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  • Google Deepmind a développé un algorithme capable de diagnostiquer les maladies oculaires

    Après deux ans de recherches, Google DeepMind et l’hôpital ophtalmologique Moorfields en Grande-Bretagne ont mis au point une intelligence artificielle capable de détecter les anomalies sur des scanners de la rétine : c’est ce qu’ont confié les chercheurs au quotidien britannique Financial Times daté du 4 février 2018.

    Des signaux prometteurs après avoir « nourri » une machine avec de la data

    Le partenariat entre DeepMind, la branche de Google dédiée à l’intelligence artificielle, le NHS, le système de santé du Royaume-Uni et le Moorfields Eye Hospital, date de juillet 2016. Ce projet de recherche visait à développer une intelligence artificielle capable de détecter des maladies de l’oeil comme le glaucome, la dégénération maculaire liée à l’âgée (DMLA) ou encore la rétinopathie diabétique.

    Pendant deux ans, les chercheurs de DeepMind ont entraîné ce puissant algorithme à reconnaître les symptômes de maladies de l’œil, grâce au deep learning.

    Le résultat s’avère positif : les millions de pixels d’informations de scans de rétine 3D ont permis de savoir identifier un glaucome ou une DMLA. Les chercheurs de DeepMind et du Moorfields Eye Hospital ont soumis leurs résultats à une revue médicale après des « signaux prometteurs », rapporte le Financial Times, et espèrent les publier « d’ici l’année prochaine ».

    Si ces données passent avec succès l’évaluation de la communauté scientifique, des essais cliniques pourraient être lancés d’ici quelques années, notamment avec le Moorfields Eye Hospital.

  • RGPD : la CNIL prépare de nouveaux documents à destination des entreprises, TPE-PME et start-ups

    La CNIL a annoncé sur son site internet le 19 février 2018 la préparation de nouveaux outils d’aide à la mise en conformité des entreprises au règlement général sur la protection des données personnelles, qui entrera en vigueur le 25 mai 2018. Elle développe également de nouvelles actions de sensibilisation à destination des TPE-PME et des start-ups.

    Le règlement général sur la protection des données (RGPD) sera applicable à compter du 25 mai 2018. La CNIL a conçu de nombreux documents permettant aux professionnels de santé de se conformer aux nouvelles règles et de se préparer au cadre de régulation introduit par le RGPD.

    La CNIL a d’ores et déjà mis plusieurs outils à disposition des professionnels 

    Comme le rappelle la CNIL sur son site internet, les professionnels peuvent dès aujourd’hui s’appuyer sur de nombreux supports qui seront ultérieurement enrichis :

    • Une méthode en 6 étapes élaborée par la CNIL pour se préparer au RGPD ;
    • Des lignes directrices adoptées par le G29 (CNIL européennes) pour en harmoniser l’application ;
    • Des foires aux questions (FAQ) et une rubrique « besoin d’aide » disponibles sur son site internet ;
    • Des outils pratiques, comme le logiciel open source PIA ou un modèle de registre de traitement.

    Ce corpus sera complété par de nouveaux documents, à paraître prochainement

    Seront prochainement mis en ligne, sur le site internet de la CNIL :

    • Des référentiels, issus des normes déjà adoptées par la CNIL au cours des dernières années (autorisations uniques, pack de conformité, normes simplifiées, etc.) pour guider les professionnels dans leurs démarches de conformité ;
    • La liste des traitements impérativement soumis à l’étude d’impact et la liste des traitements pour lesquels aucune étude d’impact n’est requise ;
    • Les nouvelles lignes directrices adoptées par le G29 d’ici mai (concernant les profilage, notification des violations, transferts, transparence, consentement, etc.) ;
    • Des modèles-types de mention d’information, de formulaire de recueil de consentement, un formulaire de désignation du délégué à la protection des données, etc. ;
    • Le « pack TPE-PME » élaboré avec la Bpifrance sera mis en ligne en mars 2018.

    La CNIL renforce son action de sensibilisation à destination des start-ups

    Enfin, la CNIL prépare des actions plus ciblées à destinations des start-ups : elle organise à Station F des ateliers de sensibilisation générale et sectorielle au RGPD (en santé, notamment). Elle annonce sur son site internet le développement prochain d’une offre de service et d’accompagnement des start-ups.

  • Agfa Healthcare devient opérateur de la messagerie sécurisée de santé avec sa plateforme Bioserveur

    Selon un communiqué d’Agfa Healthcare daté du 19 février 2018, sa plateforme Bioserveur, solution de diffusion de comptes-rendus d’analyses biologiques a été déclarée conforme au cadre d’interopérabilité instauré par la loi du 26 janvier 2016 et a ainsi intégré l’espace de confiance de MS Santé le 10 janvier 2018.

    2 millions de comptes-rendus diffusés via la MS Santé en 2018 et un projet d’alimentation des DMP

    Bioserveur est la plateforme associée au logiciel Hexalis, système d’information de santé destiné aux laboratoires de biologie médicale publics et privés. Actuellement 1 400 laboratoires privés et 60 établissements publics, dont des établissements supports de GHT, en sont équipés.

    Bioserveur permet à ses utilisateurs, laboratoires, cabinets de radiologie et structures de dépistage, de partager leurs résultats de biologie avec les professionnels de santé et les hôpitaux. En 2017, ce sont plus de 14 millions de comptes-rendus qui ont été diffusés via Bioserveur. Selon Alain Escudero, directeur de la Business Unit Biologie Médicale d’Agfa HealthCare, « ce sont près de 2 millions de comptes-rendus, soit 20 % du volume annuel traité par Bioserveur, qui pourront ainsi être acheminés dès 2018 via la MS Santé ».

    Par ailleurs, Bioserveur est déjà intégrée dans les projet TSN dans les régions Ile-de-France et Bourgogne et Agfa annonce qu’une discussion avec la CNAMTS est engagée pour alimenter le DMP.

  • IOC

    International Olympic Committeenull

  • AMS

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  • CIO

    Comité international olympiquenull

  • JO

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  • Google mise sur l’IoT et la technologie du cloud en acquérant Xively pour 40,4 millions d’euros

    Afin d’asseoir sa position dans le secteur de l’internet des objets (IoT), Google a annoncé sur son blog le 16 février 2018 son intention d’acquérir pour 50 millions de dollars (soit 40,4 millions d’euros)  Xively, une société spécialisée dans le développement de plateforme cloud dédiée à l’IoT et créée en 2003.

    Google espère ainsi renforcer son positionnement sur l’IoT, mais également la technologie cloud, indispensable pour une gestion efficace de l’IoT selon Google.

    20 milliards d’objets connectés d’ici 2020 selon Google

    L’acquisition de Xively s’inscrit dans la volonté de Google d’améliorer son service Google Cloud afin de fournir un service intégré de gestion d’objets connectés en proposant une plateforme centrale permettant de connecter, de gérer et d’importer de manière totalement sécurisée les données depuis un réseau de dispositifs connectés à échelle mondiale.

    Selon les estimations de Google, d’ici 2020, environ 20 milliards d’objets connectés seront intégrés aux réseaux d’objets connectés à échelle mondiale rendant l’analyse et le stockage des données dans le cloud la pierre angulaire de toute solution IoT réussie.

    Google espère améliorer son offre de service et séduire davantage les fabricants de dispositifs connectés en les aidant à réduire leur time-to-market, de la gestation de l’idée d’un dispositif connecté à la commercialisation, grâce au recours à la plateforme clé en mains de Xively, qui propose également des outils de stockage et un tableau de bord analytique.

  • 10 Md d’€ : le marché potentiel de l’adaptation de l’habitat à la perte d’autonomie (Etude Les Echos)

    Le marché français de l’adaptation de l’habitat à la perte d’autonomie des personnes âgées est « très prometteur », selon l’étude Les Echos Etudes parue en février 2018. Il bénéficie de fondamentaux de croissance  solides liés aux besoins croissants conjugués au souhait des aînés de rester le plus longtemps possible dans leur domicile.

    Tous les acteurs cherchent à développer des services innovants. Ainsi, avec l’avènement du plug and play et le développement des NTIC, les systèmes connectés à vocation de prévention et de suivi de la personne âgée en perte d’autonomie se multiplient. « Un écrémage va avoir lieu car certaines solutions sont redondantes », pointe l’étude qui a repéré, à côté des acteurs traditionnels du monde du bâtiment, des équipementiers, des spécialistes de la domotique et de l’adaptation de l’habitat tels Legrand, Somfy et Schneider Electric mais aussi des acteurs des NTIC comme Google et Orange et de nombreux pure players de la téléassistance et de la santé connectée (Bluelinea, Visiomed, Présence Verte, SeniorAdom, Vitaris, Filien Ecoute ADMR, etc.) qui se positionnent pour proposer des solutions.

    Le marché de l’adaptation de l’habitat potentiel pourrait concerner environ deux millions de logements (d’après l’Anah). Dans la mesure où le coût minimum des travaux est de l’ordre de 5 000 euros, le marché potentiel serait de plus ou moins 10 milliards d’euros dans les années à venir, estime l’étude.

    Les facteurs de croissance :

    • L’intérêt croissant des personnes âgées pour l’adaptation de leur habitat et pour les produits et systèmes domotiques qui peuvent procurer un meilleur confort de vie à des seniors (notamment les plus jeunes générations) connectés ;
    • le soutien renforcé de l’agence nationale de l’habitat à l’adaptation de l’habitat des personnes âgées à la perte d’autonomie pour la fraction peu solvable de cette population (80 000 logements prévus);
    • l’ aide à la réalisation d’aménagements pour l’autonomie sous forme d’un crédit d’impôt universel à hauteur de 25% des travaux ;
    • la mise en place et le développement d’un écosystème des aides au maintien à domicile des personnes âgées dépendantes et valides ;
    • l’essor des systèmes domotiques intégrés dans les maisons connectés dans un proche avenir.

    Le marché de l’adaptation de l’habitat au centre de plusieurs métiers

    Le marché nécessite des compétences très diverses au long de la filière allant de la définition et de la réalisation des travaux d’aménagement des logements à la mise en œuvre de systèmes domotiques par des outils appropriés et au suivi et à la maintenance des systèmes. Par ailleurs, l’habitat adapté nécessite la mise en œuvre de services de télésurveillance, important pour le maintien des personnes âgées à domicile.

    Les prochaines étapes majeures

    De la maison connectée au quartier connecté

    La prochaine étape majeure des grandes évolutions techniques prévisibles est celle conduisant de la maison connectée au quartier connecté « à vocation communautaire », explique l’étude Les Echos. Ce concept fait déjà l’objet d’expérimentations pilotes (programme de Bouygues à Lille et à Issy-les-Moulineaux). La migration de l’habitat est organisée autour de trois notions :

    • « Smart home », soit la brique fondatrice de la maison connectée disposant d’infrastructures numériques compatibles avec l’installation de solutions domotiques intégrant de nouvelles innovations. Cette maison peut aussi disposer de certains aménagements physiques pour une clientèle spécifique (seniors, personnes handicapéss) ;
    • « Smart building » qui est un bâtiment connecté disposant d’une certaine autonomie énergétique. Il est sécurisé et intégré à son environnement urbain voire connecté aux autres bâtiments ;
    • « Smart grid » qui est l’objectif final de quartier en réseau dans lequel les différents composants (bâtiments résidentiels et tertiaires, transports publics) sont interconnectés permettant une gestion partagée des ressources communes telles que l’énergie et les transports publics. Le quartier est aussi animé par un réseau de communication interne fonctionnant au sein de la communauté locale. Ceci suppose l’intervention de plateformes de services travaillant pour cette communauté en collaboration avec des sociétés de téléassistance et des sociétés de services à la personne.

    Les révolutions techniques à moyen terme :

    • La commande vocale des applications domotiques et informatiques qui présente un intérêt pour élargir le marché en direction des consommateurs les plus réticents envers les NTIC. 
    • la conception puis la commercialisation de la robotique à domicile.

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  • L’IA et la Santé populationnelle seront à l’honneur lors du salon HIMSS 2018 de Las Vegas (5-9 Mars)

    Le Congrès HIMSS – Healthcare Information and Management Systems Society – 2018 aura lieu à Las Vegas (Nevada) du 5 au 9 mars 2018. Accueillant plus de 1 200 exposants et 40 000 visiteurs, cet événement est l’une des rencontres majeures de la e-santé organisé annuellement outre-Atlantique.

    Parmi les thématiques plébiscitées cette année, l’intelligence artificielle et la santé populationnelle (population health management) occupent une place de choix dans le programme de l’évènement. H&TI se rendra à Las Vegas et rendra compte en direct des temps forts du Congrès.

    Le programme détaillé de l’évènement, accessible en ligne, ménage cette année encore une place de choix à l’intelligence artificielle (IA) et à la gestion populationnelle en santé (ou Population Health Management). L’IA, le machine learning et le Big Data s’affirmaient comme les principales tendances de l’édition précédente organisée à Orlando en février 2017.

    L’IA sera mise à l’honneur lors du Congrès HIMSS 2018

    Plusieurs rencontres autour de l’intelligence artificielle jalonneront le Congrès. La journée du lundi 5 mars 2018 sera explicitement consacrée à ce sujet, avec l’organisation d’un symposium intitulé « Machine Learning & AI for Healthcare » au cours duquel se succèderont des universitaires et industriels sur les usages de l’intelligence artificielle en santé.

    Le discours d’ouverture (Opening keynote) sera consacré au rôle du machine learning et du cloud computing dans l’industrie de santé. Eric Schmidt, directeur exécutive d’Alphabet Inc (apparentée à Google) expliquera en quoi l’IA et le machine learning peuvent accélérer la recherche scientifique, catalyser les transformations de l’industrie de la e-santé, améliorer la qualité des soins et répondre aux nombreux défis qui se présentent actuellement au système de santé.

    Parmi les intervenants, Christooher Ross, CIO de Mayo Clinic, James Golden, directeur administratif de PricewaterhouseCoopersdivers experts de Geisinger Health, du Cedars-Sinai Medical Center, IBM et Amazon évoqueront les outils et potentialités de l’IA en santé.

    Le Population Health Management sera également plébiscité

    Le concept de population health management (PHM) ou « Approche populationnelle en santé » consiste à suivre la trajectoire d’une population présentant un même profil de santé et d’adapter les stratégies de soins et de suivi en fonction de ses besoins. Développé aux Etats-Unis, le Canada francophone a adopté une notion similaire – celle de « responsabilité populationnelle en santé – au début des années 2000, dont la France et la Grande-Bretagne s’inspirent actuellement.

    Plusieurs sessions couvriront des thématiques afférentes à la santé populationnelle : l’une d’entre elles sera consacrée aux déterminants sociaux de santé dans les value-based care ; une autre portera sur les potentialités offertes par les outils technologiques pour renforcer l’accès aux soins des populations reléguées aux marges du système de santé ; une troisième présentera les outils de gestion populationnelle des bénéficiaires de Medicaid à Staten Island (NY). 

    H&TI participera au Congrès HIMSS 2018 et rendra compte en direct des tendances marquantes de l’évènement.