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  • L’Annuaire de la Silvereco 2018 recensant tous les acteurs de la filière est paru

    Edité par Silvereco.org, l’Annuaire 2018 de la Silver économie recense tous les acteurs de la filière répertoriés par métiers et se complète d’un guide pratique avec des fiches repères sur la Silver économie.

    Il est édité sous les patronages d’Agnès Buzyn, ministre des Solidarités et de la Santé et de Bruno Le Maire, ministre de l’Economie et des Finances.

    Y sont recensés tous les contacts des prestataires de :
    • L’aménagement de l’habitat ;
    • L’information dédiée aux aînés (liste des CCAS, des CLIC, des silvers régions, etc.) ;
    • Logement, hébergement ;
    • Loisirs, culture, voyages ;
    • Prévoyance ;
    • Service aux professionnels ;
    • Services à la personne ;
    • Sport, bien-être ;
    • Technologies et objets connectés (capteurs de chutes, domotique, gérontechnologie, robotique, géolocalisation, etc.) ;
    • Transports et mobilité.

    Il est disponible gratuitement via le lien ci-contre.

  • Study : an ingestible sensor to better diagnose intestinal diseases (Australia)

    A group of researchers at RMIT University in Melbourne, Australia, have developed a new edible sensor to study the microbiome (the collection of genes of the microbes that live in an organism) and gases in the gut to better diagnose diseases related to the digestive system, reveals the team of specialists in a study published in early January 2018 in Nature Electronics journal.

    As part of their research, the scientists have also made new discoveries, including the existence of a previously undiscovered defense system in the gut.

    A non-invasive method to study the activity of microorganisms in the gut

    « Previously, we have had to rely on faecal samples or surgery to sample and analyse microbes in the gut, » Professor Kourosh Kalantar-Zadeh, study lead, said in a statement (source: Mobihealthnews.com). « But this meant measuring them when they are not a true reflection of the gut microbiota* at that time. Our capsule will offer a non-invasive method to measure microbiome activity. »

    The microbiota is a collective term for the micro-organisms that live in or on the human body.

    A connected capsule

    The capsule developed by Prof. Kalantar-Zadeh’s team is equipped with gas sensors to measure the levels of hydrogen and oxygen in the gut but also with a temperature sensor.

    The data collected by the sensors is transmitted via radio to a receiving device, worn by the person who has ingested the capsule, and via Bluetooth to a smartphone for analysis by specialists.

    The first trial demonstrated the effectiveness of the device

    The trial was conducted on seven human volunteers. Previously, the technology has been tested multiple times on pigs.

    As a result, the study demonstrated that the device is both safe and effective. It could some day potentially be used as a diagnostic tool for gut-related diseases.

    Towards a better colon cancer diagnosis?

    « Our ingestible sensors offer a potential diagnostic tool for many disorders of the gut from food nutrient malabsorption to colon cancer, » said Dr. Kyle Berean, the capsule’s other inventor. « It is good news that a less invasive procedure will now be an option for so many people in the future. »

    Phase II human trials to be conducted

    The team of researchers are partnering with the Australian health tech commercialization group Planet Innovation to found a new company, Atmo Biosciences, which will soon conduct Phase II human trials and eventually sell the product if the results are positive.

    Revelations about the functioning of the colon and the stomach

    The study has also led to surprising discoveries. Data collected during the trial revealed two interesting facts:

    • the colon was found to contain more oxygen than previously believed;
    •  the stomach appears to use an oxidant to fight foreign bodies in the gut, demonstrating that the defense system of the organ would be more developed than experts believed.

    « We found that the stomach releases oxidising chemicals to break down and beat foreign compounds that are staying in the stomach for longer than usual, » says Prof. Kalantar-Zadeh. This could represent a gastric protection system against foreign bodies. Such an immune mechanism has never been reported before. »

  • Étude : un capteur comestible pour mieux diagnostiquer les maladies liées à l’intestin (Australie)

    Un groupe de chercheurs de la RMIT University de Melbourne, en Australie, a mis au point un nouveau capteur comestible dans le but d’étudier le microbiome (ensemble des génomes des bactéries colonisant un organisme) et les gaz dans l’intestin afin de mieux diagnostiquer les maladies liées à l’appareil digestif, révèle l’équipe d’experts dans une étude publiée début janvier 2018 dans la revue Nature Electronics.

    Dans le cadre de leur recherche, les scientifiques ont par ailleurs fait de nouvelles découvertes, dont l’existence d’un mécanisme de défense jusqu’ici inconnu dans l’intestin.

    Une méthode non invasive pour étudier l’activité des micro-organismes de l’intestin

    « Auparavant, nous devions nous reposer sur des échantillons de selles ou une intervention chirurgicale pour échantillonner et analyser les microbes dans l’intestin, a déclaré dans un communiqué le professeur Kourosh Kalantar-Zadeh, responsable de l’étude (source : Mobihealthnews.com). Mais cela signifiait qu’il fallait les mesurer quand ils ne reflétaient pas fidèlement le microbiote* intestinal. Notre capsule offrira une méthode non invasive pour mesurer l’activité du microbiome. »

    * Le microbiote est l’ensemble des micro-organismes (bactéries, levures, champignons…) vivant dans un environnement spécifique, appelé « microbiome », chez un être vivant.

    Une capsule connectée

    La capsule développée par l’équipe du Pr. Kalantar-Zadeh est équipée de capteurs de gaz afin de mesurer les niveaux d’hydrogène et d’oxygène au sein de l’intestin mais aussi d’un capteur de température.

    Les données prélevées par les capteurs sont transmises par radio à un dispositif receveur, porté par la personne ayant ingéré la capsule, et via Bluetooth à un smartphone pour être analysées par des spécialistes.

    Les premiers essais ont démontré l’efficacité du dispositif

    L’essai dont il est question au sein de l’étude a été mené sur sept personnes volontaires. Auparavant, la technologie a été testée à de multiples reprises chez le cochon.

    Résultat : l’étude a démontré que le dispositif était à la fois sûr et efficace. Il pourrait potentiellement être utilisé un jour comme outil de diagnostic pour les maladies liées à l’intestin.

    Vers un meilleur diagnostic du cancer du côlon ?

    « Nos capteurs comestibles offrent un outil de diagnostic potentiel pour de nombreux troubles de l’intestin, de la malabsorption des nutriments alimentaires au cancer du côlon, comment le Dr. Kyle Berean, l’autre inventeur de la capsule. C’est une bonne nouvelle qu’une procédure moins invasive devienne à l’avenir une option pour de nombreuses personnes. »

    Des essais sur l’homme de phase II bientôt mis en place

    L’équipe de chercheurs s’est associée au groupe australien de commercialisation des technologies de la santé Planet Innovation pour fonder une nouvelle entreprise, Atmo Biosciences, qui mènera prochainement des essais humains de phase II et proposera à la vente le produit si les résultats sont positifs.

    Des révélations sur le fonctionnement du côlon et de l’estomac

    L’étude a par ailleurs permis des découvertes surprenantes. Les données prélevées lors des essais ont révélé deux faits intéressants :

    • le côlon contient plus d’oxygène que les chercheurs ne le pensaient auparavant ;
    • l’estomac semble utiliser un oxydant pour lutter contre les corps étrangers dans l’intestin, démontrant que le système de défense de l’organe serait plus développé que ce que les spécialistes le pensaient jusqu’ici.

    « Nous avons découvert que l’estomac libérait des produits chimiques oxydants détruisant les composés étrangers qui restent dans l’estomac plus longtemps que d’habitude, précise le Pr. Kalantar-Zadeh. Cela pourrait représenter un système de protection gastrique contre les corps étrangers. Un tel mécanisme immunitaire n’a jamais été signalé auparavant. »

  • India-Israel Innovation Challenge: a fitness app and non-invasive sensors awarded

    The eighteen winning teams of the India-Israel Innovation Challenge, launched in July 2017, have been unveiled in January 2018. They will now work with Invest India and Israel Innovation Authority to develop further their ideas and solutions, including in the field of eHealth.

    Among the winners:
    – I Love 9 Months: a mobile application with fitness videos adapted for pregnant women;
    – Bioscan Research: non-invasive sensors to detect intracranial bleeding.

    An innovation bridge between India and Israel

    Indian Prime Minister Narendra Modi and Israel’s Prime Minister Benjamin Netanyahu launched this bilateral innovation challenge for start-ups based in Israel and India, calling it an India-Israel innovation bridge during Mr Modi’s visit to Israel.

    The challenge organizers created an online platform to facilitate bilateral collaboration between Israeli and Indian start-ups, technology hubs, corporations and other key players in the innovation ecosystem in both countries. Companies that participated in the competition received comprehensive guides and tools to explore their expansion opportunities.

    Solutions focused on health monitoring and home coaching services

    Competitors were to come up with solutions for some of the world’s most critical challenges in three key areas: digital health, agriculture and water technology.

    Regarding to eHealth, start-ups have been invited to develop technologies to improve real-time health monitoring, home and distance care, follow-up services and advice to better manage noncommunicable diseases.

    Six companies won in this sector:

    Economic and strategic support

    Winners won a cash prize of 200,000-500,000 Indian rupees (US$3140-7900; €2600-6600). They also received cross-border mentorship and incubation support and also got access to leading Indian and Israeli corporates and investors to explore piloting their solutions in India.

    Two business accelerators offer six-month program to the top teams

    Two companies, iCreate and T-Hub, Indian anchor incubation partners of the challenge, will offer a six-month program to the top teams.

    The winners will also participate in the Co-Creation Summit, which will bring together stakeholders from both start-up ecosystems to facilitate collaborations.

    More generally, the India-Israel Innovation Challenge will give winning start-ups access to new opportunities to achieve further growth.

  • India-Israel Innovation Challenge : une appli fitness et des capteurs non invasifs récompensées

    Les dix-huit équipes gagnantes de l’India-Israel Innovation Challenge, lancé en juillet 2017, ont été dévoilées en janvier 2018. Elles vont travailler dès maintenant avec Invest India et l’Israel Innovation Authority pour développer leurs idées et leur solutions, notamment dans le domaine de la e-santé.

    Parmi les vainqueurs :
    – I Love 9 Months : une application mobile de vidéos fitness adaptées aux femmes enceintes ;
    – Bioscan Research : des capteurs non invasifs permettant de détecter les hématomes cérébraux.

    Un pont d’innovation entre l’Inde et Israël

    Le Premier ministre indien Narendra Modi et le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu ont lancé ce défi d’innovation bilatérale pour les start-ups basées en Israël et en Inde, le qualifiant de pont d’innovation Inde-Israël durant la visite de M. Modi en Israël.

    Les organisateurs du challenge ont créé une plateforme en ligne pour faciliter la collaboration entre les start-up israéliennes et indiennes, les centres technologiques, les entreprises et d’autres acteurs clés de l’écosystème de l’innovation des deux pays. Les jeunes sociétés qui ont participé aux concours ont reçu des guides et des outils complets pour explorer leurs opportunités d’expansion.

    Des solutions centrées sur les soins à distance et les services de coaching à domicile

    Les compétiteurs devaient proposer des solutions permettant de faire face à certains des défis les plus critiques à travers le monde dans trois domaines clés : la santé numérique, l’agriculture et les technologies de l’eau.

    En ce qui concerne la e-santé, les start-ups étaient invitées à développer des technologies pour améliorer la surveillance de la santé en temps réel, les soins à domicile et à distance ainsi que les services de suivi et de conseils visant à mieux gérer les maladies non transmissibles.

    Six sociétés ont été désignées vainqueurs dans ce secteur :

    Un soutien économique et stratégique

    Les gagnants ont remporté un prix en espèces compris entre 200 000 et 500 000 roupies indiennes (2600-6600 € ; 3140-7900 US$). Ils bénéficient également d’un soutien stratégique transfrontalier et ont accès à des sociétés, des investisseurs et des incubateurs d’entreprises de premier plan d’Israël et d’Inde afin d’explorer les possibilités de développement de leurs solutions en Inde.

    Deux accélérateurs d’entreprises proposent un programme de six mois aux équipes gagnantes

    Partenaires du challenge, les incubateurs indiens iCreate et T-Hub proposeront un programme de six mois aux équipes gagnantes.

    Les lauréats participeront aussi au Co-Creation Summit (Sommet de la co-création), qui rassemblera les acteurs de l’écosystème des start-up des deux pays pour faciliter les collaborations entre les entrepreneurs des deux nations.

    Plus généralement, l’India-Israel Innovation Challenge permettra aux start-up gagnantes d’accéder à de nouvelles opportunité pour qu’elles puissent poursuivre leur croissance dans de bonnes conditions.

  • Télémédecine : Philips et American Well s’associent

    Philips a annoncé dans un communiqué aux États-Unis daté du 8 janvier 2018 la signature d’un partenariat stratégique de coopération avec la société américaine American Well, fournisseur de services de télémédecine.

    Philips va progressivement intégrer les solutions et services de American Well qui est la société la plus représentée auprès des plus grands financeurs, établissements de santé et employeurs aux États-Unis.

    L’objectif du partenariat pour Philips est d’intégrer les solutions de soins numériques proposées par American Well à sa propre offre de services de santé numériques à destination des individus et des professionnels. L’intégration va se faire progressivement et la première étape sera marquée par l’intégration de l’application uGrow, le perfectionnement de la plateforme Philips HealthSuite Digital Platform pour la gestion de données et enfin l’accès à la bourse des services numériques des services, American Well Exchange.

    S’appuyer sur le pouvoir de la donnée pour développer les solutions existantes

    Les deux sociétés comptent s’appuyer l’une sur l’autre pour développer des services de santé numérique à échelle internationale et partout dans le monde. Elles partagent déjà une offre de services de vidéoconsultation permettant aux patient d’accéder à un médecin 24h/24 et 7j/7.

    Philips propose déjà des solutions, des dispositifs et des programmes étayés d’une capacité analytique conséquente appréciée par les fournisseurs de soins et les payeurs dans le cadre de leur démarche d’amélioration de leur modèle économique.

    Intégration échelonnée : app uGrow, Philips HealthSuite Digital Platform et American Well Exchange

    Application uGrow, app des parents

    La première intégration d’application concerne l’application nommée uGrow, destinée aux parents pour le suivi du développement et de la croissance de leurs bébés. C’est une application qui permet de recueillir l’ensemble des données générées par des appareils de la gamme Philips que les parents sont en mesure de partager avec des professionnels de santé afin d’obtenir des conseils personnalisés.

    Au cours de l’année cette application sera dotée d’une nouvelle fonctionnalité, activée par la voix grâce au système Amazon Echo, et qui permettra aux parents de suivre automatiquement le temps, le volume et la durée de l’allaitement.

    Par ailleurs, grâce au service de télémédecine de American Well, les parents utilisateurs pourront faire appel et avoir accès en temps réel à un médecins spécialiste qui pourra éventuellement les orienter vers un spécialiste de la lactation.

    Philips HealthSuite Digital Platform pour la gestion des données

    La plateforme de Philips sera améliorée afin d’offrir aux patients un service de gestion autonome de leur données de santé personnelles y compris celles recueillies par les objets connectés afin de sélectionner celles qu’ils souhaitent partager avec des professionnels de santé pour des soins plus personnalisés.

    American Well Exchange, une place du marché de services cliniques  numériques

    American Well Exchange est une place ouvert aux sociétés partenaires et qui permet aux fournisseurs et prestataires de soins partenaires de s’échanger entre eux des services de santé numériques et de les redistribuer à de nouvelles populations de patients par l’intermédiaire des assureurs en santé, des employeurs et les systèmes de santé de l’écosystème d’American Well.

  • Assurance & télémédecine : Axa fait évoluer son offre grâce aux télécabines et aux spécialistes

    Jacques de Peretti, le PDG d’Axa, a annoncé, lors d’une interview accordée à l’émission web « L’invité des Echos » le 11 janvier 2018, l’élargissement de son offre de télémédecine. S’y ajoutent désormais des téléconsultations auprès des spécialistes et l’installation de « box » ou de cabines de télémédecine dans les locaux des entreprises dont elle est l’assureur.

    Une téléconsultation plus diversifiée

    Téléconsultation avec des médecins spécialistes

    Axa propose depuis 2015 un service de téléconsultation à ses assurés, mais celui-ci les relie uniquement à un médecin généraliste. L’assureur souhaite élargir le champs des spécialités proposées en enrôlant à son dispositif des médecins spécialistes pour des examens dans des champs tels la cardiologie, la gastro-entérologie ou la diététique, pour répondre à la demande des clients.

    Axa revendique actuellement 1 000 téléconsultations de généralistes par mois.

    Des box et des cabines de télémédecine

    En parallèle, Axa va renforcer son service directement dans les locaux des entreprises affiliées en installant des box, à savoir des cabines de télémédecine qui permettront aux salariés des grands comptes de recourir dans les locaux de leur entreprise à des examens tels celui de la rétine, de la tension, etc. Ils seront secondés par un médecin qui leur procurera des conseils à distance.

    Alors qu’une grande entreprise aurait déjà souscrit au service, Axa espère procéder à l’installation d’une trentaine de télécabines d’ici fin 2018.

    Interrogé sur la confidentialité des données, le PDG d’Axa estime qu’il y a une distinction absolue entre ce service de téléconsultations et les données qu’il implique et son activité d’assureur et rappelle, par ailleurs, les obligations légales et les sermons fait par les acteurs impliqués et les médecins. 

  • eClinicalWorks (USA) commercialise un assistant virtuel à destination des médecins

    L’entreprise américaine eClinicalWorks, dont le siège se trouve dans l’état du Wisconsin, commercialise à partir de décembre 2017 un assistant virtuel prénommé « Eva ».

    Cet outil à reconnaissance vocale vise à faciliter la recherche d’informations médico-sociales. Le médecin peut s’adresser au logiciel qui rédigera à sa place une ordonnance médicale ou cherchera le dossier médical du patient et l’historique de ses consultations.

    Un assistant virtuel qui simplifie les tâches du médecin

    « Eva » présente, selon ses concepteurs, deux intérêts majeurs : l’outil offre au médecin un gain de temps non négligeable, la recherche et le recoupement d’informations pouvant être entièrement délégué à l’assistant virtuel. Il préserve la relation médecins-patients en leur permettant d’échanger plus longuement. 

    Cet assistant virtuel vise à simplifier les tâches qui incombent traditionnellement au médecin, comme le renouvellement d’une prescription. Si un patient sollicite son généraliste pour obtenir le renouvellement d’une ordonnance, ce dernier doit en l’absence de ce dispositif, agréger et recouper un certain nombre d’informations : quand a eu lieu sa dernière consultation ? Le patient consomme-t-il d’autres médicaments ? Quels sont les résultats de ses dernières analyses sanguines ?

    L’assistant virtuel affiche les informations demandées, qui apparaissent sur un seul écran, et offre au praticien un support d’analyse que les concepteurs d’Eva jugent plus « efficace ». Comment réduire les risques d’erreurs ? Le dossier médical électronique affiche les photographies des patients et, s’ils ont des homonymes, le signale expressément au médecin pour prévenir les risques de confusion.

    Un marché hautement concurrentiel, en plein essor aux Etats-Unis

    Les entreprises spécialisées dans la vente et la conception de logiciels médicaux ne sont pas en reste et ont massivement exploité les potentialités ouvertes par les outils virtuels. Le logiciel mis au point par l’entreprise Epic System Corp. à Verona (Wisconsin), est utilisé par de nombreux médecins et centres hospitaliers de la région de Boston. 

    Les fournisseurs de services informatiques se disputent un marché hautement concurrentiel aux Etats-Unis. La commercialisation d’assistants virtuels à reconnaissance vocale et d’outils visant à simplifier l’usage des dossiers électroniques traduit une inflexion récente, mais néanmoins significative de la stratégie des acteurs de ce marché.

    S’ils présentent de nombreux avantages, les dossiers médicaux électroniques peuvent également induire des burn-outs parmi les médecins, comme l’a montré un sondage réalisé en 2017 par le site d’information Medscape. Ils peuvent également s’avérer difficiles d’utilisation.

  • Gilles de Margerie nommé Commissaire général à la stratégie et à la prospective de France Stratégie

    Gilles de Margerie a été nommé Commissaire général de France Stratégie à l’occasion du Conseil des ministres qui s’est tenu le 12 janvier 2018. Sa nomination est officialisée par un décret paru au Journal officiel le 13 janvier 2018. Il est chargé de la stratégie et de la prospective et remplace Michel Yahiel.

    Dans un contexte national caractérisé par d’intenses réformes, selon Gille de Margerie, la mission de France Stratégie est de contribuer à préparer et évaluer ces dernières en fournissant des analyses sur les évolutions nationales économiques et sociales dans un environnement européen et international. Il espère renforcer les capacités d’évaluation des politiques publiques de l’institution.

  • DPI : Agfa Healthcare France revendique plus de 10 000 connexions simultanées au DPI Orbis

    Selon Agfa Healthcare, le 11 janvier 2018, l’utilisation de sa solution de dossier patient informatisé (DPI), Orbis, affichait un taux record en France, à la fois considéré comme record mondial, de 10 249 connexions simultanées.

    Pour rappel, Orbis, mis au point par Agfa Healthcare, avait été déployé dans une trentaine d’établissements de l’Assistance Publique – Hôpitaux de Paris fin 2016 et il est prévu que l’ensemble des établissements de l’AP-HP en soit équipé au cours du premier trimestre 2018 (il en maque deux).

    Actuellement, on compte 37 hôpitaux utilisateurs du DPI Orbis, géré sur une base unique, au sein de l’AP-HP seule, ce qui équivaut à environ 79 000 utilisateurs. Ce cap est selon l’éditeur une « preuve de scalabilité et de robustesse ».

    L’éditeur se fixe d’ores et déjà l’objectif des 14 000 connexions simultanées pour fin 2018 et se projette déjà en pariant sur les 25 000 connexions simultanées en 2021.