étude son ratio nombre de start-ups dans la biotech et la medtech / millions d’habitants est très satisfaisant (18), donc supérieur à celui des États-Unis (13).

    Il s’agit d’un moment crucial, car sans action immédiate, à d »faut de devenir un hub mondial de la health tech, la France va commencer à enregistrer un retard par rapport aux autres nations de l’Union européenne et du monde.

    Agir sur les financements, le transfert de technologie et adapter la réglementation

    L’objectif étant de capitaliser sur les avantages cités ci-dessus pour devenir « une Sillicon Valley de la Health Tech » et surtout ne pas en perdre les bénéfices médicaux, sociaux et économiques, il convient d’agir sur les points suivants :

    • si les financements visant la création d’entreprise et soutenant les initiatives entrepreneuriales ne manquent pas, les structures et des fonds pour soutenir la croissance de ces premières manquent; l’étude préconise donc de faciliter la mobilisation d’investisseurs favorisant le développement (notamment su la tranche de 5 à 100 millions d’euros) et inciter des grands industriels à investir dans le développement de la health tech;
    • développer la collaboration entre le secteur public et privé et assurer le transfert de technologie en restructurant ses acteurs (SATT) ;
    • les autorités publiques ont un rôle primordial dans le définition du cadre réglementaire qui ne doit pas brider l’innovation (ex : simplification administrative des essais cliniques) et qui a une conséquence directe sur le temps de mise sur le marché, en inadéquation avec les conditions dont bénéficient la compétition internationale, et les conditions d’accès au marché qui tirent vers le bas les projets.

    L’image ci-dessous reprend les 15 recommandations en faveur de la French Health Tech par l’étude :

  • Orion Health s’associe avec le NHS Doncaster CCG pour optimiser le maintien à domicile des patients

    Orion Health annonce le 8 novembre 2017, la signature d’un partenariat le National Health Service Doncaster Clinical Commissioning Group (CCG).

    Ce partenariat a pour objectif de développer un dossier médical en ligne à destination des patients sortant de l’hôpital et plus exactement des séniors. Cette innovation a pour visée d’optimiser le maintien des patients à domicile en évitant la multiplication des consultations à l’hôpital et en synchronisant les informations.

    Actuellement évalué, ce dispositif aide 207 patients. Si les résultats sont probants, il devrait être généralisé à partir de juin 2018.

  • MesDocteurs devient la filiale de santé à distance du Groupe VYV qui en détient 61 % des parts

    Le Groupe VYV vient d’acquérir les 61% des parts de MesDocteurs afin de proposer des services de télémédecine au plus grand nombre et développer la e-santé en France, apprend-on dans un communiqué du groupe diffusé le 14 novembre 2017. L’opération équivaut à une augmentation de capital de la start-up de 3 millions d’euros qui servira à accélérer le développement de ses services.

    Les solutions de MesDocteurs intégreront l’offre du Groupe VYV que ce soit dans le cadre des contrats individuels ou collectifs, et visant aussi bien les professionnels de santé que le grand public. À terme, elles seront proposées par l’ensemble des mutuelles du Groupe VYV (Mutuelle MGEN, Istya et Harmonie Mutuelle), mais également les structures de soin du groupe, réunies sous le nom de VYV Care, englobant des cliniques, des EHPAD, des centres de soins, des crèches, etc.

    Le Groupe VYV compte ainsi accélérer le déploiement de la télémédecine, mais également du téléconseil et de la télé-expertise qui représente un de ses engagements initiaux, alors que MesDocteurs vise le déploiement de ses services auprès de nouveaux acteurs B2B et de la protection sociale (institutions de prévoyance, mutuelles, compagnies d’assurance, réseaux conventionnés, etc.). Tous deux espèrent multiplier par 10 le nombre de téléconsultations de 2015 pour atteindre les 2 millions.

  • SHL Group s’associe à la start-up QuiO pour développer des outils connectés intelligents

    L’entreprise SHL Group annonce le 13 novembre 2017 un partenariat avec la start-up américaine QuiO.

    SHL Group est spécialisé dans le développement et la fabrication de dispositifs d’administration de médicaments avancés comme les auto-injecteurs et les stylos injecteurs.

    QuiO fournit des logiciels et des services à travers des dispositifs de traitement intelligents dans le cas des maladies chroniques, et notamment une plateforme de management de la relation patients en cloud.

    Ce partenariat vise à développer un enregistreur de données compilant la compétence d’administrateur de médicaments de SHL Group et la technologie cloud apportée par QuiO.

    Les objectifs attendus pour les patients sont la possibilité de suivre l’adhésion au traitement et d’en mesurer l’efficacité.
    A ce stade, ces offres sont disponibles sur le marché américain.

  • Singapore: Ministry of Health teams up with a British company to fight diabetes

    UK-based technology company Tictrac has teamed up with Singapore’s Ministry of Health to help tackle type 2 diabetes.

    In early November, it launched in the city-state the platform HealthHub Track, which has been made available free-of-charge to six million citizens living in Singapore. The device combines user’s data from their apps and wearables, with information about their surroundings and advises them on how to lead a healthier lifestyle in order to help prevent type 2 diabetes.

    War against diabetes: the Ministry of Health calls on British start-up

    In March, the company launched a million-pound (€1.12 M) Type 2 Diabetes app was rolled out in clinical commissioning groups across England.

    The device provides patients with coaching and exercise programs, based on extensive research, and gives access to a professional coach. The can track their weight, food and exercise, and also provide games and articles to support self-management..

    « Particularly alarmed at the increase in diabetes, the Singapore government asked us to come up with a product that would help the citizens there to live healthier, happier and longer lives. And we jumped at the chance! » explains Tictrac in a note published on its official website.

    Tictrac has observed the behavior of Singaporeans

    The company began its mission by looking at the way people live in Singapore and their specific cultural needs and barriers.

    • The Tictrac team met with pre-diabetics, diabetics and pregnant women who were struggling to improve their health.
    • It also spent time at clinics meeting patients, doctors and « looking at care paths for newly-diagnosed diabetics and pre-diabetics » to understand their main concerns.
    • It also visited malls, food halls and supermarkets « to see what food options were freely available and what people typically ate ».

    One of the main problems is over-consumption of carbohydrates

    The authors of the study discovered three particularly significant findings:

    • 1. Singaporeans spend a lot of time in malls;
    • 2. While in the United States and the United Kingdom, refined sugar is the number 1 enemy, in Singapore it’s carbohydrates because they spike blood sugar when you consume it too much.
    • 3. Takeaway food is readily available and rather cheap. Busy working people frequently eat out for convenience.

    First encouraging results

    « Armed with our findings, we tailored our platform to meet the specific needs of this area, » said Tictrac. We have now launched in Singapore and although it’s early days, the government are delighted with the results so far. Now our product is out there and being used daily, the data we gather from our users can in turn be used to improve and refine our product even more. »

    The user can choose several « journeys », such as the « diabetes prevention » option but also the « health pregnancy » track and other health and well-being « journeys » designed to encourage healthier living.

    Tictrac has also recently announced partnerships with re-insurer Munich Re and insurance company Aviva.

  • Singapour : le ministère de la Santé s’allie à une société britannique pour lutter contre le diabète

    La société de technologie Tictrac, basée au Royaume-Uni, s’est associée au ministère de la Santé de Singapour pour lutter contre le diabète de type 2.

    Elle a lancé début novembre au sein de la cité-État la plateforme HealthHub Track, mise gratuitement à la disposition des quelque six millions de citoyens vivant à Singapour. La technologie combine les données des utilisateurs collectées par le biais de leurs applications et objets connectés avec des informations sur leur environnement et les conseille sur la façon de mener une vie plus saine dans le but d’aider à prévenir le diabète de type 2.

    Guerre contre le diabète : le ministère de la Santé fait appel à une start-up UK

    En mars, la société a lancé dans des groupes cliniques en Angleterre une application dédiée aux personnes souffrant de diabète de type 2 d’une valeur d’un million de livres sterling (1,12 M €).

    Le dispositif fournit aux patients des programmes d’exercices, basés sur des recherches fouillées, et donne accès à un coach professionnel. Le service permet de suivre l’évolution de son poids, son alimentation et ses exercices physiques ; il fournit également des jeux et des articles pour encourager les patients à gérer eux-mêmes leur état de santé.

    « Particulièrement alarmé par l’augmentation du diabète, le gouvernement de Singapour nous a demandé de proposer un produit qui aiderait les citoyens à vivre une vie plus saine, plus heureuse et plus longue. Et nous avons sauté sur l’occasion », explique Tictrac dans une note publiée sur son site officiel.

    Tictrac a observé de près les comportements des Singapouriens

    La société a commencé par analyser la façon dont les gens vivent à Singapour, leurs besoins et les barrières culturelles spécifiques.

    • L’équipe de Tictrac a été à la rencontre de personnes pré-diabétiques, diabétiques et de femmes enceintes qui luttaient pour améliorer leur santé.
    • Elle a également passer du temps avec les professionnels de la santé et les patients dans les cliniques pour comprendre quelles étaient les solutions proposées aujourd’hui pour lutter contre le diabète et quelles étaient les préoccupations principales sur le sujet.
    • Elle a également visité des centres commerciaux, des food courts (espaces rassemblant différents stands de nourriture) et des supermarchés pour comprendre quelles étaient les options disponibles pour se nourrir et quelles étaient les tendances au sein de la cité-État en matière d’alimentation.

    L’un des problèmes majeurs est la surconsommation de glucides

    De cette enquête sont ressortis trois résultats significatifs :

    • 1. les Singapouriens passent beaucoup de temps dans les centres commerciaux ;
    • 2. alors qu’aux États-Unis et au Royaume-Uni, le sucre raffiné est l’ennemi n°1, à Singapour, ce sont les glucides qui posent problème car surconsommées, elles augmentent le taux de glycémie ;
    • 3. la nourriture à emporter est facilement disponible et plutôt bon marché. Les salariés mangent souvent à l’extérieur pour plus de commodité.

    Des premiers résultats encourageants

    « Forts de nos découvertes, nous avons adapté notre plateforme pour répondre aux besoins spécifiques de cette zone, a déclaré Tictrac. Nous avons maintenant lancé notre service à Singapour et bien que ce soit encore le début [de l’expérience], le gouvernement est ravi des résultats obtenus jusqu’à présent. Maintenant que notre produit est disponible et utilisé quotidiennement, les données que nous collectons auprès de nos utilisateurs peuvent à leur tour être utilisées pour améliorer et affiner encore davantage notre [dispositif]. »

    L’utilisateur peut choisir plusieurs formules, comme l’option « prévention du diabète » mais aussi le suivi « santé pendant la grossesse » et d’autres programmes santé et bien-être visant à l’encourager à mener une vie plus saine.

    Tictrac a par ailleurs annoncé avoir signé des partenariats avec l’assureur Munich Re et la compagnie Aviva.

  • Asie-Pacifique : seules 25 % des entreprises de santé ont engagé une transformation numérique

    Dans l’industrie de la santé en Asie-Pacifique, environ 77 % des chefs d’entreprise estiment qu’il est urgent d’entamer la quatrième révolution industrielle, révèle l’étude Microsoft « Asia Digital Transformation » publiée début novembre.

    La majeure partie d’entre eux estiment qu’ils doivent transformer leur société en une entreprise numérique pour espérer une croissance future mais plus rares sont ceux à avoir déjà déployé une stratégie solide pour y parvenir.

    Seul 1 dirigeant sur 4 assure avoir établi une stratégie numérique complète

    L’étude a porté sur 1 494 chefs d’entreprise de la région Asie-Pacifique travaillant dans des organisations de plus de 250 employés. Elle a été réalisée en Australie, en Chine, à Hong Kong, en Indonésie, en Inde, au Japon, en Corée, en Malaisie, en Nouvelle-Zélande, aux Philippines, à Singapour, à Taïwan et en Thaïlande.

    Bien que les personnalités interrogées s’accordent en majeure partie sur l’importance d’une mutation digitale, seulement 25 % d’entre elles ont déclaré avoir déployé une stratégie digitale complète à l’heure actuelle.

    45 % des leaders ayant participé à l’enquête ont indiqué être en train de mettre en place des initiatives spécifiques de transformation numérique pour certaines parties de leur organisation, et 30 % ont expliqué avoir encore une stratégie très limitée ou inexistante en la matière.

    Un manque de réactivité

    « L’enquête a montré que les prestataires de soins d’Asie-Pacifique n’agissaient pas assez vite pour capitaliser la valeur des données latentes afin de transformer un « système de soins de santé réactif » en un système proactif qui gère la santé des individus et des populations plus efficacement et à moindre coût », a déclaré Gabe Rijpma, directeur de la santé et des services sociaux en Asie à Microsoft.

    Les 4 étapes de la transformation numérique selon Microsoft

    D’après les observations de Microsoft, une transformation numérique se divise en quatre évolutions :

    • 1. Les fournisseurs de soins doivent offrir de nouvelles façons de communiquer avec les patients avant, pendant et après leur interaction avec les soignants.
    • 2. L’équipe de soins doit être formée aux nouvelles technologies.
      Une formation solide permet aux soignants et aux cliniciens d’être connectés en toute sécurité à l’information et aux personnes dont ils ont besoin, où qu’ils soient. La qualité et les résultats des services de santé peuvent également être améliorés en permettant aux cliniciens et aux consommateurs d’accéder à l’information nécessaire et de l’analyser pour que les cliniciens puissent faire des choix plus éclairés.
    • 3. Il faut optimiser l’efficacité clinique et opérationnelle.
      Les prestataires de soins doivent améliorer leur réactivité et la qualité des services mais aussi réduire les coûts grâce à des processus intelligents, en coordonnant patients et professionnels de la santé de manière plus efficace et en répondant aux problèmes en temps réel pour les résoudre de manière préventive.
    • 4. Il est enfin nécessaire de transformer le continuum des soins.
      La possibilité d’intégrer des logiciels et des technologies directement dans les produits et les services évolue à mesure que les organisations apportent de la valeur, permettent l’instauration de nouveaux business modèles et bouleversent les marchés établis. Les fournisseurs de soins peuvent améliorer la qualité des soins et réduire les coûts par habitant en offrant de nouveaux modèles de soins.

    Parmi les freins à la transformation digitale : le manque de soutien des politiques

    Selon les leaders du secteur de la santé interrogés par Microsoft, les principaux obstacles à la transformation numérique auxquels fait face l’industrie de la santé en Asie-Pacifique sont, par ordre de priorité :

    • le manque de politiques gouvernementales soutenant cette évolution et d’infrastructures dans le domaine des TIC ;
    • l’existence d’un environnement économique incertain ;
    • les menaces cybernétiques et les problèmes de sécurité ;
    • le manque de leadership organisationnel et de compétences pour imaginer, planifier et diriger l’exécution des tâches ;
    • le fait qu’il n’est pas urgent ou nécessaire de contrer les perturbateurs de l’industrie.
  • Start-ups : Xavier Niel inaugure l’incubateur Monaco Tech

    Le PDG de l’entreprise Free annonce le 9 novembre 2017 l’ouverture de l’incubateur de start-ups Monaco Tech.

    Co fondé par Free, Monaco Télécom et l’État de Monaco, cet incubateur cible plusieurs domaines d’activités dont la santé.

    À l’instar de la Station F, inaugurée cet été à Paris, Monaco Tech accueillera jusqu’à 20 start-ups soit 60 bureaux, un espace de coworking et deux fabs labs répartis sur 820 m2 en open space.

    L’incubateur est dédié aux jeunes pousses ainsi qu’aux start-ups existantes proposant des innovations dans les domaines de la healthtech ou de la fintech.

  • Appel à candidatures : Pierre Fabre soutient les initiatives en e-santé dans les pays du Sud

    La fondation Pierre Fabre a ouvert le 7 novembre 2017 un appel à candidatures aux projets pilotes ou en exploitation utilisant les TIC pour améliorer l’accès aux soins et aux médicaments de qualité dans les pays du Sud ouvert jusqu’au 30 janvier 2018.

    Les projets retenus seront référencés dans l’Observatoire de la e-santé dans les pays du Sud (ODESS) et seront considérés comme candidats du prix de l’Observatoire de la e-Santé dans les pays du Sud le 2 juillet 2018 à l’occasion de la Conférence annuelle de l’Observatoire qui se tiendra au siège de la Fondation Pierre Fabre à Lavaur.

    Modalités de participation

    Sont éligibles des acteurs des régions suivantes :

    • Afrique centrale et Grands Lacs
    • Afrique de l’Ouest
    • Amériques
    • Asie-Pacifique
    • Caraïbe
    • Europe Centrale et Orientale
    • Europe de l’Ouest
    • International
    • Maghreb
    • Moyen-Orient
    • Océan Indien.

    Les porteurs de projets peuvent s’inscrire via le formulaire en ligne trouvable à l’adresse ci-contre.

    Ils pourront y renseigner des informations liées à leur entité, à l’initiative et au domaine dans lequel celle-ci s’inscrit, au public visé ainsi qu’à la gestion actuelle de la structure.

    La date limite de dépôt de candidature est le 30 janvier 2018.

    Pour rappel, à l’occasion de l’appel à candidature précédent, 9 initiatives ont été récompensées le 3 juillet 2017.

  • Biotech : Roche Diagnostics et Inotrem développent un test diagnostique du choc sceptique

    Inotrem, société spécialisée dans la biotechnologie, annonce le 10 novembre 2017 la signature d’un partenariat de R&D avec Roche Diagnostics, la filiale de Roche spécialisée dans le diagnostic biologique, l’histopathologie et les solutions de séquençage, pour développer un test diagnostic compagnon dans le domaine du choc septique.

    Il s’agit de la première collaboration pour Roche avec une société de biotechnologie. Inotrem a déjà mis au point des traitements personnalisés issus de ses recherches adossées à la biotechnologie dans des indications thérapeutiques comme le choc septique et l’infarctus du myocarde.

    Cette fois-ci, les deux sociétés collaborent afin de développer un test in vitro prototype pour mesurer la quantité d’une protéine soluble, la sTREM-1, dans les échantillons plasmatiques des patients atteints de choc septique, et qui est la preuve d’une réponse immunitaire amplifiée. Il permettrait de différencier les populations de patients et de développer, par conséquent, une thérapie ciblée.