Articles

  • Appel à projets : La Fondation la France s’engage soutient 10 projets innovants de l’ESS

    Le concours 2018 de la Fondation la France s’engage, ouvert depuis le 24 janvier 2018, soutient des projets d’innovation sociale développés par des acteurs de l’économie sociale et solidaire (ESS). Ces projets doivent avoir un objectif de changement d’échelle. 

    Le projet doit s’inscrire dans le champ de l’éducation, de la culture, de la solidarité, de l’écologie, de la santé ou de la citoyenneté.

    Le concours est doté d’un soutien financier compris entre 50 000 € et 300 000 €, d’un accompagnement adapté au changement d’échelle et d’un Label, symbole de reconnaissance de l’exemplarité des lauréats.

    Date limite de remise des dossiers : Mercredi 21 février 2018 à 18h.

    À qui s’adresse le concours national ?

    Associations, fondations, fonds de dotations et entreprises solidaires d’utilité sociale sont ainsi éligibles, dès lors que leur budget annuel est supérieur à 100 000 €. Ne peuvent être candidats au Concours 2018 les anciens lauréats soutenus dans le cadre du programme « La France s’engage » et les lauréats de la promotion 2017 du Concours dans un souci de diversité des lauréats.

    Les projets sont évalués selon 4 critères :

    • Impact social ;
    • innovation ;
    • capacité de changement d’échelle ;
    • efficacité démontrée.

    Comment sont sélectionnés les candidats ?

    Le processus de sélection est articulé autour de quatre phases :

    • la phase de sélection est destinée à vérifier si le projet répond aux critères de sélection du concours. En 2017, plus de 1 044 dossiers ont été déposés ;
    • la phase intermédiaire – du 12 mars au 4 avril 2018 – permet d’identifier les 200 meilleurs dossiers qui sont invités à compléter leur dossier de candidature ;
    • la dernière phase retient 40 candidats qui sont invités à pitcher à Paris les 16 et 17 mai 2018. Un vote du public permet de contribuer à la note finale attribuée par le jury ;
    • le jury de la dernière phase retient 15 projets présentés au Conseil d’administration de la Fondation qui sélectionne les 10 lauréats de la promotion de l’année en cours. L’annonce des lauréats est faite le 24 juin 2018.

    Pour postuler au concours, cliquer sur le lien suivant.

    Pour se procurer le règlement complet, cliquer sur ce lien.

  • RIB 2018 (Bpifrance et le Leem) : lutte contre le cancer, 14 start-ups, bilans et perspectives

    Bpifrance et le Leem organisaient pour la 3e année consécutives les Rencontres Internationales de Biotechnologies (RIB) ce 7 février 2018 sur le thème des innovations en immuno-oncologie.  Ce sont les traitements anticancereux biotechnologiques qui sont à l’honneur des RIB 2018.

    Les représentants de ces deux structures organisatrices, respectivement Nicolas Dufourcq et Philippe Lamoureux, ont accueilli les participants et fait un bref bilan de l’année 2017 et des éditions précédentes avant d’évoquer les stratégies futures.

    Les objectifs de ces rencontres qui sont le fruit du partenariat entre la Bpifrance et le Leem,  consistent à favoriser la rencontre entre la recherche et les groupes pharmaceutiques français ou internationaux et les acteurs se félicitent du succès grandissant de l’événement.

    La matinée était consacrée à la présentation de start-ups de biotechnologies face à 18 grands groupes pharmaceutiques ainsi que des sociétés de capital-risque susceptibles d’investir dans les projets présentés, alors qu’au cours de l’après-midi les rencontres face-à-face avaient lieu.

    Les RIB réunissent des acteurs divers de l’écosystème

    Parti d’une manifestation expérimentale, les RIB sont en phase de devenir un événement d’envergure internationale. Après les maladies rares en 2015, les maladies neurologiques en 2016, l’édition 2018 a réuni :

    • les partenaires dans l’organisation des RIB : Medicen Paris, Eurobiomed, Cancéropole Clara, Cancéropole Grand Ouest, France Biotech, Genopole, Gustave Roussy, Mabdesign et Matwin ;
    • les laboratoires pharmaceutiques : Abbvie, Astra Zeneca, Biomérieux, Boehringer Ingelheim, BMS, GSK, Ipsen, Janssen, Merck, MSD, Novartis, Pfizer, Pierre Fabre, Roche, Sanofi, Servier, Takeda, Transgene, UCB ;
    • 14 start-ups présentant leur projets et solutions de lutte contre le cancer ;
    • 6 autres entreprises de biotechnologies présentes aux rencontres de face à face de l’après-midi : AltevAx (Paris/Londres), CarThera (Paris), ElsaLys Biotech (Lyon), Medsenic (Strasbourg), Oregon Therapeutics (Paris), Vaxeal (Evry).

    Bilan 2017 de Bpifrance : 200 millions d’euros investis et 500 projets soutenus

    Le directeur général de Bpifrance se félicitait du soutien apporté à l’écosystème des innovations qui se traduit par un support financier, amis également des campagnes de communication et il citait à titre d’exemple la conférence JP Morgan de 2018.

    Il regrette néanmoins que les projets soutenus et amorcés en France glissent rapidement de l’autre côté de l’Atlantique pour y être développés et exploités par les grands groupes américains dont le modèle de « brain drain » fonctionne toujours, selon lui.

    Il appelle par conséquent à un soutien des pépites françaises par les grands groupes français et européens.

    Selon Nicolas Dufourcq, le continuum de l’accompagnement est à ce jour assuré par le biais de dispositifs mis en place à cet effet, mais ce qui manque c’est le le maillon précédant – celui du chercheur qui passe à la création de son entreprise et devient entrepreneur. Il a annoncé que l’une des priorités de Bpifrance cette année allait être le transfert de technologie pour éviter que les innovations développées en France soient raflées par les sociétés américaines qui les exploitent sous forme de licence.

    Le Leem : les perspectives de développement de l’écosystème à définir lors du Conseil stratégique des industries de santé 2018

    Le directeur générale du Leem soulignait l’association de 9 nouveaux partenaires soutenant les RIB et désireux de soutenir la recherche sur le cancer.

    Il soulignait l’importance de comprendre que les start-ups et les grandes entreprises font partie d’un même écosystème et qu’en tant que tels ils sont interdépendants. De ce fait, un soutien des pouvoirs publics doit viser les uns comme les autres afin de ne pas déséquilibrer l’écosystème et en tirer le plein potentiel.

    Il déplorait le problème de l’accès au marché pour les produits innovants et y voit un point clé à traiter par les institutionnels responsables du secteur. Le problème principal que partagent les petites et les grandes structures est celui de l’accès au marché.

    Quant aux perspectives de développement et de structuration de l’écosystème, le Directeur général du Leem soulignait l’importance de la réouverture d’un grand chantier qu’est celui du Conseil stratégique des industries de santé (CSIS) se préparant pour le premier semestre de 2018.

    Cet événement est l’espoir d’une meilleure visibilité et prévisibilité au service d’une meilleure compétitivité des entreprises. Il espère qu’à cette occasion, une définition de la ligne stratégique de l’État va émerger, car les laboratoires ont du mal à percevoir la stratégie de l’État pour l’avenir du médicament.

    La sélection de start-ups

    Les critères au cours de la sélection de start-ups à mettre en avant relevaient de leur thématique de recherche, de l’excellence de leur projet et de leur volonté de nouer des alliances avec des entreprises pharmaceutiques.

    L’ensemble des intervenants soulignait l’importance d’une collaboration étroite entre les grands groupes et les start-ups qui est la garantie d’une efficacité sur le marché. Ces collaborations sont l’occasion de mettre en commun les compétences et les capacités de développement pour aboutir même à des produits co-développés, soulignait Philippe Lamoureux.

    Un jury de 17 personnalités, investisseurs, industriels et chercheurs académiques confondus, présidé par Christian Deleuze (Président de Sanofi Genzyme France et administrateur du Leem) a procédé à la sélection de 14 start-ups à qui l’on a concédé le droit de pitcher devant les investisseurs et grands laboratoires français.

  • Appel à candidatures : Microville 112, près de Reims, s’ouvre aux start-ups innovantes

    La commune de Courcy – à 1km de Reims – et l’Alliance Sens & Economie lancent le premier appel à candidatures du programme de revitalisation de territoire par le “Codéveloppement territorial” : la Microville 112.

    Première étape de ce processus de co-construction d’une microville inclusive, l’appel à candidature est ouvert aux entreprises, associations, acteurs de l’enseignement, de la recherche, de l’innovation sous toutes ses formes qui souhaitent installer, sur la Microville 112, une activité professionnelle, un projet d’habitat ou une expérimentation.

    Microville 112 est une ancienne base aérienne vacante depuis 2011, qui comprend une quarantaine de bâtiments représentant 60 000 m² de bureaux.

    Les candidatures sont à envoyer avant le 19 février 2018 via le lien ci-contre.

    Objectifs de la Microville 112

    Faire de la Microville 112 un terrain d’expérimentation pour les start-ups, les entrepreneurs, les associations, le monde de la recherche, de l’enseignement et les collectivités territoriales.

    Avec le projet « Microville 112 », la commune de Courcy met à disposition des terrains et des bâtiments pour expérimenter un « Smart territoire de co-développement », facilitant la création de valeur économique et sociétale grâce à la mise pratique de l’économie circulaire, de la fonctionnalité et du partage :

    • un espace de valeurs partagées favorisant la coopération et l’entrepreneuriat, la bienveillance et le droit à l’erreur, au service de la performance économique et sociétale ;
    • Un espace de coopération, mettant en synergie entreprises, associations, créatifs, habitants, acteurs de la formation, de la recherche et de l’innovation ;
    • un espace d’expérimentation, hybridant l’innovation sous toutes ses formes : économique, technologique, sociale, environnementale, démocratique et culturelle ;
    • un espace physique et numérique : des lieux physiques et un écosystème numérique au service des relations humaines et des relations de partenariat entre les organisations ;
    • un écosystème de développement responsable : mettant en synergies les organisations public-privé pour créer de nouvelles chaînes de valeur économique et sociétale ;
    • une gouvernance multipartite (public-privé) au service du développement territorial ;
    • un espace autofinancé par ses occupants et ses partenaires.
  • Télémédecine en Ehpad : l’ARS Normandie réunit 6 porteurs de projets

    L’Agence Régionale de Santé Normandie a réuni, mercredi 7 février 2018, le premier comité de pilotage sur le développement de la télémédecine au sein des Ehpad.

    L’agence investit 1,8 millions d’euros dans ce projet. Les crédits, qui seront délégués aux différentes structures, permettront de contribuer au financement des équipements connectés nécessaires à l’activité, à l’aménagement des salles et à la coordination de l’activité.

    6 porteurs de projets retenus à l’occasion du comité de suivi

    39 Ehpad sont concernés sur l’ensemble du territoire. 6 porteurs de projets ont été retenus suite à l’appel à projets lancé le 20 avril 2017 sur le thème  » développement des activités de télémédecine dans les Ehpad de Normandie ». Ils bénéficieront du soutien de l’ARS pour réaliser des consultations ou avis spécialisés à distance, dans des spécialités médicales variées : la psychiatrie, la dermatologie, l’anesthésie, les soins palliatifs :

    • Les groupements hospitaliers de territoire de Normandie Centre (coordination assurée par le Centre hospitalier universitaire de Caen) ;
    • le GHT de Rouen Cœur de Seine (coordination assurée par le Centre hospitalier universitaire de Rouen et le centre hospitalier du Rouvray)
    • le Centre hospitalier Eure-Seine ;
    • l’Union pour la gestion des établissements de caisses d’assurance maladie (UGECAM) de Normandie ;
    • l’Union régionale des médecins libéraux (URML);
    • le Groupement de coopération sociale et médico-sociale du sud de la Manche.

    L’ambition de cet appel à projets était de :

    • Faciliter l’accès au plus près du résident à des avis médicaux pour une prise en charge de qualité ;
    • éviter le transport de résidents âgés pour des avis médicaux demandés par leur médecin traitant ;
    • limiter le passage aux urgences des personnes âgées par une prise en charge diagnostique précoce au plus près de leur lieu de vie ;
    • organiser un maillage territorial global des Ehpad, via un dispositif de téléconsultations accessibles aux professionnels de santé et aux établissements de santé qui le souhaitent.

  • Etude : des médicaments imprimés en forme de QR code facilite la personnalisation des doses

    L’impression à jet d’encre permet de fabriquer des médicaments avec des posologies personnalisées. Une étude* parue le 30 janvier 2018 dans l’International Journal of Pharmaceutics montre, pour la première fois, que cette technologie est bien tolérée et que le QR code permet de stocker des informations intéressantes pour le patient et le médecin.

    Imprimer un médicament pour un dosage personnalisé

    La médecine personnalisée, c’est aussi la possibilité d’adapter la dose de médicaments à chaque patient, en fonction de son âge, son sexe, son poids, son profil génétique… Pour atteindre cet objectif, différents systèmes d’impression de médicaments se révèlent prometteurs. En août 2015, la FDA avait autorisé le premier médicament imprimé en 3D, un anti-épileptique.

    La technologie d’impression à jet d’encre a quant à elle fait des progrès : elle est capable de produire des doses précises de médicaments, facilement ajustables et même avec des profils de libération adaptés au patient. Concrètement, l’encre contenant le principe actif est transférée sur un support flexible et poreux. Le nombre de gouttelettes d’encre permet un dosage très précis. Par ailleurs, il est possible de distribuer les gouttelettes sous la forme d’un motif donné. Enfin, le matériel d’impression à jet d’encre prend relativement peu de place : les services hospitaliers, les pharmacies, voire même le domicile des patients peuvent l’accueillir. La fabrication extemporanée et à la demande des médicaments devient alors possible.

    Un QR code dans un anti-psychotique

    Des chercheurs finlandais et danois en pharmacologie ont donc testé cette technique d’impression. Leur étude est parue le 30 janvier 2018 dans l’International Journal of Pharmaceutics. Et pour la première fois, ils ont imprimé le médicament en forme de QR code. Ce dernier contient un lien vers des informations sur le médicament. L’essai a été mené avec l’haloperidol, un antipsychotique. Le QR code contenait le nom de la molécule, la dose, son mode d’administration, la date d’expiration, l’identifiant du fabricant, le numéro de lot et le nom du patient. De nombreuses autres informations peuvent bien évidemment être injectées. Le QR code était imprimé en 3D sur un film de polymère. Il était lisible grâce à des applis disponibles sur iPhone et Android.

    Résultats

    • Les patients ont pu avaler le support avec le QR code sans difficulté. Les capacités d’absorption ont été jugées bonnes.
    • La définition d’impression est restée satisfaisante.
    • La plupart des QR codes a pu être lu par les smartphones. Des défauts d’alignement sur le support ont empêché certains QR codes d’être lus.
    • Le taux d’humidité peut aussi affecter la capacité de lecture
    • Le pliage du support peut également engendrer des difficultés
    • En fonction du dosage approprié, le design du QR Code a pu être adapté.

    L’espoir de lutter contre le mésusage et la fraude

    Malgré ces limitations, l’étude montre que cette technologie d’impression de médicaments est capable de produire des dosages précis dans des formes de QR Code lisibles. « En faisant simplement un scan rapide, vous pouvez obtenir toutes les informations sur le produit pharmaceutique, ce qui peut potentiellement réduire les cas de mauvais usage et de faux médicaments», explique Natalja Genina, principale auteure de l’étude.

    L’impression en 3D offre, elle aussi, de grandes potentialités. Selon la forme du médicament, la vitesse de libération du principe actif varie.

  • Bruno Jarry est élu nouveau président de l’Académie des technologies

    Bruno Jarry, jusqu’alors vice-président de l’Académie des technologies est devenu son Président à l’issue d’une élection en assemblée plénière, comme annoncé par l’Académie des technologies dans un communiqué de presse du 11 janvier 2018.

    Il succède à Alain Bravo, qui a écourté son mandat afin de se consacrer pleinement à la création de la Maison des technologies pour le progrès et l’innovation. C’est par ailleurs Pascal Viginier, Inspecteur général pour le Groupe Orange-France Télécom, qui est nommé vice-président.

    Il a dans le passé été Directeur scientifique du groupe britannique Tate & Lyle, fournisseur mondial d’ingrédients et de solutions pour l’industrie agroalimentaire, puis Conseiller du président de l’Institut Curie (2004-2006) et enfin chargé de mission au cabinet du Premier Ministre pour les questions liées aux biocarburants et à la chimie verte (2007-2013).

    Il est l’initiateur de la Convention annuelle et des Grands prix de l’Académie des technologies, un événement dont la vocation est de mieux faire connaître les innovations technologiques d’une filière industrielle et dont la première édition, consacrée à l’innovation dans le secteur agroalimentaire, a eu lieu en novembre 2017, en présence de la Ministre de l’Enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation.

  • La prise en charge de la santé mentale en France

    Près de 8 % des Français souffraient de dépression en 2010, selon la Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (Drees).

    Plus de 5 millions de personnes prenaient un traitement psychotrope en 2014 et près de 2 millions étaient suivies pour une maladie psychiatrique. Les maladies mentales représentent donc un fardeau économique et social important.

    L’Atlas de la santé mentale en France, publié en ligne par la Drees le 9 janvier 2018, montre une offre en dent de scie selon les territoires et, globalement, un manque de solutions pour une bonne prise en charge des malades. Une e-santé mentale innovante peut jouer un rôle pour faire face à ce défi sociétal.

    H&TI a répertorié des données au niveau national pour avoir un aperçu de la prise en charge de la santé mentale en France.

    Maladies et médications

    Un manque de moyens humains en psychiatrie

    Un système de soutien aux malades et aux aidants trop peu développé

  • Data : l’offre de santé mentale en France

    Près de 8 % des Français souffraient de dépression en 2010, selon la Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques.

    Plus de 5 millions de personnes prenaient un traitement psychotrope en 2014 et près de 2 millions étaient suivies pour une maladie psychiatrique. Les maladies mentales représentent donc un fardeau économique et social important.

    La Drees a publié un Atlas de la santé mentale en France en ligne le 9 janvier 2018, qui montre, région par région, le manque de moyens pour la prise en charge sur le territoire.

    Une e-santé mentale innovante peut jouer un rôle pour faire face à ce défi sociétal.

    Retrouvez dans le rubrique Data du site, mercredi 7 février 2018, l’état de la prise en charge en France répertorié par H&TI.

  • FRDJ (Canada) accelerates the launch of EOPatch, the 1st tiny wearable insulin pump

    The Juvenile Diabetes Research Foundation (FRDJ) established in early January 2018 a partnership with South Korean medical device company EOFlow to accelerate the development of the company’s EOPatch, a wearable insulin pump, a first step towards the design of an artificial pancreas.

    A wearable and small technology convenient to use for children

    EOPatch is the world’s lightest and safest fully functional wearable. It is an adhesive insulin pump with a handheld touchscreen-enabled controller that closely looks like a smartphone. It measures 49.5 by 32 by 12.6 millimeters and weighs less than 28 grams (one ounce).

    « Next-generation wearable designs that are smaller and employ user-centric design will remove barriers that prevent some people, especially small children, from using these life-saving and life-changing glucose management devices, » said in a statement Jaime Giraldo, Ph.D., research scientist at FRDJ.

    FRDJ is looking for a cure for Type 1 diabetes

     » [We are] working hard to reduce the burden of living with Type 1 diabetes while we search for ways to cure this disease, » he added. « Innovation in automated insulin delivery devices and artificial pancreas systems will help to significantly improve health and quality of life for people with [Type 1 diabetes]. »

    The Juvenile Diabetes Research Foundation is a non-profit organization that has been investing for more than 40 years in digital health care companies focused on Type 1 diabetes. In 2017, it helped find Smartloop, an automated insulin delivery system developed by the Californian company Bigfoot Biomedical, and has also collaborated with IBM on the use of machine learning to better identify and treat the disease.

    Towards an artificial pancreas?

    EOFlow has been working on its wearable device since 2011. The company recently received regulatory clearance from South Korea’s Ministry of Food and Drug Safety to market its product.

    The Canadian foundation will fund clinical trials for the device, which it hopes will eventually act as not only an insulin pump, but as a full closed-loop system to deliver insulin, an important step along the way to an artificial pancreas.

  • La FRDJ (Canada) accélère le lancement d’EOPatch, 1ère mini pompe à insuline portable

    La Fondation de la recherche sur le diabète juvénile (FRDJ), basée au Canada, a établi début janvier 2018 un partenariat avec la société d’appareils médicaux sud-coréenne EOFlow pour accélérer le développement de son EOPatch, une mini pompe à insuline portable, premier pas vers la conception d’un pancréas artificiel.

    Une technologie portable de petite taille pratique à utiliser pour les enfants

    Selon ses concepteurs, l’EOPatch est le dispositif portatif le plus léger et le plus sûr du genre. Le dispositif est adhésif et doté d’un contrôleur portable à écran tactile ressemblant à un smartphone. Il mesure 49,5 millimètres sur 32 mm, fait 12,6 mm d’épaisseur et pèse moins de 28 grammes (une once).

    « Les technologies portables de nouvelle génération, plus petites et davantage centrées sur l’utilisateur, élimineront les obstacles qui empêchent certaines personnes, en particulier les jeunes enfants, d’utiliser ces dispositifs de gestion de la glycémie qui sauvent des vies », a déclaré dans un communiqué Jaime Giraldo, chercheur à la FRDJ.

    La FRDJ cherche un moyen de guérir le diabète de type 1

    «[Nous travaillons] ardemment pour [améliorer le quotidien des personnes souffrant de diabète de type 1] pendant que nous cherchons des moyens de guérir cette maladie », a-t-il ajouté. L’innovation dans les dispositifs automatisés d’administration d’insuline et dans les systèmes de pancréas artificiel aidera à améliorer de manière significative la santé et la qualité de vie des [malades]. »

    La Fondation de la recherche sur le diabète juvénile est un organisme à but non lucratif qui investit depuis plus de quarante ans dans des sociétés de santé numériques centrées sur le diabète de type 1. En 2017, elle a notamment aidé à financer Smartloop, un service de livraison d’insuline automatisé mis au point par l’entreprise californienne Bigfoot Biomedical. Elle a également collaboré avec IBM sur l’utilisation de l’apprentissage automatique (machine learning) pour mieux identifier et traiter la maladie.

    Vers la conception d’un pancréas artificiel ?

    EOFlow travaille sur son dispositif portable depuis 2011. La société a récemment reçu l’autorisation du ministère sud-coréen de la Sécurité alimentaire et Pharmaceutique pour commercialiser son produit.

    La fondation canadienne financera les essais cliniques de l’appareil, qui, selon ses objectifs, servira non seulement de pompe à insuline mais aussi de système complet d’injection d’insuline, une étape importante vers la conception espérée d’un pancréas artificiel.