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  • 3e édition de l’opération de mécénat de La Fabrique Aviva à destination des entrepreneurs sociaux

    Aviva France, assureur de PME et TPE, a créé La Fabrique Aviva pour soutenir et accompagner les entrepreneurs sociaux dans la mise en place de leurs projets. Depuis sa création, l’opération de mécénat a déjà soutenu 122 Grands Gagnants, qui ont obtenu des dotations allant de 5 000 € à 50 000 €.

    Pour cette 3e édition, 1 million d’euros sera attribué à 140 finalistes qui recevront chacun une enveloppe budgétaire d’un montant compris entre 2 000 euros et 85 000 euros.

    Les projets éligibles doivent être soumis avant le 20 février 2018 et s’inscrire dans l’une des 4 catégories suivantes : 
    • l’emploi, l’éducation, la formation ;
    • le lien social, l’inclusion, la citoyenneté ;
    • le handicap, la santé, l’alimentation ;
    • l’environnement, la biodiversité, l’énergie.

    Ce sera ensuite au grand public de voter en ligne du 6 mars au 10 avril 2018 pour sélectionner les 140 finalistes qui seront départagés par des jurys locaux et un jury national.

    Parmi les anciens grands gagnants, on trouve des start-ups comme MerciDocteur, Mes mains en or – Appli ludiques pour aider les enfants déficients visuels – ou KinéQuantum – solution innovante de bilan et de rééducation fonctionnelle.

    Les dotations reçues leur ont notamment permis de développer des sites web, des applications mobiles ou des prototypes.

    Les projets sont à déposer sur la plateforme collaborative www.aviva.fr/Lafabrique avant le 20 février 2018.

    Un événement fort, le FABtour

    Le Fabtour, ce sont 6 dates, réparties au long des mois de janvier et février, au cours desquels les professionnels de la Fabrique Aviva vont à la rencontre des porteurs de projets potentiels. Des ateliers avec experts sont organisés ainsi que des débats et concerts pour s’inspirer, et un open bar ouvert pour networker.

    Deux dates sont encore à venir à savoir mardi 6 février 2018 à Strasbourg et jeudi 8 février 2018 à Lille.

    L’inscription au FabTour se fait via ce lien.

  • 5e édition des Trophées de la santé mobile, le 9 février 2018 à Paris

    DMD Santé, organise le 9 février 2018 après-midi la 5e édition des « Trophées de la santé mobile », sous la haut patronage du Ministère de la Santé.

    Huit trophées seront décernées dans les catégories suivantes :
    • Grand Trophée de l’année ;
    • Trophée de l’objet connecté dédié au sommeil ;
    • Trophée de l’objet connecté dédié à la cardiologie et la pneumologie ;
    • Trophée de l’application professionnelle ;
    • Trophée de l’application de suivi ;
    • Trophée de l’objet connecté dédié au diabète ;
    • Trophée de l’application grand public/patient ;
    • Trophée coup de cœur du jury.

    Programme

    Amphithéâtre bas

    • 14h15 – 15h15 : Des données de santé : pour qui et pour quoi ?
    • 15h30 – 16h15 : E-santé, êtes-vous prêts pour une médecine à 2 vitesses ?
    • 16h45 – 17h45 : La prévention a-t-elle enfin un modèle ?

    Amphithéâtre haut

    • 14h15 – 15h15 : Formation au numérique des professionnels de santé : mission impossible ?
    • 15h30 – 16h15 : Beyond the pill or inside ?
    • 16h45 – 17h45 : Santé connectée, de la consommation à la prescription ?

    Remise des Trophées à 18h30

    La cérémonie est suivie d’un cocktail.

    L’inscription se fait via ce lien.

  • GCS e-Santé Bretagne : nouveaux projets dans le cadre du déploiement de la télémédecine en 2018

    Le GCS e-Santé Bretagne (Groupement de Coopération Sanitaire Bretagne) annonce dans un communiqué du 18 janvier 2018, les perspectives des projets en télémédecine à venir en 2018.

    En novembre 2017, le cap des 1 000 actes de télémédecine a été franchi via la plateforme régionale de télémédecine, Sterenn. Le GCS e-Santé Bretagne annonce 9 nouveaux projets pour ancrer Sterenn auprès des professionnels de santé au cours de 2018.

    Développement de l’application mobile reliant les professionnels à la plateforme Sterenn

    En  2018, le GCS va travailler au développement d’une application mobile permettant aux professionnels de santé d’accéder à la plateforme Sterenn via leurs smartphones et ce en collaboration avec les Unions Régionales des Professionnels de Santé Libéraux.

    Elle leur permettra de demander en quelques clics un service de télé-expertise depuis le domicile du patient ou depuis leur cabinet, en toute sécurité et confidentialité. Elle sera également le support pour les échanges de télé-coordination au sein des équipes de soins primaires.

    Déploiement de 9 projets de télémédecine

    L’ARS Bretagne avait en 2017 lancé un appel à projets télémédecine pour généraliser la pratique de cette dernière.

    Dans ce cadre, 9 nouveaux projets vont intégrer la plateforme Sterenn :

    • téléconsultation en psychiatrie : généralisation du service AGETELEPSY, proposé par le CHGR (Centre Hospitalier Guillaume Régnier) vers de nouveaux EHPAD ;

    • généralisation du service AGETELEPSY proposé par le CHGR vers le CH François Dunan à Saint-Pierre et Miquelon;
    • lancement par le CHGR d’un nouveau type de prise en charge en téléconsultation à destination des patients autistes d’Ille et Vilaine ;

    • prises en charge en télémédecine proposées désormais dans les zones insulaires, à savoir aux habitants de l’ile de Groix suivis en psychiatrie à l’EPSM Charcot ;

    • généralisation par le pôle Saint-Hélier du dispositif TLM Pl@ies et plus particulièremnet de l’activité télé-rééducation expérimentée en 2017 par son équipe mobile EM2R et quelques EHPAD ;

    • lancement du premier projet de télémédecine breton en milieu carcéral à destination des personnes détenues sous forme d’une offre de télé-expertise en dermatologie pour les personnes incarcérées à Lorient par le Groupement Hospitalier Bretagne Sud ;

    • extension de l’offre de télémédecine pour les plaies chroniques au le Morbihan avec la Clinique des Augustines de Malestroit ;

    • mise en œuvre de projets de téléconsultation et de télé-expertise en gériatrie, dermatologie et pour la prise en charge en hospitalisation à domicile associant le CHU de Brest, des établissements sanitaires publics et privés du territoire, des EHPAD, des professionnels de santé libéraux et la Plateforme Territoriale d’Appui du territoire dans l’objectif d’irriguer le bassin de vie avec une offre de télémédecine diversifiée et multipolaire ;

    •  déploiement d’une activité de télé-expertise en dermatologie proposée par le Centre Hospitalier de Cornouaille aux médecins généralistes de son territoire dans le cadre duquel ce sont les URPS qui coordonneront tous les déploiements finistériens auprès des professionnels de ville.

  • L’UE veut renforcer la coopération des organes d’évaluation des technologies médicales

    La Commission européenne est en cours de finalisation d’une initiative législative visant à renforcer la coopération des organes d’évaluation des technologies médicales à l’échelle européenne. On en dénombre actuellement une cinquantaine en Europe.

    L’évaluation technico-économique des technologies médicales permet de mesurer la valeur ajoutée de nouvelles technologies médicales, qu’il s’agisse de produits, d’équipements ou de méthodes de traitement de diagnostic, par rapport aux solutions existantes. 

    D’après des sources européennes non officielles, l’initiative viserait à créer une instance en charge de la coordination des organes d’évaluation des technologies médicales, dotée de scientifiques et d’ingénieurs et financée par l’Union européenne. Le texte de la Commission sera rendu public au plus tard le 31 janvier 2018.

  • La MGEN s’associe avec Maincare pour généraliser son programme e-santé, Vivoptim

    La mutuelle MGEN opte pour la plateforme e-santé de Maincare, Idéo, pour soutenir la généralisation de son programme e-santé, Vivoptim, selon un communiqué de la mutuelle du 25 janvier 2018.

    Après une phase pilote concluante de deux ans et un déploiement au sein de 50 villes des régions Occitanie et Bourgogne Franche-Comté, la MGEN a décidé de généraliser ce programme qui vise un objectif double :
    • intégrer les nouvelles technologies pour des soins complémentaires à l’offre actuelle ;
    • contribuer à la gestion du risque santé.

    Le déploiement sur le territoire national démarre en janvier 2018 pour durer tout le premier semestre.

    Vivoptim pour rester connecté et surveiller son risque cardiovasculaire

    Vivoptim est le programme de santé connectée MGEN, dédié à la prévention (mieux gérer la maladie et éviter les complications) et à la gestion du risque cardiovasculaire (prévenir la survenue d’évènements cardiovasculaires).

    Il a été mis à disposition des adhérents et salariés des groupes dans la tranche d’âge 30-70 ans. 

    Il se décline en trois offres spécifiques correspondant chacune à des patients réunis sous la même catégorie de risque. Le programme « Déclic » s’adresse à des participants présentant un risque faible, « Impulsion » aux patients à risque modéré et « Envol » aux patients ayant un risque élevé.

    L’allié quotidien dans la surveillance de sa maladie

    Vivoptim se présente comme un coach santé au quotidien. Il permet d’approfondir sa connaissance des facteurs de risque et de suivre son observance, sa nutrition, son activité physique, sa gestion du stress ou ses troubles du sommeil.

    Le dispositif global comprend :

    • une plateforme numérique sécurisée accessible à l’ensemble des parties prenantes (participant, coach santé et médecin traitant) ;
    • une plateforme médicalisée pluri-professionnelle constituée d’infirmières d’État, de diététiciens-nutritionnistes, de tabacologues et d’éducateurs médico-sportifs ;
    • une application mobile.

    Un bilan chiffré des deux années pilotes

    Vivoptim se caractérise par une approche multicanale : ateliers en présentiel, échanges mail, coaching téléphonique, espace digital, objets connectés, accompagnement pour la prise en main des nouvelles technologies.

    Voici quelques chiffres sur l’expérimentation du dispositif depuis novembre 2015 :

    • thématiques plébiscitées par les utilisateurs : 65% la gestion du stress, 28% l’activité physique, 7% la nutrition ;
    • application mobile Vivoptim :
      • 39 000 sessions de connexion, 5 minutes de consultation ;
      • 60% mesures de santé collectées (via tensiomètre, balance, montre ou bracelet connecté) ;
      • 2 900 usagers, 89% utilisateurs réguliers ;
      • 45% IOS / 55% Androïd ;
    • newsletter Vivoptim : 8 400 destinataires, 44% de taux d’ouverture;
    • plateforme téléphonique médicale :
      • 12 000 appels sortants réalisés (19 minutes en moyenne) ;
      • 5 900 appels entrants traités (4 minutes en moyenne) ;
      • 95% d’appels pris en charge en moins de 30 secondes ;
    • satisfaction des adhérents :
      • 70% sont satisfaits de l’usage des données de santé par les coachs ;
      • 88% sont satisfaits de la qualité de l’accompagnement personnalisé prodigué ;
      • 9 738 appels de coaching et de suivi ;
      • 58% ont acquis de nouvelles connaissances ;
    • taux de sortie du programme: 3%.

  • Silver éco : Ouihelp lève 3 millions d’euros pour s’étendre sur le territoire national

    Ouihelp, start-up spécialisée dans l’accompagnement des personnes en perte d’autonomie, a annoncé le 18 janvier 2018 avoir levé 3 millions d’euros afin d’étendre son service à de nouvelles zones en France.

    La levée de fonds a été menée par XAnge et des investisseurs privés, à l’instar de Pierre Kosciusko-Morizet, Pierre Krings et Dominique Vidal. Ils rejoignent le club des investisseurs historiques d’Ouihelp tels Grégoire Briens, ex-CEO d’Elsan et Kerala Ventures.

    Pour rappel, Ouihelp a développé une plateforme permettant de choisir un auxiliaire de vie par affinité.

    Ambitions

    Incubée par TechCare Paris, Ouihelp a réalisé cette levée de fonds avec l’objectif de :

    • financer le déploiement de Ouihelp dans 30 villes françaises avec Nantes et Lyon comme premières villes visées par le déploiement ;
    • accélérer le développement de technologies et d’applications mobiles simplifiant les interactions entre aidants, personnes dépendantes, familles et professionnels de santé.

    À l’occasion de la levée de fonds de 2016, Ouihelp indiquait vouloir faire la preuve de son modèle sur Paris, en atteignant 500 clients, 250 auxiliaires de vie placés et 5 millions d’euros de chiffre d’affaires annualisé d’ici 2018.

    En janvier 2018, la start-up revendique un chiffre d’affaires à hauteur de 3 millions d’euros et accompagne 150 personnes âgées en Île-de-France.

    Les nouveaux objectifs d’ici 2021, sont fixés : accompagner 10 000 personnes dépendantes en France et la conquête du marché européen.

    Le bien-être de la personne âgée au cœur du dispositif grâce à la technologie

    Afin de réduire les rotations de personnel intervenant auprès de la personne en perte d’autonomie, Ouihelp s’engage à ce qu’un membre du personnel suive la même personne.

    Par ailleurs, la start-up a développé :

    • un algorithme permettant d’identifier l’auxiliaire de vie la plus adaptée à la personne âgée ;
    • des outils de suivi des interventions et d’automatisation des tâches administratives ;
    • une application permettant d’améliorer la coordination entre les parties prenantes.

    Le recours à la technologie permet de réduire les coûts de gestion administrative et les économies effectuées sont utilisées afin de revaloriser le salaire des auxiliaires.

  • Adapei

    Association départementale de parents et d’amis des personnes handicapées mentalesnull

  • APF

    Association des paralysés de Francenull

  • APAJH

    Association Pour Adultes et Jeunes Handicapésnull

  • La Fehap mise sur les TIC pour relever le défi de l’inclusion des personnes handicapées

    « Penser et accompagner autrement le handicap », tel était le thème de la Journée nationale handicap de la Fédération des Etablissements Hospitaliers et d’Aide à la Personne qui s’est déroulée le 24 janvier 2018 à Paris.

    La Fehap estime que pour réussir le « virage inclusif » des personnes en situation de handicap, les nouvelles technologies et l’apport du numérique ouvrent de nouvelles perspectives.

    Une table-ronde animée par Philippe Jourdy, président de la commission Adultes Handicapés de la fédération, a permis de découvrir des projets innovants mis en place dans des établissements adhérents :
    • Des exosquelettes intelligents à l’APAJH Pionsat (Puy-de-Dôme)
    • La domotique au foyer APF de Meaux (Seine-et-Marne)
    • Des applications pédagogiques pour tablette numérique à l’Adapei 17 (Poitou-Charentes)

    Sophie Cluzel, Secrétaire d’Etat en charge des personnes handicapées, a clôturé cette journée.

    Quand Microsoft vient en aide au handicap

    Philippe Trottin, référent Handicap chez Microsoft, est également intervenu durant cette journée d’échange pour montrer toutes les applications disponibles gratuitement sur Windows qui peuvent venir en aide aux personnes ayant des handicaps physiques permanents ou temporaires. Il a notamment expliqué que ces applications, « d’abord conçues pour les personnes handicapées, peuvent s’étendre à tous » :

    • Windows Hello pour s’authentifier facilement
    • Cortona, assistant vocal
    • Skype pour communiquer sans se déplacer
    • Edge, navigateur accessible
    • dans Word, des outils pour aider les personnes ayant des handicaps visuels
    • dans OneNote, le disctaphone Speak to Text qui vient en aide aux enfants « dys »
    • dans Powerpoint, le Translator qui permet de traduire et sous-titrer des visuels
    • Microsoft Cognitive Services

    A venir, également, le développement du projet Kophosight pour assister les sourds, un outil de détection de la dyslexie basée sur le mouvement des yeux ou encore la modélisation de pictogrammes pour permettre aux personnes autistes de mieux communiquer.

    L’exosquelette de Wandercraft en test dans le Puy-de-Dôme

    Comment « dépoussiérer l’activité de rééducation » dans un foyer d’accueil médicalisé ? Jean-Christophe Janny, directeur de l’APAJH Pionsat a présenté les résultats d’une année d’expérimentation des exosquelettes de la société Wandercraft. Des orthèses des membres inférieurs et des membres supérieurs sont en test dans l’établissement et permettent, notamment, à des personnes paraplégiques de retrouver la verticalité. Une étude clinique démarre auprès de 35 patients en mars 2018. Il s’agit de vérifier les aspects physiologiques qui visent à être améliorés grâce à la station debout : reconstruction osseuse, voie respiratoire, transit, problèmes cutanés… A l’issue de ces tests, Wandercraft pourra bénéficier, ou pas, du marquage CE pour commercialiser ces machines.

    L’APAJH Pionsat a déposé un projet à l’Union européenne baptisé MEMO (Memory  Motion) en lien avec Wandercraft, Airbus et les universités de Barcelone, Edinburgh et Oxford pour implanter du Big Data dans l’exosquelette afin que le robot devienne intelligent et dispose de ses propres réflexes. Une deuxième étape très attendue.