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  • Afrique de l’Ouest : vers une numérisation globale des systèmes d’information hospitaliers

    De plus en plus de systèmes d’information axés sur la santé (SIS) se développent actuellement en Afrique de l’Ouest. Les dispositifs mis en place visent à améliorer la productivité des professionnels de la santé et la relation médecins-patients, encore trop négligée dans les systèmes de santé africain.

    Cette évolution fait partie des initiatives répondant à l’une des priorités fixées dans le cadre du programme de développement durable établi par l’Organisation des nations unies, soit l’amélioration de l’accès aux soins.

    La modernisation des hôpitaux africains doit être accélérée

    Les hôpitaux africains doivent aujourd’hui faire face à de nombreux défis, liés notamment :

    • à la formation et à la compétences des personnels de santé ;
    • à la légitimité des intervenants dans la chaîne de soins ;
    • à la logistique des centres de soins et des hôpitaux de districts ;
    • à la qualité de la prise en charge du patient ;
    • à la relation entre les soignants et les malades ;
    • à l’accompagnent des familles.

    Le principal objectif est d’améliorer la performance globale des organismes de soins en Afrique, et en particulier dans l’ouest du continent.

    La numérisation des systèmes hospitaliers fait partie des priorités en Afrique

    L’une des solutions envisagées par les spécialistes du secteur est d’investir dans le numérique.

    L’ensemble des challenges à relever pour un développement réussi de la e-santé dans des économies en développement « se traduit aussi bien en termes de coûts structurels et financiers qu’en termes sanitaires, techniques et organisationnels, voire bien évidemment en termes sociopolitiques, économiques et de santé publique », résument des spécialistes du secteur dans une analyse centrée sur le déploiement de la santé numérique en Afrique de l’Ouest (The Conversation, novembre 2017).

    Une transformation difficile

    « Le déploiement de systèmes e-santé peut être l’opportunité (…) de replacer le patient au cœur du dispositif. »

    Les experts à l’origine de l’analyse rappellent cependant que les tentatives de réformes hospitalières entamées depuis les années 1990 pour moderniser le système hospitalier africain n’avaient pas réellement affecté les stratégies organisationnelles.

    Ils précisent qu’il y a eu des tentatives intéressantes amorcées dans certains pays mais qu’elles ont finalement échoué. Les spécialistes prennent en exemple le cas du Burkina Faso, où les données de santé issues de projets pilotes n’ont pas produit l’impact attendu en raison, entre autres, du manque de fiabilité des informations collectées et d’une insuffisance au niveau de l’informatisation des processus.

    « Ces projets se résument souvent à des initiatives isolées, fragmentées et centrées sur la gestion comptable et administrative plutôt que sur la gestion globale du dossier e-santé. »

    E-santé : l’émergence de quelques projets prometteurs

    Les auteurs de l’analyse ont néanmoins observé que d’autres projets centrés sur la santé numérique, plus prometteurs, étaient en train d’être développés dans différents pays africains, bien qu’ils soient embryonnaires et dédiés à une zone géographique restreinte.

    Voici quelques exemples, parmi les plus encourageants :

    Des résultats encourageants mais des défis restent à relever

    Le système d’information mise en place au sein de l’HN-BC présente certaines limites, telles qu’un manque d’implication de certains acteurs du secteur et une hiérarchisation encore trop accentuée au niveau organisationnel, mais il a tout de même la capacité d’entraîner la délivrance de meilleurs résultats pour les patients et, en particulier :

    • une meilleure traçabilité du parcours patient en interne avec une prise en charge plus sécurisée du patient ;
    • une meilleure collaboration entre les fournisseurs des soins ;
    • une meilleure transparence des coûts de production.

    L’amélioration de la relation médecins-patients est l’une des préoccupations majeures

    Reste encore à travailler la qualité de la relation soignants-patients, notamment en permettant aux malades d’intervenir sur le système d’information en leur créant un compte personnel.

    Le développement de nouvelles solutions, comme le « livret d’accueil » créé en 2014 par l’HN-BC, pourraient permettre de résoudre les problèmes persistants.

    Le livret d’accueil est un outil conçu pour améliorer la communication entre les professionnels de la santé et les patients. Une fois validé, il est placé au chevet du malade. Il donne au patient un accès à toutes les informations enregistrées par l’équipe médicale sur son séjour au sein de l’hôpital.

    L’importance d’une collaboration entre les sociétés high tech et l’industrie de la santé

    La collaboration entre le secteur de l’high tech et l’industrie de la santé apparaît aujourd’hui comme essentielle pour moderniser les centres hospitaliers d’Afrique de l’Ouest.

    Le rôle des start-up dans le domaine de la heath tech est aussi primordial, qu’il s’agisse de sociétés locales ou étrangères.

  • EHR : Stanford et Google vont développer un projet pilote facilitant la retranscription numérique

    Stanford Medicine et Google Research viennent de lancer un projet pilote visant à étudier l’utilisation d’un transcripteur numérique afin de faire gagner du temps aux médecins concernant la saisie des données dans les dossiers de santé électronique (EHR) et ainsi d’améliorer l’interaction médecin-patient.

    EHR : l’intégration des données est chronophage pour les médecins

    L’utilisation d’un dossier de santé électronique (EHR) et plus précisément le temps passé à consulter son compte mais aussi à saisir les données des patients sont des sources de frustration et de stress souvent citées par les médecins et les cliniciens.

    Il y aurait d’ailleurs un lien entre l’utilisation des EHR et l’épuisement professionnel des médecins, révèle une étude récemment réalisée par Mayo Clinic, une fédération hospitalo-universitaire américaine.

    Vers la mise en place de transcripteurs numériques

    Stanford Medicine et Google Research vont collaborer dans l’optique de mettre eu point un système basé sur l’usage de transcripteurs numériques pour entrer les informations dans les dossiers de santé électroniques, permettant ainsi aux médecins de se concentrer davantage sur les patients que sur les tâches informatiques.

    Reconnaissance vocale et machine learning

    Le dispositif fonctionne par l’intermédiaire d’une technologie de reconnaissance vocale et d’outils d’apprentissage automatique (machine learning) pour qu’il puisse entrer automatiquement les données issues d’une consultation dans un système EHR, indique un article publié sur le blog du Stanford Scope.

    Une étude pilote va être lancée à petite échelle

    Steven Lin, directeur médical de Stanford Family Medicine, travaille avec Google Research sur l’étude pilote, qui s’étendra sur neuf mois et au cours de laquelle les neuf médecins de la clinique Stanford Family Medicine testeront le dispositif. Les patients de la clinique auront également la possibilité de participer au projet.

    Le billet posté sur le blog de l’institution précise que les médecins porteront un microphone afin d’enregistrer la consultation. Les membres de l’équipe sollicités dans le cadre de cet essai se serviront ensuite d’algorithmes d’apprentissage automatique pour détecter les éléments des enregistrements audio qui peuvent être utilisés pour compléter automatiquement les notes des médecins relatives au suivi des patients.

    L’étude pilote permettra d’identifier les défis à surmonter et indiquera si la mise en place d’un transcripteur numérique est réalisable, a précisé M Lin, le but étant de développer un outil qui puisse être établi à grande échelle.

  • E-pocrate 2017 : concours pour une meilleure santé grâce à IA, réalité virtuelle, big data, IoT

    La 3e édition du concours en innovation e-santé, E-pocrate, met au cœur de la réflexion sur la médecine du futur et la façon dont les nouvelles technologies – big data, machine learning, robotique, réalité virtuelle, blockchain et objets connectés – la façonnent et l’améliorent.

    Sponsorisés par le Groupe Pasteur Mutualité, Lilly, fabricant de médicaments et onepoint, le spécialiste de la transformation numérique, trois prix spéciaux sont décernés cette année. Deux d’entre eux mettent en avant les projets portant sur la prise en charge des maladies chroniques et l’IA, alors que le dernier est hors catégorie et est réservé à un projet coup de cœur.

    Les participants sont invités à proposer des solutions qui vont changer la pratique de la médecine aussi bien dans les modes de prises en charge qu’en termes de lieux de la médecine, de rôles que tout un chacun peut avoir dans la gestion de pathologies, bref à utiliser le meilleur des nouvelles technologies pour offrir une meilleure santé au plus grand nombre.

    Modalités de participation

    Les équipes de 2 à 5 membres dont la composition reste ouverte devront proposer des solutions innovantes en apportant des réponses aux questions suivantes :

    • Quel sera l’avenir du parcours de soin et comment pourra-t-il être amélioré grâce à ces technologies ?
    • Comment les nouvelles technologies pourront-elles modifier l’avenir de la médecine ?
    • Quelle sera la place et l’utilité des objets connectés pour les patients ou les professionnels de santé ? 
    • En quoi les nouvelles technologies permettront-elles d’aider et de mieux accompagner les patients ?

    Calendrier

    • 14 janvier 2018 : création d’équipes en ligne et dépôt de dossiers comprenant une présentation du projet en 5 slides maximum via le modèle de présélection à télécharger ci-contre ;
    • 22 janvier 2018 – 04 mars 2018 : soumission d’une présentation des projets retenus plus complète (20 slides maximum) ;
    • 29 mars 2018 : présentation des projet par les équipes finalistes lors de la grande finale dans les locaux de onepoint.

    Prix et dotations

    En outre des trois prix des partenaires, les équipes finalistes remporteront les prix suivants :

    • 1er prix : 2000 € de bons cadeaux ;
    • 2e prix : 1000 € de bons cadeaux ;
    • 3e prix : 800 € de bons cadeaux ;
    • 4e prix : 500 € de bons cadeaux ;
    • 5e prix : 300 € de bons cadeaux.
  • Apple aurait des vues sur des sociétés de santé, à commencer par la clinique Crossover Health

    Apple serait sur le point d’acheter la clinique Crossover Health, une initiative qui alimente les rumeurs selon lesquelles le fabricant de smartphones américain envisagerait de mettre en place des kiosques de santé sous sa propre marque aux États-Unis, révèle un rapport diffusé en octobre 2017 par la chaîne de télévision CNBC.

    Les discussions entre Apple et Crossover Health auraient été engagées il y a plusieurs mois.

    Apple chercherait à acquérir des entreprises de santé

    Crossover Health fournit des centres de bien-être médical aux employeurs assurés, indique le rapport. Elle possède des installations dans la région de la baie de San Francisco et à New York, et ses clients comprennent Apple et Facebook.

    Apple et Crossover Health n’ont pour l’instant pas souhaité s’exprimer publiquement sur ce potentiel rachat.

    One Medical, l’autre société qui intéresse le géant de la high tech

    La firme à la pomme aurait également été en pourparlers pour acquérir One Medical, une autre entreprise health tech américaine qui, elle, facture des frais d’adhésion et exploite les nouvelles technologies pour faciliter les consultations médicales.

    Apple développe des solutions de e-santé

    HealthKit et ResearchKit : des logiciels pour partager ses informations de santé

    Apple, qui a dévoilé en novembre 2017 son iPhone X, ne cache pas son intérêt pour le secteur de la santé numérique. Elle a notamment déclaré que ses produits, dont l’Apple Watch, pouvaient aider leurs utilisateurs à surveiller leur santé grâce à une gamme croissante de capteurs corporels sophistiqués.

    Tim Cook, le P.-D.G. du groupe, met particulièrement en avant HealthKit et ResearchKit, des logiciels Apple conçus pour partager ses résultats de santé.

    La création d’un système non invasif pour surveiller le taux de glycémie ?

    Au printemps, différents rapports ont indiqué que l’équipe « santé » d’Apple travaillait à l’élaboration d’un système non invasif permettant de surveiller le taux de glycémie, suggérant qu’un appareil médical Apple autonome pourrait être en cours de création (source : USAtoday.com).

    E-santé : les géants de la high tech bientôt leaders en santé ?

    À l’heure actuelle, la prise de contact avec un médecin est généralement effectuée par le biais d’une application mobile, qu’il s’agisse d’une démarche pour obtenir une consultation ou d’une demande de conseils spécifiques. Il n’est donc pas étonnant que les leaders du monde digital cherchent à investir marché de la e-santé.

    D’autres grands groupe high tech s’intéressent de près au secteur. Parmi les dernières révélations en date, le nouveau projet d’Amazon qui pourrait bientôt vendre des médicaments par l’intermédiaire des officines de sa propre marque. L’information n’a pas encore été officialisée mais plusieurs médias américains soutiennent la théorie.

  • Intérêt de la e-santé dans la prévention cardiovasculaire testé (AP-HP, Paris Diderot et Smartsanté)

    Une étude observationnelle à l’échelle nationale est lancée ce 28 novembre 2017 par l’Assistance Publique – Hôpitaux de Paris (AP-HP) et l’IUT de l’université Paris Diderot afin d’évaluer l’intérêt de la santé connectée dans la prévention des maladies cardiovasculaires.

    L’étude sera déployée en partenariat et grâce à l’appui technique de la société Smartsanté et Cardiosens, sa solution de prévention et de prise en charge des maladies chroniques.

    L’appel aux volontaires francophones a été lancé le 20 novembre 2017 et vise l’enrôlement de 5 000 personnes désireuses de procéder à l’évaluation de leur risque cardiovasculaire. Il est ouvert jusqu’au 20 janvier 2018. Les premiers résultats sont attendus pour 2018.

    Lancement de l’étude nationale par l’AP-HP, l’IUT de Paris Diderot et Smartsanté

    Ce sont plus exactement les Dr Boris Hansel et le Pr Ronan Roussel du service d’endocrinologie diabétologie et nutrition de l’hôpital Bichat–Claude-Bernard, AP-HP, le Dr Didier Letourneur, directeur de l’unité INSERM U-1148 et Steeve Reisberg, directeur de l’IUT de l’université Paris Diderot qui seront en charge de conduire l’étude. Les entités auxquelles ils appartiennent travaillent à l’élaboration de programmes innovants et lancent l’étude pour les évaluer.

    Il s’agit de tester l’efficacité d’un programme de prévention et de coaching à distance dans la prise en charge du risque cardiovasculaire, en particulier auprès d’un public :

    • actif consultant rarement son médecin traitant ;
    • ayant un accès limité aux soins notamment dans les déserts médicaux.

    Le déploiement de l’étude outillé par Smartsanté

    La société Smartsanté met à disposition sa solution Cardiosens, une solution en ligne qui permet :

    • d’évaluer sa santé cardiovasculaire ;
    • de suivre sur sa santé la durée et de l’améliorer au quotidien ;
    • disposer de ses données personnelles via un site internet sécurisé qui en garantit l’absolue confidentialité.

    La télémédecine, les objets connectés, les applications de télésuivi et d’e-coaching peuvent constituer une solution adéquate pour développer la prévention et ainsi contribuer à l’efficacité du système de santé. L’étude va s’attacher à démontrer si cela est vrai et surtout à identifier les populations qui peuvent en tirer le plus grand bénéfice afin que les acteurs puissent développer des services ciblés.

  • L’AP-HP réévalue son déficit – de 39 millions prévisionnels à 174 millions d’euros

    Martin Hirsch, le directeur général de l’Assistance Publique – Hôpitaux de Paris (AP-HP) a annoncé mercredi 22 novembre 2017, devant les syndicats Sud, CGT et CFDT, la réévaluation à 174 millions d’euros du déficit du compte de résultat principal de l’AP-HP correspondant aux activités de soins.

    Le DG de l’AP-HP a par la même occasion exposé sa stratégie corrective, en décidant de limiter la masse salariale de l’institution d’ici 2022. Son « plan d’efficience » sur cinq ans prévoit de borner l’augmentation de la masse salariale à 0,7 % par an de 2018 à 2020, puis à 0,6 % en 2021 et 2022.

    Le déficit avait déjà été réévalué au mois d’octobre lorsqu’il est passé des 39 millions prévisionnels à 104 millions d’euros.

  • SIS

    Système d’information santénull

  • Doctolib lève 35M€ pour digitaliser le parcours de soins et consolider son déploiement international

    Doctolib, la start-up proposant la prise de rendez-vous médicaux en ligne, vient d’annoncer avoir bouclé un tour de table lui ayant permis de lever 35 millions d’euros, ce 28 novembre 2017. Il s’agit de la plus grande levée de fonds dans le secteur de la e-santé au cours de cette année en France, mais également en Europe.

    Cette somme doit servir à « développer de nouveaux services pour faciliter le quotidien des professionnels de santé et digitaliser les différentes étapes du parcours de soins », déclare Stanislas Niox-Chateau, le président et cofondateur de la start-up.

    La levée de fonds est portée par Bpifrance et Eurazeo, une des premières sociétés d’investissement cotées en Europe, qui se partagent les fonds investis.

    L’axe franco-allemand, levier de conquête du marché européen

    Doctolib est déjà présent en Allemagne depuis mai 2016, et c’est sous l’impulsion du succès rencontré que cette seconde levée de fonds a été accélérée.

    La société :

    • possède déjà des implantations à Berlin, Munich, Cologne, Düsseldorf et Hambourg ;
    • collabore avec un réseau de 1 000 professionnels de santé sur le territoire allemand;
    • revendique 1,5 million de rendez-vous médicaux réalisés. 

    Doctolib, acteur solide de la e-santé française qui s’exporte à l’étranger

    La start-up :

    • a levé 61 millions d’euros au cours de 2017 ;
    • dispose d’un réseau de 30 000 praticiens utilisateurs ;
    • propose ses services à 800 établissements partenaires ;
    • revendique 12 millions de visiteurs sur les sites français et allemands.

    L’abonnement à la plateforme par les quelques 30 000 praticiens génère environ 40 millions d‘euros de revenus et la société prévoit, sans se le fixer comme un objectif ferme, d’être à l’équilibre d‘ici à 2020.

    Bpifrance, déjà investisseur, a renouvelé sa confiance à Doctolib pour le sérieux d’un projet à long terme et qui contribue au rayonnement de la France à l’international. C’est pourquoi elle a apporté la moitié des fonds levés au cours de ce tour de table, fonds qui vont servir concrètement à :

    • apporter des améliorations au logiciel de prises de rendez-vous ;
    • créer de nouvelles fonctionnalités permettant de 
      • rendre les consultations encore plus accessibles aux patients
      • développer la coordination entre les professionnels de santé ;
    • contribuer à la digitalisation intégrale du parcours de soins ;
    • recruter 200 personnes (aux côtés des 380 salariés déjà employés) dont la moitié en Allemagne, afin de renforcer notamment l’équipé de 50 ingénieurs travaillant déjà sur place que Doctolib souhaite doubler.

  • UK : Ieso Digital Health remporte le prix Deloitte Fast 50 2017

    Ieso Digital Health, l’un des principaux fournisseurs de thérapie cognitivo-comportementale en ligne (IECBT), a été nommé par Deloitte comme l’une des cinquante entreprises technologiques à la croissance la plus rapide au Royaume-Uni.

    Il s’agit de la première société health tech à figurer au palmarès Fast 50 du Royaume-Uni, un classement indépendant des sociétés high tech dévoilé en novembre 2017.

    Technology Fast 50 : un classement prestigieux

    Spécialisé dans les services de santé mentale, Ieso est numéro 1 dans la catégorie « sciences et soins » et 23e au classement général des prix Technology Fast 50 de Deloitte au Royaume-Uni.

    Le Deloitte UK Technology Fast 50 est l’un des palmarès les plus prestigieux dans le secteur des nouvelles technologies en Europe.

    Les classements de Deloitte mettent à l’honneur la croissance des entreprises conduite par des équipes d’experts de premier plan et célèbrent l’innovation ainsi que l’esprit d’entreprise en fonction de la croissance des revenus en pourcentage sur une période de quatre ans (de 2013 au 31 mai 2017).

    Santé mentale : Ieso améliore l’accès à la thérapie en ligne au RU et aux USA

    La technologie d’Ieso est en train de transformer la prestation des soins de santé mentale en rendant la thérapie en ligne de haute qualité (IECBT) disponible à la fois pour le système de santé (NHS) du Royaume-Uni et pour celui des États-Unis.

    « C’est un honneur et un privilège d’être classé dans le prestigieux Deloitte UK Technology Fast 50. Ce prix témoigne du travail acharné de l’équipe d’Ieso, qui a créé une plateforme technologique puissante et unique redéfinissant la manière dont la technologie et la science des données dans le secteur hospitalier améliorent simultanément les résultats pour les patients et réduisent les coûts des soins », a déclaré Simon Cartmell, président d’Ieso Digital Health (source : PrnewsWire.com).

    4 années d’investissement

    « La croissance d’Ieso a été soutenue par quatre années d’investissement dans le développement de notre plateforme technologique exclusive, appliquant des connaissances scientifiques de pointe et faisant croître notre réseau de thérapeutes accrédités pour optimiser la vitesse et la facilité avec lesquelles les patients peuvent accéder et bénéficier d’une thérapie cognitivo-comportementale de haute qualité. »

    Santé mentale : un secteur prometteur dans le domaine de la e-santé

    À l’heure actuelle, environ une personne sur quatre a besoin d’assistance pour un problème de santé mentale dans les pays développés, précise M. Cartmell. « L’ampleur des problèmes de santé mentale au Royaume-Uni et aux États-Unis représente une opportunité majeure pour Ieso d’avoir un impact positif et substantiel sur les résultats et les coûts des soins. »

    Ieso Digital Health sera désormais automatiquement intégré au palmarès Deloitte Fast 500 EMEA, qui classe les 500 entreprises technologiques à la croissance la plus rapide en Europe, au Moyen-Orient et en Asie.

  • EMEA

    Europe, the Middle East, and Africanull