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  • Pasteur et Inserm : une chercheuse récompensée pour sa recherche en oncogenèse par 1M$ (prix Sjöberg)

    La chercheuse Anne Dejean-Assémat, dirigeant l’Unité de Recherche Institut Pasteur « Organisation nucléaire et oncogenèse »/ Inserm U993, a été récompensée par le prix Sjöberg de l’Académie Royale Suédoise le 6 février 2018, associé à une subvention à hauteur d’un million de dollars, soit 820 000 euros.

    Cette annonce intervient au moment où les rencontres Internationales de Biotechnologies (RIB) mettant en valeur les start-ups de biotechnologie dans le domaine du cancer viennent de se terminer. Selon les chiffres de l’Organisation mondiale de la santé, le cancer était la cause de 8,2 millions de décès en 2012, soit près de 13% de la mortalité mondiale.

    Traitement innovant contre une des formes les plus mortelles de leucémies

    Placé sous l’égide de l’Académie Royale Suédoise, le Prix Sjöberg a été créé en 2016 pour récompenser des chercheurs à l’origine de découvertes majeures dans le domaine du cancer.

    Le Pr Anne Dejean-Assémat (Institut Pasteur / Inserm) a travaillé en collaboration avec les professeurs Hugues de Thé (Collège de France) et Zhu Chen (Université de Jiao Tong à Shanghai), également récompensés, dans le cadre de ses travaux de recherche sur la leucémie aiguë promyélocytaire (LAP) qui constitue une des formes les plus sévères de leucémie.

    Anne Dejean-Assémat est membre de l’Académie des Sciences et de nombreuses autres sociétés savantes nationales et internationales.

    Leur collaboration mêlant recherche fondamentale et recherche clinique a permis :

    • d’élucider le mécanisme oncogénique de la LAP ;
    • de mettre au point un traitement innovant contre une des formes les plus mortelles de leucémies.

    Le nouveau traitement est basé sur une combinaison d’acide rétinoïque et de trioxyde d’arsenic, dont l’action efficace contre ce type de cancer a déjà été mise en évidence par les Pr Anne Dejean-Assémat, Hugues de Thé, Zhu Chen et le clinicien Laurent Degos dans les années 1990. 

    Il provoque la dégradation de l’oncogène responsable du cancer et constitue un traitement révolutionnaire contre la leucémie aiguë promyélocytaire.

    Le Pr Anne Dejean-Assémat pense que les travaux menés permettent d’espérer le développement de thérapies innovantes pour traiter d’autres formes de cancers qui seraient fondées sur des approches similaires.

    La dotation reçue permettra de financer les travaux de recherche des 3 chercheurs lauréats.  

  • Thomas Jefferson Fund soutient les projets de collaboration entre chercheurs français et américains

    L’appel à projets franco-américains du Thomas Jefferson Fund, lancé le 6 février 2018 par l’Ambassade de France aux Etats-Unis et la fondation FACE, vise à encourager et soutenir la collaboration des jeunes chercheurs français et américains les plus prometteurs et à promouvoir les projets innovants de recherche conjointe.

    Chaque projet collaboratif franco-américain sélectionné recevra un montant maximal de 16 290 € (20 000 $) sur deux ans.

    Les candidatures sont acceptées dans les trois domaines suivants :
    • Sciences humaines et sociales ;
    • Science, technologie, ingénierie, mathématiques ;
    • Sciences pour la société.

    Le Thomas Jefferson Fund propose cette année des financements supplémentaires pour les projets sur les sujets de recherche suivants :
    • Science du système terrestre ;
    • Changement climatique et développement durable ;
    • Transition énergétique.

    Date limite de dépôt des candidatures : Lundi 12 mars 2018 à 12h à thomasjeffersonfund@ambafrance-us.org

    Mobilité transatlantique et publications conjointes

    La priorité sera donnée aux projets les plus innovants incluant de la mobilité transatlantique, des activités de recherche collaborative, l’organisation commune de workshops et de conférences, la publication conjointe d’articles et la participation de doctorants.

    Les bourses couvriront les frais de mobilité entre la France et les Etats-Unis (voyage, hébergement et repas), une partie du coût des conférences conjointes et des frais de publications communes.

    Les chercheurs partenaires sont encouragés à obtenir un co-financement en nature ou en espèce auprès de leur institution ou d’autres sources de financement afin de pouvoir couvrir les autres types de dépenses nécessaires à la bonne exécution de leur projet de recherche conjoint.

    Les dossiers de candidature doivent être soumis conjointement par un chercheur français et un chercheur américain en début de carrière, avec un poste permanent ou semi-permanent au sein d’un établissement de recherche ou d’enseignement supérieur en France et aux Etats-Unis (post-doctorant, professeur assistant ou associé, maître de conférences ou chargé de recherche).

  • Réglementaire : un arrêté instaure le suivi et l’évaluation de la Stratégie nationale de santé

    Un dispositif de suivi et d’évaluation de la Stratégie nationale de santé (SNS) est instauré par arrêté ministériel du 1er février 2018 et publié au Journal officiel le 8 février 2018.

    Le dispositif en question recouvre des suivis annuel et pluriannuel donnant lieu à des publications périodiques.

    Un dispositif à trois volets

    Ce dispositif repose sur l’implication de différents acteurs qui ont chacun des missions et des outils d’évaluation définis par l’arrêté, et dont les résultats doivent être présentés dans des publications dont le rythme de parution est également fixé:

    • les directions du ministère des solidarités et de la santé et la direction générale des outre-mer procèdent à un suivi annuel des actions mises en œuvre pour atteindre les objectifs figurant dans le décret du 29 décembre 2017 (décret portant définition de la SNS). Leur évaluation repose sur une sélection d’indicateurs de processus et de moyens. Les résultats sont consolidés dans un rapport élaboré par le secrétariat général des ministères sociaux ;
    • la Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (DREES) doit :
      • proposer un suivi pluriannuel reposant sur des indicateurs de résultats et d’impact, et faisant l’objet de publications en 2018, 2020 et 2022 ;
      • une évaluation pluriannuelle de la stratégie nationale de santé dans le cadre d’un rapport final en 2022.
  • L’ARS de Bretagne lance un appel à candidatures pour le développement de la télémédecine

    L’Agence Régionale de Santé Bretagne propose, depuis le 7 février 2018, aux établissements médico-sociaux prenant en charge des personnes âgées ou en situation de handicap, au centres de santé et aux maison de santé pluri-professionnelles de bénéficier d’un financement forfaitaire fixé à hauteur de 28 000 €, permettant de soutenir la mise en place de téléconsultations.

    En complément de la rémunération des actes de télémédecine réalisés par les professionnels de santé requis dans le cadre du programme d’expérimentation ETAPES (Expérimentations de Télémédecine pour l’Amélioration du Parcours En Santé), l’arrêté du 10 juillet 2017 prévoit en effet un financement forfaitaire pour un établissement ou une structure accueillant un patient dans le cadre de téléconsultations. 

    Le présent appel à candidatures a pour objet d’identifier les structures requérantes qui bénéficieront du financement forfaitaire requérant en 2018.

    L’accompagnement est conditionné à la signature d’une convention avec l’ARS avec l’objectif de 50 téléconsultations à réaliser sur 12 mois. 

    Date limite de dépôt des dossiers : vendredi 16 mars 2018 à 12h à ars-bretagne-dis@ars.sante.fr

    Un développement progressif en Bretagne

    En 2013, l’ARS a lancé un premier appel à projet «télémédecine » qui a permis d’accompagner dix projets en région autour de la prise en charge des maladies chroniques et de l’articulation entre les secteurs sanitaire et médico-social. L’agence a souhaité poursuivre son soutien aux projets de télémédecine en 2017 par un deuxième appel à projet « Télémédecine » qui accompagne aujourd’hui vingt-deux nouveaux projets de téléconsultation/téléexpertise (gériatrie, diabète, ophtalmologie, handicap, rééducation, dermatologie,…) et de télésurveillance : insuffisance cardiaque, respiratoire, obésité.

    Le présent appel à candidatures a pour objet d’identifier les structures requérantes qui bénéficieront du financement forfaitaire requérant, dès le mois d’avril 2018, pour une durée de 12 mois. Ce dispositif permettra de pérenniser les activités de télémédecine existantes, mais aussi d’initier de nouveaux projets en mobilisant les moyens dédiés dans les structures requérantes. L’objectif étant d’étendre le maillage territorial et régional des services de télémédecine.

    Les critères d’efficience organisationnelle pris en compte pour l’allocation du financement

    • Le nombre de téléconsultations mises en œuvre au sein de l’établissement ou de la structure bénéficiant du financement ;
    • le nombre de transports évitables du fait de la mise en œuvre de téléconsultations.

    L’ARS privilégiera le financement des structures ou établissements :

    • Qui ont recours à des professionnels ou établissements de santé requis facturant les actes de télémédecine dans le cadre de l’arrêté du 28 avril 2016 portant cahier des charges des expérimentations relatives à la prise en charge par téléconsultation mises en œuvre sur le fondement de l’article 36 de la loi no 2013-1203 de financement de la sécurité sociale pour 2014 ;
    • qui utilisent pour la réalisation des téléconsultations la plateforme de télémédecine régionale mutualisée et opérée par le GCS e-santé Bretagne (STERENN) ;
    • qui présentent un calendrier et une organisation mature de mise en œuvre du projet compatibles avec l’atteinte des cibles d’usages requises pour obtenir l’intégralité du financement ;
    • qui définissent un projet médical en réponse à des besoins de santé contribuant à l’amélioration de l’accès aux soins sur le territoire défini.

     

  • AnotherBrain lève 10 millions d’€ pour développer des solutions d’intelligence artificielle

    La start-up AnotherBrain, spécialisée dans l’intelligence artificielle, annonce une levée de fonds de 10 millions d’euros en amorçage auprès des fonds Daphni, Global Founders Capital, Cathay Capital et Aglaé Ventures.

    Des investisseurs européens, américains et chinois, dont Antoine Blondeau, co-fondateur de Sentient Technologies, plateforme spécialisée dans l’intelligence artificielle, et Charles-Edouard Bouée, CEO de Roland Berger, cabinet de conseil en stratégie, ont également participé à l’opération.

    Vers une nouvelle génération d’IA

    Fondée en février 2017 par Bruno Maisonnier, également fondateur de la start-up Aldebaran Robotics rachetée par le Japonais SoftBank Robotics, qui a créé les robots humanoïdes Nao et Pepper, AnotherBrain développe une solution d’intelligence artificielle qui s’inspire du fonctionnement élémentaire du cortex cérébral. 

    Ce tour de table doit permettre à Anotherbrain d’accélérer le développement de son projet. L’objectif est de mettre une nouvelle génération d’intelligence artificielle à disposition des marchés, comme l’automobile, l’IoT, la robotique, la sécurité, la défense ou la médecine personnalisée.

  • La Commission des affaires sociales émet un avis favorable sur le PL sur la protection des données

    La Commission des Affaires sociales de l’Assemblée nationale procède actuellement à l’examen pour avis du projet de loi relatif à la protection des données personnelles. La Députée Albane Gaillot a remis son rapport, sur le fondement duquel la Commission a émis un avis favorable à l’adoption de l’ensemble du projet de loi, sans modification.

    En revanche, la rapporteure considère dans son avis – dont H&TI vous propose la synthèse – que le projet présente des enjeux non négligeables pour trois types d’acteurs :
    • les responsables de traitements, auxquels peuvent être infligés des sanctions d’un nouvel ordre ;
    • la Commission Nationale de l’Informatique et des Libertés, dont les moyens et financiers « ne sont pas à la hauteur des enjeux »;
    • les acteurs du traitements des données (industriels, chercheurs, etc.) dont l’action devra se déployer dans un cadre éthique renouvelé dont la député exige la précision.

    Les responsables de traitement sont exposés à de nouvelles sanctions

    Les organismes publics et privés auditionnés par la Commission des Affaires Sociales se sont dits « inquiets » par le nouveau cadre juridique envisagé par le projet de loi. Les craintes exprimées portent principalement sur l’article 13 du projet, qui traite des traitements de données à caractère personnel dans le domaine de la santé, en modifiant le chapitre IX de la loi du 6 janvier 1978.

    Il prévoit que pour les traitements des données de santé justifiés par une finalité d’intérêt public, des référentiels, règlements types et méthodologies de référence peuvent être établies par la CNIL, en concertation avec l’Institut national des données de santé. Ces référentiels, règlements types et méthodologies de références constitueront la règle et les autorisations par la CNIL deviendront l’exception. L’article prévoit des dispositions particulières pour traitements à des fins de recherche, d’étude ou d’évaluation dans le domaine de la santé.

    D’après la rapporteure de la Commission des affaires sociales, cet article suscite plusieurs craintes car il alourdit le régime de sanction. Par ailleurs, relève Albane Gaillot, « s’il allège les formalités, l’article 13 ne modifie en rien l’approche aujourd’hui retenue et n’opère pas de bouleversements majeurs dans les procédures ».

    La CNIL dispose-t-elle des moyens financiers et humains nécessaires à la mise en oeuvre du nouveau régime ? 

    Le second défi concerne la CNIL. Si celle-ci a « parfaitement anticipé les évolutions opérées par le règlement », en élaborant une doctrine d’emploi conforme aux nouvelles exigences de la CNIL et en faisant évoluer ses services vers l’accompagnement des opérateurs publics et privés, elle ne peut le faire à effectif constant. 

    Albane Gaillot remarque à ce titre que « les objectifs sous-tendus par la nouvelle logique de régulation nécessitent un renforcement des capacités opérationnelles tant pour l’accompagnement que pour le contrôle ». C’est par ailleurs ce que souligne le Conseil d’Etat dans un avis rendu le 7 décembre 2017: « Le Conseil d’Etat observe que les conséquences de ce régime de décision implicite sur les moyens humains et matériels de la CNIL n’ont pas fait l’objet d’une analyse de la part du Gouvernement qui devra veiller à ce que cette commission dispose des moyens de prendre effectivement position au regard de l’importance et du nombre de ces traitements ».

    « Il est illusoire de penser que cet objectif ambitieux pourra être atteint à effectif constant »

    Conforter le régime de traitement des données pour les acteurs impliqués

    La rapporteur considère que le traitement des informations de santé requière une « vigilance particulière ». 

    Les acteurs des données de santé, et notamment les professionnels de santé, les industriels ou les organismes de recherche doivent se conformer à plusieurs exigences éthiques : recueil du consentement, respect du droit à l’information, du droit de rectification ou encore, du droit à l’oubli. Albane Gaillot préconise de « conforter le régime de traitement des données de santé par le développement de labels ou de certifications attestant d’une démarche éthique, sous le contrôle de la CNIL ».

    La rapporteure appelle enfin les citoyens à être particulièrement vigilants quant au consentement accordé à l’usage de leurs données personnelles : « un ambitieux chantier de sensibilisation doit être entrepris ».

    « De nombreux angles morts subsistent »

    Le projet de loi s’inscrit dans un contexte de développement sans précédents des outils numériques. En atteste notamment le thème du rapport annuel de la Cour des Comptes, rendu public le 7 février 2018. A ce titre, la rapporteur souligne que le projet comporte de « nombreux angles morts ».

    Ce projet de loi n’entend pas relever « le défi de l’intelligence artificielle », de l’homme augmenté et de la robotisation. Le législateur doit se saisir de ces enjeux, faute de quoi « il aura failli à sa mission ».

  • 5e levée de fonds pour BioDiscovery (EdRIP) : 345 millions d’€ en faveur des technologies médicales

    BioDiscovery, fonds d’investissement en biotechnologies et technologies médicales géré par Edmond de Rothschild Investment Partners, a finalisé, mercredi 7 février 2018 la levée de sa cinquième génération de fonds à 345 millions d’euros.

    Des compagnies d’assurances, de mutuelles ou encore d’institutions de prévoyance font partie des investisseurs.

    Cette nouvelle levée de fonds va permettre à l’équipe de gestion de poursuivre sa politique d’investissement focalisée sur la construction d’un portefeuille équilibré de sociétés innovantes développant des produits thérapeutiques et des technologies médicales, à tous les stades de développement, en Europe et aux Etats-Unis. Le fonds pourra investir jusqu’à 10% du fonds par société.

    800 millions d’euros levés en 17 ans

    Depuis sa formation il y a 17 ans, l’équipe de gestion de BioDiscovery aura levé près de 800 millions d’euros et, à travers les fonds BioDiscovery 1,2,3 et 4, et investi dans 57 sociétés du secteur des sciences de la vie, parmi lesquelles Chase Pharmaceuticals, Tobira Therapeutics, Glycovaxyn, OncoEthix, Covagen, Sapiens, Endosense, Vessix Vascular, Poxel, Cellnovo, Genkyotex, Regado Biosciences, EOS Imaging, SuperSonic Imagine, Probiodrug, OncoMethylome Sciences et Cellectis.

    A ce jour, BioDiscovery 5 a déjà réalisé 3 investissements dans Erytech Pharma, Complexa Inc. et LogicBio Therapeutics, Inc. 

  • XaaS

    Everything-as-a-Service (tout en tant que service)null

  • Medical AI solutions: Medopad (UK) signs over €114 million deals in China

    Medopad, a UK-based health tech company specializing in artificial intelligence (AI), announced on February 2, 2018 over £100 million (€113m; US$140m) of commercial projects and partnerships in China. The group will notably partner with Internet giant Tencent to deliver medical AI solutions globally.

    The UK firm was part of UK Prime Minister Theresa May’s trade delegation to China, the PM’s first official visit to the country.

    Medopad has 15 trade deals with Chinese organizations

    Medopad has signed fifteen trade deals with leading Chinese organizations. The main agreements concluded by the British company include:

    • A partnership with Tencent Holdings, one of China’s largest technology businesses, to develop the use of artificial intelligence (AI) in healthcare platforms for research impact and clinical decision support.
    • A collaboration with Peking University to configure new models of care and patient monitoring solutions. This project will be part of a £75 million (€85m; US$105m) investments in projects funded by government, hospitals and other enterprises.
    • A £36 million (€41m; US$50m) deal with China Resources to improve the management of patients with chronic and high cost diseases are cared for. It will be deployed in 600 hospitals over five years.
    • A contract with Ping An Good Doctor, an online-to-offline healthcare servicing platform, to explore deploying Medopad’s technology, alongside their advanced AI, supporting delivery of remote monitoring to a cohort of their chronic and high cost disease patients from their 200 million user base.
    • A project with Lenovo New Vision to explore new types of wearable technology in order to empower remote patient monitoring.
    • An alliance with the National Clinical Research Centre for Geriatric Disorders. The purpose of its partnership is to use Medopad’s patient monitoring and AI capabilities to better deliver care to their millions of patients with Parkinson’s and Alzheimer’s disorders.

    Other organizations with which Medopad has partnered include: Actelion, UMP Healthcare, Johnson & Johnson Vision Care (Shanghai), GSK China, Accenture, Royal Free NHS Trust, and Chelsea Football Club.

    USD130 million raised in first round of financing

    Medopad also announced the first close of its Series A USD130 million (€105 million) fund raise round. The USD20 million (€16m) capital raise received participation from a number of global family offices and institutional investors including China’s NWS Holdings.

    Medopad: one of the market leader in predictive analytics

    « Modern medical advancements are at a stage where prediagnostics and analytics for disease prevention are as prevalent and important as ever before, » said Brian Cheng, executive director at NWS Holdings (source: Asiaone.com). « Medopad is already well positioned to capture this growing demand through its continuous involvement with rare disease patients and helping medical institutions treat patients in a more efficient and cost effective manner.  We believe Medopad will succeed in revolutionising the current convoluted methods of disease treatment and prevention into a more succinct ecosystem with the development of its artificial intelligence and big data gathering capabilities. »

    Two healthcare industry pioneer joined the company’s management

    « We now have several amazing strategic investors in the business, which is a great achievement for us as we gear for significant growth and scale our business, » said Dan Vahdat, CEO of Medopad. « Managing population health is one of the greatest challenges for governments across the world. As such, the investment appetite for solutions that address and manage this concern is substantial. We are proud to be at the forefront of solving this problem and supporting people around the world. »

    In addition, Medopad announced the appointment of healthcare industry pioneers Stuart Fletcher and Simon MacKinnon OBE as non-Executive Directors, bringing strong healthcare and international business expertise to the Medopad board of directors.

  • OBE

    Order of the British Empirenull