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  • Écosse : des vidéos connectées par satellite pour améliorer l’efficacité des soins ambulanciers

    Les ambulances dans les régions rurales de l’Écosse seront bientôt équipées de dispositifs vidéo et d’appareils d’échographie connectés par satellite pour permettre aux ambulanciers paramédicaux d’envoyer des images à haute résolution aux hôpitaux pendant que les patients sont en transit, a révélé début décembre 2017 le NHS du Highland, la plus grande des trente-deux divisions administratives du pays.

    Le programme pilote est géré par le NHS Highland et le Scottish Ambulance Service. Il a été conçu pour aider les ambulanciers à fournir un meilleur traitement aux patients dans un état critique lors de longs trajets en ambulance.

    Les ambulanciers vont pouvoir réaliser des scanners et enregistrer des bilans vidéo

    Le service, intitulé SatCare, permet aux ambulanciers intervenant sur une situation d’urgence d’utiliser des dispositifs de diagnostic généralement réservés aux services d’urgence hospitaliers.

    Le personnel paramédical pourra ainsi réaliser des scanners et des échographies mais aussi enregistrer un bilan vidéo de l’état de santé du patient pour ensuite les envoyer au service des urgences de l’hôpital concerner avant son arrivée.

    Mieux équiper les premiers intervenants pour mieux préparer l’arrivée du patient à l’hôpital

    Les médecins spécialistes pourront ainsi délivrer des conseils aux ambulanciers pour que le patient bénéficie de la meilleure assistance médicale possible dès les premiers instants de sa prise en charge mais aussi évaluer de manière préventive les besoins du patient et se préparer à son arrivée en mobilisant les ressources nécessaires.

    Un programme en partie financé par l’Agence spatiale européenne

    Le projet repose sur la mobilisation du réseau à large bande par satellite KA-SAT, construit par Astrium (France) pour l’opérateur satellite français Eutelsat et conjointement détenu par la société ViaSat (États-Unis). Il est par ailleurs partiellement financé par l’Agence spatiale européenne (ESA).

    Une technologie simple d’utilisation

    La technologie est facile à installer et à utiliser. Les premiers intervenants peuvent donc s’en servir sans problème même s’ils ne possèdent pas de connaissances approfondie en impulsion ultrasonore (échographie).

    Faciliter l’interprétation des images médicales sur le terrain

    « Des études antérieures ont montré que l’interprétation des scanners constituait le principal obstacle à l’utilisation pratique préhospitalière des ultrasons (échographies) : les images [médicales] peuvent être interprétées avec une formation basique et la technologie de communication SatCare facilitera [leur analyse] sur le terrain », a déclaré le Dr. Leila Eadie, chercheur au Centre for Rural Health de l’Université écossaise d’Aberdeen (source : Digitalhealth.net).

    Essai SatCare : 1 000 patients bénéficieront du programme

    L’essai SatCare se déroulera pendant un an. Cinq ambulances seront équipées de la technologie et cibleront environ 1 000 patients vivant dans des régions reculées d’Écosse.

    Un dispositif réservé aux situations critiques

    Le système sera utilisé dans les situations où les symptômes du patient s’avèrent préoccupants, par exemple s’il présente un traumatisme majeur, des douleurs thoraciques ou abdominales, un essoufflement ou un choc circulatoire, autant de cas où un diagnostic précoce et précis peut s’avérer vital.

    Le programme pilote vise à mieux identifier les avantages de la technologie

    « L’utilisation d’appareils d’échographie, de la télémédecine et le soutien à la prise de décision [dès l’arrivée sur le terrain] ont permis d’améliorer les soins prodigués à nos patients au cours des dernières années mais ils n’ont pas permis l’émergence de recherche substantielles permettant de tirer des conclusions définitives sur leur efficacité, explique le Dr. Luke Regan, consultant en urgence à l’hôpital de Raigmore (Écosse). L’essai SatCare a pour but d’offrir une réelle perspective [en la matière], par le biais de données chiffrées, d’une rigueur méthodologique et d’une base de patients vivant dans les zones rurales, afin d’alimenter positivement le débat sur ces interventions dans les années à venir. »

  • Le Sénégal en train d’élaborer sa Stratégie nationale de santé digitale pour 2018-2023

    À l’occasion de la 7e conférence des Mardis du numérique organisé le 20 février 2018 par African Performance Institute à Dakar, Abdoulaye Diouf Sarr, ministre de la Santé et de l’Action sociale sénégalais, a annoncé le lancement du processus devant déboucher sur l’adoption de la Stratégie nationale de santé digitale (2018-2023).

    Impulser et promouvoir l’accès aux soins de qualité accessibles via un téléphone ou une tablette mobiles, grâce aux dispositifs émanant de e-santé, à savoir la télémédecine et la m-santé, constituent les objectifs de la stratégie.

    Profiter l’opportunité que représente le numérique

    Parmi les autres objectifs que se fixe le Sénégal, le ministère de la Santé et de l’Action sociale sénégalais recense les suivants :

    • favoriser la prévention et la prise en charge du risque maladie à travers une plus large diffusion d’informations sur la santé et une digitalisation de la couverture maladie universelle ;
    • améliorer la gouvernance sanitaire grâce à la disponibilité d’une information de qualité et sécurisée à tous les niveaux du système de santé ;
    • s’appuyer sur l’opportunité que représente le numérique afin de :
      • valoriser l’infrastructure médicale ;
      • optimiser des compétences humaines rares ;
      • garantir le respect des données à caractère personnel ;
      • lutter contre la fraude sur les prestations médicales entre autres.
  • Direccte

    Direction régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l’emploi null

  • Appel à candidature Go4BioBusiness dédié aux entreprises de Biotech/medtech du grand Sud

    Le Pôle de Compétitivité Eurobiomed et Grand Luminy Technopole ont lancé le 15 février 2018 la seconde édition du programme Go4BioBusiness, l’accélérateur d’entreprises dédié Biotech/MedTech. Ce programme est organisé avec le soutien de la Région Sud Provence-Alpes-Côte d’Azur, de Montpellier Méditerranée Métropole et de la Direccte.

    Les jeunes entreprises qualifiées bénéficieront d’un accompagnement premium de 12 mois comprenant notamment un mentoring par un industriel ou un investisseur de référence, d’un accès à un guichet unique réunissant des partenaires régionaux en santé, d’un accès privilégié possible à un Comité d’Investisseurs ou encore d’une gestion attentive de la confidentialité et des conflits d’intérêt.

    Cela leur permettra, selon les besoins, de lever des fonds rapidement, d’être conseillé pour un amorçage plus efficace ou une accélération commerciale majeure.

    Date limite de dépôt des candidatures : Jeudi 15 mars  à minuit.

    Les sociétés PhysioAssist (Aix-en-Provence), qui développent et commercialisent des dispositifs médicaux destinés aux patients atteints de pathologies respiratoires obstructives sévères, Balmes Transplantation (Marseille), concepteur de solutions pharmaceutiques à développement court pour la protection des organes contre les lésions d’ischémie-reperfusion, et Harobase (Marseille), spécialisée dans les solutions personnalisées destinées à traiter l’insuffisance cardiaque terminale via l’implantation d’un dispositif médical implantable d’assistance, mini-invasif et régulé, ont été lauréates de la première édition.

    En 2018, un pool de partenaires bancaires – la Caisse d’Epargne CEPAC, le Crédit Agricole Capital&Innovation et la Société Marseille de Crédit – ont rejoint les partenaires publics d’origine.

    Les conditions de candidatures à la deuxième promotion

    • Sociétés du domaine de la santé : Biotechnologies, dispositifs médicaux, diagnostic, sociétés de services (CRO) ;
    • en phase précoce, entre 0 et 5 ans ;
    • à fort potentiel de croissance ;
    • en Région Grand Sud ou souhaitant s’y installer.

    Postuler à Go4Biobusiness via ce lien.

  • Agence nationale de santé publique : la composition du conseil d’administration modifiée

    La composition du conseil d’administration de l’Agence nationale de santé publique (Santé publique France) est modifiée comme suit, par arrêté de la ministre des Solidarités et de la Santé, publié le 22 février 2018.

    Sont nommés membres du conseil d’administration de l’Agence nationale de santé publique :
    • en qualité de représentant de l’État : M. Jérôme Salomon, en tant que suppléant, représentant de la ministre des solidarités et de la santé, en remplacement de M. Benoît Vallet ;
    • en qualité de représentant des partenaires institutionnels de l’agence Mme Anne Bouygard, en tant que suppléante, représentant les agences régionales de santé, en remplacement de Mme Cécile Courrèges ;
    • en qualité de personnalité qualifiée choisie en raison de ses compétences dans les domaines relevant des missions de l’agence M. Roger Salamon, en remplacement de M. Jérôme Salomon.

  • Sony, Ericsson et Altair s’associent pour développer un wearable de suivi du diabète

    Sony Mobile Communications et Ericsson s’associent pour développer un objet connecté (wearable) équipé des puces Altair Semiconductor pour accompagner les diabétiques dans la surveillance de leur glycémie au cours de déplacement et notamment sur leur lieu de travail. Telle est l’annonce faite le 14 février 2018 sur le site web d’Altair, filiale de Sony Corporation.

    Un fonctionnement hors connexion possible

    Le prototype mis au point par Sony et Ericsson – pour l’heure sous forme de bracelet – est capable de suivre les niveaux de sucre dans le sang, l’activité, le sommeil et la fréquence cardiaque de l’utilisateur. il lance aussi l’alerte si son taux de glycémie est trop bas. Pour fonctionner, l’objet connecté s’appuie sur la solution cloud de Sony et l’Appli mobile Xperia.

    Le circuit intégré ALT1210 d’Altair intègre la connectivité au cloud LTE-M/Cat-M1 qui permet au dispositif d’assurer un suivi même sans avoir à se connecter à un smartphone.

    Selon Izumi Kawanishi, Product Business Group Director de Sony Mobile Communications, « le choix s’est porté sur les puces d’Altair car elles ont une dépense énergétique très faible ».

    Le prototype sera en démonstration sur le stand de la société Ericsson au Mobile World Congress, du 26 février au 1er mars à Barcelone.

  • Santé populationnelle : sa mise en oeuvre à travers l’outil HealtheIntent® de Cerner

    Fondée en 1979 aux États-Unis, l’entreprise Cerner est l’un des leaders mondiaux de l’informatique en santé. Elle compte aujourd’hui 25 000 salariés et revendique un chiffre d’affaires de 3,9 milliards d’euros.

    Dans le sillage du European Collaboration Forum (forum européen collaboratif) organisé par Cerner à Londres du 5 au 8 février 2018, Health & Tech Intelligence se propose de revenir sur la solution HealtheIntent® développée par l’entreprise américaine pour répondre aux enjeux actuels des parcours de soins et de la santé populationnelle.

    Essor de solutions technologiques permettant d’appréhender la « santé des populations » dans leur ensemble

    Dans un entretien accordé à H&TI en juillet 2017, Antoine Malone, directeur de projets à la Fédération hospitalière de France, définissait l’approche populationnelle en santé de la manière suivante : « La responsabilité populationnelle vise à suivre la trajectoire du patient sur l’ensemble de la chaîne de création de valeur, et à répondre ainsi au défi posé par la triple transition épidémiologique, démographique et technologique via des systèmes intégrés. Elle se distingue donc de la notion de parcours par une intégration complète de l’ensemble des services et acteurs autour des besoins des patients et de la population, avec eux et pour eux. »

    Plébiscitée outre-Atlantique et outre-Manche depuis près de 20 ans, l’approche populationnelle émerge progressivement en France. La Fédération hospitalière de France publiait le 28 mars 2017 sa « plateforme politique » pour la période 2017-2022, en vue d’impulser « un nouvel élan rassembleur au sein du système de santé » dans le contexte de l’élection présidentielle de 2017. La FHF identifiait ainsi 12 priorités, dont la deuxième proposait « d’engager une révolution dans l’organisation de notre système en le fondant sur le principe de la responsabilité populationnelle ».

    La santé populationnelle repose sur l’utilisation d’outils analytiques puissants. Le suivi en temps réel de la santé des populations suppose de recueillir, traiter et sécuriser les données les concernant de manière continue. L’agrégation de données permet de réaliser des analyses adaptées aux besoins spécifiques d’une population. Aux États-Unis, de nombreuses entreprises développent des solutions de santé populationnelle. Un sondage réalisé par le Deloitte Center for Health Solutions (rendu public le 6 février 2018) révélait que les prestataires de soins américains concentrent actuellement leurs efforts sur le population health management. En France, les Services Numériques d’Appui à la Coordination en Région (SNACs) préfigurent ces évolutions.

    HealtheIntent®, solution d’analyse de données en temps quasi-réel issues de sources multiples

    Commercialisée par Cerner depuis 2010, HealtheIntent® permet à ses usagers de recueillir en temps réel des données pour l’ensemble d’une population. Elles sont intégrées de manière sécurisée dans HealtheEDW, l’entrepôt de données de Cerner, puis sont standardisées et normaliséesLes usagers d’HealtheIntent® disposent de fonctions adaptées à leurs activités.

    Solution à finalités prédictives et de santé publique

    Pour un médecin, ces fonctions permettent de prévenir la survenue d’évènements aggravateurs de la situation d’un patient. À ces fonctions prédictives s’ajoutent des objectifs quantifiés de santé publique : les réseaux ville-hôpital de santé ou les ARS peuvent utiliser des fonctions d’analyse (notamment statistique) de HealtheIntent® pour superviser l’état de santé d’une population prise en charge de façon collaborative par des acteurs de ville et l’hôpital.

    Cerner développe des progiciels de contenu d’analyse statistique (HealtheAnalytics) en collaboration étroite avec ses clients. Ces logiciels fournissent des contenus pré-structurés dans un domaine d’analyse spécifique et incluent des indicateurs de performance, des rapports et des modèles de présentation de données. 

    HealtheIntent® compte aujourd’hui 110 réseaux de santé dans le monde. L’outil est connecté à plus de 24 Dossiers Patients Informatisés, dont Cerner Millennium, McKesson, Cerner Soarian Clinicals, Meditech, GE Centricity, Allscripts, Athenahealth, eClinicalWorks, Epic et EMIS. HealtheIntent® est utilisée par de nombreux établissements de santé américains, dont le réseau Intermountain HealthCare (Utah, USA, 1 500 médecins), le Children’s Hospital of Orange County (Californie, USA, 760 médecins), Advocate Health Care and Advocate Physician Partners (Illinois, USA, 4 600 médecins), ou encore Agnesian HealthCare (Wisconsin, USA, 120 médecins).

    Quels sont les usages possibles de HealtheIntent® pour une population porteuse d’une même maladie chronique ?

    L’approche populationnelle permet d’optimiser le suivi des populations atteintes de maladies chroniques. Prenons l’exemple de patients diabétiques. Leur suivi médical est assorti d’objectifs, d’examens précis : fonds d’oeil, évaluations de la fonction rénale, dosages de l’hémoglobine glycosylée, examens des pieds, etc. réalisés à échéances régulières. Un médecin utilisateur de HealtheIntent® peut visualiser en temps réel l’état du suivi des patients diabétiques placés sous sa responsabilité.

    De nombreux cas pratiques ont été présentés lors du European Collaboration Forum de février et seront développés dans un second article.

  • L’agence Early Metrics évalue les start-ups françaises de la e-santé : les 20 meilleures notées

    L’agence de notation Early Metrics note le potentiel des start-ups à partir de 50 critères extra-financiers, dont l’équipe, le produit/service et l’éco-système. L’objectif est de les aider à trouver des financements ou à réorienter leur business model.

    Plus de 1 500 entreprises ont déjà été notées et 150 dans le domaine de la santé.

    Un palmarès a été publié le 14 février 2018 dans le quotidien Les Echos, partenaire d’Early Metrics. Il répertorie les 20 start-ups les mieux notées à fin 2017, dans le domaine du diagnostic, du traitement, du parcours de soins, de la prévention des risques et de la prise en charge de la douleur.

  • HealthifyMe fitness app (India) raises 9.8M€ to expand its health offer and invest in AI

    India’s leading mobile health and fitness platform HealthifyMe announced on February 9, 2018, the close of a US$12 million (€9.8m) Series B round of funding led by Sistema Asia Fund, the India focused fund of Russia’s largest conglomerate.

    HealthifyMe intends to use this new funds to enrich its service offering and maintain its leading position in India but also to enter other emerging markets. It also plans to invest in artificial intelligence and data science.

    HealthifyMe wants to develop nutritional services, diagnostics and insurance

    Samsung NEXT (Silicon Valley), Atlas Asset Management (Singapore) and Dream Incubator (Japan) also participated in the round of funding alongside existing investors IDG Ventures India, Inventus Capital (US-India), Blume Ventures and NB Ventures (Dubai).

    With this fresh round, HealthifyMe intends to strengthen its presence in India by offering health foods, diagnostics and insurance products beyond its digital nutrition and fitness services portfolio.

    A global development

    The Indian company also hopes to enter other emerging markets. It recently launched in the Gulf Cooperation Countries market. Its application is already in the top 3 on Google Play in the United Arab Emirates.

    A keen interest in the AI and data science

    The firm plans to use the funds to further its artificial intelligence and data science capabilities.

    IA: HealthifyMe launched Ria, the world’s first nutritionist robot

    200 million data tracked in 2017

    The Indian company claims to hold the world’s largest database of Indian foods.

    Last year, its users have tracked 200 million foods, workouts and exchanged 10 million messages with their nutritionists and trainers. In late 2017, HealthifyMe launched Ria, the world’s first AI nutritionist, which is now guiding its paying consumers alongside human nutritionists and trainers.

    « Ria will have a game changing effect on fitness/nutrition access to Indians »

    « Our vision is to build the world’s largest online health and fitness service, » said Tushar Vashisht, CEO of HealthifyMe (source: Businessworld.in). « We want to help millions of consumers achieve their goals by engaging with nutritionists and other health experts empowered with Artificial Intelligence. [This] funding will help us to launch in other emerging markets where obesity and lifestyle diseases are growing exponentially. (…) »

    HealthifyMe: a fitness app, a workplace wellness program and a digital partner

    HealthifyMe was co-founded in 2012 by Tushar Vashisht and Sachin Shenoy, who worked previously at the Unique Identification Authority of India (a statutory authority established under the provisions of the Aadhaar and founded by the Government of India), Deutsche Bank and across India and Silicon Valley, USA.

    The app enables users to keep a track of their calories, set personal fitness goals and measure progress. It is available to download for free and can be synced with all leading wearables, Google Fit and Apple Health.

    Subscription services for a personalized support

    As part of its subscription services, HealthifyMe connects users with qualified nutritionists and trainers who review their progress, provide them with diet and exercise plans, and help them achieve their fitness goals.

    A digital workplace wellness program

    The Indian company has also implemented a digital workplace wellness program and has worked with clients like Cognizant (USA), Procter & Gamble (USA), Accenture (Ireland), Philips (Netherlands), Unilever (England and the Netherlands) and Shell (England and Netherlands).

    The firm works as a digital and preventative partner for healthcare providers in India such as multi-speciality hospital Medanta (Delhi), the Apollo Center for Obesity, Diabetes and Endocrinology (New Delhi) and Manipal Hospital (Karnataka, South West India).

    The company had setup its global headquarters in Singapore in 2016

    In early 2016, HealthifyMe had setup its global headquarters in Singapore and received Series A funding of US$6 million (€4.9m) led by IDG Ventures India, Inventus Capital, Blume Ventures and NB Ventures.

  • L’appli fitness HealthifyMe (Inde) lève 9,8M€ pour étoffer son offre santé et investir dans l’IA

    HealthifyMe, qui a développé la plateforme de santé et de fitness la plus importante d’Inde, a annoncé le 9 février 2018 avoir clôturé un tour de table (série B) de 12 M. USD (9,8 M€) mené par Sistema Asia Fund, le fonds dédié à l’Inde de Sistema, le plus grand conglomérat de Russie.

    HealthifyMe a l’intention d’utiliser cette nouvelle somme pour enrichir son offre de services et maintenir sa position de leader en Inde mais aussi pour pénétrer d’autres marchés émergents. L’entreprise souhaite également investir dans l’intelligence artificielle et la science des données.

    HealthifyMe veut développer des services nutritionnels, de diagnostic et d’assurance

    Samsung NEXT (Silicon Valley), Atlas Asset Management (Singapour) et Dream Incubator (Japon) ont également participé au tour de financement aux côtés des investisseurs existants IDG Ventures India, Inventus Capital (US-Inde), Blume Ventures et NB Ventures (Dubaï).

    Vers un portefeuille de services numériques plus fourni

    Grâce à ce nouveau fonds, HealthifyMe compte renforcer sa présence en Inde en offrant des produits axés sur l’alimentation ainsi que des solutions de diagnostic et d’assurance au-delà de son portefeuille actuel de services numériques, centrés sur la nutrition et le fitness.

    Un développement à échelle mondiale

    La société indienne espère également entrer dans d’autres marchés émergents. Elle a récemment investi les pays du Golfe. Son application figure déjà dans le top 3 sur Google Play aux Émirats arabes unis.

    Un vif intérêt pour l’IA et la science des données

    L’entreprise envisage aussi d’utiliser cette nouvelle somme pour développer ses capacités en matière d’intelligence artificielle et de science des données.

    IA : HealthifyMe a lancé Ria, le premier robot nutritionniste au monde

    200 millions de données recueillies en 2017

    L’entreprise indienne assure détenir la plus grande base de données nutritionnelles indiennes au monde.

    L’année dernière, les utilisateurs de l’application ont enregistré environ 200 millions d’informations sur leur alimentation et leur entraînement physique et ont échangé près de 10 millions de messages avec leurs nutritionnistes et leurs coachs sportifs. Fin 2017, HealthifyMe a lancé Ria, le premier nutritionniste virtuel au monde conçu par le biais de l’IA, qui guide désormais les utilisateurs (abonnements payants) en complément du suivi assuré par des nutritionnistes et des coachs humains.

    « Ria [va bouleverser] l’accès au fitness et aux conseils nutritionnels »

    « Notre [objectif] est de construire le plus grand service de santé et de fitness au monde, a déclaré Tushar Vashisht, le P.-D.G. de HealthifyMe (source : Businessworld.in). Nous voulons aider des millions de consommateurs à atteindre leurs objectifs par le biais d’un engagement avec des nutritionnistes et d’autres experts de la santé soutenus [par des systèmes centrés sur] l’intelligence artificielle. (…) [Ce] financement nous aidera à nous lancer sur d’autres marchés émergents où les maladies liées à l’obésité et au mode de vie connaissent une croissance exponentielle (…) »

    HealthifyMe : une appli fitness, un programme bien-être et un partenaire digital

    HealthifyMe a été co-fondée en 2012 par Tushar Vashisht et Sachin Shenoy, qui travaillaient auparavant à l’Unique Identification Authority of India (mise en place par le système d’identification de la population indienne Aadhaar, établi par le gouvernement de l’Inde), la Deutsche Bank et Google en Inde et dans la Silicon Valley, aux États-Unis.

    L’application permet aux utilisateurs de suivre différentes données, dont le nombre de calories consommées et dépensées, de définir des objectifs santé et sportifs personnels et de mesurer leurs progrès. Disponible en téléchargement gratuit, elle peut être synchronisée avec tous les principaux dispositifs portables Google Fit et Apple Health.

    Un abonnement payant pour un suivi personnalisé

    Dans le cadre de ses services d’abonnement, HealthifyMe met en relation les utilisateurs avec des nutritionnistes et des coachs qualifiés qui passent en revue leurs progrès accomplis sur une période donnée, leur fournissent des programmes nutritionnels et d’exercices physiques et les aident à atteindre leurs objectifs.

    Un programme de bien-être numérique en entreprise

    L’entreprise indienne a également mis en place un programme de bien-être numérique en entreprise et a travaillé avec des clients tels que Cognizant (États-Unis), Procter & Gamble (États-Unis), Accenture (Irlande), Philips (Pays-Bas), Unilever (Angleterre et Pays-Bas) et Shell (Angleterre et Pays-Bas).

    Elle assure le rôle de partenaire numérique et préventif pour des fournisseurs de soin en Inde comme l’hôpital multi-spécialités Medanta (Delhi), le Centre Apollo pour l’obésité, le diabète et l’endocrinologie (New Delhi) et l’hôpital Manipal (Karnataka, sud-ouest de l’Inde).

    Un siège mondial établi à Singapour en 2016

    Début 2016, HealthifyMe a établi son siège à Singapour et a levé 6 millions de dollars US (4,9 M€) dans un tour de table (série A) mené par IDG Ventures India, Inventus Capital, Blume Ventures et NB Ventures.