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  • Prix ASPIRE 2018 : la meilleure technologie de santé d’Asie-Pacifique bientôt récompensée

    La Coopération économique pour l’Asie-Pacifique (Asia-Pacific Economic Cooperation, APEC) a lancé début mars 2018 l’ouverture des candidatures pour le Prix scientifique de l’APEC 2018 dédié à l’innovation, la recherche et l’éducation (APEC Science Prize for Innovation, Research and Education), ou Prix ASPIRE, sous le thème « Technologies intelligentes pour des sociétés en bonne santé ».

    Choisi comme programme phare par la Papouasie-Nouvelle-Guinée en tant que président actuel de l’APEC, il met en lumière les percées réalisées en collaboration par de jeunes innovateurs issus de l’Asie-Pacifique améliorant radicalement l’accès aux soins, la qualité des prestations et les résultats de santé.

    Les technologies portables, la robotique et la nano-médecine à l’honneur

    Les disciplines mises en avant dans le cadre de ce concours régional comprennent, entre autres :

    • la technologie biomédicale ;
    • les chaînes d’approvisionnement des soins ;
    • la technologie portable ;
    • la robotique ;
    • la nano-médecine ;
    • l’impression 3D ;
    • la technologie blockchain.

    Objectifs recherchés : améliorer la gestion du personnel et le suivi des patients

    Parmi les innovations récentes repérées au sein de l’APEC figurent des outils avancés de formation du personnel soignant, des systèmes de gestion des entrées et des sorties dans les centres de soins, des services de soins numériques, des systèmes de diagnostics rapides et des outils de surveillance des patients.

    Une mise en lumière des collaborations transfrontalières entre jeunes innovateurs

    Chaque pays de l’APEC peut désigner une personne de moins de 40 ans pour participer au concours. Les candidats seront jugés sur l’impact de leurs recherches transfrontalières avec des pairs d’autres économies de l’APEC.

    « En évaluant les innovations technologiques percutantes issues des partenariats de recherche au sein de l’APEC, nous cherchons à mieux (…) promouvoir (…) l’arrivée de technologies nouvelles et plus intelligentes capables de soutenir notre population et nos économies », a déclaré Christin Kjelland, président du Partenariat politique de l’APEC pour la science, la technologie et l’innovation, qui administre le Prix ASPIRE 2018 (source : Scoop.co.nz).

    Le lauréat sera désigné en août 2018

    Date limite des candidatures : le 13 avril 2018

    Les candidats sont encouragés à remplir le « formulaire de candidature locale » et à l’envoyer au directeur de programme de PPSTI, Mme Zhongzhen LIU (lzz@apec.org), d’ici le 13 avril 2018.

    Une fois les nominations reçues, les membres du PPSTI classent les candidats par tirage au sort pour déterminer le gagnant. Ils sont invités à juger les candidats en fonction :

    • de l’excellence de leurs travaux dans la recherche scientifique ;
    • de leur engagement à coopérer avec des scientifiques d’autres économies membres de l’APEC ;
    • de leur contribution au thème ASPIRE 2018 : « Technologies intelligentes pour des sociétés en bonne santé ».

    Le prix ASPIRE sera décerné par les fonctionnaires de l’APEC en Papouasie-Nouvelle-Guinée lors de la 12ème réunion de l’APEC PPSTI prévue en août 2018. Le gagnant recevra 25 000 USD (20 130 €).

    Wiley et Elsevier, éditeurs de connaissances scientifiques, sont les sponsors de l’initiative.

  • French Tech : nouvelle feuille de route annoncée par le Secrétaire d’État au Numérique

    Mounir Mahjoubi, le Secrétaire d’État au Numérique a annoncé le recrutement d’un nouveau directeur de la French Tech dans les prochaines semaines ainsi que l’élaboration d’une nouvelle feuille de route de la French Tech censée voir le jour avant fin mai 2018.

    Le Secrétaire d’État au Numérique a rencontré le 27 mars 2018 les directeurs délégués des métropoles French Tech et a échangé avec chacun d’eux sur les dynamiques en cours dans les territoires, les attentes et les problématiques rencontrées.

    À cette occasion, le secrétaire d’État a évoqué les prochaines étapes sur la French Tech. Le nouveau directeur de la French Tech devrait être recruté dans les semaines à venir, alors que la nouvelle feuille de route de la French Tech, en train d’être élaborée en consultation avec les parties prenants, doit être dévoilée avant la fin du mois de mai 2018.

    Qu’est-ce que la French Tech ?

    Pour rappel, la « French Tech » désigne tous ceux qui travaillent dans ou pour les start-ups françaises en France ou à l’étranger. Les entrepreneurs en premier lieu, mais aussi les investisseurs, ingénieurs, designers, développeurs, grands groupes, associations, medias, opérateurs publics, instituts de recherche… qui s’engagent pour la croissance des start-up d’une part et leur rayonnement international d’autre part.

    L’initiative French Tech se donne aussi un objectif transversal : renforcer la lisibilité et la cohérence des actions publiques en faveur des start-ups. Elle ne crée pas de nouvelle organisation ni de nouvel outil public, mais elle est portée par une petite équipe, la Mission French Tech, qui travaille en lien serré avec les Directions des Ministères de l’économie et des finances (Direction générale des entreprises, Direction générale du trésor), des Affaires Etrangères et avec le Commissariat Général à l’Investissement. Ses partenaires, les piliers de l’initiative, sont les opérateurs nationaux, qui, sous la bannière commune « French Tech » coordonnent leurs actions en faveur des start-ups : la Caisse des dépôts, Bpifrance et Business France.

  • La medtech grenobloise Surgivisio lève 10,7 millions d’euros pour commercialiser ses appareils

    La société grenobloise Surgivisio, spécialisée dans les solutions d’imagerie radiologique 2D et 3D avec navigation intégrée, a annoncé lundi 26 mars 2018 par communiqué avoir levé 10,7 millions d’euros auprès de Bpifrance via le fonds PSIM (programme de soutien à l’innovation majeure) et du fonds Sigma Gestion. Stéphane Lavallée, fondateur, complète ce tour de financement de série B aux côtés d’investisseurs privés historiques.

    Cette somme servira d’une part à industrialiser et commercialiser son système couplant imagerie et pilotage des instruments chirurgicaux, d’autre part à obtenir une autorisation de l’agence de règlementation américaine FDA pour investir le marché américain.

    Il s’agit de la troisième levée de fonds pour Surgivio, après celle de 3,3 millions d’euros en juillet 2016 auprès notamment de l’accélérateur Bizmedtech et la société Med-Innov, et de 1,1 million d’euros en novembre 2017, auprès de Bpifrance.

  • APEC

    Asia-Pacific Economic Cooperationnull

  • PPSTI

    The APEC Policy Partnership for Science, Technology and Innovationnull

  • Etude : un score de sévérité de la maladie de Parkinson établi grâce à une appli (Jama)

    Des chercheurs américains ont évalué l’intérêt d’une application mobile permettant à des patients atteints de la maladie de Parkinson d’enregistrer les symptômes liés à des tâches quotidiennes. Une nouvelle approche d’apprentissage automatique a traduit ces données en un score de sévérité de la maladie. Les résultats de cette étude* observationnelle ont été publiés le 26 mars 2018 dans la version online du Jama Neurology.

    La difficulté d’évaluer la maladie de Parkinson

    Mesurer les symptômes de la maladie de Parkinson s’avère souvent délicat. Les évaluations se révèlent fréquemment subjectives parce que très dépendantes de l’évaluateur. Non seulement peu fiables, ces mesures exigent la pratique d’examens cliniques; elles sont donc longues et coûteuses. Plusieurs chercheurs ont déjà eu recours à des smartphones pour améliorer l’évaluation des symptômes de la maladie de Parkinson mais la plupart des études se sont concentrées sur une seule variable, telle que la marche. Le poids global des symptômes sur le patient n’a été que rarement mesuré.

    Une appli pour mesurer les symptômes

    Des chercheurs américains des universités Johns Hopkins (Maryland), Rochester (New York) et britannique d’Aston (Birmingham) ont développé une application mobile sur Androïd qui permet d’évaluer les symptômes liés à quatre activités : la voix, le tapotement des doigts, la marche, l’équilibre et le temps de réaction. L’application a pour but de mesurer objectivement les symptômes afin d’établir un score de sévérité de la maladie et de détecter la fluctuation des symptômes au fil des jours.

    Les chercheurs ont utilisé les données de 6 148 évaluations d’activité recueillies auprès de 129 personnes. Afin de les interpréter et de pondérer chacun de ces éléments, les concepteurs de l’application mobile ont par ailleurs utilisé un algorithme d’apprentissage automatique. Un score de sévérité de la maladie de Parkinson a ainsi pu être calculé, et comparé aux outils traditionnels. Le mPDS (mobile parkinson disease score) prenait la forme d’une échelle comprise entre 0 et 100. Il devait permettre de détecter la réponse au traitement dopaminergique. Les résultats de cette étude observationnelle ont été publiés le 26 mars 2018 dans la version online du Jama Neurology.

    Résultats

    • Le score de sévérité de la maladie a été capable de repérer les fluctuations de symptômes, avec une acuité similaire aux tests traditionnels ;
    • la marche a contribué à 33% au score total, l’équilibre à 23%, les tapotements de doigt à 23% également, la voix à 17% et le temps de réaction à 3% ;
    • le mPDS (score mobile) a diminué d’une moyenne de 16,3 points en réponse à la thérapie dopaminergique.

    Cette évaluation via une application mobile est évidemment complémentaire des outils traditionnels. En fait, elle permet de réaliser des évaluations fréquentes, dans la vraie vie. Par ailleurs, elle supprime la subjectivité de l’évaluateur. Enfin, les résultats peuvent être générés rapidement. Cependant, l’outil technologique n’a été évalué que sur un nombre relativement faible de patients, et avec un niveau d’éducation relativement élevé.

    Une appli mobile pour remplacer le journal de bord

    « Les patients atteints de la maladie de Parkinson montrent des fluctuations importantes de la gravité de la maladie d’heure en heure », a noté Suchi Saria, du département des sciences de l’information à l’université Johns Hopkins. « Mais pour l’instant, nous n’avons pas les moyens de mesurer les fluctuations quotidiennes des symptômes. » À l’heure actuelle, de nombreux patients sont donc contraints de tenir un journal de bord. Ils y notent les fois où ils présentent un bon contrôle des symptômes ou au contraire les fois où des complications comme la dyskinésie surviennent. Ces journaux sont utilisés pour ajuster les doses de médicaments.

    L’espoir de pouvoir adapter les traitements

    « Si nous pouvions mesurer objectivement les fluctuations quotidiennes des symptômes et les tendances à long terme de la sévérité des symptômes, il serait possible de titrer les médicaments plus précisément en fonction du profil des symptômes d’une personne », ont précisé les auteurs de cette étude. « Si le patient n’est pas réactif, nous pourrions ajouter ou changer le mode de livraison ou ajouter des médicaments pour améliorer leur efficacité. » Pour atteindre ces objectifs, l’application mobile devra donc être validée sur un plus grand nombre de malades.

  • DPI, impressions 3D et Appli santé  : 13 projets récompensés au Hacking Health Camp de Strasbourg

    Les hackathons de Hacking Health Camp ont pour but de susciter l’innovation en santé en créant des espaces collaboratifs entre professionnels de santé, patients, acteurs du numérique et de l’innovation et toutes les parties prenantes du domaine.

    Le Hacking Health Camp qui s’est déroulé du 23 au 25 mars 2018 à Strasbourg est l’un des plus grand Hackathon européen en santé.

    Le principe du défi était de présenter une problématique médicale susceptible d’être résolue, ou du moins en partie, par une approche numérique (logicielle ou matérielle ou les 2). Il pouvait par exemple porter sur les thèmes suivants : dossier patient, open data santé, médico social, imagerie médicale, télé-médecine, lien ville-hôpital, santé mobile et le mobile à l’hôpital, formation numérique en santé, quantified-self.

    Sur les 56 projets présentés, 26 ont retenu l’attention d’équipes de hackeurs et 13 se sont vus distingués d’un prix (3 mentions honorables, de prix Sponsors et 4 prix Health Factory)

    A la clé : la mise à disposition d’outils et la valorisation de l’application.

  • Prise en charge à domicile : les éditeurs s’associent pour une coordination plus efficace

    Dôme, filiale du groupe Up proposant une solution numérique du même nom pour répondre au besoin de coordination et de partage d’informations entre tous ces acteurs mobilisés autour d’une personne âgée dans le cadre de son maintien au domicile, a annoncé le 26 mars 2018 la conclusion d’un partenariat avec la société Odeale autour de son logiciel « Sociel.net! ».

    Coordonner les professionnels de santé mobilisés autour d’une personne dépendante et leur permettre un échange d’information fluide est l’objectif de ce partenariat qui repose sur l’interopérabilité des logiciels proposés par les deux éditeurs.

    Fluidité dans la transmission des informations entre professionnels et suivi par les aidants facilité

    Dôme est une solution visant à faciliter les échanges entre les professionnels du maintien à domicile, les personnes dépendantes bénéficiant de services à la personne et les aidants familiaux.

    Avec Dôme, les personnes aidées dépendantes de services à domicile, ainsi que leurs aidants, pourront bénéficier d’un accès unique à un portail sécurisé. Leurs informations (planning, documents, contacts, informations du parcours, etc.) seront consultables et échangeables entre les acteurs de la prise en charge pour en faciliter l’organisation.

    Dôme vise ainsi une cohérence de la prise en charge de la personne aidée à domicile, l’efficacité et rentabilité des équipes sur leurs interventions et la continuité du parcours de vie de la personne aidée.

    Positionnement comme acteur favorisant le décloisonnement des acteurs grâce à l’interopérabilité

    Grâce à des connecteurs publics, Dôme est interopérable avec de nombreux SI existants dans les structures pour leur permettre de bénéficier de ses avantages sans les contraintes de la double saisie ou d’incidence sur le logiciel métier utilisé.

    Dôme affiche déjà des partenariats avec d’autres éditeurs engagés dans le médico-social : Selia, Géosoin, Gopad et dorénavant Sociel.net !

    Le partenariat conclu avec Sociel.net ! permet aux structures équipées des logiciels Sociel.net ! et Up de partager des informations autour d’une prise en charge à domicile commune afin de mieux coordonner leurs actions.

  • « L’IA et la robotisation : une révolution juridique ? » Premier workshop de l’ADIJ (27 mars 2018)

    L’Association pour le développement de l’Information Juridique (ADIJ) propose à compter du 27 mars 2018 une série d’ateliers sur le thème de l’intelligence artificielle, la robotisation et le droit. La séance inaugurale du 27 mars, intitulée « l’IA et la robotisation : une révolution juridique ? » a permis d’évoquer les implications juridiques de la diffusion de l’IA en France et à l’étranger.

    La place et le rôle de l’Europe, au regard de ses partenaires asiatiques et nord-américains en matière de production et de régulation de l’Intelligence artificielle, ont notamment été évoqués. Pour les intervenants, si l’Europe n’est pas en mesure de combler son « retard » par rapport aux GAFA, elle peut être pionnière en matière de régulation de l’intelligence artificielle et de la robotisation dans les domaines de la santé, de la cybersécurité, etc. 

    Les quatre intervenants ont traité successivement « le droit de l’intelligence artificielle : cadre général et réflexion sur la personnalité juridique de l’IA » (Julia Petrelluzi, doctorante en droit de l’IA, Paris Saclay), « le droit de la robotisation : enjeux dans l’Union européenne et éléments de cadrage sur les problématiques de responsabilité » (Mari Miliotis, Avocat au Barreau de Paris), « quelle géopolitique pour la fabrication du droit de l’IA ? Réflexions sur les enjeux internationaux » (Florent Parmentier, Responsable du Policy Lab et enseignement à l’IEP de Paris) et « L’intelligence artificielle : nouvelle source de droit ? » (David Gruson, ADIJ et Chaire Santé de Sciences Po, docteur en droit).

    L’ADIJ s’est saisie à plusieurs reprises des questions de santé. Le 14 novembre 2017, elle organisait une conférence sur le thème du « Corps, nouvel objet connecté? ». L’association prépare un atelier sur le thème de l’intelligence artificielle, de la robotisation et du droit de la santé, qui aura lieu le 2 mai 2018. Les travaux de l’ADIJ sont consultables en ligne sur le site internet de l’association.

  • Data : les dispositifs innovants pour personnes en situation de handicap visuel

    Smart glasses et smart watches, applis, logiciels et autres aides techniques innovantes permettent aujourd’hui d’améliorer le quotidien des personnes souffrant de déficience visuelle voire de cécité totale d’être : lecture synthétisée de textes, descriptions d’images, traduction immédiate en braille…

    Dans la rubrique Data du mercredi 28 mars 2018, H&TI présente dix dispositifs innovants récemment mis sur le marché.

    Pour accéder à la présentation des dispositif, cliquez sur ce lien.