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  • India: Portea Medical raises $26 million to improve its healthcare platform

    Portea Medical raised series C funding of US$ 26 million (€22 million) at the end of November. Based in India, Portea is a platform offering a range of technology-led healthcare services across four segments: primary care, chronic disease management, elder care and post-operative care.

    Since its creation in 2012, the Indian company has gradually become one of the local leaders on the eHealth market.

    To strengthen home care services

    The company said in a statement that the funds will be used to develop capabilities in order to reach out more customers and strengthen its home care services. The firm also said it will engage close to 6000 people in the next two years and will provide skill up-gradation for its personnel.

    The round was led by new investors Saber Partners and MEMG CDC. Accel, International Finance Corporation (IFC) and Qualcomm Ventures also participated. Moreover, Avendus Capital provided financial advisory services to the latest funding round in Portea.

    US$71.5 million raised between 2013 and 2017

    • In 2013, Portea raised approximately US$8 million (€6.8 million) in a funding round led by Qualcomm Ventures.
    • In September 2015, the group raised US$37.5 million (€31.7 million) in a Series B round of funding. At that time, the firm stated that it would use the new funds for developing its operations in other Indian cities and expanding its presence in Malaysia but also for hiring and investing in technology.

    EHealth: Portea has acquired three start-ups since 2015

    Founded in 2012 by Zachary Jones and Karan Aneja, Portea Medical was acquired in July 2013 by Krishna and Meena Ganesh. The company says that it has served 2.5 million customers across sixteen Indian cities so far.

    Pharmaceuticals, telemedicine and home care

    Since 2015, the Indian company has been gaining momentum in the healthcare market. For instance, Portea acquired three promising Indian companies, which enabled it to strengthen its position in the sector, particularly in the field of eHealth:

    • In November 2015, the company acquired Medybiz Pharma (undisclosed amount) in order to establish a specialized pharmaceutical arm to deliver care to patients with chronic conditions.
    • In January 2016, Portea acquired a majority stake in eHealth platform PSTakeCare in an all cash transaction. The platform allows users to search for doctors nearby based on the service or specialty, hospital or doctor name and book an appointment.
    • In April 2016, the group acquired Health Mantra, a company that offers home care equipment and services for patients suffering from sleep apnea and other respiratory disorder, for an undisclosed amount.
      This acquisition enabled the Indian company to strengthen its offerings in sleep medicine, respiratory and geriatric cares and orthopedics.
  • Inde : Portea Medical lève 26 millions de dollars pour perfectionner sa plateforme de santé

    Portea Medical a levé fin novembre 26 millions de dollars US (22 M. €) lors d’un tour de table de série C. Basé en Inde, Portea est une plateforme proposant une gamme de services de santé axés sur la technologie dans quatre secteurs : les soins primaires, la gestion des maladies chroniques, les soins aux personnes âgées et les soins postopératoires.

    Depuis sa création en 2012, la société indienne s’est progressivement imposée comme l’un des leaders locaux du marché de la e-santé.

    Vers un renforcement des services de soins à domicile

    La société a déclaré dans un communiqué que le nouveau fonds servira à développer ses capacités pour atteindre davantage de clients et renforcer ses services de soins à domicile. Elle a également précisé qu’elle prévoyait d’embaucher environ 6 000 personnes dans les deux prochaines années et d’améliorer les compétences de son personnel.

    Le tour de table a été mené par deux nouveaux investisseurs : Sabre Partners et MEMG CDC. Accel, International Finance Corporation (IFC) et Qualcomm Ventures ont également participé à ce tour de financement. Avendus Capital a, quant à lui, fourni des services de conseil financier à l’occasion de ce dernier cycle.

    71,5 millions USD levés entre 2013 et 2017

    • En 2013, Portea a recueilli environ 8 millions de dollars (6,8 M. €), une ronde menée par Qualcomm Ventures.
    • En septembre 2015, le groupe a levé 37,5 millions de dollars (31,7 M. €) dans le cadre d’une ronde de financement de série B. Il avait alors déclaré qu’il utiliserait la somme pour étendre ses activités dans d’autres villes indiennes et développer sa présence en Malaisie mais aussi pour créer des emplois et investir dans de nouvelles technologies.

    E-santé : Portea multiplie les acquisitions de start-up depuis 2015

    Fondé en 2012 par Zachary Jones et Karan Aneja, Portea a été racheté en juillet 2013 par le couple Krishnan et Meena Ganesh. L’entreprise affirme avoir servi environ 2,5 millions de clients répartis dans seize villes indiennes.

    Pharmaceutique, télémédecine et soins à domicile

    Depuis 2015, la société indienne a pris de l’ampleur sur le marché de la santé. Elle a notamment acquis trois sociétés locales prometteuses, qui lui ont permis de renforcer sa position dans le secteur, notamment dans le domaine de la e-santé :

    • En novembre 2015, l’entreprise a acquis Medybiz Pharma (montant non révélé) dans l’optique de créer une branche pharmaceutique spécialisée visant à fournir des soins aux patients souffrant de maladies chroniques.
    • En janvier 2016, Portea a acquis une participation majoritaire dans la plateforme d’e-santé PSTakeCare dans le cadre d’une transaction en argent comptant. La plateforme permet aux utilisateurs de rechercher des médecins à proximité en fonction du service souhaité ou de leur spécialité ainsi que le nom des médecins et des hôpitaux référencés. Les patients ont également la possibilité de prendre un rendez-vous pour une consultation en quelques clics.
    • En avril 2016, le groupe a racheté Health Mantra, une société qui propose des équipements et des services de soins à domicile pour les patients souffrant d’apnée du sommeil et d’autres troubles respiratoires. Le montant de l’opération n’a pas été divulgué.
      Cette acquisition a permis à l’entreprise indienne de renforcer ses offres en médecine du sommeil, en soins respiratoires et gériatriques mais aussi en orthopédie.
  • Le marché mondial de la gestion de santé devrait dépasser les 42 Mds USD en 2021 (MarketsandMarkets)

    Selon un rapport publié à la mi-novembre 2017 par la société de recherche indienne MarketsandMarkets, le marché mondial de la gestion de la santé devraient atteindre les 42,4 milliards de dollars (35,8 milliards d’euros) d’ici 2021, contre 13,85 milliards de dollars en 2016, soit un TCAC de 2,2 %.

    Deux tendances ont retenu l’attention de H&TI :
    • les solutions basées sur le cloud semblent être les technologies les plus prometteuses dans le secteur ;
    • l’Amérique du Nord est le leader actuel du marché, mais pourrait être rattrapée d’ici quelques années par l’Asie-Pacifique, où les initiatives health tech visant à améliorer l’offre de santé se multiplient.

    Les solutions basées sur le cloud en plein essor

    En ce qui concerne les composantes, le marché est divisé en deux catégories : logiciels et services.

    L’acheteur n’a pas à se soucier des problèmes techniques

    Le domaine des logiciels devrait occuper la plus grande part du marché mondial de la gestion de la santé de la population (PHM) en 2016 et connaître une évolution positive dans les années à venir.

    Parmi les logiciels PHM, on retrouve en tête les solutions web basées sur le cloud. L’avantage de ces technologies : le fournisseur maintient et met à jour le logiciel et libère de toute responsabilité l’acheteur en matière de support et de maintenance du serveur, ce qui permet à ce dernier de se concentrer sur son activité principale.

    Utilisateurs finaux : les fournisseurs de soins au centre du marché

    Au niveau des utilisateurs finaux, le marché est segmenté en quatre catégories : les prestataires de soins, les payeurs de soins, les groupes d’employeurs et les organismes gouvernementaux.

    États-Unis : Medicare pénalise les réadmissions hospitalières inutiles

    En 2016, les auteurs du rapport estime que le secteur des fournisseurs de soins représente la plus grande part du marché. Cela est notamment dû à la mise en place de la loi sur les soins abordables et du programme de réduction des réadmissions hospitalières aux États-Unis, visant à réduire les coûts de santé en utilisant des solutions novatrices élaborées pour mieux gérer la santé de la population.

    L’initiative de Medicare consistant à pénaliser les hôpitaux pour les réadmissions inutiles est un autre facteur contribuant à la croissance de ce segment.

    L’Amérique du Nord domine le marché mais l’Asie-Pacifique pourrait devenir leader

    Le marché mondial est par ailleurs divisé en quatre régions : Amérique du Nord, Europe, Asie-Pacifique et le reste du monde.

    En 2016, c’est l’Amérique du Nord qui domine le marché, suivie par l’Europe et l’Asie-Pacifique. Cependant, le marché de l’Asie-Pacifique devrait connaître le TCAC le plus élevé au cours de la période de prévision.

    Les pays asiatiques sont en train de moderniser leurs systèmes de santé

    Les initiatives suivantes expliquent cette progression :

    • la mise en œuvre de plusieurs programmes PHM pour améliorer la santé de la population en Australie ;
    • le développement rapide des soins en Inde ;
    • les investissements croissants pour la modernisation du système de santé en Chine ;
    • le développement de l’infrastructure et la mise en place de nouvelles orientations par le Fonds japonais pour les technologies de l’information et de la communication.

    Mais les États-Unis innovent aussi

    Par ailleurs, divers facteurs devraient soutenir la croissance du marché global, en particulier en Amérique du Nord, jusqu’en 2021, parmi lesquels :

    • la mise en œuvre de l’Affordable Care Act (ACA) aux États-Unis ;
    • le soutien du gouvernement américain pour la prévention des maladies et l’adoption de solutions HCIT ;
    • la croissance de la population des personnes âgées et l’augmentation subséquente de la prévalence des maladies chroniques ;
    • l’augmentation des coûts de santé ;
    • le développement des capacités informatiques et des systèmes d’analyse du big data.

    Les acteurs clés du marché

    Les principaux acteurs du marché sont à l’heure actuelle basés aux États-Unis. D’après MarketsandMarkets, ce sont :

    • Cerner Corporation (États-Unis) ;
    • McKesson Corporation (États-Unis) ;
    • Allscripts Healthcare Solutions, Inc. (États-Unis) ;
    • Healthagen, LLC. (États-Unis) ;
    • OptumHealth (États-Unis) ;
    • IBM Corporation (États-Unis) ;
    • Epic Systems Corporation, Inc. (États-Unis) ;
    • Conifer Health Solutions, LLC (États-Unis) ;
    • Health Catalyst, LLC (États-Unis) ;
    • Wellcentive, Inc. (États-Unis) ;
    • i2i Population Health (États-Unis) ;
    • Verscend Technologies, Inc. (États-Unis).

    Ce monopole des organisations américaines pourrait cependant être mis à mal d’ici 2021.

  • Présentation des premières Plateformes Territoriales d’Appui (PTA)

    Définies par la loi du 26 janvier 2016 de modernisation de notre système de santé et par le décret du 4 juillet 2016 relatif aux fonctions d’appui aux professionnels pour la coordination des parcours de santé complexes, les PTA ont pour objectif d’apporter un appui aux professionnels de premier recours pour les situations complexes, sans distinction d’âge, de handicap ou de pathologies.

    Ainsi, les PTA, propres à chaque territoire, ont globalement vocation à :
    • informer et orienter les professionnels vers les ressources sanitaires, sociales et médico-sociales du territoire ;
    • servir d’appui à l’organisation des parcours complexes, pour une durée adaptée aux besoins du patient ;
    • soutenir les pratiques et initiatives professionnelles en matière d’organisation et de sécurité des parcours, d’accès aux soins et de coordination.

    Health&Tech Intelligence a répertorié les PTA déjà créées en identifiant leurs responsables et les partenaires déjà connus. D’autres sont actuellement en cours de constitution sur le territoire national après les appels à projet de 2017. Un déploiement progressif est prévu au cours de 2018.

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  • GCHQ

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  • CareCERT

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  • Appel à projets : IMI2 lance son 13e appel doté d’un budget de 223 050 000 €

    IMI2 (Innovative Medicines Initiative), un partenariat public privé entre la Commission européenne et les industries pharmaceutiques regroupées au sein de l’Association européenne des industries pharmaceutiques (EFPI), lance son 13e appel à projets IMI2 avec une dotation de 223 050 000 d’euros pour financer des projets de recherche dans le domaine des sciences de la vie devant répondre aux besoins des industriels.

    L’appel à projet est ouvert depuis le 30 novembre 2017 et se déroulera en deux étapes : la fin de la première étape de soumission de candidatures a été fixée au 28 février 2018 et celle de la deuxième étape au 6 septembre 2018.

    L’appel à projet concerne 15 thématiques de recherche différentes allant de la cardiomyopathie diabétique en passant par la valeur des diagnostics dans l’utilisation des antibiotiques, la plateforme européenne durable de cellules souches pluripotentes, l’évaluation numérique de la mobilité dans le cadre réglementaire et dans la pratique clinique, jusqu’aux programmes pilotes sur des banque de composés cliniques de plusieurs pathologies.

    Ces projets représentent des opportunités pour le PME ayant des activités liées notamment à l’apprentissage automatique, à l’analyse de données, la gestion des mégadonnées, l’analyse des images médicales, les systèmes d’information ou encore les objets connectés.

    Instructions de soumission

    Pour les renseignements complémentaires, se référer à ce lien en cliquant sur la thématique correspondante.

    Le manuel général d’instructions de participation au projet est disponible ici.

    Les thématiques et certains domaines de contribution

    • Évaluation de l’unicité de la cardiomyopathie diabétique par rapport aux autres formes d’insuffisance cardiaque en utilisant des approches de phénocartographie sans biais: apprentissage automatique ; gestion des données; analyse d’imagerie ; technologies d’imagerie médicale ;

    • Interactions génome-environnement dans les maladies cutanées inflammatoires : approches analytiques avancées ; gestion des données, défis juridiques et éthiques associés à l’intégration de données provenant de patients multicentriques ;

    • La valeur des diagnostics pour combattre la résistance aux antimicrobiens en optimisant l’utilisation des antibiotiques : systèmes d’information ou logiciels pour le partage, le stockage et l’analyse de données ; infrastructures, logistique et services liée à une biobanque et la caractérisation profonde des agents pathogènes ou des échantillons ;

    • Dysfonctionnement mitochondrial en neurodégénération ;

    • Action de soutien et de coordination des projets dans le domaine de la neurodégénération de l’IMI ;

    • Une plate-forme européenne durable de cellules souches pluripotentes induites ;

    • Lier l’évaluation numérique de la mobilité à des critères cliniques pour soutenir l’acceptation réglementaire et la pratique clinique : gestion et analyse de données complexes et plus particulièrement dans la validation d’outils médicaux liés à la technologie ; expertise dans les IoT pour la surveillance ; systèmes d’information ou logiciels pour le partage, le stockage et l’analyse des données des DM ;

    • Immunoprofilage du microenvironnement des tumeurs humaines ;

    • Conception – Continuum des données probantes provenant des expositions à la grossesse, de la toxicologie de la reproduction et de l’allaitement maternel pour améliorer les résultats : expertise dans la conception et l’analyse de jeux de données existants, de dossiers de santé électroniques, de conception épidémiologique ;

    • Améliorer la prédiction préclinique des effets indésirables des produits pharmaceutiques sur le système nerveux : biostatistiques ; gestion des données et des échantillons et de l’accès aux données et du nettoyage des données ;

    • Pipeline de biomarqueurs de sécurité translationnelle (TransBioLine) pour favoriser le développement et la mise en œuvre de nouveaux biomarqueurs d’innocuité dans les essais cliniques et le diagnostic de la maladie: bioanalyse pour le développement de tests diagnostiques ; analyse bioinformatique et exploration de données ; gestion des données ;

    • Développement d’une plate-forme d’apprentissage automatique fédéré et préservant la confidentialité à l’appui de la découverte de médicaments : solution de gestion de big data ; bioinformatique ; exploration des données ;

    • Programme pilote pour une plateforme de composés cliniques pour la reconversion: maladies cardiovasculaires et diabète ;

    • Programme pilote sur une banque clinique : maladies respiratoires ;

    • Programme pilote sur une banque clinique : maladies neurodégénératives ;

    • Programme pilote sur une banque clinique : maladies rares / orphelines.

  • AlterEgo propose de soigner la schizophrénie par la réalité virtuelle et la robotique

    Soigner les pathologies sociales par la réalité virtuelle, tel est l’objectif du projet européen AlterEgo, mené au Centre Hospitalier Universitaire de Montpellier.

    Présentée à Lyon lors du 9e congrès de psychiatrie qui s’est tenu du 29 novembre au 2 décembre 2017, AlterEgo est une méthode de détection et de traitement des troubles mentaux. Cette stratégie thérapeutique, basée sur la théorie de la similarité appliquée au mouvement, est testée depuis 2013 sur une cohorte de patients atteints de maladies mentales comme la schizophrénie. En mettant à contribution la robotique humanoïde et la réalité virtuelle, AlterEgo permet de contribuer à la rééducation des déficits relationnels qui accompagnent ces pathologies.

    L’enregistrement de milliers de mouvements par les chercheurs pour animer des avatars virtuels

    La recherche est basée sur la théorie de la ressemblance. Issue des neurosciences, elle suggère qu’il est plus facile d’interagir avec quelqu’un à l’apparence similaire à la nôtre. “Si un avatar me ressemble ou s’il fait les mêmes mouvements que moi en même temps, je vais mieux retenir ce qu’il va me dire, donc la thérapie sera peut-être plus efficace”, indique Delphine Capdevielle, psychiatre au CHU de Montpellier. 

    À partir de volontaires sains, les chercheurs ont tout d’abord enregistré des milliers de mouvements mettant en jeu leurs membres supérieurs. Ces données ont ensuite servi à constituer une base de données destinée à animer des avatars virtuels et des robots. Ceux-ci ont été utilisés pour reproduire ces mouvements dans le but d’interagir avec une cohorte de patients schizophrènes.

    Après une période de tests de six mois, les chercheurs sont parvenus à mettre au point et valider une nouvelle méthode de détection et de traitement des carences relationnelles associées à la schizophrénie. Ces travaux ont en outre permis d’identifier chez ces patients une signature motrice individuelle de la santé mentale.

    L’objectif : un modèle économique permettant de rendre l’outil accessible à tous

    Prochaine étape pour les chercheurs : continuer à développer une technologie encore plus fiable, plus efficace, plus adaptable, et moins chère pour permettre aux patients de l’utiliser chez eux. “Cette petite architecture, on peut aujourd’hui la télécharger en ligne sur le site web du projet”, souligne Benoît Bardy, chercheur à l’université de Montpellier spécialisé en sciences du mouvement humain, et coordinateur du projet Alterego. “Puis on peut l’implémenter sur des plateformes qui sont très différentes. Par exemple avec la petite webcam de son smartphone, avec son ordinateur, ou avec son système de home cinema à la maison, sans nécessairement devoir aller à l’hôpital”. “Nos patients n’ont pas d’argent ou très peu, insiste Delphine Capdevielle. Donc la question de faire en sorte que cela puisse être gratuit, remboursé, ou pris en charge facilement pour nos patients sera une question à résoudre afin de ne pas créer d’autres inégalités, alors que celles-ci sont déjà nombreuses pour ces patients”.

    Le projet a mobilisé 3 M€ de fonds européens.

  • Naissance du GIP e-santé Occitanie, au service de l’ensemble des acteurs de la santé de la région

    Le nouveau GIP e-santé Occitanie succède, au 1er décembre 2017, aux deux GCS « Télésanté Midi-Pyrénées », créé en 2011, et « e-santé Languedoc-Roussillon », qui datait de novembre 2012.

    Le nouveau Groupement d’intérêt public est désormais l’opérateur préférentiel de l’ARS Occitanie pour l’élaboration et la mise en œuvre de la stratégie régionale de e-santé dans la région.

    Lors de l’Assemblée constitutive réunie à Narbonne le 29 novembre 2017, les 106 membres ont élu les représentants de leur Conseil d’administration :
    • Jérôme Euvrard (CHU de Montpellier) a été élu Président du nouveau GIP « e-santé Occitanie »;
    • Dr Dominique Jeulin-Flamme (URPS Occitanie/ Collège Médecins) a été élue vice-Présidente;
    • Jean-Christophe Zerbini est nommé directeur.

    Généraliser l’accès aux services numériques de santé en région : une priorité du programme de travail

    L’Assemblée générale a voté le programme de travail des trois prochaines années. Elle a également déterminé les modalités juridiques et pratiques de transition des anciennes structures vers le nouveau GIP au 1er janvier 2018.

    Le Groupement d’Intérêt Public e-santé Occitanie exerce une mission d’intérêt général au service de tous les acteurs du système de santé en Occitanie : tous pourront utiliser ses services numériques de santé, qu’ils soient membres du groupement ou non.

    Ces acteurs de santé s’appuient sur les services numériques pour les intégrer aux pratiques médicales, favoriser la coordination des parcours de santé et développer des projets innovants. Ces services concernent par exemple le développement de la télémédecine, l’usage de messageries sécurisées entre professionnels pour l’échange d’informations ou l’aide de logiciels pour orienter chacun vers la structure la plus adaptée à sa situation personnelle.

    Les travaux du GIP e-santé Occitanie viseront aussi à développer l’interopérabilité et la sécurité des systèmes d’information de santé dans la région.

  • Silver éco : Oui Care relance son projet de Silver Alliance qui sera piloté par Benjamin Zimmer

    Oui Care (ex-O2), société spécialisée dans les services à domicile en France, a dévoilé dans un communiqué de presse du 4 décembre 2017 sa volonté de lancer une nouvelle filiale, la Silver Alliance, dont l’objectif est de fédérer les meilleures marques de la filière silver économie. Silver Alliance avait vu le jour une première fois en décembre 2014, à la suite d’un partenariat avec Bluelinea, opérateur d’objets connectés dédiés au maintien à domicile. Sa relance est une étape qui s’inscrit dans la démarche d’Oui Care de devenir leader mondial des services à la personne.

    Afin de mener ce projet à bien, la société a enrôlé Benjamin Zimmer, qui a quitté son poste de directeur général de Silver Valley au profit de Nicolas Menet. Benjamin Zimmer est nommé chargé de mission auprès de la direction générale d’Oui Care. Il sera parallèlement directeur général de Silver Alliance, fonction qu’il occupera à partir du 8 janvier 2018.

    Oui Care souhaite par le biais de sa nouvelle filiale fédérer les acteurs de la silver économie autour d’une démarche qualité en :
    • établissant des partenariats stratégiques avec les leaders de différents secteurs qui interviennent auprès des seniors (téléassistance, domotique, réhabilitation de l’habitat, services à la personne, lien social, santé préventive et connectée) ;
    • proposant des solutions de confiance dans l’offre de services à domicile ;
    • recensant les meilleurs professionnels dans chaque domaine à travers une grille de valeurs parmi lesquelles la bientraitance.