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  • Bilan des levées de fonds de janvier 2018 : 30,4 millions d’euros pour 5 start-ups françaises

    30,4 millions d’euros, tel est le montant levée par des start-ups françaises de la e-santé en janvier 2018.

    C’est +Simple.fr qui lève la somme la plus importante avec 10 millions d’euros. Le secteur des Silver Tech affiche deux levées de fonds au cours du mois.

    À noter également deux opérations importantes de rachat à l’international : d’un côté le français Axa a racheté l’entreprise américaine Maestro Health pour 127 millions d’euros, de l’autre, la société brestoise Imascap est rachetée par l’américain Wright Medical, pour 75,1 millions d’euros.

  • Data : bilan des levées de fonds des start-ups françaises de janvier 2018

    30,4 millions d’euros – tel est le montant levé par des start-ups françaises de la e-santé en janvier 2018.

    L’IA, le Big Data, le secteur de l’Assurtech et celui de la Silver éco sont représentés.

    L’ensemble des transactions est détaillée dans la rubrique Data du site, publié mercredi 31 janvier 2018.

  • Amazon, Berkshire Hathaway, JP Morgan fondent une entité indépendante pour assurer leurs employés

    Amazon, Berkshire Hathaway et JP Morgan Chase ont annoncé, le mardi 30 janvier 2018, la création d’un partenariat en vue de fonder une entité indépendante spécialisée dans la délivrance de services assurantiels et de prestations de santé à destination de leurs employés et de leurs familles.

    Les informations communiquées par les trois entreprises ne dévoilent pas davantage le projet. Celles-ci ont toutefois déclaré vouloir délivrer des soins modernisés et innovants, à moindre coûts.

    Cette annonce illustre une évolution récente mais néanmoins rapide de l’industrie du marché de l’assurance américain. En décembre 2017, l’entreprise CVS Health annonçait le rachat de l’assureur Aetna, une transaction d’un montant de 69 milliards de dollars.

  • Data : 4 lauréats du Datathon sur les données de santé en réanimation co-organisé par l’AP-HP

    Les 4 équipes lauréates et finalistes du Datathon DAT-ICU (Intensive Care Unit), co-organisé par l’Assistance Publique – Hôpitaux de Paris (AP-HP), la Société de Réanimation de Langue Française (SRLF), l’Université Paris-Descartes et le Massachusetts Institute of Technology – MIT Critical Data, et s’étant déroulé au Campus Picpus les 20 et 21 janvier 2018, ont été dévoilées le 24 janvier 2018 à l’occasion du Congrès Réanimation 2018 de la SRLF.

    Les équipes internationales composées de professionnels de santé et des spécialistes en science des données ont utilisé les données du Massachusetts Institute of Technology afin de développer des pistes de recherche innovantes.

    Les équipes lauréates et finalistes pourront reproduire leurs approches sur l’entrepôt de données de santé de l’AP-HP en déposant un protocole au conseil scientifique et éthique associé.

    Un concours international autour des données du MIT

    Plus de 160 participants, une centaine d’experts en science des données, une trentaine de médecins et autant de professionnels associant des compétences médicales et en science des données, se sont réunis au Campus Picpus, à l’hôpital Rothschild, AP-HP pour le Datathon DAT-ICU. Ils sont majoritairement Français (80%), mais également ressortissants d’autres pays européens (12%), des États-Unis, du Canada et du Brésil (5%) ou d’Asie et d’Afrique (3%).

    Qualification et mise en norme des données

    L’objectif du rassemblement – amorcer la résolution de problématiques de recherche médicale en se fondant sur les données dé-identifiées issues de la base de données de réanimation développée par le laboratoire de physiologie computationnelle du Massachusetts Institute of Technology (MIT Critical Data).

    Cette base inclut des données démographiques, des mesures des paramètres vitaux, des résultats biologiques et bactériologiques, des données sur les traitements, des comptes rendus d’hospitalisation et d’imagerie, ainsi que des notes de personnels médicaux. Afin de pouvoir les exploiter à l’occasion du datathon, elles ont été mises dans un format standardisé par les équipes de l’AP-HP.

    Les projets sortis du lot

    Les projets lauréats – SIMI-SEPSIS et DLDIY

    • SIMI-SEPSIS est un projet dont la finalité est l’élaboration de recommandations sur l’intensité du traitement à mettre en œuvre pour les patients en choc septique, grâce à l’exploitation des données issues de l’historique de patients similaires ;
    • DLDIY est un projet ayant trait à la codification des données et leur traitement qu’elles soient structurées ou non. En recourant à une approche originale de réduction de la complexité des données de santé afin de pouvoir exploiter des données textuelles non structurées, mais également des données caractérisées par une dizaine de milliers de paramètres structurés, ils ont mis en place un algorithme permettant de coder automatiquement les diagnostics associés à certains séjours en réanimation et à classifier des groupes de patients de manière non supervisée.

    Les projets finalistes – ACTERREA et ACTIVE LEARNING

    • ACTERREA est un projet visant à permettre de prédire les épisodes d’instabilité hémodynamique (circulation sanguine en mouvement dans le système cardio-vasculaire) dans les 14 heures après l’admission en réanimation. L’équipe qui a œuvré sur ce thème a mis au point une combinaison de plusieurs modèles d’apprentissage machine qu’elle a appliquée aux données recueillies au cours des 2 premières heures suivant l’admission des patients ;
    • ACTIVE LEARNING est un projet d’apprentissage actif dont la finalité consiste dans la capacité d’annoter des données non structurées tout en minimisant les ressources d’annotation manuelles nécessaires. L’équipe qui a mis au point le projet a utilisé a illustré sa portée avec un exemple d’annotation d’un antécédent médical d’hypertension.

  • Michel Gagneux annonce les 6 orientations stratégiques de l’ASIP lors de sa conférence annuelle

    L’ASIP Santé (Agence des Systèmes d’information partagés de Santé) organisait, mardi 30 janvier 2018, sa conférence annuelle de rentrée sur le thème : « E-santé : innover ou réguler? ». Plusieurs experts et acteurs de terrain ont livré leur analyse des défis que doit relever l’éco-système de la e-santé pour généraliser les usages innovants du numérique en santé dans un cadre commun d’urbanisation, de sécurité et d’interopérabilité.

    Plusieurs intervenants ont pris la parole au grès de deux tables rondes consacrées aux « deux visages de la création de valeur », à savoir l’innovation et la puissance publique prescriptrices de normes, et aux « enjeux d’une nouvelle dynamique de diffusion et d’accompagnement ». A l’issue de ces tables rondes, Michel Gagneux, directeur de l’ASIP Santé, a présenté les orientations et les chantiers prioritaires de l’Agence pour les prochains mois et années.

    Six pistes pour une stratégie opérationnelle

    Les acteurs de la e-santé « sont en train de parvenir à une communauté de vue globale et un niveau maturité collective », constate Michel Gagneux,  qui lui paraissent être « le socle du succès de la e-santé ». Il appelle à ce que ces acteurs « soient au rendez-vous de l’accélération de l’innovation au service des pratiques professionnelles, de notre système de santé et des patients. ». Michel Gagneux esquisse six pistes qui constitueront les bases d’une stratégie opérationnelle lisible à long terme.

    Élaborer, en concertation avec les acteurs de la e-santé, une doctrine d’urbanisation

    Le premier enjeux, souligne M. Gagneux, consistent à « régler les problèmes d’incohérence et de mauvaise urbanisation que nous connaissons aujourd’hui ». Avant d’évoquer les innovations de seconde génération comme l’intelligence artificielle, et l’accélération de l’innovation, il convient d’admettre que les acteurs de la e-santé ont encore des « progrès à réaliser pour l’aboutissement des grands projets nationaux ».

    Le programme territoire de soins numérique, à titre d’exemple, touche aujourd’hui à sa fin. Les promoteurs de projets et les pouvoirs publics doivent « s’interroger sur l’interopérabilité de ces projets pour les rendre diffusables à grande échelle sur l’ensemble du territoire français ». Ainsi, en concertation avec l’ensemble des acteurs concernés, les pouvoirs publics devraient élaborer une « doctrine d’urbanisation » qui leur servirait de « guide ».

    Rapprocher les start-ups des établissements de santé

    Il importe aujourd’hui «  d’identifier, de capter les innovations, de les orienter vers les priorités de santé publique qui ont été retenues au niveau gouvernemental, à l’échelle d’une région ou d’un grand établissement».

    Michel Gagneux souligne l’existence de nombreuses initiatives porteuses d’exemplarité. Rapprocher les établissements de santé et les start-ups est donc « l’une des clés du succès » de la e-santé. A l’exception de quelques initiatives locales jugées pertinentes et efficaces, Michel Gagneux regrette l’absence de dispositifs de mise en relation, adoptés et instaurés collectivement par l’ensemble des acteurs de l’écosystème de la e-santé.

    Élaborer et adapter les référentiels aux évolutions et usages réels de la e-santé

    L’ASIP Santé s’interroge également sur la « capacité d’agilité » à donner aux cadres régulation de l’innovation pour la rendre possible à grande échelle.

    Michel Gagneux constate que les acteurs de la e-santé rencontrent actuellement des « problèmes d’adaptation » des systèmes et qu’il importe donc à ce titre de développer des moyens d’adéquation des méthodes, pour faire en sorte que les référentiels et normes définis par les pouvoirs publics soient, le plus en amont, compatibles avec l’évolution des usages et des technologies. Lorsqu’ils sont réinterrogés par de nouveaux usages ou des innovations technologiques, ils doivent pouvoir être suffisamment souples pour être réutilisés, adaptés, et retransformés au service des acteurs. L’ASIP Santé réfléchit actuellement à ces enjeux de souplesse des cadres de régulation et des nomenclatures pour accompagner les évolutions de la e-santé.

    Dès le second trimestre de 2018, l’agence proposera pour son cadre d’interopérabilité comme pour la politique de sécurité des données, différentes méthodes et suggestions qui doivent permettre d’accélérer le processus d’élaboration des référentiels et d’adaptation aux enjeux d’usage.

    Améliorer l’accompagnement et la lisibilité des dispositifs de l’écosystème de la e-santé

    Le système est jugé « complexe, au pilotage compliqué », marqué par la segmentation des acteurs et de pôles de responsabilité qu’il est important « d’aligner sur des objectifs prioritaires », selon Michel Gagneux. La dimension d’accompagnement et de lisibilité stratégique constituent deux priorités de l’ASIP Santé. M. Gagneux espère atteindre en 2018 « un seuil significatif d’usage et d’échange par messageries sécurisées de données des établissements de santé et des laboratoires vers les professionnels de ville » et développer des méthodes d’accompagnement, d’information et de conduites du changement auprès des acteurs concernés.

    Élaborer une stratégique politique de long terme pour orienter les investissements vers la e-santé

    Michel Gagneux explique qu’il existe des modalités opérationnelles concrètes à mettre en oeuvre au cours des prochains mois : il s’agit de donner aux acteurs de la e-santé, aux promoteurs de projets et à leurs bénéficiaires, une lisibilité stratégique de long terme et des éléments de politiques stables qui permettront aux acteurs financiers d’investir sur les éléments de la e-santé de demain. L’Etat peut, en concertation avec les acteurs concernés, définir des indicateurs et poser les jalons d’une stratégie de long terme. Il s’agit de rassurer les promoteurs de projets et de bâtir un cadre stable.

    Michel Gagneux propose ainsi de mettre en place une gouvernance durable qui associe plusieurs niveaux : étatique, territorial, et industriel. L’ASIP Santé est par ailleurs en train de réviser un contrat pluriannuel 2019-2021 qui devrait intégrer l’ensemble de ces axes. 

  • Vers un déploiement de la télémédecine en 2018 ? (LesEchosEtudes)

    En 2020, 1 million de personnes sera pris en charge par la télémédecine en France. Tels sont les chiffres mis en avant par l’étude « Quelles perspectives pour la médecine à distance ? » de Les Echos Etudes publiée en janvier 2018.

    Celle-ci dresse un panorama des expérimentations et des projets en cours et cartographie l’ensemble des acteurs en présence : éditeurs de logiciels, prestataires de services de télémédecine, plates-formes de téléconseil médical, assureurs complémentaires et assisteurs, hôpitaux, EHPAD, start-up de la e-santé…

    Elle montre, enfin, que 32 % des Français sont ouverts au principe de la téléconsultation médicale.

    H&TI s’est procuré une synthèse de cette étude qui tente de répondre à 4 questions clés :
    • Quelle est la valorisation de ce nouveau marché ? Comment se segmente-t-il et quels en sont les acteurs clés ?
    • Comment s’opère la convergence entre télémédecine, téléconseil et monitoring des objets connectés ?
    • Comment évoluent le cadre politique et l’environnement réglementaire de ce marché ?
    • Comment lever les obstacles au développement de la médecine à distance ?

    Une méthodologie mêlant entretiens et veille

    Une dizaine d’entretiens ont été menés par les auteurs de l’étude auprès d’experts (Pierre Simon et Docteur Pierre Espinoza), d’organisations professionnelles (FHF), d’institutions (ARS Pays de la Loire) et d’acteurs privés de la télémédecine et du téléconseil médical : H2AD, H4D, MédecinDirect, Tactio Health, Docapost…

    Ceux-ci ont été complétés par une veille complète sur l’actualité politique et l’environnement réglementaire de la médecine à distance : actes qualifiés de télémédecine au sens de la loi HPST, prestations de téléconseil médical, suivi de personnes âgées et/ou malades à domicile ou en institution via les objets connectés santé.

    Le contexte de l’étude

    • La réorganisation de l’offre de soins : la médecine à distance est un levier pour (re)structurer l’organisation et la coopération entre professionnels de santé et mieux répondre aux nouveaux besoins de santé générés par le vieillissement de la population, le développement des maladies chroniques et la raréfaction des ressources humaines en santé. L’étude montre que 300 000 personnes vivent dans une communauté où aucun service de santé ne se trouve à proximité.
    • La qualité et la sécurité des soins : elle permet d’apporter de nouvelles réponses à la question de l’accessibilité aux soins et de leur permanence.
    • La gestion/maîtrise des dépenses de santé : en introduisant dans la prise en charge des patients de nouveaux services et de nouveaux outils de suivi, ces nouvelles pratiques entraînent une modification des structures de coûts de notre système de soins.
    • Le management des professionnels de santé : la modification des pratiques et des prises en charge présente un défi en termes de gestion et d’accompagnement du changement, d’information et de formation des professionnels de santé, de développement de nouveaux métiers et mode de coopération entre acteurs de soins.
    • Le développement d’un écosystème et d’une industrie : la France possède de nombreux atouts sur ce nouveau marché et les acteurs se mobilisent auprès des pouvoirs publics pour faire adapter la réglementation.

    Les attentes des Français en matière de téléconseil

    Si la population visée par les dispositifs de télémédecine stricto sensu est définie et segmentée par les textes réglementaires, celle intéressée par le téléconseil médical et les objets connectés est nettement plus large. Elle concerne :

    • L’ensemble des personnes vivant dans un territoire sous-médicalisé (environ 12 millions de personnes) ;
    • les patients souffrant d’au moins une pathologie chronique, dont le suivi pourrait être assuré par des objets connectés et des services web, doublés par des téléconsultations périodiques ;
    • des Français qui ont besoin de gagner du temps ou qui considèrent que la téléconsultation est « plus pratique ».

    Une étude réalisée par Philips Healthcare (Future Health Index, menée auprès de 33 000 personnes dans 19 pays) indique que 8 français sur 10 souffrant d’une maladie chronique souhaiterait un meilleur accompagnement à domicile et qu’ils sont ouverts à l’utilisation de solutions numérique de télésuivi. 56 % des personnes interrogées estiment que les soins de santé connectés sont importants pour améliorer la santé générale de la population.

    La télémédecine encore marginale…

    Malgré un socle légal depuis 2009 et sa relance par le Pacte Territoire Santé dans les 9 territoires de soins numériques, la télémédecine reste encore cantonnée au périmètre d’expérimentations locales. Le nombre d’actes de télémédecine représenteraient actuellement moins de 0,5 % des consultations dispensées, alors que les pouvoirs publics ont dépensé entre 2011 et 2015 près de 115 millions d’€ pour leur développement.

    Par ailleurs, dans son rapport sur la Sécurité sociale, le 20 septembre 2017, la Cour des comptes soulignait que « le nombre de projets de télémédecine soutenus par les ARS est incertain ». En 2012, la DGOS comptabilisait 331 projets dont 169 opérationnels.

    … mais devrait se généraliser à partir de 2018

    En levant l’un des freins majeurs à son déploiement – la généralisation des actes de téléconsultation et de télé-expertise (votée dans la LFSS 2018), qui vont entrer dans le droit commun et sortir de leur cadre expérimental – le nouveau gouvernement entend donner une nouvelle impulsion à la télémédecine. En outre, le Grand plan d’investissement 2018-2022 prévoit, dans ses 57 milliards d’€, une enveloppe de 5 milliards d’€ pour financer les équipements numériques en santé avec des initiatives annoncées en matière de télémédecine, de recours à l’IA et d’informatisation des établissements de santé. 50 millions d’€ sont prévus pour le déploiement des téléconsultations ou des possibilités de paiement et de lecture à distance de la carte Vitale, notamment dans les territoires ruraux et ultramarins.

    D’autres mesures sont attendues dans le cadre de la nouvelle Stratégie nationale de santé, dans laquelle figure comme axe prioritaire, l’innovation « organisationnelle, médicale, technologique ou numérique », et notamment les évolutions telles que la télémédecine et les objets connectés.

    Ce développement de la télémédecine pourrait avoir des effets vertueux sur l’ensemble du secteur de la e-santé, note l’étude, et « favoriser le recours plus large aux solutions alternatives de médecine à distance ». Signe de ces perspectives favorables, les investissements d’un nombre croissant de complémentaires santé qui intègrent désormais dans leur offre des services de téléconsultation et de téléconseil médical.

  • Dr Philippe Souchois, Directeur des Opérations adjoint de Ramsay Générale de Santé

    Ramsay Générale de Santé a annoncé le 29 janvier 2018 que le Dr Philippe Souchois, collaborateur ayant occupé différentes positions au sein de la structure, a été promu Directeur des Opérations Adjoint depuis le mois d’octobre 2017.

    Depuis 2011, Philippe Souchois est en charge de la qualité des soins, des risques, des filières de soins et de la cancérologie de Ramsay Générale de Santé et il est également membre du Conseil d’Administration de la Fondation Ramsay Générale de Santé.

    Promu, il reporte à Damien Michon, Directeur des Opérations depuis décembre 2017, et en tant que Directeur des Opérations adjoint, assure la mise en œuvre des projets médicaux des 22 pôles territoriaux du groupe, dont la vocation est de proposer des parcours de soins coordonnés pour répondre aux besoins en santé d’une zone géographique et qui s’appuient sur des filières de soins pour offrir aux patients des conditions de prise en charge innovantes au sein d’un périmètre géographique déterminé.

  • Malaysia: an IoT device to track ambulances in real time

    Medilife Ambulance Services, in Malaysia, announced on January 8, 2018 that it has signed a partnership with iFleet from Malaysia’s leading telecommunications service provider Digi to ensure provide time-critical tracking of ambulances and greater visibility of its operations based in Sepang, in Malaysia.

    IFleet is a B2B solution designed for commercial vehicles. This is the first IoT device introduced by Digi among its range of connected vehicle offerings.

    Ifleet: « the most robust all-in-one solution in the market » (Medilife)

    • Medilife is is a unit under Sri Tanjung Medicare Malaysian care center which operates five ambulance. It is the first professional ambulance service providers in Penang Island, in the Malay Peninsula.
    • IFleet is a fleet tracking service provided by Digi in partnership with CSE in Malaysia, a group specializing in communications and security electronics technology within the automotive industry.

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    A system to alert ambulances closest to the distress zone

    Currently, the average waiting time for an ambulance is fifteen minutes. Thanks to iFleet the company expects to significantly reduce response times .

    By using the device, Medilife’s central office could potentially flag roads that have high probability of accidents and alert ambulance drivers to safer routes while also tracking other parameters such as vehicle speed and driving behavior.

    « Now Medilife’s central office can alert ambulances nearest to the distress area and estimate the time of arrival, elements that can make a crucial difference in an emergency, » said Dr A. Rasheed Ahamed , executive director of Medilife.

    A device easy to integrate and use

    Digi’s chief digital officer Praveen Rajan said iFleet is easy to integrate and easier to use than traditional GPS systems, which are often bulky and difficult to install in vehicles such as ambulances.

    « Being more efficient in running your fleet means maximising usage of your current fleet to improve arrival times, and possibly taking on more jobs without increasing the number of vehicles you own, » he said.

    RM1 million to help more SMEs digitize their fleet

    Mr. Praveen said in mid-December that iFleet is giving away RM1 million (€207,600, US$ 253,800) through a fleet transformation fund which seeks to help more small-medium enterprises digitize their fleet with iFleet’s intelligent tracking solution.

  • Malaisie : un dispositif IoT pour suivre en temps réel les ambulanciers

    Medilife Ambulance Services, un groupe de services ambulanciers malaisien, a annoncé le 8 janvier 2018 avoir signé un partenariat avec iFleet du groupe local Digi Telecommunications Sdn Bhd afin d’assurer un suivi en temps réel de ses ambulances et une meilleure visibilité de ses opérations basées à Sepang, en Malaisie.

    IFleet est une solution B2B destinée aux véhicules utilitaires. Il s’agit de la première solution IoT proposée par Digi parmi sa gamme d’offres dédiées aux véhicules connectés.

    Ifleet : « la solution tout-en-un la plus robuste du marché » (Medilife)

    • Medilife est une filiale du centre de soins malaisiens Sri Tanjung Medicare qui exploite cinq flottes d’ambulances. Il s’agit du premier service ambulancier professionnel de l’île de Penang, située au large de la péninsule malaise.
    • IFleet est un service de suivi de flotte assuré par la société Digi en partenariat avec CSE Malaisie, un groupe spécialisé dans les technologies des communications et de l’électronique de sécurité au sein de l’industrie automobile.

    Un système d’alerte pour mobiliser les ambulances les plus proches de la zone de détresse

    Actuellement, le temps d’attente moyen entre l’appel aux urgences et l’arrivée d’une ambulance est de quinze minutes. Grâce à iFleet, Medilife s’attend à considérablement améliorer la rapidité de ses services.

    En utilisant le dispositif, le bureau central de Medilife pourrait potentiellement repérer les routes sur lesquelles il y a une forte probabilité d’accidents et diriger les ambulanciers vers des routes plus sûres tout en suivant d’autres paramètres, tels que la vitesse du véhicule et le comportement de conduite.

    « Désormais, [notre] bureau central peut alerter les ambulances les plus proches de la zone de détresse et estimer [leur] heure d’arrivée, des éléments qui peuvent faire une différence cruciale en cas d’urgence », a déclaré le Dr. A. Rasheed Ahamed, directeur exécutif de Medilife.

    Un dispositif facile à intégrer et à utiliser

    Le directeur informatique de Digi, Praveen Rajan, assure que le système iFleet est aisé à intégrer et plus facile à utiliser que les systèmes GPS traditionnels, souvent encombrants et difficiles à installer dans des véhicules comme les ambulances.

    « Être plus efficace dans la gestion de votre flotte signifie maximiser l’utilisation de votre flotte actuelle pour améliorer les temps d’arrivée, et éventuellement [embaucher plus d’employés] sans augmenter le nombre de véhicules que vous possédez », a-t-il expliqué.

    1 million MYR pour aider les PMEs à numériser leur flotte

    M. Praveen a déclaré à la mi-décembre qu’iFleet allait verser 1 million de MYR (207 600 € ; 253 800 US$) sur un fonds visant à davantage aider les petites et moyennes entreprises à numériser leur flotte via la solution de suivi iFleet.

  • KaHa (Singapore) launches two wellness devices based on AI and machine learning

    In early January 2018, Singaporean company KaHa introduced under its brand Cove several of its new wearables devices, including a digital platform helping users to better manage their stress and a mobile application to improve their sleep.

    Both tools were designed using technologies based on artificial intelligence and machine learning.

    A smart wearable operating system

    KaHa unveiled its smart wearable operating system, used for devices in various fields, including health and wellness, sports and fitness, and safety.

    The company has introduced a whole range of new devices. Two of them, designed under the brand Cove, stand out in the health tech sector.

    A platform to manage stress

    The digital platform developed by KaHa learns the user’s living pattern and bio-data such as his/her metabolism, and records various trackable parameters that are picked up by the smart wearable.

    Thanks to machine learning and deep pattern matching algorithms, the collected data is paired with the wearable’s stress alerts feature, helping the user be more aware of his/her wellness, in particular by detecting periods of increased stress and guiding him/her through breathing experience to regain his/her composure.

    An application to sleep better

    By analyzing user groups of existing KaHa wearable users with deep learning and pattern matching algorithms, KaHa’s artificial intelligence is able to provide insights on the user’s sleep quality and suggestions of improving his/her sleep.

    The IA also incorporates machine learning system to measure the effectiveness of previous suggestions in order to further improve future suggestions.