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  • Appel à projets de la Fondation des Usagers du Système de Santé pour la protection des données

    La Fondation des Usagers du Système de Santé, créée en 2016 à l’initiative de la Fédération de l’hospitalisation privée (HFP), a lancé un appel à projets le 16 avril 2018 afin de favoriser, entre autres, l’accès aux soins et améliorer la protection des données personnelles des usagers du système de santé.

    La mission générale de la Fondation des Usagers du Système de Santé consiste à promouvoir les droits des usagers, à développer la prévention, à renforcer l’accès aux soins, à améliorer la qualité des soins et encourager l’excellence médicale. C’est dans ce cadre que 4 axes d’actions prioritaires ont été définis cette année :
    • actions de prévention menées par des associations d’usagers et des professionnels de santé ;
    • actions favorisant l’accès aux soins ;
    • actions d’amélioration de la qualité de vie  ;
    • actions tendant à améliorer la protection des données personnelles et médicales.

    À la clé de l’appel à projets, un soutien financier de la Fondation ou un prix honorifique récompensant une réalisation, ainsi qu’une action de communication spécifique.

    L’appel à projets est ouvert jusqu’au 8 juin 2018.

    Appel à projets en faveur des patients

    Les projets éligibles doivent être portés par un professionnel de santé, un établissement de santé, une structure de soins, une organisation à but non lucratif ou une association.

    Peuvent candidater des porteurs de projets correspondant à des actions :

    • de prévention dans la perspective d’une prise en charge globale du patient ou de la personne promoteur de sa santé, notamment auprès des enfants et de la défense de l’environnement ;
    • favorisant l’accès aux soins des personnes en situation de précarité liée à la chronicisation des pathologies ;
    • d’amélioration de la qualité de vie avec un partage des connaissances et une recherche de l’autonomie de la personne (’ouverture vers la vie culturelle, sociale, sportive, etc.) ;
    • contribuant à la protection des données personnelles et médicales et des actions d’application du « droit à l’oubli ».

    Critères d’éligibilité

    Les projets ou les réalisations portés par les candidats doivent déjà être déployés. Ils doivent apporter une réelle innovation et une amélioration aux patients ou à leur entourage avérée.

    Ils doivent être pratiques, reconductibles, reproductibles, avoir fait l’objet d’une étude de faisabilité et d’une évaluation.

    Modalités de soumission

    Le dossier de candidature à remplir est téléchargeable via ce lien.

    Un guide de la soumission est disponible ici. Il esquisse le sommaire du dossier de candidature et  répertorie les pièces à joindre.

    Toute les annexes doivent être joints au message au format pdf, à raison d’un fichier par type d’annexes.

    Une fois renseigné, il doit être envoyé par courrier électronique en format Word à l’adresse suivante : contact@fondationdesusagers.fr.

    Deux exemplaires sous format papier doivent être envoyés à l’adresse suivante : Fondation des Usagers du Système de Santé, 106 rue d’Amsterdam, 75009 Paris.

    Une présentation générale de l’appel à projets est également disponible, de même que la Charte de la Fondation.

  • La mission de médiation de l’IGAS sur la réforme de la tarification en Ehpad publie ses propositions

    La mission de médiation de l’Inspection générale des Affaires sociales sur la mise en place de la réforme de la tarification dans les établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (Ehpad), sollicitée par Agnès Buzyn, ministre des Solidarités et de la Santé, s’est déroulée en février-mars 2018 et a rendu ses conclusions le jeudi 19 avril 2018.

    La mission s’inscrit dans le cadre de débats relatifs aux impacts de la mise en œuvre de cette réforme en 2017, en application de la loi d’adaptation de la société au vieillissement (ASV) du 28 décembre 2015 et des mesures réglementaires d’application publiées en décembre 2016. 

    Le rapport publié sur le site internet de l’IGAS le 18 avril 2018 comporte :
    – une synthèse des ressentis des acteurs sur la réforme de la tarification ; 
    – des éléments d’analyse de cette réforme et de la transformation du secteur des Ehpad ;
    – une série de propositions dont Health & Tech Intelligence synthétise le contenu.

    De nouvelles perspectives en matière de financement des Ehpad

    La mise en oeuvre de la réforme a donné suite à la rédaction de nombreux rapports parlementaires de l’Assemblée nationale et  du Sénat daté du 30 janvier 2018. Agnès Buzyn a par ailleurs annoncé le mercredi 18 avril 2018, trois mesures visant à réformer la tarification des Ehpad et la présentation courant avril d’une feuille de route gouvernementale sur la prise en charge des personnes âgées en établissement et à domicile. Le rapport de l’IGAS du 19 avril 2018 vient compléter ces travaux sous l’angle de la tarification.

    Objectifs de la mission

    La mission portait sur la seule question de la réforme de la tarification. Comme le précise le rapport, « il ne s’agit pas d’une mission d’évaluation de l’inspection générale des affaires sociales mais une mission d’écoute, d’analyse et de recherche de solutions pour aider à surmonter les désaccords apparus entre les acteurs au cours des derniers mois ».

    Méthode

    La mission IGAS a rencontré une soixantaine d’acteurs au niveau national et plus de 200 interlocuteurs au niveau territorial, dans six régions visitées : conseils départementaux, agences régionales de santé (ARS), fédérations d’établissements et groupes de directeurs d’Ehpad. Elle s’est également rendue dans un quinzaine d’établissements pour échanger avec les administrateurs, directeurs, salariés et résidents des Ehpad.

    Le ressenti des principaux acteurs impliqués

    Selon l’IGAS, la « crise » de la tarification révèle les transformations structurelles à l’oeuvre au sein des Ehpad, qui accueillent des résidents de plus en plus âgés et dépendants et dont le besoin de soins a sensiblement augmenté au cours des dernières années.

    Le niveau de la tarification est souvent présenté comme « en retard » de l’évolution des besoins des Ehpad. Les interlocuteurs de l’IGAS évoquent une « course » aux moyens pour suivre la pression des « besoins » croissants.

    Les professionnels rencontrés « manquent de temps » auprès des résidents. Ce « manque de temps » génère une « souffrance au travail » et une « perte de sens » de leur engagement professionnel. Les attentes suscitées par la réforme tarifaire ont été « partiellement déçues pour une partie du secteur », rapporte l’IGAS.

    Par ailleurs, la réforme tarifaire coïncide avec d’autres évolutions structurelles, qui en complexifient la mise en oeuvre. Les difficultés exprimées par les acteurs rencontrés par l’IGAS ont été renforcées par les incertitudes sur les évolutions du régime d’habilitation à l’aide sociale et du « tarif hébergement ».

    Recommandations de la mission

    En matière de financement et de tarification

    • Mettre en place une mesure de neutralisation temporaire des effets les plus importants de la convergence à la baisse sur les années 2018 et 2019 en concertation avec les départements avant la fin du mois d’avril 2018 ; 
    • Garantir la capacité des départements à instaurer des crédits complémentaires « dépendance » sans impacter l’équation tarifaire et la convergence associée (2018) ;
    • Permettre aux départements de financer des crédits complémentaires (2018) ;
    • Adapter la programmation des Contrats pluriannuels d’objectifs et de moyens (CPOM) pour intégrer rapidement les établissements les plus touchés par la convergence dépendance à la baisse (2018) ;
    • Faire du CPOM un outil de gestion de cette convergence (2018) ;
    • Ouvrir la possibilité d’accélérer la convergence « soins » dans le cadre des CPOM (2019) ;
    • Alléger les procédures liées à l’Etat prévisionnel des recettes et des dépenses (EPRD) pour orienter les ressources vers la contractualisation (2019) ;
    • Intégrer la prévention dans le dispositif de la tarification (2019) ;
    • Ouvrir les périmètres de responsabilisation des Ehpad sur les dépenses de soins soit par le tarif global, soit dans le cadre de périmètres expérimentaux dans le cadre de l’article 51 de la LFSS pour 2018 (2019) ;
    • Discuter des règles de bonne conduite dans la fixation des tarifs « hébergement » pour les établissements habilités à l’aide sociale et envisager un crédit complémentaire spécifique (2018/2019) ;
    • Encourager, accompagner ou inciter en contractualisant pour que l’ensemble des appuis sanitaires aux Ehpad soient effectivement mobilisés par les établissements et éviter au maximum les hospitalisations (2018/2019)
    • Mettre en place un chantier de simplification des règles de financement (2019).

    En matière politique et institutionnelle

    • Structurer le débat sur les enjeux juridiques et politiques des évolutions en cours sur les différentes formes d’habilitation à l’aide sociale (2018/2019).
    • Donner un rôle accru au médecin coordonnateur en lui accordant un pouvoir de prescription et faciliter l’exercice de la mission de coordination dans l’ensemble des établissements (2018) ;
    • Accompagner les établissements pour les aider à améliorer les organisations du travail et la qualité de vie au travail (2018/2019) ;
    • Accompagner la réflexion engagée par le secteur public autour de l’équivalent d’une stratégie de groupe et identifier les leviers pour la promouvoir (2018/2019) ;
    • Mettre en place un groupe de travail pour bien mesurer les coûts de l’auto-assurance des arrêts maladies dans le secteur public (2019) ;
    • Identifier les voies d’un accompagnement du secteur pour réduire l’absentéisme et optimiser son financement (2019).

    Le rapport est consultable et disponible au téléchargement sur le site internet de l’IGAS.

  • Innovations organisationnelles : l’ARS IDF lance un appel à projets auprès des acteurs de santé

    L’Agence Régionale de Santé Ile-de-France a annoncé le 17 avril 2018 qu’elle soutiendrait – dans le cadre du dispositif régional « Innovation en santé » (article 51 de la loi de financement de la sécurité sociale) – des projets ambitieux et innovants en matière d’organisation élaborés et proposés par des acteurs de santé franciliens.

    L’organisation en parcours vise à l’amélioration de la capacité du système de santé à repérer et prendre en charge les populations qui en ont besoin et le renforcement de la coordination entre professionnels.

    Les associations d’usagers, les établissements de santé (publics ou privés), les fédérations et syndicats, les professionnels de santé, les start-ups, les professionnels de l’aide à domicile, les organismes complémentaires et les collectivités territoriales peuvent proposer des projets spontanément.

    L’ARS Île-de-France souhaite sélectionner, mener à bien et évaluer 10 projets dans la région d’ici à 2022.


    Décloisonner le système de santé

    Pour rappel, afin de promouvoir l’innovation en santé, l’article 51 de la LFSS 2018 prévoit la possibilité de mettre en œuvre des expérimentations dérogatoires aux modes de tarification de droit commun pour permettre l’émergence d’organisations innovantes dans les secteurs sanitaire et médico-social. Celles-ci doivent concourir à l’amélioration de la prise en charge et du parcours des patients, de l’efficience du système de santé et de l’accès aux soins.

    L’appel à projets de l’ARS IDF doit permettre d’identifier les modèles permettant de décloisonner le système de santé et d’inciter à la coopération entre les acteurs, notamment à travers des objectifs d’efficience et une meilleure prise en compte de la prévention et de la qualité des soins.

    Les expérimentations retenues seront évaluées de manière exigeante, de manière à contribuer à la mise en œuvre d’organisations innovantes faisant appel à des modes de financements inédits.

    Catégories d’expérimentations recherchées

    Plus précisément, le décret n° 2018-125 du 21 février 2018 relatif au cadre d’expérimentations pour l’innovation dans le système de santé liste les catégories d’expérimentations entrant dans le champ de la loi. Il s’agit :

    • de l’organisation et du financement d’activités de soins, de prévention et d’accompagnement sanitaire, médico-social ou social, à destination d’individus ou de populations, de manière alternative ou complémentaire aux modalités en vigueur, selon différentes modalités précisées par le décret ;
    • l’organisation et le financement d’activités de soins, de prévention et d’accompagnement sanitaire, médico-social ou social, et le financement de technologies ou de services non pris en charge par les modalités existantes ;
    • des prises en charge par l’assurance maladie des médicaments et des produits et prestations de services et d’adaptation associées au sein des établissements de santé, notamment par la mise en place de mesures incitatives et d’un recueil de données en vie réelle ;
    • de la prescription des médicaments et des produits et prestations de services et d’adaptation associées, notamment par le développement de nouvelles modalités de rémunération et d’incitations financières ;
    • du recours au dispositif de l’article L. 165-1-1 pour les dispositifs médicaux innovants avec des conditions dérogatoires de financement de ces dispositifs médicaux.

    Pour tout complément d’information

    Pour présenter les éléments clés de votre projet, pour déposer votre lettre d’intention, deux adresses génériques :

    – contact pour tout projet ayant une portée innovante : ARS-IDF-INNOVATION@ars.sante.fr

    – contact pour les projets relevant du périmètre de l’article 51 : ARS-IDF-ART51@ars.sante.fr.

    Un comité technique régional, composé de collaborateurs de l’ARS et de l’Assurance Maladie, étudiera l’opportunité, l’impact des projets et pourra également apporter un soutien méthodologique à la formalisation du cahier des charges national aux projets qui relèveraient de « l’article 51 ».

    Par ailleurs, un Comité régional de l’innovation en santé (CRIS), composé de représentants des fédérations, de l’ensemble des URPS, de la CRSA et de personnalités qualifiées du monde académique et économique spécialisé en santé, sera informé de l’état d’avancement des expérimentations et rendra un avis sur la généralisation des expérimentations. Il pourra auditionner des acteurs économiques et des offreurs de service.

  • Silver éco : Medi’Pep, le robot qui fait le bilan de santé des personnes âgées dépendantes

    La start-up française Spin’r a annoncé dans un communiqué de presse du 18 avril 2018 la commercialisation de son robot intelligent d’assistance du personnel médical.

    Le robot baptisé Medi’Pep, développé en partenariat avec Softbank Robotics et Conserto, est capable de procéder à des consultations médicales pour venir en appui des équipes médicales en établissements.

    Optimiser les ressources et robotiser les établissements

    Le robot qui a été développé depuis une base de robot humanoïde Pepper est disponible dans une version exclusivement à destination des professionnels de santé et notamment du personnel soignant des Ehpad, Ehpa, maisons de retraite et résidences services.

    Il est autonome, donc fonctionne sans la présence d’un membre du personnel médical, mais nécessite une source d’énergie électrique. Livré prêt à l’emploi, il est paramétrable selon les besoins de chaque établissement.

    Il est prévu qu’une version grand public pour accompagner les seniors soit développée d’ici un an selon les équipes de Spin’r.

    La version à destination des professionnels est une réponse, selon ses créateurs, à la modernisation du système de santé français, et en tant que tel peut être financé dans le cadre du processus de modernisation que met en place une structure d’accueil des personnes âgées.

    Accompagner les résidents dépendants

    Il est à la disposition des résidents de jour comme de nuit pour leur permettre d’évaluer leur état de santé et signaler toute situation alarmante au personnel médical.

    Au travers d’une série de questions qu’il pose à une personne âgée manifestant un besoin de soin, il peut faire un bilan de santé.

    Medi’pep dipose des fonctionnalités suivantes à destination des équipes :

    • gestion des autorisations de prise en charge ;
    • gestion des circuits d’information (choix des systèmes et intervenants cibles) ;
    • traçabilité des inconnus et des intrus ;
    • mesure des paramètres vitaux;
    • vérification automatique des mesures incohérentes ;
    • envoi automatisé des rapports avec mesures effectuées ;
    • alerte en cas de situation d’urgence ;
    • suivi de l’historique par résident;
    • impression des rapports.
  • Ambra Health (US) to launch its cloud medical imaging platform in Japan

    Ambra Health, which developed a cloud-based, medical image management suite, announced on April 12, 2018 that it has signed a distribution agreement with MC Healthcare, one of Japan’s largest medical distributors, and a subsidiary company of Mitsubishi Corporation, to offer its medical imaging platform in Japan.

    Ambra Health’s technology is MC Healthcare’s first digital health solution offered in the Japanese market.

    Medical imaging: a collaboration between the 8,000+ hospitals across Japan

    The healthcare industry in Japan is characterized by similar trends occurring in the United States, including the strong need for collaboration among regional networks of healthcare providers.

    For the medical imaging industry, this means that the 8,000+ hospitals across Japan have now to work together to make access to prior medical imaging flow seamlessly, a challenge that cloud platforms like the one that Ambra created are built to address.

    The overall enterprise image management market in Japan represents a significant market opportunity (US$430 million ; €348 million) that is currently dominated by on-premise, closed, server-based systems which make true interoperability an expensive challenge to overcome.

    Ambra solution enables secure data exchange

    « In Japan, performing efficient medical care is critical to reducing high costs. Hospitals in particular can act as a leader in this area, and are expected to have secure and efficient technology, including image management. Ambra provides a way to securely exchange patient information and allow for regional collaborations, » said Osamu Miyashita, CEO of MC Healthcare (source: Prnewswire.com).

    A platform adapted to the Japanese market needs

    The Ambra platform has been fully localized for the Japanese market: it is APPI compliant, run from a data center in Tokyo for optimized performance, and features a Japanese language user interface.

    Ambra’s device is now available in eight languages: English, Japanese, German, Spanish, Portuguese, Dutch, Chinese and Arabic.

    « Ambra’s imaging solutions have solved a number of pain points for leading US healthcare providers, resulting in more efficient image exchange and storage, significant cost savings and improved patient experiences, » said Morris Panner, CEO of Ambra Health.

    Example of use: the case of Sagara Women’s Healthcare Group

    Sagara Women’s Healthcare Group (SWHG) in Kagoshima, Japan, a leading hospital specializing in breast cancer and women’s health, is one of the first healthcare centers which has adopted Ambra’s industry imaging exchange solutions for its mobile mammography services. In order to encourage women to be screened for breast cancer, Sagara has deployed mammography vans that travel throughout the city so that women do not have to go to the hospital for medical examination.

    Until now, patients’ data and imaging had to be recorded on DVDs which then had to be driven back to the hospital for review was a long and potentially error-prone process that was expensive.

    Imaging is transmitted directly to the hospital via the cloud

    With Ambra Health’s technology, imaging taken in the mobile mammography van is uploaded directly to the cloud, allowing instant routing of mammography images through the web via a mobile wireless hotspot to Sagara Hospital, speeding time-to-care delivery and increasing efficiency of the medical checkup business.

  • Cloud : Ambra Health (US) lance sa plateforme de gestion d’imagerie médical au Japon

    Ambra Health, fabricant d’un dispositif de gestion d’imagerie médicale basée sur le cloud, a annoncé le 12 avril 2018 avoir signé un accord de distribution avec MC Healthcare, l’un des plus grands distributeurs médicaux du Japon, et une filiale de Mitsubishi Corporation, afin de développer sa plateforme d’imagerie médicale au Japon.

    La technologie d’Ambra Health est la première solution de santé numérique à être proposée par MC Healthcare sur le marché japonais.

    Imagerie médicale : une collaboration entre les 8 000 hôpitaux du Japon

    L’industrie des soins au Japon doit surmonter des défis similaires à ceux rencontrés par le secteur au États-Unis, y compris le fort besoin de collaboration entre les réseaux régionaux de fournisseurs de soins.

    En ce qui concerne le domaine de l’imagerie médicale, cela signifie que les plus de 8 000 hôpitaux du Japon doivent désormais travailler ensemble pour que l’accès aux images médicales se déroule de manière homogène, un challenge qui peut être relevé par les plateformes cloud telles que celle développée par Ambra Health.

    Le marché global de la gestion des images médicales au Japon représente une opportunité de marché importante (430 millions USD ; 348 M. €) mais le secteur est actuellement dominé par des systèmes fermés sur serveur, qui font de la mise en place d’une véritable interopérabilité un défi coûteux à surmonter.

    La solution d’Ambra permet d’échanger des données en toute sécurité

    « Au Japon, il est essentiel de fournir des soins médicaux efficaces pour réduire les coûts élevés, les hôpitaux en particulier pouvant jouer un rôle de leader dans ce domaine et disposer d’une technologie sûre et efficace, y compris au niveau de la gestion des images. Ambra offre un moyen d’échanger en toute sécurité des informations sur les patients et de permettre des collaborations régionales », a déclaré Osamu Miyashita, Pdg de MC Healthcare (source : Prnewswire.com).

    Une plateforme adaptée au marché japonais

    La plate-forme d’Ambra Health a été entièrement repensée pour le marché japonais : elle est conforme à l’APPI (loi sur la protection des renseignements personnels), est gérée à partir d’un centre de données basés à Tokyo pour obtenir une performance optimale et dispose d’une interface utilisateur en japonais.

    Désormais, l’outil développé par Ambra est disponible dans huit langues différentes : en anglais, en japonais, en allemand, en espagnol, en portugais, en néerlandais, en mandarin et en arabe.

    « Les solutions d’imagerie d’Ambra ont résolu un certain nombre de problèmes pour les principaux fournisseurs de soins aux États-Unis, améliorant ainsi l’échange et le stockage d’images, les économies de coûts et l’expérience des patients », explique Morris Panner, Pdg d’Ambra Health.

    Exemple d’utilisation : le cas du Sagara Women’s Healthcare Group

    Le Sagara Women’s Healthcare Group (SWHG) de Kagoshima, au Japon, un hôpital de premier plan spécialisé dans le cancer du sein et la santé des femmes, est l’un des premiers centres de soins à avoir adopté les solutions d’échange d’images médicales d’Ambra pour ses services de mammographie mobile.

    Afin d’encourager le dépistage du cancer du sein, Sagara a déployé des camionnettes de mammographie mobile qui se déplacent dans toute la ville pour que les citoyennes n’aient pas à se rendre à l’hôpital pour effectuer l’examen médical.

    Jusqu’ici, les données et les images des patientes étaient enregistrées sur des DVDs qui devaient ensuite être envoyés à l’hôpital pour examen. Un processus long, peu sûr et coûteux.

    Des images transmises directement à l’hôpital via le cloud

    Avec le dispositif d’Ambra Health, les images médiales collectées dans la camionnette de mammographie mobile sont directement téléchargées sur le cloud via un hotspot mobile sans fil, ce qui permet de les transmettre instantanément à l’hôpital de Sagara, accélérant ainsi la prestation de soins et augmentant l’efficacité de l’examen.

  • MarkB, a portable blood test to monitor the progress of cancer at home (South Korea)

    Founded in 2014, Seoul-based BBB Tech (BBB) has developed sensor-equipped portable device that examines a droplet of blood to detect cancer signals, revealed The Korea Herald on April 9, 2018.

    The product, named MarkB, is expected to be launched in the South Korean market by the end of this year.

    Cancer cells monitoring: BBB has managed to miniaturize and automate procedures

    The use of the device is simple. The user has to prick one of his/her fingertips with a needle and dab the blood on the one-use testing strip. 30 microliters of blood are enough. The generated data is then logged and kept by the doctor for monitoring.

    MarkB is based on two fundamental technologies:

    • the first one separates out the plasma (the part of the blood containing proteins) from the blood;
    • the second one uses electromagnetic waves to separate out selected cancer cell-derived proteins, and detecting their density.

    Identifying the density of these proteins in the blood allows doctors to determine whether cancer cells are growing or shrinking inside a patient’s body.

    The device can be used to monitor the evolution of 5 cancers

    « (…) The key is that we’ve managed to miniaturize and automate procedures previously carried out by large, heavy equipment, without compromising accuracy, » BBB co-founder and CEO Jae-kyu Choi said to Korea Herald.

    For now, MarkB can monitor the evolution of five of the most common cancers: colorectal cancer, liver cancer, prostate cancer, uterine and ovarian cancer as well as cancer affecting digestive organs such as the pancreas and gallbladder. The company hopes to expand the device’s diagnostic scope in the coming years.

    MarkB should be reposition as an at-home cancer prevention tool

    For now, the product of BBB has been positioned as a prognosis device. It is intended for use by post-surgery cancer patients required to undergo routine checkups every three to six months.

    Although patients would still have to go to the hospital for imaging-based examinations, they could do blood tests at home.

    After accumulating positive use cases, BBB hopes to reposition MarkB as an at-home cancer prevention tool for use by anyone, Jae-kyu Choi said.

    An international launch is planned

    Currently, the start-up is working on clinical trials in partnership with Seoul University Bundang Hospital, with the goal of obtaining approval from the Korean Ministry of Food and Drug Safety.

    The eventual goal of BBB is to launch its device in the global markets. The company is currently preparing documents and clinical trial data to get MarkB approved by medical device regulators in the US and Europe.

    BBB is also considering the creation of a personalized healthcare platform through which companies could help predict diseases and take preventive action if needed.

    BBB should achieve a turnover of 8 billion wons in 2018

    « A lot of startups in this sector tend to complain that they can’t develop new products because regulations have yet to exist. But I think the lead should be taken by the industry, and followed-up on by regulatory agencies, » the BBB CEO said. (…) When companies present devices that offer acceptable performance and usability, the regulations will naturally follow. »

    BBB is one of the pioneers in the sector. It has already successfully launched on the market another blood test device, Elemark, which measures blood glucose levels. The device was approved last year for use by patients with diabetes.

    In 2017, BBB logged around 6.1 billion won (€4.6m; US$5.7m) in revenue. This year, the company is expected to achieve around 8 billion won (€6m; US$7.5m) in revenue, and see a major hike in earnings once MarkB sales take off, Mr Choi said.

    BBB has raised around 5.5 billion won (€4.2m; US$5.1m) in Series A funding from various venture capital companies, including Posco Venture Capital and Mirae Asset Capital (South Korea). It plans to raise further capital this year.

  • MarkB, un test sanguin portable pour surveiller à domicile l’évolution d’un cancer (Corée du Sud)

    Fondé en 2014 et notamment basé à Séoul, en Corée du Sud, BBB Tech (BBB) a développé un appareil portable équipé d’un capteur permettant d’examiner une goutte de sang afin de surveiller à domicile l’évolution des cellules cancéreuses chez les malades, a révélé le 9 avril 2018 The Korea Herald.

    Le produit, nommé MarkB, devrait être lancé sur le marché sud-coréen d’ici la fin de l’année.

    Contrôle des cellules : BBB est parvenu à miniaturiser et à automatiser la procédure

    L’utilisation de l’appareil est simple. L’utilisateur doit piquer l’un de ses doigts avec une aiguille puis tamponner le sang sur une bandelette de test à usage unique. 30 microlitres de sang suffisent. Les données générées sont ensuite enregistrées et conservées par le médecin pour assurer un suivi.

    Le fonctionnement de MarkB repose sur deux technologies fondamentales :

    • la première permet de séparer le plasma (partie contenant des protéines) du sang ;
    • la seconde utilise des ondes électromagnétiques pour séparer les protéines dérivées de cellules cancéreuses sélectionnées et détecter leur densité.

    L’identification de la densité de ces protéines dans le sang permet aux médecins de déterminer si les cellules cancéreuses croissent ou rétrécissent à l’intérieur de l’organisme.

    Le dispositif peut être utilisé pour surveiller l’évolution de 5 cancers

    « (…) La clé est que nous avons réussi à miniaturiser et à automatiser les procédures [actuellement] effectuées par de gros équipements lourds, sans compromettre la précision [du résultat] », a déclaré au Korea Herald le co-fondateur et P.-D.G. de la start-up, Jae-kyu Choi.

    Pour l’instant, MarkB peut contrôler l’évolution de cinq cancers parmi les plus communs : le cancer colorectal, le cancer du foie, le cancer de la prostate, le cancer de l’utérus et de l’ovaire ainsi que le cancer affectant les organes digestifs tels que le pancréas et la vésicule biliaire. L’entreprise espère élargir la portée de son appareil dans les années à venir.

    MarkB bientôt classé comme outil de prévention du cancer à domicile ?

    Le produit de BBB est pour l’instant catégorisé comme outil de pronostic. Il est destiné aux patients atteints d’un cancer post-opératoire qui doivent subir des examens de routine tous les trois à six mois.

    Bien que les patients devront toujours se rendre à l’hôpital pour des examens d’imagerie médicale, ils pourront effectuer leurs tests sanguins à domicile grâce à ce nouveau dispositif.

    Après qu’il aura accumulé des cas d’utilisation positive, BBB espère repositionner MarkB comme un outil de prévention du cancer à domicile pour toute personne intéressée, a précisé Jae-kyu Choi.

    Un lancement à échelle internationale est envisagé

    Actuellement, la start-up travaille sur des essais cliniques en partenariat avec l’hôpital de l’Université de Bundang, à Séoul, avec pour objectif d’obtenir l’approbation du ministère coréen de la Sécurité alimentaire et pharmaceutique.

    L’objectif final de BBB est de lancer son dispositif au niveau international. La société prépare actuellement des documents et des données d’essais cliniques pour obtenir l’approbation des organismes de réglementation des dispositifs médicaux aux États-Unis et en Europe.

    BBB envisage également la création d’une plateforme de soins personnalisée via laquelle les entreprises pourraient aider à prévenir les maladies de leurs employés et prendre des mesures préventives si nécessaire.

    BBB devrait réaliser un chiffre d’affaires de 8 Mds de wons en 2018

    « Beaucoup de start-up dans ce secteur ont tendance à se plaindre, [expliquant] qu’elles ne peuvent pas développer de nouveaux produits parce que la réglementation n’existe pas encore [en la matière]. Mais je pense que la direction devrait être prise par l’industrie, et suivie par les organismes de réglementation, a déclaré le P.-D.G. de BBB. (…) Lorsque les entreprises présentent des appareils offrant des performances et un usage acceptables, les réglementations suivent naturellement. »

    BBB fait partie des pionniers dans le domaine. L’entreprise a déjà lancé avec succès sur le marché un autre dispositif de test sanguin, Elemark, qui mesure les niveaux de glucose dans le sang. L’appareil a été approuvé l’année dernière pour une utilisation par les patients souffrant de diabètes.

    En 2017, BBB a enregistré un chiffre d’affaires de 6,1 milliards de wons (4,6 M. € ; 5,7 M. US$). Cette année, la start-up devrait réaliser un chiffre d’affaires d’environ 8 milliards de wons (6 M. € ; 7,5 M. US$) et enregistrer une hausse importante de ses bénéfices une fois que les ventes de MarkB auront décollé, a indiqué M. Choi.

    À ce jour, BBB a levé environ 5,5 milliards de wons (4,2 M. € ; 5,1 M. US$) dans différents tours de financement (série A) assurés par diverses sociétés de capital de risque, dont Posco Venture Capital et Mirae Asset Capital (Corée du Sud). La société prévoit de lever de nouveaux fonds cette année.

  • Nouveau Guide méthodologique de production du recueil d’informations médicalisé en psychiatrie

    Les établissements de santé publics et privés ayant une activité autorisée en psychiatrie sont tenus de réaliser, pour chaque patient pris en charge, un recueil d’informations portant sur l’activité de soins et sur sa facturation, par extraction depuis le système d’information de l’établissement de santé.

    Le Ministère des Solidarités et de la Santé a publié le 4 avril 2018 son Bulletin officiel spécial intitulé « Guide méthodologique de production du recueil d’informations médicalisé en psychiatrie ».

    Ce guide porte sur le recueil et le traitement des données d’activité médicale des établissements de santé publics ou privés ayant une activité en psychiatrie et sur la transmission d’informations issues de ce traitement.

    Il comporte quatre chapitres. Le chapitre I précise les conditions de production, les définitions, les nomenclatures des informations relatives à la description de l’activité en psychiatrie. Le chapitre II décrit le recueil des informations relatives à la facturation de l’activité. Le chapitre III expose les modalités techniques de la transmission des informations et du chainage anonyme des résumés, et les obligations en matière de qualité, de confidentialité et de conservation des informations. Le chapitre IV décrit les consignes de codage avec la CIM–10 à usage PMSI et les directives d’emploi des diagnostics dans le cadre du RIM-P.

    Le guide est consultable en ligne. 

  • CRSA

    Conférence régionale de la Santé et de l’Autonomienull