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  • Cybersécurité : France, Suède et Royaume-Uni, les mieux parés contre les attaques (agence Cyrating)

    Face à un manque de données sur la cybersécurité dans les entreprises à échelle européenne et la difficulté de qualifier l’économie de la cybersécurité, l’agence de notation en cybersécurité Cyrating, a mené une étude auprès de 600 grandes entreprises européennes dont elle a divulgué les résultats à l’occasion du Forum International de la cybersécurité tenu le 23 et 24 janvier 2018 à Lille.

    Le benchmark établi par Cyrating dévoile les 3 meilleurs élèves en cybersécurité, à savoir la Suède, la France et le Royaume-Uni, ainsi que les 5 secteurs dans lesquels les sociétés ont adopté les meilleures pratiques en matière de cybersécurité – l’industrie agroalimentaire et des boissons, les matières premières, la finance et les services associés, la chimie et la santé (laboratoires pharmaceutiques).

    Échantillon et méthodologie

    Les sociétés qui ont pris part dans l’étude constituent les 600 premières capitalisations boursières européennes, implantées dans 17 pays européens (Allemagne, Autriche, Belgique, Danemark, Espagne, Finlande, France, Irlande, Italie, Luxembourg, Pays-Bas, Portugal, République tchèque, Royaume-Uni, Norvège, Suède, Suisse) et appartenant à 19 secteurs d’activité.

    Un référentiel de critères représentatifs de la cybersécurité d’une organisation ont été appliqués à l’ensemble des acteurs sondés, ce qui a abouti à l’attribution d’un score compris entre 0 et 100.

    Cette notation reflète la performance en cybersécurité, à savoir la mise en œuvre effective des meilleures pratiques de cybersécurité acceptées par l’industrie.

    Résultats de l’étude sous le signe de fortes disparités en matière de performance en cybersécurité

    L’étude réalisée est disponible sur demande sur le site de Cyrating. En voici les points clés :

    • la note médiane est de 71,6 ;
    • la note moyenne s’élève à 70, 4 ;
    • 88 est la meilleure note obtenue par une société ;
    • la plupart des sociétés ont une note entre 70 et 75 ;
    • 59% des société basées en Suède (sur 44 analysées) ont une note supérieure à la médiane européenne ;
    • 53% des société basées en France (sur 84 analysées) ont une note supérieure à la médiane européenne et les valeurs sont identiques pour le Royaume-Uni ;
    • 2% des sociétés atteignent une excellence opérationnelle lorsqu’il s’agit de protéger leur messagerie électronique ;
    • 18% des sociétés protègent efficacement leurs noms de domaine – une pratique jugée facile à mettre en œuvre ;
    • 10% des sociétés analysées font face à un événement de sécurité – elles hébergent des malwares, communiquent avec des réseaux de botnets ou font état de fuite de données.

    Cyrating met l’emphase sur le fait qu’il n’existe pas de corrélation entre le nombre de ressources numériques analysées (hébergement, noms de domaine, adresses IP, etc.) et la note attribuée.

    Cyrating et son service d’évaluation en continu

    Cyrating a créé sa plateforme de traitement de jeux de données observables afin d’en faire ressortir les faits et les événements de cybersécurité liés aux actifs des organisations, et de les comparer aux meilleures pratiques et normes de cybersécurité. L’analyse débouche sur le calcul de métriques synthétisées et, enfin, l’attribution d’une note.

    L’avantage de son approche d’évaluation mis en avant par la société consiste dans la réalisation de l’évaluation du processus indépendamment de l’organisation notée et ne requière aucune installation de logiciel ou de matériel côté client.

    Les données disponibles permettent un calcul pratiquement instantané du score. Cyrating propose un service d’évaluation sur abonnement pendant une période donnée et fournit sur toute la période un score actualisé. Cette approche permet à une organisation de pouvoir se positionner en temps réel et voir l’impact des mesures mises en œuvre pour améliorer sa performance en cybersécurité à travers l’évolution du score.

    François Gratiolet, un des co-fondateurs aux côtés de Charles d’Aumale et Christophe Ternat, espère atteindre le chiffre de 50 000 organisations notées d’ici fin 2018 et améliorer ainsi la cybersécurité des organisations en Europe.

    Cyrating a lancé en janvier 2018 la commercialisation de son service, quatre mois après sa création et après son intégration de l’incubateur ParisTech Entrepreneurs en novembre 2017.

  • La FHF va miser sur l’innovation organisationnelle en 2018, selon F. Valletoux et Z. Riet

    « Il faut innover pour accompagner la transformation de notre système de santé. Le Fonds FHF dédié à la recherche et à l’innovation, notamment l’innovation organisationnelle, va être doublé en 2018 ». C’est ce qu’ont annoncé Frédéric Valletoux, président de la Fédération Hospitalière de France, et Zaynab Riet, sa nouvelle déléguée générale, à l’occasion de leurs vœux à la presse, jeudi 25 janvier 2018.

    Cette année, le fonds devrait être doté de 1 million d’€, après avoir subventionné pour 500 000 € de projets en 2017. L’accent sera mis sur les expérimentations. Un nouvel appel à projet sur le thème de l » »Innovation organisationnelle » sera prochainement lancé.

    Zaynab Riet a également insisté sur l’importance de l’innovation numérique – « qui doit être généralisée » -, la télémédecine et les outils e-santé « dont l’utilisation va être encouragée », car ils sont « bénéfiques à la fois pour les patients et les professionnels ». Elle a annoncé un plan d’investissement en ce sens en 2018.

    Une équation impossible

    Cette présentation de voeux a aussi été l’occasion pour le président et la déléguée générale de la fédération de revenir sur l’année 2017, marquée par les difficultés financières rencontrées par les établissements hospitaliers – avec un déficit historique de 1,5 milliard d’€ et le manque à gagner dans les Ehpad publics. « Ce déficit montre que l’on est au bout du système, ont-ils déploré. On est dans un situation financière avec une équation impossible. A voilure constante, on va dans le mur ».

    Le hastag #Balancetonhosto, devenu populaire sur les réseaux sociaux depuis le 12 janvier 2018 est, selon lui, « un mode d’expression comme un autre » qu’il encourage, car il est important d’  »avoir une parole collective forte ». Pour rappel, il s’agit de messages dans lesquels des médecins, des infirmiers et des aide-soignants décrivent des situations ubuesques et aberrantes – dû au manque de moyens et de personnel – dans certains hôpitaux.

    Les demandes de la FHF au gouvernement sont claires :

    • Il est nécessaire de déserrer l’étaux financier et décider d’arbitrages qui sont en adéquation avec le coût des soins ;
    • Mettre en oeuvre de toute urgence une mission sur la simplification de l’hôpital ;
    • Envisager des éléments de souplesse et d’autonomie dans la gestion statutaire.

    Des demandes que Frédéric Valletoux et Zaynab Riet comptent faire de vive voix à Edouard Philippe, Premier Ministre, lors de leur rencontre prévue jeudi 25 janvier 2018 au soir. « Nous lui demanderons un plan d’urgence et pas des pansements ! », ont-ils annoncé.

    Zaynab Riet présente ses projets

    La nouvelle déléguée générale a expliqué qu’avec son arrivée à la FHF, c’est « une nouvelle page qui s’ouvrait ». Outre le chantier sur l’innovation organisationnelle, elle attend de la fédération qu’elle poursuive ses travaux sur l’attractivité des métiers et la qualité de vie au travail mais également sur la lutte contre les discriminations au travail.

    Enfin, elle a annoncé une présence renforcée de la FHF au Paris Healthcare week, du 29 au 31 mai 2018.

  • Les technologies innovantes en santé au coeur du programme de travail de l’Inserm pour 2018

    Lors d’une cérémonie de voeux organisée à Paris le 16 janvier 2018, le Professeur Yves Lévy, Président-directeur général de l’Inserm, a présenté la feuille de route de l’institut pour l’année 2018. Le texte de son allocution a été rendu public le 23 janvier 2018 sur le site officiel de l’Inserm.

    La cérémonie des voeux a été l’occasion de dresser un bilan des actions accomplies par l’Inserm en 2017 et d’annoncer les chantiers de 2018. A mi-parcours du plan stratégique 2016-2020 de l’Institut, Yves Lévy souhaite conforter son positionnement sur la scène mondiale et son ancrage dans le champ des innovations en santé.

    Yves Lévy a annoncé l’inauguration d’un troisième Accélérateur de recherche technologique (ART) dédié à la thérapie génique au premier semestre 2018, la mise en oeuvre d’un troisième programme transversal sur la variabilité génétique en population générale et la création de nouveaux partenariats en Angleterre, en Chine et aux Etats-Unis sur les thèmes de la médecine génomique, de l’intelligence artificielle et de la silver économie.

    S’agissant de la France, l’Inserm s’est vu confier la poursuite du Plan France Médecine Génomique, la poursuite d’une expertise sur les pesticides et l’impact des molécules utilisées dans le monde agricole, la mise en place d’une quatrième Plan national Santé et Environnement, la rédaction d’un Plan national de Recherche en Santé publique et la définition d’un troisième Plan maladie rare.

    L’Inserm inaugure un troisième accélérateur de recherche technologique (ART) sur la bioimpression

    Les accélérateurs de recherche technologique (ART) visent à accélérer la recherche et mettre les technologies innovantes qui en résultent au service des équipes scientifiques. Deux programmes sont déjà en place. Un troisième verra le jour au début de l’année 2018.

    Inauguré en octobre 2016 à l’Institut Langevin Ondes et Image (Paris), l’ART ultrasons est dédié aux ultrasons biomédicaux. Les chercheurs y ont développé le fUltrasound (Ultrasons fonctionnels du cerveau), qui permet de visualiser en détails la vascularisation fine du cerveau, offrant une approche complémentaire à l’IRM fonctionnelle. Les technologies mises au point sont nombreuses : appareils d’imagerie de l’activité cérébrale miniaturisés, système pour délivrer des médicaments à l’intérieur des tumeurs, instruments capables de traiter les zones du cerveau sans opération, etc. Cinq laboratoires reçoivent actuellement des équipements innovants en neuro-imagerie et vont être accompagnés dans la mise en oeuvre de leur projet. 

    Le deuxième ART, portant sur la bio-impression, a été inauguré en octobre 2017 à Bordeaux. A l’aide de bioimprimantes assistées par laser, jet d’encre et micro-extrusion, les chercheurs parviennent à déposer des cellules, couche après couche, selon une organisation en trois dimensions programmée pour mimer au plus proche celle des tissus natifs. Les tissus imprimés permettent aux chercheurs de tester différentes organisations de cellules, l’effet d’une radiothérapie ou de médicaments. Les projets sont mis à disposition des chercheurs dans le cadre du groupe de travail Aviesan sur les approches alternatives à l’expérimentation animale.

    Au début de l’année 2018, un troisième ART dédié à la thérapie génique sera inauguré à Evry. Il devrait permettre le développement de nouveaux vecteurs viraux, de technologies de bioproduction et d’outils d’édition du génome humain. L’objet de cette structure est « d’accélérer le transfert de preuves de concept issues des laboratoires de l’Inserm vers la clinique », comme l’explique le communiqué de l’Inserm.

    L’Inserm poursuit le développement de ses programmes transversaux

    Les programmes transversaux permettent de structurer les communautés scientifiques françaises dans des domaines spécifiques et jugés prioritaires, en faisant émerger des consortia nationaux disciplinaires qui se fondent sur les compétences et les expertises des équipes de l’Inserm. 

    Yves Lévy a souligné le « développement positif » des deux premiers programmes engagés par l’Inserm, sur le vieillissement (AgeMed) et sur le microbiote. L’année 2018 verra le lancement d’un troisième programme sur la variabilité génétique en population générale, associé au Plan France Médecine Génomique 2025 et à la cohorte Constances. 

    L’Inserm entend poursuivre son développement à l’international en médecine génomique, intelligence artificielle et silver économie

    Un accord franco-britannique a ainsi été signé le 18 janvier 2018 par Yves Lévy, en qualité de Président de l’Inserm et d’Aviesan en charge du plan gouvernemental France médecine génomique 2025 et John Chisholm, Président exécutif de Genomics England Ltd. 

    En Chine, alors que vient d’être inauguré le laboratoire de haute sécurité biologique P4 de Wuhan, conçu sur le modèle du P4 Inserm Jean Mérieux à Lyon, la coopération en matière de prévention et de contrôle des maladies infectieuses émergentes va se poursuivre courant 2018. La France et la Chine vont également coopérer, par l’intermédiaire de l’Inserm, sur les thèmes de l‘intelligence artificielle et de la silver économie

    Enfin, l’Inserm entérine des projets de coopération avec les Etats-Unis sur les thèmes de la santé environnementale, de la dépendance aux drogues, etc. Pour soutenir le développement international de l’Inserm, Yves Lévy a annoncé la création et le déploiement d’un réseau mondial Inserm.

  • L’application Santé d’Apple disponible sur Iphone se meut progressivement en Carnet de Santé

    Apple a dévoilé une nouvelle fonctionnalité de son application Santé (Health App), dont sont équipés tous les produits de la gamme Iphone. Dans un communiqué de presse publié le 24 janvier 2018, la firme explique que les usagers d’Iphone pourront désormais y télécharger leurs données de santé personnelles comme leurs résultats d’analyse sanguine, leur taux de cholestérol, leurs ordonnances, transmis par leurs établissements de santé et leurs médecins. 

    Si l’application, présente dans l’Iphone de longue date, permettait d’y recenser des activités physiques et certaines données de santé, cette fonctionnalité en fait un véritable carnet de santé mobile.

    Les données médicales resteront cryptées

    Plusieurs hôpitaux américains, dont Johns Hopkins Medicine à Baltimore et Cedars-Sinai à Los Angeles ont accepté de prendre part à la version initiale du projet. Apple a précisé que l’entreprise n’aurait pas accès aux données médicales des usagers d’Iphone, qui seront cryptées et conservées individuellement dans chaque smartphone, sauf si l’utilisateur choisit de les partager avec Apple.

    Cette annonce confirme la stratégie de l’entreprise, qui entend devenir un acteur majeur du marché de la santé aux Etats-Unis, lequel représente plus de 3 milliards de dollars. Elle s’ajoute à plusieurs innovations introduites au cours des dernières années par l’entreprise comme Apple Watch ou diverses applications destinées à aider les usagers d’Iphone à devenir des acteurs de leur santé.

    Apple espère ainsi conforter son positionnement sur le marché de la santé, aux côtés de Google et Microsoft qui ont mis en place des services de santé (Google Health et Microsoft Health Vault) il y près de dix ans pour aider leurs utilisateurs à centraliser leurs données de santé.

  • Le gouvernement lance la concertation « Reste à charge zéro » pour améliorer l’accès aux soins

    Lors d’une réunion organisée le 23 janvier 2018, Agnès Buzyn, ministre des solidarités et de la santé, a officiellement lancé la concertation visant à atteindre « le reste à charge zéro » pour améliorer l’accès aux soins d’ici 2022. Elle en a précisé les objectifs, le calendrier et les principaux axes.

    Ouverte pour 4 mois, la concertation sera organisée au sein des secteurs dentaire, optique et des audioprothèses avec les organismes complémentaires et les professionnels concernés. Elle portera sur la définition du panier de soins, les garanties de qualité qui doivent s’y attacher, l’organisation des filières de soins et du marché. 

    Les paramètres du projet seront arrêtés par le gouvernement au début du mois de juin 2018. Le plan retenu sera mis en oeuvre de manière progressive, de manière à garantir d’ici 2022, un reste à charge zéro dans les trois secteurs.

    Un reste à charge important dans les secteurs optique, dentaire et des audioprothèses

    Le « reste à charge » est important dans les secteurs optique, dentaire et de l’audioprothèse. La part non couverte par l’assurance maladie obligatoire et les assurances complémentaires s’élève respectivement à 22% de la dépense soit 95 euros par assuré pour l’optique), 25% soit 135 euros pour les prothèses dentaires et 53% pour les audioprothèses, (d’après la commission des comptes de la santé 2017).

    Ce « reste à charge » élevé a pour conséquence des taux de renoncement aux soins pour raisons financières importants, notamment pour les personnes aux revenus les plus modestes. A titre d’exemple, l’enquête EHIS-ESPS 2014 relevait un taux de 16,8% de renoncement aux soins dentaires en moyenne, mais 28% pour le premier quintile de revenus et 23% pour le deuxième quintile.

    Le projet « Reste à charge zéro » affiche plusieurs objectifs

    L’objectif du projet est de diminuer le renoncement aux soins pour des raisons financières et d’améliorer l’accès à des dispositifs de santé de première nécessité. Ainsi, le gouvernement entend permettre à l’ensemble des Français d’accéder à une offre avec un reste à charge nul après l’intervention combinée des Assurances Maladie Obligatoire  et Complémentaire.

    • Le projet concernera l’ensemble des Français disposant d’une Assurance maladie complémentaire, soit environ 95% de la population française.
    • Les contrats d’assurance complémentaire couvrant les prestations concernées devront proposer le reste à charge zéro, qui sera inclus dans les obligations au titre des contrats responsables.
    • Le dispositif d’aide à la complémentaire santé, qui permet à 1,1 million de personnes de bénéficier sous condition de revenus d’une aide pour acheter une complémentaire santé, sera adapté pour garantir le reste à charge zéro.
    • Le reste à charge zéro s’appliquera à un panier de prestations dites « nécessaires et de qualité » dont le périmètre sera défini au cours des concertations.
    • Une place importante sera accordée à la prévention : les soins conservateurs dentaires seront ainsi revalorisés et le prix d’une partie des prothèses dentaires sera plafonné, pour inciter les professionnels à développer ce type de soins.

    Les acteurs concernés conservent une liberté de choisir et de proposer

    • Les assurés pourront choisir entre une offre sans reste à charge et d’autres prestations que celles incluses dans le panier défini à l’issue des concertations ;
    • Les professionnels pourront proposer d’autres prestations en dehors du panier, dans des conditions de tarifs fixées librement ou négociées ;
    • Les assureurs complémentaires pourront continuer de proposer, au-delà du panier de prestations, les offres de couvertures de leurs choix.

    De nouvelles obligations d’information s’imposeront aux professionnels

    • Les assureurs devront améliorer la lisibilité et la comparabilité des contrats d’assurance complémentaire pour que le choix de l’assureur et du contrat soit éclairé et informé. 
    • Les professionnels de santé seront tenus d’améliorer l’information du patient sur les dispositifs prothétiques qui leur seront proposés, en veillant à bien leur préciser les garanties de sécurité.
  • India: health tech company HealthAssure invests US$15 million to expand its network

    In early January 2018, HealthAssure, a primary healthcare aggregator in India, has announced plans to invest US$15 million (€12.3 million) over the next three years to strengthen its primary care network and technological capabilities in the country but also in other markets of Southeast Asia.

    The company has a network of more than 2,000 primary care centers across 1,000 cities in India. It plans to expand and enrich its medical network to include more and more consumer needs and create a strong primary care ecosystem.

    Improving access to preventive care

     » [With this new investment, we aim to create an effective] ecosystem in the fractured infrastructure of primary healthcare in India so that more and more people can gain access to better healthcare and do so at significantly affordable rates, » said Mr. Gera (source: Techstory.in).

    More precisely, the start-up, which has raised nearly US$20 million (€16.4 million) in venture capital since its inception, plans to invest US$15 million (€12.3 million) over the next three years to strengthen its doctor and diagnostic-center network, but also its distribution, business development, and build technology.

    HealthAssure wants to guarantee the population access to a quality care offer

    Varun Gera noticed there is an increasing for preventive healthcare in the Indian market.

    « In the Indian market, preventive care, which is the primary care, is in the early stage and there exists big gaps, » he said The Hindu BusinessLine on January 11, 2018. « There are not enough quality centres around and that is where HealthAssure comes in to the picture. We hope to bridge this gap with our platform to ensure maximum people get the access they need to meet their day-to-day healthcare needs. »

    3 channels: insurers, employees and patients

    The intention of the group is to provide access to preventive healthcare through different channels including: insurance companies, individual clients and employees.

    Mr. Gera also told The Hindu BusinessLine that though medical inflation is high in India, it is still one-tenth of that in the US and other developed markets, and can be made more affordable with the help of technology.

    HealthAssure to expand its business in Southeast Asia

    The Indian company also plans to expand its international footprint by entering markets in Asia, including Indonesia, Malaysia, Sri Lanka, Hong Kong, Singapore, Bangladesh and Pakistan to make care services more affordable in those countries.

    International activities should account for almost half of the group’s activities

    HealthAssure CEO international business is expected to account for almost half of its business in the next two to three years (source: Moneycontrol.com).

    The company’s platform currently has one million active subscribers. The firm is looking to reach 2.5 million to 3 million customers by 2020, with the fresh round of investment.

  • Inde : la société health tech HealthAssure investit 15 M. de dollars pour développer son réseau

    HealthAssure, un agrégateur de soins primaires en Inde, a annoncé qu’il prévoyait d’investir 15 millions de dollars américains (12,3 M. €) au cours des trois prochaines années pour renforcer son réseau de soins primaires et ses capacités technologiques au sein du pays mais aussi dans d’autres régions clés d’Asie du Sud-Est.

    La société dispose d’un réseau de plus de 2 000 centres de soins primaires répartis dans 1 000 villes en Inde. Elle prévoit d’étendre et d’enrichir son réseau médical afin de répondre à davantage de besoins des consommateurs et créer un solide écosystème de soins primaires.

    Améliorer l’accès aux soins préventifs

    « [Le but de ce nouvel investissement est de] créer un écosystème efficace dans l’infrastructure fracturée des soins de santé primaires en Inde pour que de plus en plus de personnes puissent accéder à de meilleurs soins et [ce] à des tarifs [très] abordables », a déclaré M. Gera (source : Techstory.in).

    La start-up, qui a levé près de 20 millions de dollars US (16,4 M. €) de capital risque depuis sa création, prévoit d’investir le montant récemment acquis au cours des trois prochaines années pour renforcer son réseau de médecins et de centres de diagnostic mais aussi développer sa distribution et ses activités tout en continuant à se perfectionner du point de vue technologique.

    Le P.-D.G. de l’entreprise constate qu’il y a une demande de plus en plus importante de soins préventifs sur le marché indien.

    HealthAssure veut garantir à la population un accès à une offre de soins de qualité

    « Sur le marché indien, les soins préventifs, qui sont des soins primaires, en sont à leurs débuts et il existe de grandes lacunes [dans ce domaine], a-t-il explique au journal local The Hindu BusinessLine le 11 janvier 2018. Il n’y a pas assez de centres de qualité [dans la région] et c’est là que HealthAssure entre en scène. Nous espérons combler ce fossé avec notre plateforme afin de garantir aux populations un accès (…) [à l’offre de soins] leur permettant de répondre à leurs besoins quotidiens en matière de santé. »

    3 canaux : les assureurs, les employés et les clients individuels

    L’objectif du groupe est de fournir un accès aux soins préventifs à travers différents canaux, dont les compagnies d’assurance, les employés et les clients individuels.

    Varun Gera a par ailleurs déclaré à The Hindu BusinessLine que si l’inflation médicale était élevée en Inde, elle ne représentait pour l’instant qu’un dixième de celle des États-Unis et d’autres marchés développés et que le marché pourrait devenir plus abordable grâce au déploiement de nouvelles technologies.

    HealthAssure va développer ses activités en Asie

    L’entreprise indienne prévoit également d’étendre son empreinte internationale en intégrant notamment des marchés en Asie, dont celui de l’Indonésie, de la Malaisie, du Sri Lanka, d’Hong Kong, de Singapour, du Bangladesh et du Pakistan, dans l’optique de rendre les services de soins plus accessibles dans ces pays.

    Les activités internationales devraient représenter près de la moitié des activités du groupe

    M. Gera a indiqué que les activités internationales devraient représenter près de la moitié des activités du groupe au cours des deux ou trois prochaines années (source : Moneycontrol.com).

    La plateforme d’HealthAssure compte actuellement un million d’abonnés. L’entreprise prévoit d’atteindre 2,5 millions à 3 millions de clients d’ici 2020 grâce à la nouvelle ronde de financement.

  • EHealth: India and Israel strengthen their collaboration

    On January 15, 2018, Day 2 of his maiden visit to India, Israeli Prime Minister Benjamin Netanyahu held talks with Prime Minister Narendra Modi to strengthen collaboration between the two countries. They signed nine memorandums of understanding in various areas, including digital health.

    The two Prime Ministers commended the decision of the respective Ministries of Science and Technology to launch nine joint R&D projects in the areas of big data analytics in healthcare and security in cyberspace.

    Assistance programs for third world countries

    Messrs. Netanyahu and Modi agreed to explore new ways to deploy joint programs of assistance for third world countries, particularly with a view to developing projects in the sectors of agriculture, water, education and healthcare. They asked their respective Foreign Ministries to start discussions on this subject in 2018.

    « Our car industry receives billions of dollars of investments every year. Why shouldn’t we have the same partnership between us and Indian car manufacturers? And this can happen everywhere, [especially in the field of] digital health (…), » said Mr Netanyahu (source: Businesstoday.in).

    STEM: a colloquium gathering the professionals of the sector

    In order to advance the discussions and build a strong network between the next generation of the best women scientists and technologists of the two countries, an India-Israel symposium bringing together women working in the STEM sectors will be organized in October, 2018 in India.

    Health tech: partnerships between companies of both countries are strengthening

    Promising startups are supported by the industry

    In recent years, India and Israel have collaborated more closely, especially in the health tech sector. For example, in July 2017, the two countries launched the India-Israel Innovation Challenge, bilateral innovation challenge for start-ups based in Israel and India.

    The challenge organizers created an online platform to facilitate collaboration between Israeli and Indian start-ups, technology hubs, corporations and other key players in the innovation ecosystem in both countries.

    The eighteen winning teams of the India-Israel Innovation Challenge have been unveiled in January 2018. They will now work with Invest India and Israel Innovation Authority to develop their solutions, including in the field of eHealth, a sector for which competitors were invited to deploy technologies to improve real-time health monitoring, home and distance care, follow-up services and advice to better manage noncommunicable diseases.

    Diabetes fight: a partnership between an Indian healthcare center and an Israeli health tech company

    Collaborations between companies from both countries have already begun. For example, in early January, Apollo Sugar, the nationwide diabetes clinic chain of India-based Apollo Hospitals Enterprise, signed an agreement with Israeli star-up GlucoMe to integrate its wireless monitor into the Apollo Sugar’s home care program.

    Israeli digital health players, including about 400 start-ups focused on  two major sub-sectors, individual health tools and health analytics, can help the Indian healthcare industry to evolve more quickly through high technology.

  • E-santé : l’Inde et Israël renforcent leur collaboration

    Le 15 janvier 2018, soit le deuxième jour de sa première visite en Inde, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou a engagé des discussions avec le Premier ministre indien Narendra Modi afin de renforcer les collaborations entre les deux pays. Les deux hommes d’État ont notamment signé neuf mémorandums d’accord dans différents domaines, dont celui de la e-santé.

    Ils ont par ailleurs salué la décision de leurs ministères respectifs de la Science et de la Technologie de lancer neuf projets conjoints de R&D dans les domaines de l’analyse de données massives de santé et de la sécurité dans le cyberespace.

    Des programmes d’assistance aux pays du tiers monde

    MM. Netanyahou et Modi ont convenu d’explorer de nouveaux moyens d’élaborer des programmes conjoints d’assistance aux pays du tiers monde, notamment dans l’optique de développer des projets dans les secteurs de l’agriculture, de l’eau, de l’éducation et de la santé. Ils ont demandé à leurs ministères des Affaires étrangères respectifs d’entamer des discussions à ce sujet au cours de l’année 2018.

    « Notre industrie automobile reçoit des milliards de dollars d’investissements chaque année, pourquoi ne pas avoir le même partenariat entre [les acteurs israéliens du secteur] et les constructeurs automobiles indiens ? Et cela peut se produire partout, [notamment dans le domaine de la] santé numérique (…) », a déclaré M. Netanyahou (source : Businesstoday.in).

    STIM : un colloque rassemblant les professionnelles du secteur

    Afin de faire avancer les discussions et de construire un solide réseau entre la prochaine génération de femmes excellant dans le domaine des sciences et de l’high tech des deux pays, un colloque Inde-Israël réunissant les professionnelles travaillant dans le secteur des STIM sera organisé en octobre 2018 en Inde.

    E-santé : la collaboration entre les entreprises des deux pays se renforce

    Les start-up les plus prometteuses soutenues par l’industrie

    Depuis quelques années, les deux pays ont multiplié les partenariats, en particulier dans le secteur de la health tech. Ils ont par exemple lancé en juillet 2017 l’India-Israel Innovation Challenge, un défi d’innovation bilatérale pour les start-ups basées en Israël et en Inde.

    Les organisateurs du challenge ont créé une plateforme en ligne afin de faciliter la collaboration entre les jeunes sociétés israéliennes et indiennes, les centres technologiques, les entreprises et d’autres acteurs clés de l’écosystème de l’innovation des deux pays.

    Les dix-huit équipes gagnantes de l’India-Israel Innovation Challenge ont été dévoilées en janvier 2018. Elles vont désormais travailler avec Invest India et l’Israel Innovation Authority pour développer leurs solutions, notamment en e-santé, domaine pour lequel les start-ups étaient invitées à développer des technologies visant à améliorer la surveillance des patients en temps réel, les soins à domicile et à distance ainsi que les services de suivi et de conseils visant à mieux gérer les maladies non transmissibles.

    Diabète : partenariat entre une clinique indienne et une société health tech israélienne

    Les collaborations entre les entreprises des deux pays ont déjà commencé. Par exemple, début janvier, Apollo Sugar, le groupe national de cliniques centrées sur la lutte contre le diabète de l’entreprise Apollo Hospitals Enterprise, basée en Inde, a signé un accord avec la société israélienne GlucoMe afin d’intégrer son moniteur sans fil au programme de soins à domicile d’Apollo Sugar.

    Les acteurs israéliens de la santé numérique, comprenant notamment 400 start-up dédiées à deux sous-secteurs majeurs, les outils de santé individuels et l’analyse des données de santé, peuvent aider l’industrie de santé indienne à se moderniser plus rapidement via les nouvelles technologies.

  • Téléconsultation et télé-expertise : Audiens, nouveau partenaire de Médecin Direct et de DeuxièmeAvis

    Sous le slogan « Innover pour protéger », Audiens, groupe de protection sociale des professionnels de la culture, de la communication et des médias, a lancé le 19 janvier 2018 deux services innovants à destination de ses adhérents  – la téléconsultation, en partenariat avec MédecinDirect, et le téléconseil en coopération avec Deuxièmeavis.

    C’est dans le cadre de sa gamme de services en médical et prévention qu’Audiens investit la e-santé et propose à ses adhérents des services d’expertise médicale accessibles sans surcoût et sans carence.

    Alors que les partenariats entre les groupes de protection sociale et mutuelles d’une part et les prestataires de téléconsultation d’autre part se multiplient, Audiens innove en proposant également un service de télé-expertise fourni par Deuxièmeavis.

    Deuxièmeavis : partenariat pour une télé-expertise

    Deuxiemeavis.fr permet aux patients atteints de maladies graves, rares ou invalidantes, ou confrontés à des décisions médicales lourdes telles les interventions chirurgicales, d’obtenir un deuxième avis médical auprès de médecins spécialistes (100 médecins-experts pour 300 pathologies traitées) et ce en moins de 7 jours.

    Le patient remplit un questionnaire médical approfondi pour guider le médecin et lui transmet en ligne les résultats de ses examens médicaux. Le médecins expert rend un avis personnalisé qu’il formalise sous forme d’un compte-rendu écrit qui peut être utilisée comme un outil de dialogue entre le patient et son équipe médicale traitante.

    Avec le service proposé, Deuxièmeavis revendique ici sa contribution à la pertinence des soins.