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  • Agnès Buzyn élabore une feuille de route sur le vieillissement d’ici fin mars 2018

    Agnès Buzyn, la ministre des Solidarités et de la Santé lance mercredi 28 février 2018 une cycle de rencontre avec les acteurs et les représentants des personnels et des institutions du secteur des personnes âgées.

    L’objectif est de réfléchir ensemble aux réponses adaptées aux enjeux du vieillissement. Ces réflexions vont nourrir la feuille de route sur l’accompagnement du vieillissement et la prévention de l’autonomie de la personne âgée, dont la publication est prévue pour fin mars 2018 par la ministre.

    À l’issue de l’élaboration de la feuille de route au printemps 2018, une période de concertation sera ouverte afin de déterminer les actions et mesures précises à engager dès cette année.

    Feuille de route et phase de concertation avant l’été 2018

    Au cours des réunions rassemblant les acteurs de la silver économie dans l’objectif est de construire une politique publique à terme, les thèmes suivants seront abordés :

    • la prévention de la perte d’autonomie ;
    • le soutien aux aidants ;
    • la qualité de la prise en charge des personnes âgées à domicile et en établissement ;
    • la qualité des soins qui leur sont apportés.

    Pour élaborer sa feuille de route, la Ministre s’appuiera également sur les travaux effectués en février 2017 par la Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie ayant porté sur des leviers pour construire une société inclusive.

    Pour répondre aux besoins des personnes âgées et de leurs familles, la Ministre compte utiliser la stratégie de transformation du système de santé comme levier majeur.

  • SleepTech : dispositifs et objets connectés sur le marché

    L’American Academy of Sleep Medicine et la Sleep Research Society ont publié, en juin 2015, des recommandations  concernant la quantité de sommeil nécessaire chez les adultes pour une santé optimale : elles estiment que dormir moins de sept heures par nuit peut entraîner des complications médicales telles que le gain de poids, l’obésité, le diabète, l’hypertension, les maladies cardiaques, les accidents vasculaires cérébraux, la dépression, l’altération de la fonction immunitaire et, d’une manière générale, la diminution des performances.

    Le manque de sommeil constitue donc un problème de santé publique auquel de plus en plus d’entreprises et start-ups de la SleepTech s’attaquent. Nombreuses d’entre elles étaient d’ailleurs présentes au CES de Las Vegas, du 8 au 11 janvier 2018.

    H&TI répertorie les dispositifs et objets connectés ayant des objectifs en matière d’amélioration de la santé. S’il existe une variété de troubles du sommeil différents, plusieurs produits se destinent à la lutte contre l’apnée du sommeil, comme APNEAband, Smonarus ou SnooZEAL. D’autres favorisent l’endormissement – Dreem, Dreamlight, Moona. Un secteur amené à se développer.

  • Data : la SleepTech ou les dispositifs et objets connectés dédiés au sommeil

    Dormir moins de sept heures par nuit peut entraîner des complications médicales telles que le gain de poids, l’obésité, le diabète, l’hypertension, les maladies cardiaques, les accidents vasculaires cérébraux, la dépression, l’altération de la fonction immunitaire et, d’une manière générale, la diminution des performances.

    Le manque de sommeil constitue donc un problème de santé publique auquel de plus en plus d’entreprises et start-ups de la SleepTech s’attaquent.

    Dans la rubrique Data du mercredi 28 février, H&TI répertorie les dispositifs et objets connectés ayant des objectifs en matière d’amélioration de la santé, différents des applications de smartphone destinées à surveiller les habitudes de sommeil.

    La présentation détaillée des dispositifs et objets connectés est disponible dans la rubrique « Data », accessible via ce lien.

  • Le service sanitaire fait évoluer les études de médecine en faveur des actions de prévention

    L’instauration du service sanitaire s’inscrivant dans le cadre de la stratégie nationale de santé, dont le premier axe s’articule autour de la mise en place d’une politique de prévention et promotion de la santé, a été annoncée par Agnès Buzyn, la ministre des Solidarité et de la Santé le 26 février 2018.

    Porté conjointement par le ministère des Solidarités et de la Santé et le ministère de la Recherche et de l’Innovation, le service sanitaire vise à familiariser les étudiants avec les enjeux de prévention en santé.Les modalités d’organisation du service sanitaire ont été précisées et il sera effectif à titre expérimental en mars 2018, puis déployé sur l’ensemble du territoire en 2019.

    Obligatoire pour l’obtention du diplôme, le service sanitaire représentera une période de formation continue ou discontinue de trois mois.

    Conformément à la SNS, le service sanitaire vise à diffuser des actions de prévention primaire

    Le service sanitaire vise à généraliser à l’échelle du territoire des actions de préventions conduites par les étudiants. Il poursuit plusieurs objectifs : 

    • initier tous les futurs professionnels de santé aux enjeux de la prévention primaire et de la promotion de la santé, et développer leurs compétences à mener des actions auprès de tous les publics ;
    • assurer des actions de prévention et de promotion de la santé auprès de publics divers ;
    • lutter contre les inégalités territoriales et sociales en santé en veillant à déployer les interventions auprès des publics les plus fragiles ;
    • favoriser l’autonomie des étudiants dans le cadre d’une pédagogie par projet et renforcer le sens de leur engagement dans leurs études ;
    • favoriser l’inter-professionnalité et l’interdisciplinarité des étudiants en santé.

    Le service sanitaire sera effectif à titre expérimental à compter de mars 2018

    Le service sanitaire traduira une inflexion des formations médicales en faveur des actions de prévention. Structuré en deux temps, il permettra en premier lieu aux étudiants d’acquérir les connaissances et compétences nécessaires à l’intervention auprès du public. Ils interviendront ensuite dans un établissement scolaire, médico-social ou de santé auquel ils auront été affectés avant d’être évalués par les référents du programme.

    Dès 2018, les maquettes de formation de 47 000 étudiants en médecine, pharmacie, odontologie, maïeutique, kinésithérapie et soins infirmiers comporteront un module de trois mois, incluant l’acquisition de compétence de prévention et de promotion de la santé.

    Les écoles, EPHAD et les structures médico-sociales accueilleront les premiers étudiants en santé dès le mois de mars 2018 à titre expérimental. Leur retour d’expérience permettra un déploiement à grande échelle en 2018 et pour toutes les formations médicales en 2019.

  • La CNIL publie de nouveaux outils de Privacy Impact Assessment, adaptés au RGPD et objets connectés

    A quelques mois de l’entrée en vigueur du Règlement général sur la protection des données (RGPD), la Commission nationale Informatique et Libertés (CNIL) publie le mardi 27 février 2018 une nouvelle version des ses guides Privacy Impact Assessment (PIA) ou Analyse d’impact sur la vie privée, assortie d’une guide d’adaptation de la méthode PIA au contexte des objets connectés et une étude de cas sur un moniteur de sommeil.

    Remarques sémantiques préalables 

    Analyse d’impact relative à la protection des données ou Data Protection Impact Assessment (DPIA) terme retenu par le RGPD, et Analyse d’impact sur la vie privée ou Privacy Impact Assessment ou (PIA) , terme plus communément utilisé dans d’autres régions du monde, sont synonymes.

    Le RGPD rend obligatoire l’analyse d’impact relative à la protection des données (DPIA) pour les traitements « susceptibles d’engendrer des risques élevés »

    Un DPIA vise à bâtir et démontrer la mise en oeuvre de principes de protection de la vie privée. Le DPIA repose sur deux piliers, comme le rappelle la CNIL sur son site internet : 

    • l’évaluation juridique de la nécessité et de la proportionnalité du traitement au regard des principes et droits fondamentaux ;
    • l’étude technique des risques sur la sécurité des données.

    Aux termes de l’article 35 du RGPD, une analyse d’impact relative à la protection des données (DPIA) doit être obligatoirement réalisée lorsque le traitement est « susceptible d’engendrer un risque élevé pour les droits et libertés des personnes concernées ». Le DPIA doit être réalisé avant la mise en oeuvre du traitement.

    Les traitements satisfaisant au moins deux des critères suivants doivent faire l’objet d’une analyse d’impact : évaluation/scoring, décision automatique avec effet légal ou similaire, surveillance systématique, collecte de données sensibles, collecte de données personnelles à grande échelle, personnes vulnérables, utilisation d’une nouvelle technologie, exclusion du bénéfice d’un droit/contrat.

    A compter de mai 2018, une analyse d’impact ne sera pas exigée pour deux types de traitements : 

    • les traitements ayant fait l’objet d’une formalité préalable auprès de la CNIL avant le 25 mai 2018 ;
    • les traitements consignés au registre d’un correspondant « informatique et liberté ».

    La CNIL actualise ses guides et son logiciel PIA pour les rendre conformes au RGPD

    La CNIL a révisé le contenu de ses guides « PIA » pour les adapter aux nouvelles obligations introduites par le RGPD et pour compléter le logiciel PIA proposé par la CNIL. La méthode PIA de la CNIL est composée de trois guides : 

    • La méthode : elle explique comment réaliser un PIA ;
    • Les Modèles PIA : ils permettent de formaliser l’étude en détaillant la façon de traiter les différentes sections présentées dans la méthode ;
    • Les bases de connaissances : elles comprennent des éléments utiles pour mener le PIA (catalogue de mesures, typologies, exemples de données).

    Pour accompagner la publication des guides, le logiciel PIA fait peau neuve. PIA a été corrigé et amélioré sur les points suivants : ajout de versions allemandes et espagnoles, d’un manuel utilisateur, d’un exemple de PIA entièrement complété, d’un historique de pièces-jointes, etc. La nouvelle version beta de l’outil PIA est disponible au téléchargement à cette adresse.

    Une version de la méthode PIA adaptée au secteur des objets connectés

    La CNIL publie une version de la méthode PIA appliquée au secteur des objets connectés. Le document d’une cinquantaine de pages est appelé PIAF ou Privacy Impact Assessment Framework. Une étude de cas sur un moniteur du sommeil est également accessible sur le site de la CNIL. Les guides, le PIAF et l’étude de cas sont téléchargeables à cette adresse.

  • 85 % des utilisateurs de la prise de rendez-vous en ligne de l’AP-HP recommandent le service

    80 000 rendez-vous ont été pris en ligne depuis que le service a été inauguré dans les établissements de l’Assistance Publique – Hôpitaux de Paris (AP-HP) selon un communiqué de cette dernière en date du 20 février 2018.

    Dans le cadre d’une enquête de satisfaction, sur 25 000 usagers interrogés, 85% ont exprimé leur souhait de recommander le service utilisé et 58% des utilisateurs ont attribué au service la note maximale de 10/10.

    Une seconde enquête est programmée par l’AP-HP à l’automne 2018.

    Service satisfaisant du point de vue des utilisateurs

    Service fourni en partenariat avec Doctolib et disponible à ce jour dans 22 établissements sur les 39 qui composent l’AP-HP, il apparaît comme plébiscité par les 25 000 usagers ayant accepté de partager leur retour d’expérience.

    Les principaux résultats de l’enquête dévoilent :

    • 85% des utilisateurs désireux de recommandent le service attribuent une note d’au moins 8/10 ;
    • 1/3 des utilisateurs n’aurait pas choisi de consulter au sein de l’AP-HP sans l’existence du service.

    Parmi les traits du service les plus appréciés, on compte :

    • l’ergonomie de la plateforme de pris de rendez-vous ;
    • la facilité d’accès aux consultations ;
    • le récapitulatif des informations communiquées avant le rendez-vous ;
    • le rappel de rendez-vous par SMS ;
    • l’existence d’une liste d’attente permettant d’avoir un rendez-vous avancé en cas de désistement.

    Évolutions et suivi du service

    Une seconde enquête afin d’évaluer la satisfaction des usagers et l’impact des améliorations sera menée à l’automne 2018.

    Parmi les évolutions visant à améliorer la qualité du service, l’AP-HP cite la possibilité pour les patients d’indiquer le nom du médecin qui les a adressé à un praticien de l’AP-HP.

  • DIU

    Diplôme Inter-Universitairenull

  • PREPS

    Programme de Recherche sur la Performance du Système des Soinsnull

  • Doro lance « SmartCare by Doro », une solution de surveillance des personnes âgées à domicile

    Doro, fournisseur de produits et de services à haute composante technologique à destination des seniors, a dévoilé à l’occasion du Mobile World Congress 2018, rendez-vous réunissant les acteurs du marché de la téléphonie, à Barcelone qui se tient du 26 février au 1er mars 2018, son dernier service à destination des seniors et de leur entourage – le SmartCare by Doro.

    Le dispositif repose sur un réseau de capteurs capables de lancer l’alerte en cas de comportement anormal.

    La première phase de la commercialisation se déroulera dans les pays nordiques avant l’arrivée du produit sur le marché français.

    Un dispositif connecté pour la sécurité des seniors

    SmartCare by Doro est composé d’un routeur domestique et de capteurs intelligents connectés au Cloud My Doro. Il repose sur une architecture système ouverte qui permet la connexion avec des capteurs ou des dispositifs tiers.

    Les capteurs intelligents détectent tout changement inhabituel de comportement et déclenchent l’alerte en temps réel. Celle-ci peut viser les proches et prendre la forme de notification, alerte ou alarme. Selon les pays et le service contracté, l’alerte pourra être lancée auprès des centres d’appels d’urgence qui entreront en contact avec le senior ou déclencheront l’intervention de services d’urgence.