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  • La Study Watch de Verily pourrait analyser la progression de la maladie de Parkinson

    La division santé d’Alphabet Inc, Verily Life Sciences, s’associe à la fondation « Michael J. Fox » pour la recherche sur la maladie de Parkinson (MJFF) afin de collecter des données sur cette maladie neurodégénérative. Telle est l’annonce faite par la fondation dans un communiqué du 9 mai 2018.

    La Study Watch de Verily collectait déjà les données du rythme cardiaque, de l’activité électrodermale (activité des glandes de la sudation et du système nerveux autonome), ainsi que les mouvements inertiels. Ces derniers semblent pouvoir être exploités afin d’analyser les tremblements des personnes atteintes de la maladie de Parkinson. 

    L’objectif est de collecter, puis d’analyser les informations afin de refléter la vie quotidienne des personnes atteintes, et la progression de la maladie en dehors des zones médicalisées.

    Une étude conduite auprès de 800 malades

    La Study Watch sera portée par plus de 800 participants aux États-Unis dans le cadre de l’étude Parkinson’s Progression Markers Initiative (PPMI) menée sur deux ans. Les capteurs portés en permanence pourraient se révéler intéressants pour lutter contre la maladie de Parkinson. En effet, celle-ci provoque des réactions différentes d’une personne à l’autre, d’un moment de la journée à un autre, au sein d’un hôpital ou à l’extérieur.

    “La PPMI devrait nous permettre de mieux comprendre la maladie de Parkinson et ainsi aider au développement de nouvelles solutions thérapeutiques », explique Todd Sherer, CEO de la MJFF. 

    Le programme AMP PD

    MJFF et Verily ont également signé un partenariat pour le programme Accelerating Medicines Partnership Parkinson’s disease (AMP PD), une collaboration publique/privée entre la fondation, le National Institutes of Health (NIH) et cinq entreprises des sciences de la vie.

    Le programme AMP PD a été lancé en janvier 2018 afin d’élaborer l’empreinte moléculaire de la maladie de Parkinson.

  • Santé populationnelle : l’évolution de la rémunération et le VBHC sont des leviers efficaces, N.Revel

    Nicolas Revel, Directeur général de la Caisse nationale de l’Assurance Maladie (CNAM), s’est exprimé au Conseil Economique, Social et Environnemental (CESE) le mercredi 17 mai 2018, à l’occasion de la conférence internationale organisée par l’Université Paris Descartes et l’International Consortium for Health Outcomes Measurement (ICHOM).

    Intitulé Shifting to value-based healthcare : from theory to practice, la conférence portait sur l’émergence de modèles organisationnels et financiers innovants dans le système de santé français. 

    Incarnant le point de vue des financeurs (the payer perspective), Nicolas Revel a évoqué les transformations à l’œuvre dans le système de santé – nouveaux modes de financement et d’organisation et nouvelles formes de prises en charge. Dans ce contexte, il a annoncé trois nouveaux cadres d’expérimentations nationaux, qui verront le jour d’ici la fin de l’année 2018 : 
    – l’intéressement collectif inspiré des ACO américains (Accountable Care Organizations) ;
    – le forfait à l’épisode de soins (pour l’orthopédie et la chirurgie viscérale) ;
    – la mise en place de la rémunération forfaitaire pour les équipes médicales de ville, fondée sur une approche populationnelle en santé : la CNAM proposera à ces structures d’exercice regroupées de substituer à la rémunération à l’acte, en tout ou partie, une rémunération forfaitaire.

    Présent lors de la conférence, H&TI restitue les éléments marquants de l’intervention de Nicolas Revel.

    « L’évolution des modes de rémunération et l’introduction du value-based healthcare (…) sont certainement des leviers efficaces qui nous permettront de répondre à deux des principaux enjeux auxquels notre système de santé et ceux de nos voisins sont aujourd’hui confrontés « . Nicolas Revel.

    État des lieux

    Nicolas Revel rappelle que les pouvoirs publics français tentent aujourd’hui de « concilier, dans la durée, trois objectifs apparemment irreconciliables » pour assurer la soutenabilité de nos systèmes de solidarité. Il dresse un état des lieux du système actuel : 

    • le système de santé français « fonctionne bien » : avec l’intervention cumulée de la sécurité sociale et des complémentaires privées, le reste à charge des patients français est inférieur à 9%
    • malgré des évolutions inéluctables : le système de santé est toutefois confronté au vieillissement de la population et à l’augmentation du nombre de pathologies chroniques – ces dernières concernent aujourd’hui un assuré sur trois, rappelle Nicolas Revel. Par ailleurs, la croissance annuelle des  affections de longue durée est de 6%. Ces évolutions nous invitent à « revoir les modes de prise en charge de ces patients ».
    • et la croissance des dépenses de santé : « nous devons maîtriser l’évolution des dépenses », dont la progression se stabilise toutefois en France aujourd’hui autour de 2% par an.

    Faire émerger de nouveaux modèles de régulation

    Nicolas Revel rappelle qu’il est important de faire émerger de nouveaux modes de régulation des systèmes de santé. Ces derniers doivent permettre de sortir de ce que la France a privilégié au cours des dernières décennies, à savoir un mode de régulation fondé sur la maîtrise des dépenses et la régulation des tarifs, au sein d’un système de rémunération qui a valorisé la rémunération à l’acte et des séjours hospitaliers. Ceci, selon le directeur de la CNAM, « ne prend en compte que de manière marginale des notions essentielles de prévention, de la qualité des actes et des pratiques, le travail collectif entre professionnels ». Cet héritage historique est encore perceptible dans les aspirations des professionnels de santé.

    Il entretient, selon lui, « une série de rigidités d’organisation dont notre système de santé souffre : une organisation trop cloisonnée, insuffisamment préventive, qui pousse à l’activité, et laisse de côté l’évaluation économique et la valorisation des actes ». 

    La question de l’évolution des modes de rémunération et de tarification est donc « centrale ». Nicolas Revel juge qu’il s’agit « d’un des leviers d’amélioration décisifs » de notre système de santé.

    Retard français en matière de diversification des modes de rémunération

    La France s’est saisie tardivement de cette question. « Elle est restée trop longtemps prisonnière d’une préférence pour la productivité du système de soins », au détriment de la qualité. Cet attachement est attribuable à plusieurs facteurs : cela peut rassurer le payeur qui paie des actes de soins « et rien d’autre » ; cela répond également aux aspirations des professionnels de santé, la rémunération à l’acte pouvant les protéger des notions d’évaluation de la qualité et de transparence de leur pratique.

    Ainsi, la prise en compte de la qualité des pratiques dans la rémunération des professionnels de santé est inexistante dans les hôpitaux. Concernant la médecine de ville, seul 1% des médecins de ville intègre cette composante à leur mode de rémunération.

    Comment rattraper ce retard ?

    Nicolas Revel entend ainsi « privilégier la voie de la mobilisation des acteurs de terrain ». L’article 51 de la loi de financement de la sécurité sociale pour 2018, permet aux établissements et professionnels de santé de déroger aux modes d’organisation et de tarification habituels, pour faire émerger des pratiques plus efficientes sur le plan médico-économique. 

    L’article 51 de la LFSS de 2018 fournit un cadre propice aux innovations

    Le directeur général de la CNAM rappelle que les expérimentations dans le champ de la santé « n’ont rien de nouveau ». La France est à l’origine de nombreuses expérimentations au cours des années précédentes, qui présentaient « souvent les mêmes défauts » : démarche souvent descendante et issue d’initiatives législatives « très cadrées juridiquement ». Leur mise en œuvre sur le terrain s’est souvent avérée « très lente » et a donné lieu à une évaluation très insuffisante, ce qui n’a pas permis d’en envisager la généralisation à l’échelle du territoire.

    L’article 51 comme moyen d’éviter les écueils de l’expérimentation

    Selon Nicolas Revel, l’article 51 présente plusieurs avantages, en ce qu’il promeut : 

    • une démarche ascendante : les expérimentations se fonderont sur une démarche tout à la fois ascendante et descendante (bottow-up et top-down). Les projets expérimentaux peuvent ainsi être portés par les acteurs de terrain ;
    • une temporalité plus courte : l’article 51 prévoit un délai maximum de quatre mois pour l’examen des dossiers par le Comité technique.
    • des exigences d’évaluation et de transparence posées par l’article 51.

    L’objectif de l’article 51, conclut-il, est « de faire bouger les lignes du droit commun » à partir d’expérimentations régionales, lesquelles permettront d’identifier des caractéristiques qui pourront être généralisées à l’ensemble du territoire.

    Comment mesurer la valeur en santé et apprécier la qualité des indicateurs mis à notre disposition ?

    « Nous avons beaucoup d’indicateurs à notre disposition. (…) Nous devons orienter nos efforts là où c’est nécessaire ».

    Connaître le point de vue des patients est indispensable, souligne Nicolas Revel. La France accuse un certain retard en matière de collecte des avis des usagers du système de santé. Il faut également pouvoir valoriser, dans nos bases de données existantes, la mesure de ces indicateurs, pour ne pas faire peser sur les professionnels de santé une charge trop importante. 

    N. Revel annonce trois nouveaux cadres nationaux d’expérimentations dès l’été 2018

    Les trois initiatives seront lancées dès cet été et prendront la forme d’appels à manifestation. La CNAM travaille actuellement à la finalisation des cahiers de charge. 

    Pour son directeur général, les Français, qu’ils soient professionnels de santé ou usagers du système, demeurent attachés au paiement à l’acte. Il convient de dépasser cet attachement et d’embrasser des modes de rémunération et de financement alternatifs, conclut le directeur général de la CNAM. 

    1er cadre : intéressement collectif inspiré des Accountable Care Organizations

    Le premier cadre d’expérimentation national proposera à des établissements sanitaires et des groupements professionnels, un intéressement collectif, complémentaire et non substitutif à leur mode de rémunération existant, sur un modèle directement inspiré des Accountable Care Organizations, introduit aux États-Unis par le Patient Protection and Affordable Care Act de 2010. Les ACO sont définis comme des groupes de prestataires de soins (médecins, hôpitaux, etc.), qui se réunissent sur la base du volontariat pour dispenser des soins coordonnés de qualité à l’échelle d’un territoire et bénéficient de financements publics annuels.

    L’objectif de ce mode de rémunération partagée, fondé sur des indicateurs de qualité et sur les économies dégagées à partir de cibles de dépense, est d’inciter à la coordination entre les acteurs de la ville, de l’hôpital et du secteur médico-social et de rééquilibrer la rémunération en intégrant les enjeux de qualité et d’efficience médico-économique.

    2ème cadre : paiement au forfait à l’épisode de soins en orthopédie et en chirurgie viscérale, inspiré des travaux de Michael Porter (Harvard Business School)

    L’objectif est de dépasser les fractionnements de paiement entre les divers intervenants. Il s’agit d’y substituer un forfait unique (conformément aux recommandations de la CNAM formulées dans son rapport annuel de 2018). Ces forfaits pourraient intégrer une partie des dépenses liées aux complications potentielles des actes médicaux. Ceci est à l’étude. 

    3ème cadre : rémunération forfaitaire des équipes de santé en ville 

    Cette mesure poursuit un triple objectif. Il s’agit de :

    • encourager les modes d’exercice regroupés entre professionnels de santé en ville ;
    • lever les difficultés liées à l’atomisation des médecins ;
    • améliorer la prise en charge des pathologies lourdes et chroniques.

    Ce cadre d’expérimentation s’appuie sur une approche populationnelle en santé. 

    La CNAM proposera à ces structures d’exercice regroupées de substituer à la rémunération à l’acte, en tout ou partie, une rémunération forfaitaire. Les options seront nombreuses, précise N. Revel.

  • Data : la MGEN renforce la sécurité des données médicales gérées grâce à la certification ISO 27001

    La Mutuelle MGEN a annoncé début mai 2018 l’obtention de la certification ISO 27001 de l’AFNOR, première certification ISO obtenue par la DSI de la mutuelle, et répond ainsi à l’exigence de la mise en place d’un système garantissant la sécurité des systèmes d’information mis en œuvre pour l’hébergement des données de santé.

    Il s’agit d’une étape franchie dans le cadre de la volonté du groupe d’obtenir la certification HDS pour la fin 2019. La préservation de l’hébergement des données des patients au sein du groupe est une priorité de la DSI de ce dernier.

    Renforcement général de la politique de gestion et de protection des données

    La certification ISO 27001 se substituant à l’agrément délivrée par l’ASIP Santé, la mutuelle annonce avoir profité de la mise en conformité associée afin d’étudier la sécurité de l’hébergement de ses données de santé, d’identifier les risques et de mettre en place des mesure visant à leur maîtrise.

    Vincent Dussaucy, le DSI du groupe MGEN, a déclaré que le groupe souhaiterait étendre la certification à l’ensemble des données du groupe à moyen terme.

    Des travaux préparatifs sont menés en parallèle afin d’obtenir la certification ISO 20000 liée à la qualité des services informatique fin 2018.

  • Voluntis entre en bourse et signe une collaboration avec l’assureur américain WellDyneRx

    Voluntis, spécialisée dans la fabrication de logiciels médicaux, est à l’origine d’un dispositif médical destiné à aider les personnes diabétiques à mieux gérer la maladie. Pour renforcer le dispositif, Voluntis a annoncé le 14 mai 2018 par communiqué avoir signé une partenariat avec l’assureur américain WellDyneRx. La particularité de cet accord est que WellDyneRx rémunère Voluntis en fonction du taux de glycémie des patients.

    Par ailleurs, Voluntis a fait savoir, le 15 mai 2018 sur son site Internet, qu’elle allait s’introduire en bourse sur Euronext Paris, en vue de lever entre 32 et 37 millions d’euros. Le montant levé servira « au renforcement du dispositif commercial en doublant notamment notre équipe commerciale qui compte 20 personnes à Boston », précise Pierre Leurent, directeur général et fondateur de l’entreprise dont le siège social en région parisienne.

    Le partenariat avec WellDyneRx : remboursement lié aux résultats

    Insulia, l’application de Voluntis qui fournit aux patients des recommandations concernant les doses d’insuline à s’injecter et des messages éducationnels, sera pris en charge par WellDyneRx dans le cadre du programme WellManaged-Diabetes. Ce programme innovant, centré sur le patient, repose sur un service d’accompagnement souvent mis en œuvre par les Specialty Pharmacies, pharmacies spécialisées dans la gestion des traitements complexes et onéreux. 

    WellManaged-Diabetes est un programme complet de gestion du diabète qui renforce l’adhésion au traitement grâce à l’accompagnement des patients, optimise les coûts de santé grâce à une protocolisation des prescriptions et améliore la qualité des soins grâce au suivi d’indicateurs clés. Les participants à ce programme ont accès aux pharmaciens et éducateurs certifiés spécialistes du diabète de la division US Specialty Care.

    Le dispositif Insulia sera pris en charge par WellDyneRx, dans le cadre d’un modèle intégrant une rémunération à la performance reposant sur l’atteinte des résultats glycémiques, selon un des schémas de remboursement aujourd’hui privilégié par Voluntis. Cet accord démontre l’engagement de WellDyneRx à fournir des solutions de valeur à ses clients et membres. Il illustre également la démarche innovante de Voluntis en matière de remboursement lié aux résultats en vie réelle des logiciels thérapeutiques.

    L’introduction en bourse : trésorerie à moyen terme

    Voluntis explique que son entrée en Bourse vise à financer l’accélération de la commercialisation de ses produits dans le diabète aux États-Unis, au canada et en Europe et la finalisation du développement et de la commercialisation de ses produits en oncologie « en vue de l’obtention de l’homologation de la FDA pour notre solution propriétaire multicancer en 2019 », souligne Pierre Leurent.

    La société veut aussi étendre son portefeuille de logiciels dans de nouvelles aires thérapeutiques, à partir de sa plateforme Theraxium.

    L’introduction en Bourse est envisagée au premier semestre 2018, selon le document de base en date du 17 avril 2018. La trésorerie dégagée par cette opération « doit permettre de couvrir les besoins de trésorerie à moyen terme du groupe », précise le document.

  • Health tech: Singapore is looking for 30,000 talents « from all sectors »

    In Singapore, health tech are becoming increasingly crucial as citizens age and the pool of healthcare workers shrinks, according to GovInsider.asia (early May 2018). The healthcare system needs « talents from all sectors » to overcome this challenge, said a few weeks ago Hong Tat Chee, then Singapore’s Senior Minister of State for Health.

    According to the government, the city-state will need about 30,000 more workers in the industry of healthcare until 2020, when the country (5.6 million inhabitants) is expected to have 610,000 people above the age of 65.

    Health tech : 1,200 new jobs within three years

    Due to the ageing population, 1,200 jobs should open up in the health tech sector over the next three years. « If we can innovate solutions to tackle our healthcare challenges, we can provide better care for our people, » said Senior Minister of State Hong Tat Chee in March at the Health Tech Day.

    Many health tech professionals come from other sectors

    Tech workers are « highly mobile, as tech skills can be applied to many industries, » he said, adding that many health tech professionals in Singapore actually do come from other sectors.

    As health tech scene in Singapore grows, new ways emerge to take care of an ageing population, and health technology companies would have the opportunity to « export their solutions to other cities around the world that are also experiencing similar demographic shifts ».

    More and more initiatives to develop technology in healthcare

    Healthcare ecosystem players are already using technologies such as robotics to free up nurses from repetitive manual tasks and to support limited workforce.

    Tan Tock Seng Hospital (TTSH), for example, is exploring the use of robots in order to care for elderly patients. « We have looked at whether robots can be involved in managing patient falls, » chief nurse Keng Kwang Yong told GovInsider.asia.

    All healthcare professionals have to be trained to better integrate technology within their job.

    Government supports 50 professionals in their transition to the healthcare sector

    The government is taking steps to strengthen the talent pool in health technology by offering training and skills conversion programs. Health IT solution provider IHiS, the Info-communications Media Developement Authority and Workforce Singapore are collaborating to support 50 mid-career professionals in their transition to the healthcare sector.

    This partnership is part of a broader program called the TechSkills Accelerator, which should train 21,000 professionals in the field of ICT in Singapore.

    TTSH’s nurses should get “more broad-based training”

    Another example of this desire for innovation is that nurses at Tan Tock Seng Hospital should get “more broad-based training” to revamp nursing education and move away from specialisation in particular diseases, Mr Yong (TTSH) said.

    National HealthTech Challenge: supporting the piloting of 10 innovative solutions

    IHiS also organized this year the National HealthTech Challenge. The company said it will support the piloting of the ten most promising solutions presented during the challenge. In particular, the company promised to help innovators to navigate regulatory and ethical approvals, secure funds, and set up clinical trials.

    A degree in health economics and management

    In addition, the Singapore Management University has recently announced the launch of a degree in health economics and management. Graduates would be « well-versed in tech skills such as data analytics, which will play an increasing role in the healthcare sector, » Mr Chee said.

  • Des chercheurs préconisent de systématiser les évaluations d’applications destinées aux diabétiques

    Une étude américaine publiée le 8 mai 2018 remet en cause l’efficacité des applications mobiles destinées aux patients diabétiques. Ses auteurs mettent en garde contre les dangers éventuels liés à leur usage et en appellent à la systématisation des études scientifiques les concernant.

    L’étude a analysé plus de 100 applications mobiles

    Objectifs : Publiée dans le Journal of General Internal Medicine le 8 mai 2018, l’étude cherche à évaluer l’efficacité des applications de suivi des patients diabétiques.

    Méthodologie : financée par l’Agency on Healthcare Research and Quality (AHRQ), l’étude a évalué plus d’une centaine d’applications mobiles utilisées par les patients diabétiques pour le traitement de leur pathologie. L’étude a été réalisée par une équipe de chercheurs basée à Portland, Oregon (USA).

    Résultats : nombre d’applications s’avèrent faiblement efficaces, voire potentiellement dangereuses

    • Peu d’applications jugées fiables : seules 11 applications ont été évaluées par la recherche scientifique et seules 5 d’entre elles ont été jugées efficaces, c’est-à-dire de nature à améliorer le suivi et l’observance des patients diabétiques et à abaisser leur taux d’hémoglobine glyquée.
    • Applications peu fiables : les auteurs de l’étude regrettent que si peu d’applications mobiles aient fait l’objet d’évaluations scientifiques. Elles sont ainsi peu plébiscitées par les médecins, car ils ignorent si elles sont efficaces ou non. 
    • Dangers liés à l’usage des applications : par ailleurs, les applications non évaluées peuvent induire leurs utilisateurs en erreur et conduire à de « sérieux problèmes de santé » voire à des risques mortels. Les auteurs en appellent donc à la systématisation de l’évaluation des applications de suivi des patients diabétiques.

    L’étude est consultable et disponible au téléchargement sur le site internet de l’Agency on Healthcare research (AHRQ).

  • China: Telemedicine giant Ping An Good Doctor plans an IPO on the Hong Kong market for $1.12bn

    The South China Morning Post reported in late April 2018 that China’s largest online healthcare platform Good Doctor (Ping An Insurance Group) was planning an IPO on the Hong Kong market. The company has announced that it hopes to raise a flotation of HKD 8.77 billion (€934m; US$1.12b).

    If priced at the top, it could be the city’s biggest flotation by an internet-based business since ZhongAn Online Property & Casualty Insurance’s blockbuster IPO in September 2017 – the company raised HK$11.9 billion (€1.3bn; $1.5bn).

    Good Doctor wants to expand internationally

    Shares started trading on the main exchange on May.

    “We want to use the [IPO] proceeds to expand our business, and fund future domestic and overseas acquisitions,” said Wang Tao, chairman and chief executive officer of Good Doctor. 

    Good Doctor’s investors will put a combined HK$4.32 billion into the float

    Seven cornerstone investors will put a combined HK$4.32 billion (€460; US$550m) into the float: BlackRock (US), Capital Research and Management Company (US), the Singapore government’s investment fund GIC Private, Canada Pension Plan Investment Board, Pantai Juara Investments, which is owned by the Malaysian government’s investment fund, CT Bright Holdings, an investment unit of Thailand’s conglomerate CP Pokphand, and Swiss Re Direct Investments Company.

    Citigroup and JP Morgan (US) will act as the joint sponsors.

    40% of the net proceeds will be used to expand the business

    According to official information, about 40% of the net proceeds will be used to expand the business, including its e-commerce business, hiring sales and medical professionals, acquiring new users and funding marketing activities.

    Just under a third will be devoted to funding potential investments or acquisitions in China and abroad; a fifth will be allocated to research and development; the rest will be used for working capital and general corporate purposes.

    Good Doctor: one of the most promising Chinese « unicorns »

    Thanks to its in-house medical team and partnerships with hospitals and pharmacies outlets, Good Doctor offers four major online services (doctors consultations, consumer health care, healthcare management and wellness interaction) as well as an online health mall where shoppers can buy medicines and medical devices.

    193 million users

    The Ping An subsidiary is currently China’s largest online health care and medical platform by user numbers. At the end of 2017, 193 million users were registered on the application.

    A classic growth

    The company recorded a loss of 1 billion yuan (€132million euros; US$158m) in 2017, its third annual loss, but Lee Yuansiong, deputy chief executive officer for Ping An Insurance Group, said that this was normal for a tech « unicorn »* in its early phase.

    « Unicorns usually have four phases: building scenarios, obtaining traffic, generating revenue, and generating profit, » Mr Lee said. « Good Doctor is still in the obtaining users and traffic phase. »

    He also said that Ping An Insurance Group and Good Doctor will cooperate closely on businesses in future and that he was optimistic on the latter’s outlook.

    A « unicorn » is a privately held startup company valued at over US$1 billion (€836m).

  • Chine : le géant de la télémédecine Good Doctor entre en bourse à Hong Kong pour 934 M€ (1,12 Md USD)

    Le South China Morning Post a rapporté fin avril 2018 que Good Doctor (Ping An Insurance Group), la plus grande plateforme de soins en ligne de Chine, prévoyait une entrée en bourse sur le marché de Hong Kong. La société a annoncé qu’elle espèrait lever 8,77 milliards HKD (934 M € ; 1,12 Md USD) pour l’occasion.

    Si l’opération aboutit, il s’agirait pour Hong Kong de la plus importante entrée en bourse d’une entreprise basée sur internet depuis l’introduction de ZhongAn Online Property & Casualty Insurance en septembre 2017, qui avait alors levé 11,9 milliards HKD (1,3 Md € ; 1,5 Md USD).

    Good Doctor veut s’imposer sur la scène internationale

    Les actions ont commencé à être négociées sur le marché principal début mai.

    « Nous voulons utiliser les bénéfices de [l’OPI] pour développer notre activité et financer de futures acquisitions nationales et internationales », a déclaré Wang Tao, président et chef de la direction de l’application médicale Good Doctor.

    4,32 Mds HKD recueillis par les investisseurs principaux de Good Doctor

    Sept investisseurs de premier plan devraient recueillir 4,32 milliards HKD (460 M € ; 550 M. USD) : BlackRock (États-Unis), Capital Research and Management Company (États-Unis), le fonds d’investissement du gouvernement de Singapour GIC Private, le bureau d’investissement du régime de pensions du Canada, Pantai Juara Investments, qui est détenu en propriété exclusive par le fonds d’investissement du gouvernement malaisien, CT Bright Holdings, une unité d’investissement du conglomérat thaïlandais CP Pokphand, et Swiss Re Direct Investments Company.

    Citigroup et JP Morgan (États-Unis) feront office de co-sponsors.

    40 % du produit net servira à l’expansion de l’entreprise

    Selon les informations officielles, environ 40 % du produit net servira à l’expansion de l’entreprise, au niveau notamment de son commerce électronique, de l’embauche de professionnels de la santé mais aussi de la vente, de l’acquisition de nouveaux utilisateurs et du financement des activités de marketing.

    Un peu moins d’un tiers sera affecté au financement d’investissements ou d’acquisitions potentiels en Chine et à l’étranger ; un cinquième sera consacré à la recherche et au développement ; le reste servira à financer le fonds de roulement et les objectifs généraux de la société.

    Good Doctor : l’une des « licornes » chinoises les plus prometteuses

    Grâce à son équipe médicale interne et à des partenariats conclus avec des hôpitaux et des pharmacies, Good Doctor offre actuellement quatre services en ligne majeurs (des consultations avec des médecins mais aussi des services soins, de gestion de la santé et de bien-être) ainsi qu’un centre de santé en ligne où les acheteurs peuvent acheter des médicaments et des dispositifs médicaux.

    193 millions d’utilisateurs

    La filiale de Ping An Insurance Group est actuellement la plus grande plateforme médicale en ligne en Chine de par son nombre d’utilisateurs. Fin 2017, 193 millions d’utilisateurs étaient enregistrés sur l’application.

    Une croissance normale

    La société a enregistré une perte d’1 milliard de yuans ( 132 M. € ; 158 M. USD) en 2017, sa troisième perte annuelle, mais Lee Yuansiong, directeur général adjoint de Ping An Insurance Group, a déclaré que cela était normal pour une « licorne »* technologique en cours de développement.

    « Les licornes suivent habituellement quatre phases : la construction de scénarios, l’obtention de trafic[/d’utilisateurs], la génération de revenus et la génération de profits, a ajouté M. Lee. Good Doctor est toujours dans la phase d’obtention d’utilisateurs (…) »

    Il a par ailleurs indiqué que Ping An Insurance Group et Good Doctor coopéreraient étroitement sur les activités à venir et qu’il était optimiste sur l’évolution de l’application.

    * Une licorne (« Unicorn » en anglais) est une start-up valorisée à plus d’un milliard de dollars américain (836 M. €).

  • India: GCSMC Hospital Adopts eClinicalWorks Solution to Streamline Patient Monitoring

    On May 1, 2018, Gujarat Cancer Society Medical College (GCSMC), a multi-specialty medical college in India, announced that it was transitioning to the eClinicalWorks (US) HMIS solution for its hospital (about 1,000 beds).

    GCSMC will use the eClinicalWorks’ inpatient and outpatient technology to create a unified medical record for its patients.

    Digitized and automate processes

    GCSMC and eClinicalWorks will work together to streamline and automate processes for a more effective patient treatment model.

    GCSMC will leverage the eClinicalWorks HMIS solution, which includes a patient dashboard showing all clinical details for the emergency department, operating room, ICU, and inpatient units.

    A more fluid organization of services

    To better serve its patients, GCSMC will utilize available eClinicalWorks features, including an integrated CSSD for a seamless flow of reusable surgical materials, dynamic multiple approval level for increased user accountability, and enhanced analytical capabilities through multiple dynamic reports.

    The eClinicalWorks solution also covers pharmacy, radiology, labs, and the ability to manage care by census lists.

    GCSMC and eClinicalWorks: towards a long-term collaboration

    « GCSMC was founded to offer medical education and create a continuous stream of trained medical professionals to provide diagnostic, therapeutic and preventive healthcare to the patients at an affordable cost, » said Neha Lal, senior general manager and operations & HR of GCS Medical College, Hospital & Research Centre (source: Eclinicalworks.com).

    « GCSMC needed a HMIS technology that could meet our needs and allow us to provide the level of care our patients have come to expect, » she added. « After working with three HMIS solutions, eClinicalWorks was selected because of its experience and commitment towards improving healthcare. We also felt the company would be an ideal partner for the long term. »

  • Inde : l’hôpital GCSMC adopte la solution d’eClinicalWorks pour rationaliser le suivi des patients

    Le 1er mai 2018, le Gujarat Cancer Society Medical College (GCSMC), un collège médical multi-spécialisé en Inde, a annoncé qu’il allait adopter la solution HMIS de la société américaine eClinicalWorks pour son hôpital (environ 1 000 lits).

    Le GCSMC utilisera la technologie dédiée aux patients hospitalisés et ambulatoires d’eClinicalWorks pour créer un dossier médical unifié pour ses patients.

    Un suivi des patients numérisé et automatique

    Le GCSMC et eClinicalWorks collaboreront pour rationaliser et automatiser le suivi des patients afin de construire un modèle de traitement plus efficace.

    Le GCSMC tirera parti de la solution HMIS d’eClinicalWorks, qui comprend un tableau de bord centré sur le patient : il présente tous les détails cliniques du service des urgences, de la salle d’opération, de l’unité de soins intensifs et des unités d’hospitalisation.

    Une organisation plus fluide des différents services

    Pour mieux servir ses patients, le GCSMC va utiliser les fonctionnalités d’eClinicalWorks disponibles, y compris un service central stérile (CSSD) intégré afin de garantir un flux continu du matériel chirurgical réutilisable, un niveau d’approbation multiple dynamique qui permettra d’obtenir une plus grande responsabilisation des utilisateurs ainsi que des capacités analytiques améliorées.

    La solution eClinicalWorks couvre également les services pharmaceutiques, de radiologie et des laboratoires.

    GCSMC et eClinicalWorks : vers une collaboration sur le long terme

    « Le GCSMC a été fondé pour offrir une éducation médicale et créer un flux continu de professionnels médicaux qualifiés pour fournir des diagnostics ainsi que des soins thérapeutiques et préventifs aux patients à un coût abordable », a déclaré Neha Lal, directrice générale principale des opérations et des ressources humaines au GCS Medical College, Hospital and Research Centre (source : Eclinicalworks.com).

    « Le GCSMC avait besoin d’une technologie HMIS qui puisse répondre à nos besoins et nous permettre de fournir le niveau de soins auquel nos patients s’attendent, a-t-elle ajouté. Après avoir travaillé avec trois solutions HMIS, eClinicalWorks a été sélectionné en raison de son expérience et de son engagement à améliorer les soins. Nous pensions également que l’entreprise serait un partenaire idéal pour le long terme. »