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  • Les grands chantiers de la e-santé abordés lors de la journée des industriels de l’ASIP Santé

    L’Agence des systèmes d’information partagés de santé (ASIP Santé) organisait, le 21 décembre 2017, la journée nationale des industriels de la e-santé en présence de plus de 200 acteurs industriels et institutionnels spécialisés dans ce champ.

    Y ont été évoqués les grands chantiers actuels et futurs de la e-santé, tels le cadre d’interopérabilité des systèmes d’information ou la nouvelle Règlementation européenne pour la protection des données personnelles (RGPD) pour les acteurs de la e-santé et le rôle de l’ASIP Santé à l’égard des différents acteurs du secteur.

    La journée nationale des industriels de l’ASIP Santé a réuni près de 200 acteurs du secteur des systèmes d’information de santé, dont des DSI d’établissements sanitaires, des organes institutionnels, des éditeurs de logiciels et des représentants de fédérations. 

    Les intervenants de la matinée ont évoqué leurs travaux en cours, notamment l’utilisation du NIR comme nouvel INS, le projet de migration vers l’IGC Santé, le Règlement européen pour la protection des données personnelles (RGPD), la création du cadre d’interopérabilité des systèmes d’information de santé (CI-SIS). Les intervenants de l’après-midi ont évoqué la nouvelle procédure de certification des hébergeurs des données de santé (HDS).

    L’utilisation du Numéro d’Inscription au Répertoire (NIR) comme Identifiant national de santé (INS)

    Frédéric Law-Dune, chargé de mission expert sécurité et référentiel à l’ASIP Santé, a notamment évoqué le calendrier de mise en œuvre du décret n°2017-412 du 27 mars 2017. Pris en application de l’article 193 de la loi du 26 janvier 2016 de modernisation de notre système de santé, ce décret encadre l’utilisation du Numéro d’Inscription au Répertoire (NIR) en tant qu’identifiant national de santé (INS). L’intervenant en a précisé les modalités techniques d’utilisation.

    Conséquences de la règlementation européenne pour la protection des données personnelles (RGPD) pour les acteurs de la e-santé

    Florence Eon, Directrice juridique au sein de l’ASIP Santé, a décrit les modalités d’application du Règlement européenne pour la protection des données personnelles (RGPD), effectif à compter de mai 2018 dans tous les pays de l’Union européenne et ses implications pour les acteurs de la e-santé.

    Ces derniers seront tenus d’établir un contrat avec leurs clients précisant les obligations de chaque partie (art. 28 RGPD), de recenser par écrit les instructions des clients concernant le traitement de ses données pour montrer que le sous-traitant agit « sur instruction documentée du responsable de traitement », etc.

    Renforcer la sécurité des systèmes d’information dans les établissements sanitaires et médico-sociaux grâce à la prévention et à la sensibilisation

    Sébastien Tanguy, responsable de la sécurité des systèmes d’information du CHU Caen-Normandie a décrit son plan d’action pour prévenir les risques d’attaque des SI par des cybervirus et en limiter les conséquences sur les établissements de soin et de recherche. Il propose ainsi d’améliorer la coordination entre le biomédical et la DSI, de sensibiliser les acteurs au sein des laboratoires aux risques encourus, de mettre en place des solutions web de partage de fichiers autres que la messagerie, de définir précisément la conduite à tenir en cas d’attaques, ou encore, d’impulser une nouvelle stratégie de filtrage des pièces-jointes. 

    L’ASIP a réaffirmé, lors de l’intervention de son représentant, vouloir « changer ses méthodes » afin d’accompagner au mieux les industriels spécialisés dans le champ de la e-santé.

  • Blockchain et bien social : la Commission Européenne lance un appel à projets avec 5M€ à la clé

    La Commission européenne propose le European Innovation Council Horizon Prize, un concours ouvert à tous, de l’individu aux entreprises, et ce depuis le 15 décembre 2017.

    Les prix – 5 projets primés à hauteur de 1 million d’euros chacun – seront attribués à des équipes qui développeront les meilleures innovations « pour un changement sociétal positif » basées sur les technologies blockchain, par exemple dans le domaine du commerce équitable, de l’inclusion, de l’aide aux migrants, etc.

    Les projets peuvent être soumis jusqu’au 25 juin 2019.

    « Dans le contexte de l’intérêt public grandissant pour Bitcoin, plusieurs applications financières basées sur des blockchains sont déjà en cours de développement. Cependant, le potentiel des blockchains à générer un changement social positif en décentralisant et désintermédiant […] reste largement inexploité. »  Déclaration de la Commission Européenne

    Critères d’éligibilité

    • Impact social : à la fois potentiel et déjà atteint par la mise en œuvre de la solution ;
    • Décentralisation et gouvernance : amélioration de la transparence et de la responsabilité (tout en respectant la vie privée et/ou l’anonymat) ;
    • Facilité d’utilisation et inclusivité ;
    • Viabilité à grande échelle : rentabilité (y compris en terme de consommation d’énergie), évolutivité, sécurité et durabilité ;
    • Valeur ajoutée manifeste de la solution pour les citoyens européens, en termes sociétaux, économiques ou environnementaux.

     Plus d’informations sur ce lien.

  • Appel à projets franco-chinois : innovations technologiques en sciences de la vie et dans les TIC

    La Bpifrance et le ministère chinois de la Science et de la Technologie ont ouvert un appel à projets le 22 décembre 2017 afin de favoriser l’émergence de partenariats technologiques et R&D portés par des entreprises des deux pays.

    Les projets soumis doivent présenter une valeur ajoutée émanant directement de la coopération entre les partenaires internationaux et doivent concerner l’un des quatre secteurs technologiques suivants :
    • sciences de la vie ;
    • TIC ;
    • matériaux avancés ;
    • sciences de l’agriculture.

    Les projets retenus intégreront le dispositif ADI de la Bpifrance de même que le dispositif de financement chinois correspondant.

    Critères d’éligibilité :

    • le projet doit impliquer une entreprise de chaque pays ;
    • pour les entreprises françaises, l’effectif consolidé ne doit pas dépasser 2 000 personnes pour pouvoir être éligible au financement de la Bpifrance ;
    • description et démonstration de la valeur ajoutée résultant de la coopération entre les partenaires des deux pays ;
    • la contribution de chacun des deux partenaires sur le projet doit être équilibrée et partagée et les missions respectives clairement définies.

    Modalités de soumission

    Date limite de dépôt de candidatures : 15 février 2018.

    Une déclaration d’intention doit être envoyée à la Bpifrance, Direction du Soutien Réseau / Partenariats Internationaux Innovation en anglais, et une notification d’éligibilité sera envoyée par cette dernière aux entreprises retenues.

    Le formulaire de candidature est disponible ici.

    Contact

    • Bpifrance: Mme Odile HENIN, e-mail : odile.henin@bpifrance.fr / tél : 01 41 79 87 85
    • MOST – Ms SHI Ling, e-mail : hzs_ozc@most.gov.cn / tél: 86-10-58881353

    Financement français et chinois

    Les projets retenus pourront profiter du dispositif ADI (aide pour le développement de l’innovation) de la Bprifrance qui consiste en une avance récupérable ou un prêt à taux zéro pour un montant pouvant aller jusqu’à 3 millions d’euros.

    Le ministère chinois de la Science et de la Technologie pourra financer tout type d’entreprise.

  • L’AP-HP inaugure son Campus Picpus regroupant ses SI pour « réussir sa transformation numérique »

    Le Campus Picpus de l’Assistance Publique – Hôpitaux de Paris, ouvert en septembre 2017, a été inauguré lundi 18 décembre 2017 en présence notamment de Valérie Pécresse, Présidente de région île-de-France et Martin Hirsch, Directeur général de l’AP-HP.

    Le site réunit au 33 Boulevard de Picpus, à Paris XIIe, l’ensemble des personnels de la Direction des systèmes d’information de l’AP-HP ainsi que plusieurs structures et écoles de formation initiale et continue jusqu’alors éparpillées.

    Le regroupement des équipes et les nouveaux équipements informatiques conjugués à des pratiques pédagogiques innovantes ont pour objectif de favoriser la transformation numérique de l’AP-HP et d’accroître l’attractivité de son offre de formation.  

    2 000 personnes réunies dans le 12e arrondissement de Paris

    En 2013, l’AP-HPa décidé de réhabiliter le bâtiment principal de l’ancien hôpital Rothschild (15 000 m2) dont les activités de soin avaient été transférées en 2010. L’aménagement du Campus Picpus a été rendu possible grâce à un investissement de près de 40 millions d’euros de l’AP-HP.

    Il regroupe en un seul lieu une partie des écoles de formation et les équipes de la direction des systèmes d’information de l’AP-HP, ce qui représente plus de 2 000 personnes dont plus de 1 000 étudiants.

    Cette réhabilitation d’envergure marque la volonté de l’AP-HP d’accroître l’attractivité de son offre de formation et de réussir sa transformation numérique. En ce sens et pour fédérer le secteur de la formation autour de l’innovation pédagogique et du numérique, le Centre de la formation et du développement des compétences (CFDC) et la direction des ressources humaines de l’AP-HP ont créé, en 2016, un « pôle numérique de la formation » installé sur le Campus Picpus. Il propose et développe des solutions pour répondre à tous les besoins des professionnels de la formation : plateforme de formation en ligne (e-learning), serious game, MOOC.

    D’Orbis à la GAM, la DSI met en oeuvre 260 projets

    La Direction des systèmes d’information de l’AP-HP, qui est répartie sur les 6e et 7e étages du bâtiment, assure la mise en œuvre de plus de 260 projets, comme  :

    • le déploiement du dossier patient informatisé unique Orbis, qui se poursuit dans l’ensemble des hôpitaux. « L’identité unique» sera opérationnelle en juin 2018. Les autres outils (urgences, blocs, médicaments, etc.) se déploient progressivement ;
    • le projet de remplacement de Gilda par la GAM, outil de gestion administrative des patients qui est en phase pilote depuis l’automne 2017 dans les Hôpitaux universitaires Est Parisien. Son déploiement aura lieu entre 2018 et 2019 ;
    • le développement d’applications mobiles, la mise en place d’un entrepôt de données de santé, etc.

  • « IA Santé Challenge » (Pierre Fabre) : Sensome remporte la 1ère édition et une incubation à Station F

    Lors du 28e Festival de la Communication Santé, les 24 et 25 novembre 2017 à Deauville, Pierre Fabre Médicament, Microsoft et le cabinet de conseil Velvet Consulting ont challengé des développeurs d’intelligences artificielles appliquées à la santé dans le cadre du premier « IA Santé Challenge ».

    La compétition consistait à reconnaître un mélanome à partir de clichés dermatoscopiques de grains de beauté. Pour cela, des milliers d’images ainsi que la plateforme Microsoft Azure ont été mis à disposition de l’ensemble des participants. Ces derniers ont bénéficié au cours de ces deux jours d’un mentoring en continu.

    Dans un communiqué du 18 décembre 2017, Pierre Fabre a annoncé avoir distingué la société Sensome. La start-up remporte un accompagnement de deux mois par Microsoft dans son AI Factory de Microsoft basée à Station F pour travailler sur un cas d’usage.

    Le challenge se poursuit online avec 112 équipes en lice jusqu’au 12 janvier 2018.

    Concevoir la meilleure IA

    38 développeurs et data scientists aux profils très variés ont participé au challenge de Pierre Fabre Médicament : start-ups, grandes écoles, ingénieurs free-lance confirmés. 

    Répartis en 16 équipes, tous avaient un but commun : concevoir et mettre en application la meilleure intelligence artificielle sur le sujet du mélanome choisi comme thématique de ce premier « IA Santé Challenge ».

    Chaque équipe s’est penchée sur un jeu de données de 13 000 images pour concevoir un algorithme de prédiction aussi fiable que possible lors de ce marathon de 24 heures. Au total ce sont 10 algorithmes qui ont été soumis au test de fiabilité pour définir le meilleur “QI”.

    Parmi tous les data scientists, c’est l’équipe portée par la start-up Sensome qui est sortie du lot en proposant le meilleur score après 24h d’entraînement intensif de son modèle d’intelligence artificielle. 

    À la station F, elle va rejoindre les 7 start-ups fondatrices afin de développer des synergies.

    De l’importance de la co-création pour Pierre Fabre

    Lina Autelitano, chef de projet digital chez Pierre Fabre, explique l’intérêt du challenge pour le groupe : « Notre mission première est de pousser les technologies de pointe quand nous estimons qu’elles sont pertinentes et susceptibles d’accélérer les projets en interne. La démarche « Test and Learn » bouscule nos process habituels d’innovation mais elle est riche d’enseignements. Ainsi, nous avons beaucoup appris de notre précédent hackathon « Uro-tech challenge » notamment sur la co-création et la richesse des projets qui en ressort. La période d’incubation est indispensable pour déterminer la viabilité des projets et leur potentiel business. Dans cette deuxième édition, c’est la technologie que l’on va chercher à faire progresser. L’accompagnement des gagnants du challenge à Station F est une opportunité pour bénéficier de compétences à plus haut niveau des ingénieurs de Microsoft, de Pierre Fabre et des start-ups de l’AI Factory pour l’avancement de nos projets de recherche ».

  • Maintien à domicile : le CHU de Montpellier reçoit 40 000€ pour développer une App pour les patients

    Le Centre Hospitalier Universitaire de Montpellier va tester dans deux de ses services – l’Unité de chirurgie et d’anesthésie ambulatoire à l’hôpital Gui-de-Chauliac et le Service d’oncologie thoracique à l’hôpital Arnaud de Villeneuve – une application smartphone d’accompagnement à domicile des patients, comme l’explique l’établissement dans un communiqué du 26 décembre 2017.
    Cette solution, qui devrait être mise en service au cours du premier trimestre 2018, a pu être mise en œuvre grâce à une aide de 40 000 euros versée par le fonds Pr Henri Pujol et la Caisse d’Epargne au fonds Guilhem, rattaché au CHU.

    Rendre le patient pro-acteur de sa santé

    Cette solution dans le suivi des patients tout au long de leur parcours de soins peut être utilisée par le patient lui-même ou par un proche. Elle a pour objectifs :

    •  de faciliter la prise de contact avec le service de soins en favorisant la continuité et la coordination des soins après le retour à domicile ;
    • d’apporter une réponse aux interrogations des patients et de leurs proches après et entre les différents temps d’hospitalisation grâce à des informations et conseils en ligne ;
    • de rendre le patient pro-acteur de sa santé, en lui permettant de disposer de certaines informations générales sur sa santé et sur son éducation thérapeutique et d’enregistrer certaines données liées à sa santé, et en lui offrant un contact dématérialisé avec son équipe médicale.

    Un contact direct avec l’équipe soignante

    Sur l’application, le patient retrouve son parcours de soins incluant un ensemble d’événements (consigne, questionnaire, rendez-vous, prescription, conseil, coaching) positionnés dans son agenda en fonction de son traitement.

    Le patient ou le proche dispose également d’un contact direct avec l’équipe soignante via une messagerie interne à l’application. L’équipe soignante, quant à elle, dispose d’un système d’alertes et de rappels qui contribue à sécuriser le parcours de soins du patient.

  • La CNSA et l’ASIP Santé lancent un label SI commun MDPH visant à uniformiser leurs logiciels

    La Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie et l’Agence des Systèmes d’information partagés de Santé (Asip Santé) ont annoncé le 29 décembre 2017 le lancement d’un label SI commun MDPH, qui sera attribué aux logiciels des maisons départementales des personnes en situation de handicap (MDPH) d’ici la fin de l’année 2018.

    Le label sera attribué aux logiciels des MDPH qui répondent aux fonctionnalités définies par le référentiel de la CNSA.

    L’utilisation de logiciels distincts, source de difficultés

    Créées par la loi du 11 février 2005 pour l’égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées, les MDPH assument une fonction d’accueil et d’accompagnement des personnes en situation de handicap et de leurs proches.

    Présentes dans chaque département, les MDPH utilisaient jusqu’à présent un système d’information paramétré selon leurs besoins. Il pouvait s’agir : 

    • d’un logiciel pré-existant fourni par un éditeur et adapté à la MDPH ;
    • d’un logiciel développé par le département dont la MDPH dépend.

    Les MDPH recouraient ainsi à des logiciels distincts dont la coexistence était source de difficultés. La loi relative à l’adaptation de la société au vieillissement du 28 décembre 2015 a tenté d’y remédier en chargeant la CNSA de concevoir et de mettre en oeuvre un système d’information commun aux MDPH.

    Objectifs du système d’information commun aux MDPH

    En 2016 et 2017, la CNSA et ASIP santé ont conçu un label SI commun MDPH devant permettre, notamment : 

    • d’harmoniser le coeur de métier des MDPH depuis l’instruction des demandes des usagers à la notification de leurs droits;
    • de fluidifier le traitement des données et de faciliter la saisie en ligne des dossiers;
    • de favoriser les interactions entre les MDPH et leurs partenaires et d’encourager les échanges d’informations dématérialisés entre ces différents acteurs.

    Les fonctionnalités du système d’information commun

    Le SI comportera les fonctionnalités suivantes :

    • l’envoi d’informations à la CAF pour le maintien ou le paiement des droits des usagers ;
    • l’envoi d’informations à l’imprimerie nationale pour l’impression des Cartes Mobilités Inclusion ;
    • un outil d’extraction automatique des données pour améliorer les connaissances des besoins des personnes en situation de handicap ;
    • l’envoi d’informations vers l’outil de suivi des orientations mis en place par les ARS.

    Un programme généralisé à l’ensemble des MDPH d’ici la fin de l’année 2018

    Toutes les MDPH seront engagées dans le programme à la fin de l’année 2018. La labellisation d’une version de logiciel leur permettra, parmi les logiciels présents sur le marché, d’identifier les solutions adaptées à l’exercice de leurs missions et conformes au référentiel défini par la CNSA.

  • Création de 4 groupes d’étude dédiés au numérique et à l’écosystème de la e-santé à l’Assemblée

    À l’issue de la réunion du Bureau de l’Assemblée Nationale qui s’est tenue le 20 décembre 2017, la création de quatre groupes d’étude dédiés au numérique a été validée.

    L’objectif est de faire en sorte que les parlementaires cernent de la meilleure façon possible les enjeux de la révolution numérique dans différents domaines.

    Ce sont au total sept groupes d’études dédiés aux technologies numériques qui ont été créés, dont quatre vont s’atteler aux thématiques qui touchent de plus ou moins près l’écosystème de la e-santé :
    • santé et numérique ;
    • internet et société numérique ;
    • économie numérique de la donnée, de la connaissance et de l’IA ;
    • cybersécurité et souveraineté numérique ;
    • start-ups et PME.

    La composition des groupes n’a pas été dévoilée à ce jour.

    Les sujets abordés

    • Groupe santé et numérique : les questions abordées sont liées aux outils numériques et leur capacité à améliorer le secteur de la santé, à l’émergence des algorithmes appliqués aux données massives (big data) et les soins personnalisés qui pourraient en découler et les conséquences du partage des informations sensibles ;
    • Groupe internet et société numérique : se pencher sur les nouveaux usages de l’internet dans divers domaines de l’ensemble de la société civile (dématérialisation des services publics, démarches administratives en ligne, services de santé à distance, éducation numérique, etc.) et comment les maîtriser sont les objectifs de ce groupe ;
    • Groupe économie numérique de la donnée, de la connaissance et de l’IA : les données étant devenues un bien économique, les parlementaires vont se poser la question des conditions de réutilisation de celles-ci et d’une éventuelle taxation associée, de même que celle de l’impact de ce bien sur la mutation du modèle économique national traditionnel ;
    • Groupe cybersécurité et souveraineté numérique : dans un contexte général de numérisation des services, la sécurité est un enjeu de taille. Elaborer des stratégies permettant de contrecarrer les attaques et les piratages informatiques est aussi crucial pour l’industrie que pour l’Administration ;
    • Groupe start-ups et PME : le numérique étant particulièrement propice à l’émergence de nouvelles structures, les députés vont se pencher sur les questions du modèle économique le plus pertinent et viable, des inégalités sociales en termes d’accès à la création et des financements.
  • Liver cancer: Singapore and South Korea develop Avatar Platform to improve treatment

    A team of scientists and researchers from Singapore institutes announced at the end of December 2017 that it had signed a partnership with the Samsung Medical Center (SMC) Institute of Refractory Cancer Research, based in South Korea, to develop the world’s first clinically reliable digital platform, capable of significantly improving the treatment of hepatocellular carcinoma (HCC), a primary liver cancer.

    An accurate study of HCC tumors

    Called « Avatar », the new platform will provide patient-specific diagnostics and predictive data in a clinically relevant timeframe of three weeks, versus three-four months.

    Thus, the study of patient-derived HCC tumor samples can contribute to genomic integration in vivo model studies and drug screening data. These will be validated in order to deliver precision analysis and improve patient outcomes.

    Bringing together the strengths of programs from Singapore and South Korea

    The collaboration to roll out the Avatar platform leverages the strengths of programs currently being developed on the disease in both countries, mainly:

    • 1. the Translational & Clinical Research (TCR) flagship program for liver cancer in Singapore ;
    • 2. the Avatar Platform, a refractory cancer translational research program established by the SMC’s Institute for Refractory Cancer Research in Seoul (South Korea).

    « Singapore has achieved excellence (…) in translational research on HCC »

    1. The TCR program has uncovered useful drug targets that provide critical data for drug development and precision medicine. It will combine the expertise of other programs from the Cancer Science Institute of Singapore (CSI Singapore), A * STAR’s Genome Institute of Singapore (GIS), Singapore Institute of Molecular and Cell Biology (IMCB), the National Cancer Center Singapore (NCCS) and National University of Singapore (NUS).

    « Singapore has achieved excellence in upstream and translational research in HCC, » said Prof Pierce Chow, lead principal investigator of the team, surgical director of the Comprehensive Liver Cancer Clinic at NCCS, Professor and Course Director at the Duke-NUS Medical School, and an Associate Faculty Member at GIS (source: Enterpriseinnovation.net). « This initiative brings together the strengths of our institutions, combining the efforts of our existing flagship program in Liver Cancer with other programs. »

    The platform will be improved to be used for other cancers

    2. The team wants to improve the Avatar digital platform so that it can be used for disease areas ranging from brain cancer to HCC.

    It also plans to set up a joint laboratory based in Singapore with Samsung Medical Center, which will start research collaborations with the industry for drug development within two years.

    « The Avatar Platform (…) was developed with strong support from the Korean government’s Ministry of Health and Welfare to provide treatment for refractory cancer patients. We are keen to contribute to these technologies and know-how to this collaboration, which will create a synergistic effect for both sides, » said Prof. Do-Hyun Nam, lead principal investigator of SMC for this initiative, director of the IRCR and professor of the Department of Neurosurgery at SMC.

    Liver Cancer: « We hope to (…) provide the world’s best genome based personalized treatment « 

    « Through this partnership, we are expecting to build a firm global network for precision medicine and hope to be able to provide the world’s best genome based personalized treatment for liver cancer patients, » said Prof. O Jung Kwon , president of Samsung Medical Center.

    The team would like « to accelerate drug development and expand treatment options »

    « Due to the heterogeneity of liver cancer, there are currently only few drugs with proven efficacy to target it, » said associate professor William Hwang, medical director of NCCS. « This new platform will allow researchers and pharmaceutical companies to work together to understand the disease better. We hope this will enable all of us to accelerate drug development and expand treatment options for HCC patients. »

  • Cancer du foie : Singapour et la Corée développent la plateforme Avatar pour améliorer le traitement

    Une équipe de scientifiques et de chercheurs issus d’instituts singapouriens a annoncé fin décembre 2017 avoir signé un partenariat avec l’Institute of Refractory Cancer Research du Samsung Medical Center (SMC), basé en Corée du Sud, afin de développer la première plateforme numérique au monde, cliniquement fiable, capable d’améliorer de manière significative le traitement du carcinome hépatocellulaire (CHC), un cancer primitif du foie.

    Vers une étude précise des tumeurs CHC

    Baptisée « Avatar », la nouvelle plateforme fournira des données permettant d’établir des diagnostics et des avis médicaux fiables en fonction du profil de chaque patient et dans un délai de trois semaines, contre trois ou quatre mois en moyenne actuellement.

    Ainsi, l’étude d’échantillons de tumeurs CHC provenant de patients diagnostiqués va pouvoir contribuer à l’élaboration de modèles d’études d’intégration de gènes in vivo et à la délivrance de données permettant d’évaluer l’efficacité des traitements. Ils seront validés dans l’optique de fournir une analyse de précision et d’améliorer les résultats pour les patients.

    Une combinaison des points forts de programmes singapouriens et sud-coréens

    La collaboration visant à déployer la plateforme s’appuie sur les points forts de programmes actuellement développés sur la maladie dans les deux pays, dont principalement :

    • 1. le programme phare de recherche translationnelle et clinique (TCR) sur le cancer du foie de Singapour ;
    • 2. l’Avatar Platform, un programme de recherche translationnelle sur le cancer réfractaire mis en oeuvre par l’Institute of Refractory Cancer Research du SMC.

    « Singapour a atteint l’excellence (…) dans la recherche translationnelle concernant le CHC »

    1. Le programme de TCR a permis d’identifier des cibles thérapeutiques utiles au développement de médicaments et de la médecine de précision. Il combinera l’expertise d’autres programmes issus de l’Institut des sciences du cancer de Singapour (CSI Singapore), du A*STAR’s Genome Institute of Singapore (GIS), de l’Institut singapourien de biologie moléculaire et cellulaire (IMCB), du Centre national du cancer de Singapour (NCCS) et de l’Université nationale de Singapour (NUS).

    « Singapour a atteint l’excellence dans la recherche en amont et dans la recherche translationnelle concernant le CHC, a déclaré le Pr. Pierce Chow, chercheur principal de l’équipe mais aussi directeur chirurgical de la Comprehensive Liver Cancer Clinic du NCCS, professeur à l’école de médecine Duke-NUS et membre associé de l’université au GIS (source : Enterpriseinnovation.net). Cette initiative rassemble les forces de nos institutions en combinant les efforts de notre programme phare existant dans le cancer du foie avec d’autres programmes. »

    La plateforme sera améliorée afin d’être utilisée pour d’autres cancers

    2. L’équipe souhaite améliorer la plateforme numérique Avatar pour qu’elle puisse être utilisée pour les maladies allant du cancer du cerveau au CHC.

    Elle compte également mettre en place avec le Samsung Medical Center un laboratoire commun basé à Singapour, au sein duquel devraient débuter dans deux ans des collaborations de recherche avec l’industrie pour le développement de médicaments.

    « L’Avatar Platform (…) a été développée avec le soutien du ministère de la Santé et du Bien-être [sud-coréen] pour fournir des traitements aux patients présentant un cancer réfractaire. Nous sommes ravis d’apporter ces technologies et ce savoir-faire à cette collaboration [afin de] créer un effet synergique pour les deux parties », s’est réjoui le Pr. Do-Hyun Nam, chercheur principal du SMC pour cette initiative, directeur de l’Institute of Refractory Cancer Research et professeur au département de neurochirurgie du Samsung Medical Center.

    « Nous espérons (…) offrir le meilleur traitement personnalisé au monde »

    « Grâce à ce partenariat, nous espérons construire un réseau mondial solide pour la médecine de précision et espérons être en mesure d’offrir le meilleur traitement personnalisé au monde pour les patients atteints de cancer du foie », a déclaré le Pr. O Jung Kwon, président du SMC.

    L’équipe espère « accélérer le développement de médicaments »

    « En raison de l’hétérogénéité du cancer du foie, il n’existe actuellement que peu de médicaments ayant une efficacité prouvée pour le cibler, a précisé le professeur associé William Hwang, directeur médical du NCCS. Cette nouvelle plateforme permettra aux chercheurs et aux laboratoires pharmaceutiques de travailler ensemble pour mieux comprendre la maladie. Nous espérons que cela nous permettra d’accélérer le développement de médicaments et d’élargir les options de traitement pour les patients atteints de CHC. »