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  • NHSA (UK) teams up with Zicom accelerator (Singapore) to boost medtech in England

    The Manchester-based Northern Health Science Alliance (NHSA) signed a memorandum of understanding with Singapore medical technology accelerator Zicom MedTacc in early February 2018 to strengthen the link between health tech entrepreneurs in both countries.

    Fostering the international development of companies from northern England and Singapore

    • This partnership means that Zicom-supported Singapore companies will be able to head to the North of England when developing and internationalizing their medical technology solutions.

    UK companies to link with NHSA’s strategic partners in Singapore

    • North of England, for its part, will get access to innovative new technologies in order to help support the region’s medtech and digital sector.

    Concretely, Northern medtech diagnostic and digital health companies will benefit from the NHSA’s strategic partners in Singapore as a launching pad into the Singaporean and wider Asia Pacific markets, the Asia-Pacific market, both of which are growing « phenomenally quickly, » said Dr Hakim Yadi, CEO of the NHSA (source: Prolificnorth.co.uk).

    NHSA and Zicom MedTacc: a collaboration born two years ago

    The Northern Health Science Alliance is an alliance of the eight universities, NHS teaching trusts and four academic health science networks in the North of England. It covers a population of approximately 15 million people.

    « We have been working with Zicom MedTacc for the last two years, this MoU formalises our existing working relationship and will support us in establishing a more enduring partnership, » said Dr Yadi.

    Zicom MedTacc is part of Zicom Innovations Group, a company which brings all the technology investments together with the precision engineering subsidiaries under one group.

  • La NHSA (UK) s’allie à l’accélérateur Zicom (Singapour) pour booster la medtech en Angleterre

    La Northern Health Science Alliance (NHSA), basée dans le nord de l’Angleterre, a signé début février 2018 un protocole d’entente avec l’accélérateur de technologies médicales singapourien Zicom MedTacc afin de renforcer le lien entre les entrepreneurs health tech des deux pays.

    Booster le développement mondial des sociétés medtech d’Angleterre et de SG

    • Ce partenariat signifie que les entreprises singapouriennes soutenues par Zicom MedTacc seront en mesure de baser leurs activités au nord de l’Angleterre lors du développement et l’internationalisation de leurs solutions health tech.

    Les sociétés anglaises seront en lien avec les partenaires stratégiques de la NHSA à Singapour

    • L’Angleterre, de son côté, pourra accéder à des technologies innovantes venues d’Asie et ainsi mieux soutenir le secteur de la e-santé dans le nord du pays.

    Concrètement, les sociétés de diagnostic et de e-santé de la région du Nord pourront utiliser les partenaires stratégiques de la NHSA à Singapour comme tremplin pour déployer leurs activités vers le marché singapourien et plus largement vers le marché d’Asie-Pacifique, dont la croissance est « phénoménale », commente le Dr. Hakim Yadi, P.-D.G. de la NHSA (source : Prolificnorth.co.uk ).

    NHSA et Zicom MedTacc : une collaboration née il y a deux ans

    La Northern Health Science Alliance est une alliance des huit universités, des trusts NHS et de quatre réseaux universitaires de sciences de la santé de la région. Basée dans le nord de l’Angleterre, elle couvre une population d’environ 15 millions d’habitants.

    « Nous travaillons avec Zicom MedTacc depuis deux ans, ce protocole formalise nos relations de travail existantes et nous aidera à établir un partenariat plus durable », a expliqué le Dr. Yadi.

    Zicom MedTacc fait partie de Zicom Innovations Group, une société qui regroupe tous les investissements technologiques avec les filiales d’ingénierie de précision de Zicom Holdings en un seul groupe.

  • Johnson & Johnson acquiert Orthotaxy, entreprise française de chirurgie robotique orthopédique

    Johnson & Johnson Medical Devices Companies a acheté Orthotaxy dans le but de développer une nouvelle plateforme de chirurgie robotique.

    Orthotaxy conçoit et développe des plateformes chirurgicales assistées par ordinateur. L’acquisition a été rendue publique le mardi 20 février 2018, mais le montant en jeu n’a pas été dévoilé.

    Développer de nouveaux outils de chirurgie robotique assistée

    Johnson & Johnson Medical Devices Companies a annoncé le mardi 20 février 2018 avoir fait l’acquisition d’Orthotaxy, une entreprise française fondée par Stéphane Lavallée, spécialisée dans le développement de technologies logicielles pour la chirurgie, dont une solution de chirurgie robotique assistée.

    Cette technologie, dont le développement en est encore à sa phase initiale, est utilisée dans le remplacement partiel ou total du genou. Johnson & Johnson Medical Devices Companies prévoit d’étendre son usage à d’autres procédures chirurgicales orthopédiques.

    J&J envisage de concevoir une nouvelle solution de chirurgie robotique assistée, moins onéreuse et plus facile à utiliser que les solutions existantes. L’outil développé par Orthotaxy sera la clé de voute d’une solution orthopédique globale fondée sur plusieurs technologies innovantes, visant à personnaliser les procédures chirurgicales. 

    Dans un communiqué de presse publié le 20 février 2018, Ciro Romer, Directeur de DePuy Synthese, la branche Orthopédie de Johnson & Johnson Medical Devices Compagnies, a précisé les objectifs de l’entreprise à moyen terme : 

    « Notre objectif est d’introduire sur le marché une technologie de chirurgie robotique assistée qui fasse partie intégrante d’une plateforme d’orthopédie complète, conçue pour apporter de la valeur aux patients, aux médecins et aux professionnels de santé tout au long du parcours de soins ». 

    J&J poursuit son action dans le champ de la robotique chirurgicale

    Cette acquisition témoigne de la volonté de l’entreprise de bâtir une plateforme de chirurgie digitale innovante. Le communiqué précise qu’au cours des prochains mois, J&J ciblera les solutions de technologie digitale destinées à transformer l’intégralité du parcours de soins.

    En novembre 2017, Johnson & Johnson Medical Devices Companies inaugurait le Center for Device Innovation au Texas Medical Center, en collaboration avec Johnson & Johnson Innovation et le Houston’s Texas Medical Center.

  • Salon Viva Technology et ses start-ups Challenges, du 24 au 26 mai 2018, à Paris

    Organisé pour la première fois en juin 2016 par Publicis Groupe et le Groupe Les Echos, Viva Technology est un événement européen dédié au numérique et à l’écosystème des start-ups.

    L’édition 2017 a réuni en 3 jours 68 000 visiteurs, 6 000 start-ups et 1 400 investisseurs.

    Cette année, les deux premières journées sont consacrées aux professionnels (entreprises, startups, VCs, médias) et aux leaders d’opinion (dirigeants d’entreprises, investisseurs). La troisième journée est ouverte au grand public.

    Un start-ups Challenge dédié aux innovations en e-santé est organisé par Sanofi pour l’occasion. Date limite de dépôt des dossiers : Mercredi 28 février 2018, via le lien ci-contre.

    Au programme

    Innovation VivaTour 

    Plus de 10 pays dont Israël, la Corée du Sud ou la Russie présentent des start-ups et les dernières innovations de leur écosystème. 

     Afric@tech : Révolution numérique 

    L’espace Afric@tech accueille les 100 start-ups les plus prometteuses d’Afrique, avec un Lab dédié, des pavillons pays, des challenges et un cycle de conférences spécifiques. 

    Les challenges start-ups : des opportunités pour co-construire et innover 

    Média de référence dans la Silicon Valley, TechCrunch fait étape à VivaTech avec son TechCrunch Battlefield pour élire la meilleure start-up d’Europe. Les 15 start-ups sélectionnées pitcheront leurs projets sur scène devant un jury composé par TechCrunch et le gagnant s’envolera pour la finale mondiale à San Francisco en septembre 2018. 

    Par ailleurs, VivaTech et TechCrunch réuniront pendant 24 heures 1 000 hackers qui “craqueront” des problématiques proposées par de grandes entreprises, dans le cadre du plus grand corporate hackathon d’Europe. 

    La zone “Accelerate” propose des opportunités de business supplémentaires. En particulier, les “Office Hours” qui favorisent les rencontres entre les investisseurs français, européens et mondiaux.

    La zone “Discovery” de “Hall of Tech” en partenariat avec EDF, accueille une sélection de start-ups du monde entier en matière de smart city, robotique et hardware. Les visiteurs pourront découvrir les dernières innovations qui feront le futur de l’art, du sport, des medtechs ou encore comprendre les enjeux de l’usine 4.0 et du déploiement de l’intelligence artificielle avec Google, Facebook, IBM Watson et Microsoft. 

    Dans l’espace Pepper World, SoftBank Robotics Europe viendra présenter avec ses développeurs toutes les dernières innovations en matière de services, d’usages et d’interactions “homme-machine”.

    Des débats et des échanges

    • Le CEO Forum durant lequel les partenaires du salon expliqueront leurs stratégies et leurs enjeux de transformation digitale ;
    • Future Tech, dédié aux technologies émergentes, comme l’informatique quantique ;
    • le CMO Forum permettra de découvrir les dernières tendances en terme de marketing/publicité liées aux dernières avancées technologiques. 
  • OrCam, start-up israélienne spécialisée dans les dispositifs d’aide visuelle, lève 24,6M d’euros

    L’entreprise israélienne OrCam, spécialisée dans la conception de dispositifs connectés d’aide visuelle, a complété le mardi 20 février 2018 une levée de fonds de près de 24,6 millions d’euros ($30,4M). Cette levée de fonds coïncide avec l’introduction sur le marché français de la nouvelle génération du dispositif MyEye, primé lors du CES de Las Vegas (2018).

    OrCam lève près de 30,4 millions de dollars (24,6 millions d’euros)

    Spécialisée dans le développement de dispositifs technologiques d’aide visuelle pour les personnes malvoyantes, l’entreprise israélienne OrCam a finalisé le mardi 20 février 2018 un tour de table valorisant l’entreprise à 1 milliard de dollars, investissant ainsi la catégorie des Licornes.

    OrCam a levé 30,4 millions de dollars en vendant 3% de ses parts à plusieurs investisseurs, dont l’entreprise israélienne Clal Insurance et la société d’investissement Meitav Dash. L’entreprise israélienne prépare actuellement son entrée à la bourse de New York.

    « Cette levée de fonds servira à intensifier nos efforts de R&D, a déclaré Ziv Aviram, CEO, pour permettre à OrCam de venir en aide à davantage de personnes malvoyantes, aveugles ou ayant des troubles de la lecture comme la dyslexie ou éprouvant de la fatigue visuelle, qui gagneront ainsi en indépendance, pourront mieux étudier, travailler, etc. ».

    MyEye, un dispositif d’aide visuelle à destination des personnes malvoyantes

    OrCam a été co-fondée en 2010 par le professeur Amnon Shashua, chercheur en Intelligence artificielle à l’Université hébraïque de Jérusalem et l’entrepreneur Ziv Aviram, également co-fondateur de Mobileye, leader dans les systèmes  d’aide à la conduite et précurseur dans le domaine du véhicule autonome rachetée 15 milliards de dollars par Intel en mars 2017.

    La société a lancé le dispositif MyEye aux États-Unis en 2015. Commercialisé 4 500 dollars, MyEye est un dispositif portatif attaché à une paire de lunettes, capable de lire et d’identifier les personnes dont il a par ailleurs appris à reconnaître le visage. Ces lunettes connectées peuvent convertir des informations visuelles en données audio. MyEye reconnaît les produits que ses usagers consomment régulièrement et peut également décrire le montant de billet de banques.

    OrCam introduit MyEye 2.0 sur le marché français

    Cette levée de fond coïncide avec l’introduction sur le marché français de MyEye 2.0. Primée lors du Consumer Electronic Show de Las Vegas (janvier 2018), la nouvelle génération de MyEye se démarque de la version antérieure à plusieurs titres : le dispositif peut lire instantanément tout type de texte à haute voix (dont des codes à barres en magasin) ; son poids léger (22,5 grammes) et sa petite taille facilitent son utilisation; disponible en 12 langues, il peut lire des textes plus petits, dans l’obscurité ; doté d’un mini-haut parleur intégré, son logiciel se met automatiquement à jour par Wi-Fi.

    A l’approche des fêtes de Noël en décembre 2017, OrCam s’est engagé auprès de l’Union Nationale des Aveugles et déficients visuels (UNADEV) : pour chaque dispositif MyEye vendu, OrCam a reversé 10€ à l’UNADEV.

    La technologie MyEye est d’ores et déjà utilisée par « plusieurs milliers de personnes à travers le monde », d’après Amnon Shashua. L’entreprise a réalisé un chiffre d’affaires de 10 millions de dollars en 2017 et espère atteindre la rentabilité en 2019.

  • Partenariat Ociane Groupe Matmut – Medaviz autour de l’offre de téléconsultation

    Les 600 000 adhérents santé et les 6 200 salariés de la mutuelle Ociane Groupe Matmut vont bénéficier de l’ensemble des services de téléconsultation de Medaviz. C’est l’annonce faite par communiqué de presse le 20 février 2018 par les deux entreprises.

    « Le digital nous offre de nouvelles opportunités pour offrir le meilleur accompagnement possible à nos adhérents : téléconsultation médicale, coaching santé en ligne, appli ludo-éducative pour se former aux gestes de premiers secours, etc. », note Stéphane Hasselot, directeur général adjoint du Groupe Matmut et directeur général d’Ociane Groupe Matmut.

    Medaviz, société de télémédecine fondée à Vannes fin 2014 (85 médecins affiliés pour 30 spécialités) annonce par ailleurs, le même jour, un autre partenariat : les 600 collaborateurs de l’entreprise Leboncoin, site de vente entre particuliers en France, bénéficieront gratuitement du service de téléconsultation médicale de Medaviz.

    Avant l’officialisation de ces partenariats, Medaviz, qui revendique 2 millions de bénéficiaires en France, comptait déjà parmi ses références la Poste, le Fastt (Fonds d’Action Sociale du Travail Temporaire, branche de l’intérim), Arkea Assistance ou encore GAN Eurocourtage.

    Medaviz annonce, pour l’heure, jusqu’à 200 appels traités par jour.

  • Le groupe Hexa Plus Santé devient distributeur de la montre connectée de Zembro

    Grâce à un partenariat dévoilé le 20 février 2018, Zembro bénéficiera du réseau de distribution du groupe Hexa Plus Santé, spécialiste de la vente de matériel médical.

    Le partenariat vise la montre d’alarme personnelle de Zembro qui sera ainsi commercialisée au travers du réseau de distribution du groupe Hexa Plus Santé à destination des professionnels de santé, mais également des particuliers. Pour Hexa Plus Santé, ce partenariat est la concrétisation de sa volonté de se positionner en tant qu’acteur de la e-santé.

    Pour distribuer sa montre connectée à destination des seniors qui permet à la personne qui la porte au poignet de rester connectée avec son entourage 24h/24 et 7j/7, grâce à la géolocalisation intégrée et la mise en relation vocale, Zembro va bénéficier de plusieurs canaux de distribution que Hexa Plus Santé fédère :

    • plus de 214 magasins spécialisés dans la distribution, la vente, la location de matériel médical auprès des collectivités médicales, professionnels de santé et des particuliers ;
    • un réseau spécialement dédié à la prestation médicale ;
    • Pharelya, un réseau de grossistes auprès de plus de 2000 pharmacies d’officines.

    Olivier Lenoir, Directeur France de Zembro voit dans cette association le signe de maturité du marché de la santé connectée.

    Pour Didier Gallorini, Directeur Général du groupe Hexa Plus Santé, il s’agit d’une tendance avérée et il souligne l’importance stratégique de se positionner sur ce marché grandissant. Le groupe a souhaité en 2018 soutenir un acteur de la santé connecté qui contribue à sécuriser les personnes âgées et rassurer leurs aidants.

  • Etude : des patients BPCO bénéficient des services d’un robot à domicile (JMIR)

    Une meilleure adhésion au traitement et davantage d’exercice physique, tels sont les résultats positifs de l’utilisation d’un robot chez des patients souffrant de broncho-pneumopathie chronique obstructive (BPCO). D’après l’étude* pilote publiée le 13 février 2018 dans le Journal of Medical Internet Research (JMIR), ces bénéfices dans la prise en charge n’auraient en revanche pas d’impact sur le taux d’hospitalisation de ces patients.

    Des preuves d’efficacité des robots d’assistance 

    Les robots d’assistance pourraient aider à lutter contre l’isolement de certains malades et améliorer leur qualité de vie. Des preuves scientifiques commencent aussi à démontrer que cette forme de soins à distance réduirait le coût de la prise en charge médicale des patients chroniques dans les zones rurales. Grâce à leur présence, les robots d’assistance seraient plus efficaces que tout autre dispositif technologique pour améliorer la compliance au traitement.

    Des chercheurs néozélandais ont donc décidé de conduire une étude pilote pour évaluer la faisabilité, l’efficacité clinique mais aussi économique de la mise en place d’un robot d’assistance chez des patients souffrant de BPCO. Ces derniers ont effet tendance à faire trois exacerbations par an, qui entraînent bien souvent des hospitalisations. Et le taux d’adhésion au traitement n’est que de 50% chez ces patients chroniques. Les auteurs de l’étude ont inclus des patients âgés, issus de zones rurales, et notamment des peuples Maoris.

    Les multiples missions d’iRobot

    Quelque 60 patients ont été randomisés en 2 groupes : les uns recevaient un robot d’assistance à leur domicile pendant 4 mois, les autres appartenaient au groupe contrôle et bénéficiaient donc d’une prise en charge traditionnelle.

    Le iRobot robot devait remplir un grand nombre de fonctions :

    • mesurer la quantité d’oxygène dans le sang mais aussi le volume d’expiration forcée, la fréquence cardiaque mais aussi l’état mental grâce à un questionnaire ;
    • rappeler aux patients de prendre leurs médicaments et d’utiliser leurs inhalateurs ;
    • rappeler aux patients la nécessité de faire des exercices physiques ;
    • délivrer de l’information sur la BPCO au travers de vidéos ou de fenêtres pop-up ;
    • donner la possibilité aux patients d’utiliser la fonction « Je ne me sens pas bien » qui pouvait déclencher des examens cliniques par le robot et l’envoi de SMS à un soignant ;
    • faire un retour sur la situation du patient et sa prise de médicaments sur l’écran du robot.

    Le robot était relié à un système en wifi permettant de surveiller l’utilisation des inhalateurs. Des alertes se déclenchaient en cas de non-adhérence ou si l’enregistrement des constantes biologiques mettaient en évidence un problème. Et deux kinésithérapeutes étaient chargés de répondre à ces alertes.

    Résultats en demi-teinte

    Les patients ont réellement bénéficié de la présence d’un robot d’assistance pendant 4 mois :

    • le taux d’observance du traitement était de 48,5% contre 29,5% dans le groupe contrôle ;
    • les exercices de réhabilitation respiratoire étaient pratiqués plus fréquemment dans le groupe « robot » que dans le groupe contrôle ;
    • le coût total des soins d’hospitalisation étaient réduits de moitié grâce à l’intervention du robot d’assistance ;
    • le nombre de jours d’hospitalisation était sensiblement identique dans les deux groupes ; 
    • la qualité de vie n’a pas été améliorée significativement.

    Une technologie efficace contre l’isolement

    Par ailleurs, l’avis des patients sur la présence d’un robot a été recueilli : 19 patients sur 25 ont jugé l’expérimentation positive. Ils appréciaient le robot surtout parce qu’il leur rappelait de prendre leur traitement, parce qu’ils pouvaient faire des exercices avec le robot, mais aussi pour sa présence. Plusieurs patients ont apprécié sa « personnalité » et sa « compagnie ». Ils lui avaient d’ailleurs souvent donné un nom. Les patients qui ont le moins apprécié la présence du robot étaient aussi ceux qui, spontanément, suivaient le mieux leur traitement.

    Les chercheurs néozélandais estiment que l’étude a montré qu’un robot pouvait être utile chez des patients atteints de BPCO et ayant des difficultés d’observance. Même si – ils le reconnaissent eux-mêmes-, l’échantillon est trop peu important pour apporter une preuve irréfutable. En fait, l’idéal serait que les malades puissent bénéficier de la présence d’un robot dès l’hôpital afin qu’ils puissent s’adapter à sa présence. Enfin, bien que le principal résultat de l’étude soit négatif (le nombre de jours d’hospitalisation), le robot d’assistance rompt l’isolement pour nombre de malades.

  • Six dispositifs d’aide aux innovations de Bpifrance et interventions en fonds propres

    Les projets Smart Angel d’Evolucare, EFFI-CLIN d’OSE, CelliGO d’HIFIbio ou Oncosnipe d’Oncodesign ont été soutenus par le PSPC en 2017 ; la start-up Implicity a pu être développée grâce à l’ILab, alors qu’ImCheck Therapeutics l’a été via l’Aide à l’innovation. La banque publique d’investissement, Bpifrance, propose depuis de nombreuses année des outils de financements de l’innovation en santé dont la palette ne cesse de s’enrichir.

    En 2017, 437 projets individuels et projets collaboratifs ont reçu soit une subvention, soit une avance, soit un prêt à taux zéro, pour un montant total de 187 millions d’euros.

    H&TI présente sous forme de slider les différents dispositifs d’aide au financement et, sous forme de tableau, ainsi que les fonds d’investissements gérés par Bpifrance et leur montant.

    Les critères d’éligibilité d’un projet innovant pour Bpifrance

    • Objectifs industriels précis et prometteurs
    • Caractère innovant et valeur ajoutée du projet, bénéfice médical
    • Aspects réglementaires bien appréhendés
    • Aspects propriété industrielle et Juridique bien appréhendés
    • Impact économique du projet
    • Capacité du chef de fil à porter le projet – crédibilité de l’équipe, capacité à réaliser le projet et à produire

    Le montant de l’aide reflète le niveau de maturation du projet, précise Bpifrance.

    Les investissements en fonds propres grâce au fonds Bpifrance Capital Innovation

  • Data : les dispositifs d’aide aux innovations en santé de Bpifrance

    Accompagnement à la création d’entreprises, financement de projets de R&D ambitieux, subventions pour le développement et la mise sur le marché des solutions et technologies innovantes constituent le cœur des missions de la banque publique d’investissement, Bpifrance, qui propose depuis de nombreuses année des outils de financement de l’innovation en santé dont la palette ne cesse de s’enrichir.

    En 2017, 437 projets les projets individuels et les projets collaboratifs ont reçu soit une subvention, soit une avance, soit un prêt à taux zéro, pour un montant total de 187 millions d’euros.

    H&TI présente, dans la rubrique Data du site, mercredi 21 février 2018, les différents dispositifs d’aide au financement ainsi que les fonds d’investissements gérés par Bpifrance et leur montant.