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  • L’ARS Centre-Val de Loire veut attirer des médecins dans la region grâce au portail Instal Toi Doc

    Pour lutter contre la désertification médicale le portail « Instal toi Doc » a été lancé le 21 novembre 2017, dans le cadre d’un partenariat innovant piloté par l’Agence Régionale de Santé Centre Val de Loire. Ce portail internet a pour but d’aider à l’accueil et l’installation de professionnels dans la région.

    Il est le fruit d’une co-construction avec l’ensemble des acteurs du territoire : Union Régionale des professionnels de santé-Médecins libéraux, Conseil Régional de l’Ordre des médecins, l’Assurance Maladie, Association Remplacentre – RéAGJIR Centre, etc.

    Instal Toi Doc regroupe l’ensemble des informations utiles et opportunités d’installation, et des offres de remplacement.

    La Région Centre-Val de Loire a financé ce projet pour un montant global de 20 000€.

    Le portail, organisé autour d’une cartographie interactive, regroupe  :

    • l’accès aux aides conventionnelles en fonction des zonages ;
    • les implantations des structures d’exercice regroupées ;
    • le recensement des opportunités professionnelles en libéral et en salariat ;
    • les offres de remplacement ;
    • la liste des réseaux professionnels notamment les Communautés Professionnelles Territoriales de Santé.

    De plus, le portail met en avant les atouts du territoire, son art de vivre et le foisonnement de l’offre culturelle et associative.

    La région Centre-Val de Loire se caractérise en effet par une densité médicale parmi les plus faibles de France, avec un vieillissement accentué du corps médical. Certains départements sont particulièrement touchés par la chute des effectifs de médecins généralistes : le Cher et l’Eure-Loir (-19% entre 2007 et 2016) et l’Indre (-21%).

    En parallèle, les densités médicales de spécialistes sont à de rares exceptions significativement plus faibles dans cette région qu’à l’échelle nationale, d’où la création du portail Internet Instal Toi Doc.

  • Les 2 GCS Télésanté de haute et basse Normandie fusionnent en GCS Normand’e-santé

    La nouvelle entité Normand’e-santé, née le 15 novembre, absorbera d’ici la fin du premier trimestre 2018 les GCS Télésanté de haute et basse Normandie (312 membres au total) et couvrira ainsi l’ensemble du territoire normand.

    Le GCS Normand’e-santé poursuivra les missions des deux « anciens » GCS et fera une priorité de la convergence des projets et services déployés sur le territoire depuis plusieurs années.

    Afin de mener cette transition, les 67 membres fondateurs du nouveau GCS ont désigné Thierry Lugbull comme Administrateur, Guillaume Laurent en tant qu’Administrateur adjoint et Olivier Angot comme Directeur.

    Dans la continuité de ses prédécesseurs, le GCS Normand’e-santé devient l’acteur opérationnel clé au service des projets de e-santé et de la politique régionale de télémédecine et des systèmes d’information de santé partagés.

    Cette nouvelle entité associe de manière définie et organisée, au sein de la région Normandie, les établissements de santé, publics et privés, les réseaux de santé, et les professionnels libéraux, médicaux et paramédicaux.

    Son objectif, d’intérêt public, mené à bien avec le soutien des pouvoirs publics, en particulier l’ARS de Normandie, se décline autour des principes :

    • de continuité et de qualité des soins ;
    • de respect des droits des patients et des usagers ;
    • de traçabilité des interventions ;
    • de renforcement des processus d’évaluation.
  • E-santé : l’application Envoi Ordonnance déployée dans 2 300 officines, soit 1500 de plus qu’en 2016

    Mi-novembre 2017, Doctipharma fait un bilan positif de l’utilisation de son application Envoi Ordonnance, disponible sur Android et iOS et lancée mi-2016. Doctipharma revendique actuellement 2 300 officines utilisatrices de sa solution contre 800 en 2016.

    Envoi Ordonnance est un service gratuit au service des patients qui peuvent photographier avec leur smartphone leur ordonnance et la faire parvenir au pharmacien, qui prépare alors la prescription et notifie sa validation à l’utilisateur. Ce service intègre toutes les exigences de confidentialité des données de santé.

    Grâce au principe du « scan & collect » (scanner et récupérer), l’application simplifie la préparation des commandes :

    • pour le patient, il n’est plus nécessaire de repasser plusieurs fois en pharmacie pour obtenir enfin le produit manquant ;
    • l’utilisateur peut se géolocaliser et trouver l’officine ouverte la plus proche ;
    • un système de messagerie permet également au patient d’entrer directement en contact avec son pharmacien, et de maintenir ainsi une relation de proximité.

    Par ailleurs Envoi Ordonnance contient un « pilulier » électronique qui permet de facilement gérer la prise de médicaments grâce à un système d’alertes entièrement paramétrable.

    Un objectif : couvrir 50 % des pharmacies du territoire

    La première phase de lancement à destination des pharmaciens a été une réussite, puisque près de 2 300 officines (contre 800 il y a un an) réparties dans toutes les régions de France adhèrent déjà à Envoi Ordonnance. Le lancement de cette application mobile conforte l’ambition de Doctipharma de devenir le référent de la pharmacie en ligne en reproduisant le maillage territorial sur les supports digitaux avec l’objectif de couvrir à terme plus de 50 % des officines françaises.

    Les pharmaciens peuvent adhérer gratuitement en remplissant un simple formulaire sur le site.

  • A. Buzyn lance la mission « CHU de demain » pour innover l’offre de soin, la formation et la recherche

    À un an du 60ème anniversaire des CHU, Agnès Buzyn, ministre de la Santé, et Frédérique Vidal, ministre de l’Enseignement Supérieur, ont lancé une mission sur le « CHU de demain » visant les présidents des 6 conférences, les directeurs généraux, les présidents de CME de CHU, les doyens des facultés de santé et les Présidents des universités, dans une lettre qui leur a été adressée le 10 novembre 2017.

    Dans un travail collaboratif, ils doivent élaborer des propositions pour renforcer le rôle des CHU, notamment dans :
    • la recherche et l’innovation en santé ;
    • la formation des professionnels de santé ;
    • l’organisation territoriale de l’offre de soins.

    Le rapport de mission qu’ils élaboreront devra être remis aux ministres en novembre 2018, peu avant la tenue des 16ème Assises hospitalo-universitaires à Poitiers qui fêteront le 60ème anniversaire de la création des CHU.

    Leurs préconisations devront avoir pour objectif d’envisager le « CHU de demain » et s’inscrire dans le cadre de la Stratégie Nationale de Santé dont les travaux d’élaboration ont été lancés par le gouvernement en septembre 2017.

    La mission est confiée aux Présidents de Conférence suivants :

    • Pr Michel Claudon, Président de la Conférence des présidents de CME de CHU ;
    • Jean-Pierre Dewitte, Président de la Conférence des directeurs généraux de CHU ;
    • Pr Jean-Luc Dubois-Rande, Président de la Conférence des Doyens de faculté de médecine ;
    • Pr Bernard Muller, Président de la Conférence des Doyens de pharmacie ;
    • Pr Gilles Roussel, Président de la Conférence des Présidents d’Université ;
    • Pr Corinne Taddei-Gross, Présidente de la Conférence des Doyens d’odontologie.
  • AMI : prise en charge « numérique » des insuffisances cardiaque et respiratoire (Medicen Paris Région)

    Le pôle de compétitivité Medicen Paris Région a lancé le 22 novembre 2017 un appel à manifestation d’intérêt sut le thème « Digital Health for Chronic Disease Management » – DHforCDM.

    L’objectif de l’AMI est de faire émerger et financer des projets collaboratifs public/privé, sur le thème de l’apport de la santé numérique dans la prise en charge des maladies chroniques, de l’hôpital au domicile du patient pour les indications insuffisance cardiaque et insuffisance respiratoire.

    L’appel vise l’ensemble des acteurs, depuis les académiques jusqu’aux cliniciens et industriels en santé numérique qui ont jusqu’au vendredi 15 décembre 2017 pour candidater.

    Éligibilité

    Sont éligibles notamment :

    • académiques/cliniques et industriels (startup, PME, ETI, Grandes Entreprises) ;
    • spécialistes des techniques du numérique au sens élargi (ex : capteurs, objet connecté, application, chatbot, intelligence artificielle, plateforme de e-santé, télémédecine…) ;
    • tout acteur visant la prise en charge de patients souffrant d’insuffisance cardiaque ou d’insuffisance respiratoire, à travers l’émergence et le montage de projets collaboratifs de R&D public/privé.

    Modalités pratiques

    Une réunion plénière d’information est prévue le 20 décembre à 8h30 dans les locaux de Medicen Paris, au 3-5 impasse Reille.

    Le formulaire de candidature peut être téléchargé ci-contre.

    La soumission de candidature se fait via le portail dédié accessible depuis le lien ci-contre.

    Contact

    Livia Aouizerate

    Chef de projets R&D, Santé Numérique

    Mail : laouizerate@medicen.org

  • Managers publics de santé : SMPS crée Nouvel’R, son nouveau think tank focalisé sur la transformation

    Le Syndicat des manageurs publics de santé (SMPS) a annoncé le 22 novembre 2017 la création en son sein d’un nouveau Think Tank, Nouvel’R. Réunissant professionnels de santé, adhérents et sympathisants du SMPS, il a pour ambition d’animer un débat focalisé sur la transformation du paysage sanitaire et médico-social, impulsée par les nouvelles réglementations, et la façon dont elle influe sur l’évolution des pratiques desdits secteurs.

    Les professionnels de santé s’interrogent sur la mutation du secteur sanitaire et médico-social qui s’opère et notamment en termes de regroupement sous forme de GHT, avec des enjeux impactant le projet médical de territoire, la mutualisation des systèmes d’informations, la mutualisation des achats, etc.

    Comment assumer la transformation de son métier et notamment l’intégration de la dimension territoriale et de nouvelles compétences, soit-on cadre de santé, directeur d’établissement sanitaire, social ou médico-social, ou encore ingénieur ou technicien – telle est la principale question qui occupera Nouvel’R.

  • Conférence du Lab Santé Ile-de-France : santé connectée et mobilité, Paris, le 6 décembre 2017

    Le Lab Santé Ile-de-France organise le 6 décembre 2017 à Paris sa conférence annuelle destinée aux établissements de santé, aux opérateurs médico-sociaux, aux professionnels de santé, aux entrepreneurs et aux investisseurs.

    Le programme de cette matinée organisée en partenariat avec l’Agence Régionale de Santé Ile-de-France, la CCI Paris Ile-de-France et Medicen Paris Région, sous le haut patronage d’Agnès Buzyn, s’articulera autour de deux thèmes principaux : « Santé Connectée » et « Santé et Mobilité ».

    Jean-Paul Vermes, président du Lab Santé Ile-de-France et président honoraire de la CCI de Paris Ile-de-France et Christophe Devys, directeur général de l’ARS Ile-de-France, assureront le discours d’ouverture.

    Des start-ups auront l’occasion de présenter leurs innovations.

    Au programme

    Durant cette matinée, l’équipe du Lab Santé Ile-de-France montrera comment transformer les organisations pour les rendre plus attractives, comment intégrer l’innovation dans vos pratiques et comment identifier les terrains d’expérimentation pour avancer.

    Des start-ups auront l’opportunité de pitcher en présentant leurs solutions « santé connectée ».

    Une table ronde intitulée « Santé et mobilité » sera également animée.

    L’inscription est gratuite, mais obligatoire via ce lien.

  • L’application mobile GPM e-santé du Groupe Pasteur Mutualité évolue

    Le Groupe Pasteur Mutualité a enrichi son application mobile gratuite lancée en 2014. Celle-ci constitue un guide santé mobile pour professionnels de santé les aidant à connaître et conseiller les patients sur les différentes applications existantes et labellisées mHealth Quality, premier label européen en santé mobile et connectée, lancé en 2015 par DMD Santé.

    De nombreuses fonctionnalités ont été revisitées, notamment la rechercher rapide d’une application mobile et son téléchargement.

    30 applications labellisées mHealth Quality sont aujourd’hui présentes sur le store. Chacune d’entre elles a été analysée sur plusieurs critères :

    • l’analyse juridique et réglementaire ; 
    • la conformité éthique ;
    • la sécurité du code ;
    • la valeur d’usage au travers de panel d’usagers potentiels ;
    • la pertinence des contenus médicaux et le respect de la vie privée. 

    Toutes les applications recensées ont été testées et évaluées de façon collaborative par un collège médical. Une sélection mensuelle des nouveautés permet à ses utilisateurs d’avoir une vision actualisée des applications disponibles.

    Plusieurs nouvelles fonctionnalités ludiques et simples d’utilisation

    Désormais, chaque application, téléchargeable via GPM e-Santé, est accompagnée d’une fiche descriptive que les utilisateurs peuvent partager entre eux. Ces derniers sont également invités à donner leur avis et à devenir évaluateur des applications utilisées. En utilisant GPM e-Santé, les professionnels de santé pourront ainsi renforcer leur expertise en santé connectée et mieux conseiller aussi leurs patients désireux d’utiliser des applications de santé grand public.

    L’application GPM e-Santé est téléchargeable gratuitement sur l’App Store et sur Google Play.

  • Les alternatives à l’hospitalisation complète progressent, l’HAD gagne 11,2 % (données ARS Bretagne)

    L’Agence Régionale de Santé Bretagne a annoncé le 14 novembre 2017 la progression des alternatives à l’hospitalisation complète au sein des établissements sanitaires bretons dans les champs médicaux suivants :
    • médecine, chirurgie et obstétrique (MCO) ;
    • hospitalisation à domicile (HAD) ;
    • psychiatrie ;
    • soins de suite et de réadaptation (SSR).

    Les prises en charge en ambulatoire et l’hospitalisation à domicile constituent les principales alternatives à hospitalisation complète et affichent toutes deux une progression :
    • l’évolution du virage ambulatoire en chirurgie illustre les efforts des établissements à engager une réelle mutation des prises en charge chirurgicale – 53% d’actes chirurgicaux réalisés en ambulatoire ;
    • l’HAD quant à elle progresse plus rapidement que dans les autres régions du territoire national : elle gagne 11,2% en 2016.

    Selon l’ARS Bretagne, ces deux progressions seraient principalement liées aux retombées du plan d’efficience et de performance du système de santé.

    Les soins de suite et de réadaptation et en psychiatrie affichent la même tendance

    90,5 % des patients psychiatriques sont pris en charge en ambulatoire et les hospitalisations partielles et ambulatoires ont progressé respectivement de 2,8 % et de 1,9 % en 2016.

    L’ARS signale également que 13,4 % des SSR sont mis en œuvre dans le cadre d’une alternative à l’hospitalisation complète et qu’ils progressent pour la cinquième année consécutive. Les soins qui s’y prêtent le mieux sont des soins locomoteurs, cardiovasculaires et respiratoires.

    Seul bémol – l’hospitalisation sans nuitée

    Le communiqué précise néanmoins que seule la part des hospitalisations sans nuitée stagne. En cause – des difficultés organisationnelles pour concentrer de multiples examens en une journée, le manque de référentiels de bonne pratique ou encore les incertitudes sur les règles de tarification liées à ce mode de prise en charge.

  • Australia: Digital Health Agency’s outcomes are positive but there is still a lot to do

    The Australian Digital Health Agency (ADHA) released its first annual report mid-November 2017. Amongst its main concerns is the development of My Health Record (MyHR), the controversial national electronic health record.

    The system currently has more than 5.3 million users (Australia has around 25 millions inhabitants). This is an encouraging outcome, but the government is still far from its goal, which is to gather more than 20 million Australian citizens on the platform.

    The early stages of a national digital health strategy

    The outcomes of the ADHA is quite positive because the organization has fulfilled a number of its strategic priorities, such as:

    • 1. Increasing the number of people and organizations registered for the MyHR. More than 5.3 million people are currently using the system.
    • 2. Setting up the secure messaging trials.
    • 3. Writing the national digital health strategy, consisting of seven priorities, aiming to guide a coordinated approach to the delivery of digital health in the nation through 2022.

    These priorities include ensuring that health information is available wherever and whenever it is needed, which can be exchanged securely and uses high-quality data with a commonly understood meaning.

    Priority #1: the development of My Health Record

    Health data privatization, inefficiency: a controversial system

    The improvement of MyHR is one of the main concerns of the agency. The system have been criticized, some people accusing the device of not sufficiently protecting the private data of users – several data breaches were identified during the year – and to be inefficient.

    The agency still manages to convince

    Despite the obstacles, the Australian Digital Health Agency met some of the challenges. During its first year of implementation, it has managed to connect more than twice as many hospitals and health services to My Health Record as were connected in July 2016.

    It also managed to increase the volume of clinical document sharing, with 14 million medical prescriptions now uploaded.

    Target 2018: Developing an opt-out model

    The goals of the agency for 2018 are ambitious.

    The organization presents in its report its strategic priorities for the coming year, including:

    • transiting to an opt-out* model as part of the further development of MyHR, which is likely to be a controversial move. Objective: A digital record will be automatically created for every Australian by the end of 2018 unless one actively asks not to participate.
    • pursuing with the secure messaging trials;
    • preparing a draft of the framework for interoperability – called the « licence to operate » by the ADHA CEO, Tim Kelsey.

    Other Concerns: Medication safety, digital models of care and digital training for workforce

    • Another of the agency’s top priorities is medication safety. The ADHA has announced a few wins in this area recently, such as getting on board with the MyHR community pharmacy vendors, the Guilde (Pharmacy Guild of Australia), a national employers’ organization promoting the value of the role of community pharmacy in the Australian health care system, and national professional pharmacy organization representing Australia’s 29,000 pharmacists working in all sectors and across all locations.

    Moreover, the hospital pharmacy vendor Pharmhos is busily uploading dispensed medicines records from public hospitals to the national system (source: Pulseitmagazine.com.au).

    • The agency’s other projects for 2018 are:
      • ensuring better availability and access to prescription and medicine information;
      • deploying digitally enabled models of care;
      • ensuring the workforce is confidently using digital health technologies;
      • developing a thriving and innovative digital health industry.

    « Technology is transforming our ability to predict, diagnose and treat disease, » said Agency Chair Jim Birch AM (source: Technologydecisions.com.au). But there is much more we can do to realize its full potential for the health of every Australian: giving consumers more control of their health and care, connecting and empowering healthcare providers, and promoting Australia’s global leadership in digital health and innovation. »

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