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  • Solutions IA médicales : Medopad (UK) signe une série de contrats de plus de 114 M€ avec la Chine

    Medopad, une société britannique health tech spécialisée en intelligence artificielle (IA), a annoncé le 2 février 2018 avoir signé en Chine une série de projets commerciaux et de partenariats d’une valeur de plus de 100 millions de livres sterling (114 M. € ; 140 M. USD).

    Le groupe va notamment s’associer au géant de l’internet Tencent pour développer des solutions d’IA médicales à l’échelle mondiale.

    L’entreprise faisait partie de la délégation commerciale britannique présente en Chine à l’occasion de la première visite officielle de la Première ministre, Theresa May, au sein du pays.

    Medopad a conclu 15 accords avec des organisations chinoises

    Medopad a signé quinze accords commerciaux avec des organisations chinoises de premier plan. Les principaux accords conclus par le groupe britannique incluent :

    • un partenariat avec Tencent, l’une des plus grandes entreprises technologiques de Chine, dont l’objectif est de développer l’utilisation de l’intelligence artificielle (IA) sur les plateformes de santé afin de faire avancer la recherche et d’apporter une aide à la décision clinique au fournisseurs de soins.
    • une collaboration avec la Peking University pour configurer de nouveaux modèles de soins et de nouvelles solutions de suivi des patients. Ce projet fera partie d’un investissement de 75 millions £ (85 M. € ; 105 M. USD) dans des projets financés par le gouvernement, les hôpitaux et plusieurs entreprises.
    • un plan de 36 millions £ (41 M. € ; 50 M. USD) avec le conglomérat China Resources, déployé sur cinq ans dans 600 hôpitaux, afin d’améliorer la prise en charge des patients atteints de maladies chroniques et coûteuses.
    • un contrat avec Ping An Good Doctor, une plateforme de services de santé en ligne et hors-ligne, pour encourager le déploiement de la technologie conçue par Medopad, parallèlement à son système d’intelligence artificielle avancée, en soutenant la surveillance à distance d’un groupe de patients souffrant de maladies chroniques issus de la base d’utilisateurs du groupe chinois, soit environ 200 millions de personnes.
    • un projet avec le fabricant d’électronique Lenovo New Vision visant à explorer de nouveaux types de technologies portables afin d’autonomiser la surveillance des patients à distance.
    • une alliance avec Le Centre national de recherche clinique pour les troubles gériatriques. Objectif : utiliser les solutions de surveillance des patients et l’IA conçus par Medopad pour mieux soigner les millions de patients du centre atteints de la maladie de Parkinson et d’Alzheimer.

    Parmi les autres organisations avec lesquelles Medopad s’est associé figurent : Actelion, UMP Healthcare, Johnson & Johnson Vision Care (Shanghai), GSK China, Accenture, Royal Free NHS Trust et le Chelsea Football Club.

    130 M. USD levés dans un premier tour de financement

    Medopad a également annoncé la clôture de son premier tour de financement (série A) qui lui a permis de lever au total 130 millions de dollars US (105 M. €). 20 millions USD (16 M. €) ont pu être recueillis grâce à la participation d’un certain nombre d’entreprises internationales et d’investisseurs institutionnels, dont NWS Holdings (Chine).

    Medopad : l’un des leaders sur le marché de l’analyse prédictive

    « Les progrès médicaux modernes en sont à un stade où le pré-diagnostic et l’analyse prédictive sont plus répandus et importants que jamais, a commenté Brian Cheng, directeur exécutif de NWS Holdings (source : Asiaone.com). Medopad est déjà bien positionné [sur le marché] pour répondre à cette demande croissante grâce à son implication continue auprès des patients atteints de maladies rares et grâce à l’aide qu’il apporte aux établissements médicaux pour soigner les patients de manière plus efficace et plus rentable. Nous pensons que Medopad réussira à révolutionner les méthodes actuelles de traitement et de prévention des maladies, [trop complexes], en un écosystème plus succinct grâce au développement de son intelligence artificielle et de ses capacités de collecte de big data. »

    Deux pionniers de l’industrie des soins rejoignent la direction de l’entreprise

    « Nous avons maintenant plusieurs investisseurs stratégiques de renom dans l’entreprise, ce qui est une grande réussite pour nous alors que nous nous préparons à une croissance significative et à l’expansion de nos activités, a déclaré de son côté Dan Vahdat, P.-D.G. de Medopad. La gestion de la santé de la population est l’un des plus grands défis pour les gouvernements du monde entier. Ainsi, la multiplication des investissements dans les solutions [dédiées à ce domaine] est substantielle. Nous sommes fiers d’être au premier plan dans la résolution de ce défi et de soutenir les gens dans le monde entier. »

    Par ailleurs, Medopad a annoncé la nomination de Stuart Fletcher et de Simon MacKinnon OBE, deux pionniers dans l’industrie des soins, en tant qu’administrateurs non exécutifs, apportant ainsi au conseil d’administration de l’entreprise une expertise solide en matière de santé et de business international.

  • CPF

    Central Provident Fundnull

  • RH

    ressources humainesnull

  • HRMS

    Human Resource Management Systemnull

  • TCO

    Total Cost of Ownershipnull

  • MOM

    Ministry of Manpowernull

  • FCP

    fonds central de prévoyancenull

  • Parcours de soins : l’hôpital Foch teste l’Appli Sweepin pour géolocaliser les patients

    Sweepin Connect est une plateforme géo-intelligente qui permet la localisation et le guidage sans balise des utilisateurs dans un bâtiment à partir de leurs smartphones. Cette solution qui permet d’accueillir, guider et informer en temps réel le public dans un lieu fréquenté comme un hôpital, a été lauréate, le 16 janvier 2018 du prix « Smart Hôpital » lancé par Engie Axima en septembre 2017.

    Depuis le mois de janvier 2018, l’Appli est testée au sein de deux services de l’Hôpital Foch de Suresnes (Hauts-de-Seine).

    Ce système sera prochainement ouvert à l’ensemble des services de l’hôpital.

    Faciliter la vie du patient

    Depuis janvier 2017, l’Hôpital Foch s’est lancé dans un grand projet e-santé afin de travailler sur toutes les étapes du parcours patient et mettre au point, grâce à des start-ups, des systèmes facilitant la vie du patient à l’hôpital.

    Le système Sweepin a intéressé la direction de l’hôpital qui cherchait un système pour permettre aux patients de mieux se repérer dans l’établissement. « Ils arrivent souvent en état de stress à l’hôpital et la mise en place d’une signalétique aussi efficace soit-elle, ne répond pas à tous les besoins, précise Valérie Moulins, directrice de la communication de l’établissement dans un communiqué du 1er février 2018. Nous avons rencontré de nombreuses sociétés, proposant toutes des systèmes différents, du plan embarqué, jusqu’à la mise en place de technologies multiples afin de couvrir tous les locaux, souvent en les équipant de balises. Le seul problème : le budget souvent trop élevé pour un établissement de santé. Le principe de géolocalisation du patient que propose la société Sweepin nous a paru pertinent, d’autant que le guidage du patient est à la fois visuel et sonore et que le logiciel est indépendant de toute infrastructure ».

    Une interface avec Doctolib

    Interfacé avec la prise de rendez-vous de l’établissement, Sweepin permet également de prévenir l’arrivée du patient dans l’hôpital via un message automatiquement adressé au secrétariat. Sweepin utilise des algorithmes intelligents basés sur la fusion des capteurs issus du téléphone pour localiser et guider un patient au sein d’un établissement. Deux services ont testés l’Appli et l’hôpital Foch souhaite désormais étendre ce système à l’ensemble de l’établissement en l’interfaçant avec Doctolib, système de prise de rendez-vous en ligne qui sera ouvert à l’ensemble des consultations de l’hôpital mi-février 2018. 

  • Cardiology: Changi Hospital reduces by 67% the length of hospital stay for readmissions

    Unveiled at the end of January 2018, the Heart Failure Telehealth program, piloted by Changi General Hospital (CGH) and Royal Philips, showed a 67% reduction in length of stay for readmission over 12 months for heart failure patients under tele-monitoring support compared to the group that only received support via phone calls: 2.2 days versus 6.6 days.

    This translated to cost savings for both patients and hospitals. The annual costs for heart failure related admissions in a year for heart failure patients in the tele-monitoring group was 42 percent (SGD2,514; €1,532) lower compared to patients that received support via telephone calls. An overall improvement in the quality of care has been observed as well.

    An educational program to encourage self-management of the disease

    The Heart Failure Telehealth program was launched in November 2014 by CGH and Royal Philips to help heart failure patients to learn how to better self-manage their condition, reduce the risk of readmission and premature death.

    150 participants

    150 patients from CGH were enrolled in the pilot project between November 2014 and March 2016. Their results were compared against a group that received support only via phone calls.

    Tele-monitoring, tele-education and tele-care support

    The program integrated three types of care: tele-monitoring, tele-education and tele-care support through tele-nurses from Eastern Health Alliance Health Management Unit, in-house example of integrated care.

    All patients in the tele-monitoring group received a weight scale and blood pressure monitor to assist them in the daily measurement of their weight, pulse and blood pressure upon discharge from the hospital. They also were provided a personal tablet to wirelessly capture these key vital parameters and to upload it to a central system for monitoring. The nurses then remotely monitored patients’ vital readings and intervened when signs of deterioration were detected.

    Educational videos, e-quizzes and follow-up calls from tele-nurses were also part of the program to teach patients how to manage their diseases and ensure care compliance.

    Result: patients had improved their ability to manage their condition

    As a result, participants had improved knowledge, confidence and ability to manage their heart failure condition.

    « This program has helped me understand how to take better care of my health, » said Gan Hwee Sun, 76, one of the patients enrolled in the program (source: Philips.com). « I am now more conscientious about healthy eating and being active. I am also very grateful to my telecarer for her concern and regular follow-ups with me. She has shared useful knowledge about heart failure, which has given me more confidence to manage my condition at home. »

    A good self-care routine improves treatment adherence

    « Patients with greater knowledge of their conditions are more confident about self-care, and are more likely to comply with treatment plans. This naturally leads to reduced risk of complications that may necessitate readmission to CGH, » says Dr. Sheldon Lee, program director and cardiologist at Changi General Hospital. We are delighted to see these encouraging results in the pilot and will continue to look into enhancing the program further so as to provide sustainable benefits for our patients in the long run. »

    « Telehealth (…) is a sustainable and scalable model »

    « To meet the long-term demand for chronic care, we need to start shifting chronic disease management beyond hospital walls and into our patients’ home, » said Diederik Zeven senior vice-president and general manager ASEAN & Pacific, Philips Healthcare. « Telehealth, where patients are remotely monitored at home, is a sustainable and scalable model that bridges the care delivery gap. At the same time, this care model also shows positive impact in treatment compliance which results in better quality of life for patients. »

    Towards a national telehealth vital signs monitoring project

    The experience gained from this pilot contributed to the development of a national telehealth vital signs monitoring (VSM) project initiated by the Singapore Ministry of Health.

    Changi General Hospital will participate in the project. CGH is an award-winning public hospital with over 1,000 beds caring for a community of about 1.4 million people in eastern Singapore.

  • Cardiologie : le Changi Hospital de Singapour réduit de 67 % la durée des séjours pour réadmission

    Dévoilés fin janvier 2018, les résultats d’un programme de télé-santé pour les personnes souffrant d’insuffisance cardiaque piloté à Singapour par le Changi General Hospital (CGH) et Royal Philips ont montré une réduction de 67 % de la durée moyenne d’hospitalisation pour réadmission après douze moins pour les patients sous télésurveillance par rapport aux patients n’ayant reçu qu’un soutien par téléphone : soit 2,2 jours contre 6,6 jours.

    Les coûts des soins ont également pu être limités, pour les patients mais aussi pour l’hôpital. Les frais annuels d’admissions liés à l’insuffisance cardiaque pour les patients sous télésurveillance étaient ainsi inférieurs de 42 % (2 514 SGD ; 1 532 €) à ceux dépensés pour le second groupe. Une amélioration globale de la qualité des soins a par ailleurs été observée.

    Un programme pédagogique pour encourager l’auto-gestion de la maladie

    Le programme de télé-santé pour les personnes souffrant d’insuffisance cardiaque (Heart Failure Telehealth program) a été lancé en novembre 2014 par le Changi General Hospital et Royal Philips dans l’optique d’apprendre aux patients à mieux gérer leur maladie depuis leur domicile et ainsi de réduire le risque de réadmission et de décès prématuré.

    150 participants

    150 patients du CGH ont été inscrits au projet pilote entre novembre 2014 et mars 2016. Leurs résultats ont été comparés à un groupe de patients ayant reçu un suivi et un soutien uniquement par téléphone.

    Un soutien par télésurveillance, télé-éducation et télé-soins

    Le programme a intégré trois types de soins : un soutien par télésurveillance, télé-éducation et télé-soins assuré par des télé-infirmières issues de l’Eastern Health Alliance Health Management Unit, une division du système de santé dédié aux habitants de l’est de Singapour.

    Tous les patients sous télé-surveillance ont reçu une balance et un tensiomètre pour les aider à mesurer quotidiennement leur poids, leur pouls et leur tension artérielle à la sortie de l’hôpital. Ils ont également été équipés d’une tablette numérique personnelle pour enregistrer ces paramètres vitaux puis les télécharger vers un système central de surveillance. Les infirmières ont ensuite observé à distance les données recueillies par les participants et sont intervenues lorsqu’elles détectaient des signes de détérioration de leur santé.

    Des vidéos éducatives, des questionnaires numériques et des appels de suivi faisaient également partie du programme pour apprendre aux patients à gérer eux-mêmes leur maladie et assurer leur adhésion au traitement.

    Bilan : une meilleure connaissance de la maladie pour les patients

    De manière générale, les patients ayant participé à l’expérience ont amélioré leurs connaissances, leur confiance en soi et leur capacité à eux-mêmes gérer leur insuffisance cardiaque.

    « Ce programme m’a aidé à comprendre comment mieux prendre soin de ma santé, a déclaré M. Gan Hwee Sun, 76 ans, l’un des participant au programme (source : Philips.com). Je suis maintenant plus consciencieux en ce qui concerne la prise d’une alimentation saine et la pratique d’une activité physique. Je suis également très reconnaissant à ma télé-soignante pour son implication et ses suivis réguliers. Elle a partagé [avec moi] des connaissances utiles sur l’insuffisance cardiaque, ce qui m’a donné plus de confiance pour gérer mon état à la maison. »

    Une bonne auto-gestion de la maladie améliore l’adhésion au traitement

    « Les patients ayant une meilleure connaissance de leurs conditions sont plus confiants [quant à l’auto-gestion de leur maladie] et sont plus susceptibles de se conformer aux traitements. Cela conduit naturellement à une réduction du risque de complications pouvant nécessiter une réadmission vers le CGH, explique le Dr. Sheldon Lee, directeur du programme et cardiologue au Changi General Hospital. Nous sommes ravis de ces résultats encourageants du projet pilote et nous continuerons à chercher à améliorer le programme afin d’offrir des avantages durables à nos patients sur le long terme. »

    « La télé-santé (…) est un modèle durable et évolutif »

    « Pour répondre à la demande sur le long terme de soins chroniques, nous devons commencer à transférer la gestion des maladies chroniques au-delà des murs des hôpitaux et chez nos patients, renchérit Diederik Zeven, vice-président principal et directeur général de la zone « ASEAN Pacific » à Philips Healthcare. La télé-santé (…) est un modèle durable et évolutif qui comble [un manque dans l’offre] de soins. En parallèle, [il] montre également un impact positif sur l’adhésion au traitement, ce qui se traduit par une meilleure qualité de vie pour les patients. »

    Vers un projet national de télé-surveillance des signes vitaux

    L’expérience acquise grâce à la réalisation de ce projet pilote a permis d’avancer dans le développement du projet national de télé-surveillance des signes vitaux (VSM) initié par le ministère de la Santé singapourien.

    Le Changi General Hospital participera au projet. Il s’agit de l’un des hôpitaux publics les plus réputés de Singapour, avec plus de 1 000 lits desservant une communauté d’environ 1,4 million de personnes dans l’est de la cité-État.