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  • Israël développe des solutions health tech pour mieux répondre aux situations d’urgence

    Huit entreprises vont travailler en partenariat avec l’Institut israélien d’exportation et de coopération internationale (Israel Export Institute and International Cooperation Institute, IEICI) pour apporter leurs solutions aux populations de masse afin notamment de mieux faire face aux problèmes suivant des catastrophes naturelles, a annoncé l’institut début novembre 2017.

    Des solutions d’urgence numériques

    En collaboration avec l’Administration du commerce extérieur du ministère de l’Économie et de l’Industrie, le pavillon d’Israël va apporter des solutions avancées d’urgence et de santé numérique pour chaque patient et chaque situation afin de soutenir les soins intensifs, les soins en cardiologie ainsi que d’autres urgences médicales.

    Des solutions pour améliorer les soins réalisés sur le terrain

    Lorsque les ressources sont limitées, les premiers intervenants, les chirurgiens et les équipes médicales doivent agir rapidement et les technologies qu’ils utilisent doivent être à la hauteur de la situation.

    • Le temps de transport fait partie des points les plus problématiques pour les équipes médicales devant intervenir sur le terrain en cas d’urgence. L’entreprise israélienne Inovytec, qui travaille en partenariat avec l’Israel Export Institute, est prête à fournir de petits ventilateurs intégrés à un appareil portatif léger, les VentWay, afin de permettre au personnel médical d’offrir des soins plus sûrs en dehors de l’hôpital.
    • L’un des autres partenaires locaux de l’Institut, Guide in Medical, est quant à lui spécialisé dans le domaine respiratoire. Il a mis au point un dispositif permettant d’identifier clairement la trachée du patient afin d’assurer des intubations rapides, précises et sûres. L’équipement est basé sur l’utilisation d’un patch d’éclairage électronique non invasif, à placer sur le cou du patient. Il a été conçu pour une utilisation unique et les intubations les plus délicates.

    Mobiliser des financeurs

    L’IEICI soutient également des entreprises de grande envergure qui seraient prêtes à financer de jeunes entreprises pour les aider à se développer. Cnoga Medical, basé à Düsseldorf (Allemagne) et à Or Aqiva (Israël), fait partie de ces start-up. Il s’agit d’une société de surveillance médicale non invasive qui utilise des données provenant d’un capteur d’image afin de fournir des mesures automatiques issues de 14 paramètres sanguins permettant notamment de surveiller de manière non invasive l’état de santé des personnes souffrant de diabète.

    La start-up a reçu un financement de 50 millions de dollars américains (42,5 millions d’euros) en 2017.

    Un marché difficile

    Faire partie du groupe d’entreprises constitué par l’institut israélien permet d’obtenir un accès plus facile aux fournisseurs médiaux, quelle que soit la spécialité.

    Cependant, un grand nombre des produits mis au point par ces sociétés n’ont pas encore été approuvés par la FDA, ce qui signifie qu’il faudra attendre au moins janvier 2018 avant qu’ils puissent être commercialisés. Par ailleurs, plusieurs de ces entreprises sont en concurrence avec d’autres acteurs de l’industrie sur un marché difficile et en constante évolution.

  • CCG

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  • LPPR

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  • Télémédecine : Medicitus lève 400 000 euros pour accélérer son développement commercial

    La start-up Medicitus, spécialisée dans la téléconsultation en visioconférence, a annoncé le 22 novembre 2017, une première levée de fonds de 400 000 € pour finaliser la réalisation de l’infrastructure technique 100% in-house.

    L’offre de cette plateforme comprend la pose d’un diagnostic, la téléconsultation vidéo, la prescription dématérialisée, avec l’obtention d’une téléprescription, la coordination globale des soins ainsi que l’hébergement de données de santé (archivage sécurisé des données de santé via un hébergeur sécurisée Haute Autorité de Santé).

    Le lancement officiel de la plateforme est prévu début 2018 et à cette occasion, la société envisage une deuxième levée de fonds dont le montant reste confidentiel.

    Cette levée de fonds va permettre d’accélérer le développement commercial de la société. L’objectif est d’accompagner sur la première année d’exploitation environ 30 000 patients. Et, à l’horizon 2020, environ 250 000 patients et 400 médecins partenaires.

    Medicitus offre depuis le 7 novembre 2017 à des bêta-testeurs la possibilité de consulter gratuitement un médecin et le cas échéant d’obtenir leur prescription et ce jusqu’à la fin d’année 2017.

  • Participez à une journée unique le 13 décembre à Paris

    Les plus grands noms de la santé se donnent rendez-vous le 13 décembre à l’UICP pour faire avancer la révolution digitale dans la santé. Health & Tech for People réunit une cinquantaine d’experts internationaux pour une journée unique de débats et de présentations.

    Découvrez notre programme, en cliquant ici.

    Triple Aim et quadruple Aim

    Donald Berwick, professeur à la Harvard Medical School, introduira la journée et nous parlera du Triple Aim ainsi que l’enjeu de la valeur apportée par le numérique aux acteurs de santé.

    Pour en savoir plus, prenez votre place en cliquant ici.

    Un focus sur l’Estonie

    Ain Aaviksoo, nous présentera la vision de l’Estonie, pays président de l’Union Européenne, sur le numérique dans la santé. Il nous parlera de leur expérience. Aujourd’hui 98 % des prescriptions médicales sont faites en ligne et les archives de santé sont ouvertes grâce à un portail national des patients. Pour en savoir plus, prenez votre place en cliquant ici.

    L’IA à l’hôpital Ruijin Shanghai

    Le docteur Jing Sun, viendra nous parler de son expérience avec IBM Watson Health. Lors de ce workshop, doctor Sun présentera son étude sur la place de l’IA dans notre système de santé. Pour en savoir plus, prenez votre place pour le workshop 5: Artificial Intelligence and deep learning en cliquant ici.

    La stratégie Allemande face au Numérique

    Eva Nourney, viendra nous présenter l’utilisation des data en Allemagne. Pour en savoir plus, prenez votre place pour le workshop 4: Data Revolution en cliquant ici.

    Prenez votre place en cliquant ici ou en contactant Marine Goglin à l’adresse suivante : goglin.marine@care-insight.fr

  • IA : Microsoft et Pierre Fabre lancent le « IA Santé Challenge » pour diagnostiquer le mélanome

    Microsoft et les Laboratoires Pierre Fabre lancent aujourd’hui le challenge  » IA Santé Challenge », à l’occasion de la 28e édition du Festival de la Communication Santé. Pierre Fabre lance cette année les « 48 heures d’intelligence artificielle pour challenger la santé », un challenge similaire à son initiative de 2017, Uro-Tech Challenge, qui a permis d’identifier et d’incuber un projet de santé à fort potentiel business). Cette année, le laboratoire s’associe avec Microsoft qui proposera un accompagnement au lauréat.

    Le challenge consiste à reconnaître un mélanome à partir de clichés dermatoscopiques d’un grain de beauté. Pour cela, les participants pourront exploiter des milliers d’images ainsi que la plateforme Microsoft Azure. Un challenge online est lancé en parallèle, mais prendra fin le 25 janvier 2018.

    Le gagnant du challenge pourra prétendre à 5 000€ et une incubation de deux mois au sein de l’AI Factory de Microsoft à la Station F pour travailler sur un cas d’usage.

    Ce challenge s’inscrit dans une série de challenges qui ont pour ambition d’établir un baromètre des IA appliquées à la santé.

    Vers la création d’un observatoire de l’lA en santé

    Selon Thierry Picard, le Chief Digital Officer de Pierre Fabre, cette initiative est le premier pas vers la fondation d’un observatoire de l’lA en santé qui aura pour mission de publier trimestriellement un baromètre des compétences de l’IA sur des aires thérapeutiques à chaque fois renouvelées.

    Participants du challenge

    Peuvent participer les entrepreneurs de la santé et de l’IA : les startups du secteur de la e-santé maîtrisant l’IA, les SSII, les data scientists, les grandes écoles, les unités de recherche ou étudiants passionnés par ces thématiques.

    Challenge IA version online

    Le même challenge est ouvert également online jusqu’à fin décembre 2017. Les résultats seront annoncés le 25 janvier 2018.

  • CNEDiMTS

    Commission nationale d’évaluation des dispositifs médicaux et des technologies de santénull

  • DMC : la HAS publie un Guide pour le dépôt des demandes de remboursement auprès de la CNEDiMTS

    La Haute Autorité de Santé publie en novembre 2017 un guide dédié aux fabricants, distributeurs ou prestataires du secteur des DMC dans le cadre d’une demande ou d’une modification de remboursement (inscription sur la LPPR).

    Ce guide détaille les éléments à fournir pour permettre l’instruction du dossier de demande de remboursement et son examen par la CNEDiMTS et concerne les DMC à usage individuel et disposant d’une fonction de télécommunication :
    • les DMC assurant une fonction thérapeutique ou diagnostique indépendante de la fonction de télécommunication de données de santé ;
    • les DMC dont la finalité médicale est uniquement liée à la fonction de télécommunication de données de santé ;
    • les logiciels dispositifs médicaux.

    Le guide détaille notamment les caractéristiques médico-techniques qui doivent figurer dans le dossier :

    • les fonctions du DMC ;
    • le mode de fonctionnement (description matérielle et description logicielle) ;
    • les modalités de gestion des données ;
    • les modalités de sécurisation des données ;
    • la description des actes, prestations et aspects organisationnels associés à l’utilisation du DMC (le cas échéant) ;
    • la démonstration du service attendu/rendu revendiqué ;
    • le DMC est-il interopérable ;
    • le mode de sécurisation des données, etc.

    Le guide est téléchargeable ci-contre.

  • CHIS

    Child Health Information Servicenull

  • Formation : 16,2 millions d’euros pour l’université de Bordeaux et ses formations hi-tech (PIA3)

    Une dotation totale de 16 222 000 euros dans le cadre du programme PIA3 intitulé « Écoles universitaires de recherche » attribuée à l’Université de Bordeaux avec ses trois programmes, à savoir santé publique numérique, neurosciences et sciences et technologies de la lumière a été annoncée fin octobre 2017.

    Sur un total de 191 projets évalués, 29 en tout ont été retenus parmi lesquels le projet de l’Université de Bordeaux et notamment celui intitulé « Graduate School in Digital Public Health ». Ce dernier répond à deux objectifs :
    • appréhender l’impact du big data et des objets connectés sur la santé des populations en l’analysant ;
    • former les experts et cadres dirigeants de demain à travers une formation modulaire et multidisciplinaire.

    Une seconde vague de l’appel à projets européen dans le cadre du PIA3 sera organisée au plus tard début 2019.

    Ambition de l’université de Bordeaux : devenir un centre de référence international pour la formation et la recherche dans le domaine de la santé publique numérique

    L’école universitaire doit répondre aux enjeux de formation émanant de la transformation de la recherche en santé publique pour appréhender l’irruption de l’innovation numérique.

    L’école est portée par le centre de recherche interdisciplinaire Bordeaux Population Health Research Center et de l’Institut de Santé Publique, d’Épidémiologie et de Développement (ISPED). Ces deux acteurs vont fédérer un réseau de chercheurs interdisciplinaires travaillant sur des aspects spécifiques de la santé publique numérique.

    Elle va proposer un programme de formation complet :

    • un master international (MsC) ;
    • une formation doctorale ouverte aux étudiants de toutes disciplines (PhD) ;
    • un nouveau diplôme universitaire répondant aux besoins d’articulation avec des entreprises privées régionales et internationales.

    Le cursus inclut des modules dédiés à l’innovation et l’employabilité, des méthodes d’enseignement innovantes qui renforceront les compétences des étudiants par une stratégie de résolution collaborative de problèmes réels, la conduite de projets et la diffusion des résultats.

    Les formations seront basées sur des projets de recherche réels mis en place par les chercheurs et pour cela, l’école bénéficiera des études épidémiologiques telles que l’étude i-Share, une cohorte unique de 17 000 participants.

    Quatre laboratoires de recherche seront également impliqués dans les activités de l’école et des institutions telles l’Inserm, l’Inria ou Sciences Po Bordeaux seront partenaires.