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  • A fully integrated digital health service within 10 years in Australia (New South Wales)

    The state of NSW plans to have a fully integrated digital health service within a decade, said in  early May 2018 Dr Zoran Bolevich, chief executive and chief information officer of eHealth NSW — an IT agency that delivers innovative ICT solutions across the public health system of the Australian state.

    Dr Bolevich is responsible for the digital transformation of NSW Health. With a team of about 1,000 people, his agency is responsible for planning, implementing and supporting the largest digital health program in Australia.

    Towards a fully digital and patient-centered healthcare system

    New South Wales had set a goal that, over the next eight to ten years, « [it] will become a fully digitally enabled and integrated healthcare system that places patients, their carers and families at the center, » Dr Zoran Bolevich said in a Q&A session at Oracle Cloudworld, an international conference organized by Oracle — a company centered on the development of cloud — which was held on May 1, 2018 in Sydney, according to Computerworld.com.au.

    « Imagine a future where perhaps one quarter of all healthcare services are delivered online rather than face-to-face, where patients have control over their personal health records and can choose whether they would like to have service provided by video consultation, » he told the audience.

    More active patients for faster treatment

    « Imagine a health system that is able to proactively target groups of patients with comprehensive health services that prevent illness and the deterioration of chronic illnesses like diabetes, and that therefore prevents unnecessary hospitalizations, » he added. « When a patient needs to go to an emergency room, he can start the process himself with his smartphone so that when he arrives, the care team is ready for him, already educated about the patient and his needs, and can start diagnosis and treatment immediately. »

    Cancer treatments: NSW is looking at genomics and AI

    Dr Bolevich envisions « a future where cancer treatments are supported by genomics and artificial intelligence so that clinicians can put together the best treatment protocols that will yield the best outcomes for each patient, based on his unique characteristics. »

    NSW: the size and complexity of the healthcare system make its digitization challenging

    New South Wales has the largest healthcare system in Australia with an annual budget of AU$21.7 billion (€13.7b; US$16.2b), 228 hospitals and 135,000 employees.

    According to Zoran Bolevich, its size and complexity would make the realization of the project challenging. Another challenge would be the interoperability. « Because of the way health informatics has evolved, a lot of our systems are not able to exchange even basic information. It is a big challenge [to overcome]. »

  • Un service de santé 100 % numérique et intégré d’ici 10 ans en Nouvelle-Galles du Sud (Australie)

    En Australie, l’État de la Nouvelle-Galles du Sud (NSW) devrait disposer d’un système de santé entièrement numérique et intégré dans une décennie, a déclaré au début du mois de mai 2018 le Dr. Zoran Bolevich, directeur général et directeur informatique de eHealth NSW — agence informatique qui fournit des solutions de TIC innovantes dans tout le système de santé publique de l’État australien.

    Le Dr. Bolevich est chargé de la transformation numérique complète du système de santé de la Nouvelle-Galles du Sud, le NSW Health. Avec une équipe d’environ 1 000 personnes, sa société est responsable de la planification, de la mise en œuvre et du contrôle du plus grand programme de santé numérique d’Australie.

    Vers un système de santé entièrement numérique centré sur le patient

    La Nouvelle-Galles du Sud s’est fixé comme objectif de mettre en place au cours des huit à dix prochaines années « un système de santé entièrement numérique et intégré, qui place les patients, leurs soignants et leurs familles au centre [du processus de soins] », a précisé Zoran Bolevich lors d’une session de questions-réponses à l’Oracle Cloudworld — une conférence internationale organisée le 1er mai 2018 à Sydney par la société Oracle et centrée sur le développement du cloud, d’après Computerworld.com.au.

    « Imaginez un avenir où un quart de tous les services de santé seront fournis en ligne plutôt qu’en face à face, où les patients contrôleront leur dossier personnel et pourront choisir de disposer d’un service via une consultation vidéo (…) », a-t-il demandé à l’auditoire.

    Un patient plus actif pour un traitement plus rapide

    « Imaginez un système de santé capable de cibler de manière proactive des groupes de patients [, de proposer] des services de santé complets qui préviennent les problèmes de santé ainsi que les complications de maladies chroniques comme le diabète, évitant ainsi les hospitalisations inutiles, a-t-il ajouté. Lorsqu’un patient a besoin de se rendre aux urgences, il pourrait commencer le processus lui-même avec son smartphone pour que l’équipe de soins soit prête à l’accueillir à son arrivée, [connaissant déjà la situation] et ses besoins, pouvant [ainsi rapidement] établir un diagnostic et le soigner immédiatement. »

    Traitements du cancer : la Nouvelle-Galles du Sud mise sur la génomique et l’IA

    Le Dr. Bolevich envisage « un avenir où les traitements du cancer seront soutenus par la génomique et l’intelligence artificielle. [Ainsi,] les cliniciens [pourront] élaborer les meilleurs protocoles de traitements possibles, à même d'[engendrer] les meilleurs résultats possibles, pour chaque patient, en fonction de ses caractéristiques uniques ».

    NSW : la taille et la complexité du système de santé rendent difficile sa numérisation

    La Nouvelle-Galles du Sud dispose du plus grand système de santé en Australie, avec un budget annuel de 13,7 milliards d’euros (soit 21,7 milliards de dollars AUD ou 16,2 milliards de dollars US), pour 228 hôpitaux et 135 000 employés.

    Selon Zoran Bolevich, la taille et la complexité de ce système rendront la réalisation du projet difficile, tout comme « le nombre [important] d’acteurs et de bailleurs de fonds [nécessaires à son aboutissement] ».

    Autre défi : l’interopérabilité. « En raison de la manière dont l’informatique de la santé a évolué, beaucoup de nos systèmes ne sont pas capables d’échanger [des données,] même des informations de base. C’est un grand challenge [à relever] » affirme Zoran Bolevich.

  • Health tech : Singapour recherche 30 000 professionnels « dans tous les secteurs »

    À Singapour, les technologies de la santé deviennent de plus en plus essentielles au fur et à mesure que les citoyens vieillissent et que le bassin des professionnels de la santé rétrécit, analysait début mai 2018 le site spécialisé GovInsider.asia. Le système de santé singapourien a besoin de « talents dans tous les secteurs » pour surmonter ce défi, a déclaré il y a quelques semaines Hong Tat Chee, alors ministre d’État chargé de la Santé.

    Selon le gouvernement, la cité-État aura besoin d’environ 30 000 travailleurs supplémentaires dans le domaine des soins en 2020, année durant laquelle la population du pays (5,6 millions d’habitants) devrait compter 610 000 personnes âgées de plus de 65 ans, contre 460 000 en 2016.

    Health tech : 1 200 nouveaux emplois d’ici trois ans

    En raison notamment du vieillissement de la population, 1 200 emplois devraient voir le jour dans le secteur des technologies de la santé au cours des trois prochaines années. « Si nous parvenons à [déployer] de nouvelles solutions pour relever nos défis en matière de santé, nous pourrons offrir de meilleurs soins à nos citoyens », a commenté le ministre d’État Hong Tat Chee lors du Health Tech Day, qui a eu lieu le 16 mars 2018.

    De nombreux professionnels de la health tech sont issus d’autres secteurs

    Les professionnels de la tech sont « très mobiles car [leurs] compétences techniques peuvent être appliquées à de nombreuses industries », a-t-il ajouté, soulignant que de nombreux professionnels de la health tech à Singapour viennent d’autres secteurs.

    Au fur et à mesure que la scène singapourienne des technologies de la santé progresse, de nouveaux outils de soins destinés à cette population vieillissante émergent, et les entreprises health tech devraient avoir l’occasion « d’exporter leurs solutions vers d’autres villes du monde qui connaissent des changements démographiques similaires ».

    Les initiatives se multiplient pour développer l’high tech dans la santé

    À Singapour, plusieurs acteurs de l’écosystème des soins utilisent déjà la robotique et divers dispositifs automatisés dans le but de libérer les infirmières de certaines tâches manuelles répétitives et de suppléer une main-d’œuvre quantitativement limitée.

    L’hôpital Tan Tock Seng (TTSH), par exemple, explore l’utilisation de robots pour soigner ses patients âgés. « Nous avons cherché à savoir si les robots pouvaient être impliqués dans la gestion des chutes de patients », a expliqué à GovInsider.asia Keng Kwang Yong, infirmier en chef au TTSH.

    Tous les professionnels de la santé doivent être formés afin d’adapter leurs pratiques à ces évolutions techniques, d’intégrer au mieux les nouvelles technologies au sein de leur métier.

    Le gouvernement soutient 50 professionnels dans leur transition vers le secteur de la santé

    Le gouvernement a commencé à prendre des mesures pour renforcer le vivier de talents dans le domaine des technologies de la santé en proposant des programmes de formation et de conversion des compétences. Le fournisseur de solutions IT en santé IHiS, l’Autorité de développement des médias d’info-com et Workforce Singapore, un office statutaire relevant du ministère du Travail, collaborent pour soutenir cinquante professionnels en milieu de carrière dans leur transition vers le secteur de la santé.

    Ce partenariat fait partie d’un programme plus large appelé « TechSkills Accelerator », qui devrait permettre de former 21 000 professionnels dans le domaine des TIC à Singapour.

    Les infirmières du TTSH bénéficieront d’une « formation plus large »

    Autre exemple de cette volonté d’innovation : les infirmières de l’hôpital Tan Tock Seng bénéficieront d’une « formation plus large » dans le but de réorganiser leur formation et de se spécialiser dans le traitement de certaines maladies, a indiqué M. Yong (TTSH).

    National HealthTech Challenge : soutenir le pilotage de 10 solutions novatrices

    IHiS a également organisé cette année le National HealthTech Challenge. La société s’est engagée à apporter son soutien au pilotage des dix solutions les plus prometteuses présentées au concours. Elle devrait également aider les innovateurs, notamment dans l’obtention des approbations réglementaires et éthiques nécessaires au développement de leurs produits, dans la sécurisation de leurs fonds ou dans la mise en place d’essais cliniques.

    Bientôt un diplôme en économie et en gestion de la santé

    Par ailleurs, la Singapore Management University a récemment annoncé la création d’un diplôme en économie et en gestion de la santé. Les futurs diplômés devraient disposer « de compétences techniques [notamment dans le domaine de] l’analyse des données, [un secteur] qui jouera un rôle croissant dans le secteur de la santé », a poursuivi M. Chee.

  • L’intelligence artificielle présente à l’Université d’été de la e-santé, 3-5/07/18 à Castres

    Le technopôle de Castes-Mazamet organise, à Castres, les 3, 4 et 5 juillet 2018, l’Université d’été de la e-santé. Cette série de conférences, organisée en partenariat avec le centre hospitalier intercommunal de Castres-Mazamet et l’école d’ingénieurs Isis — spécialisée notamment dans les systèmes d’information pour la santé, sera animée par un comité scientifique pluridisciplinaire.

    Ces trois jours se dérouleront à l’hôpital intercommunal de Castres-Mazamet, à l’école d’ingénieurs Isis et à l’hôtel de ville.

    L’inscription, payante, doit être effectuée avant le 5 juin 2018 via le lien ci-contre.

    Programme du mardi 3 juillet 2018 – Centre Hospitalier

    Tout au long de la journée (de 9h à 17h), des visites de l’hôpital (par groupes de 8 personnes), des visites de projets présentés dans des chambres connectées de l’hôpital (jusqu’à 16h, par groupes de 7 personnes) ainsi que des simulations IFSI (protocole d’urgence) seront proposées en plus des conférences indiquées ci-dessous.

    Matinée (9h-12h30)

    9h-9h30 : Accueil des participants et Keynote d’introduction à la journée hospitalière

    9h30-10h45 : Formation des professionnels de la santé aux outils numériques : culture générale ou expertise spécifique ? (LA FABRIQUE DE L’INTELLIGENCE)

    9h30-11h : Les GHT peuvent-ils se concevoir sans stratégie numérique ? (INTELLIGENCE TERRITORIALE)

    11h-11h15 : Pause

    11h15-12h30 :  Territoires et offre de santé : au-delà de l’efficience, la e-santé au service des populations (INTELLIGENCE TERRITORIALE)

    11h15-12h30 : Intelligence artificielle et santé – exemples concrets

    Après-midi (14h-17h)

    14h-15h15 : Téléconsultation – évolution ou révolution ?

    14h-15h15 : Le numérique au service de la formation des professionnels de la santé (LA FABRIQUE DE L’INTELLIGENCE)

    14h-15h : Stratégie e-santé du CHU de Toulouse (INTELLIGENCE ORGANISATIONNELLE)

    15h30-15h45 : Pause

    15h45-17h : Le patient contributeur, la véritable révolution de la e-santé (INTELLIGENCE COLLECTIVE)

    15h45-16h45 : Sécurité : user experiences dans les services e-santé

    Soirée (19h-22h) – Hôtel de ville

    19h-20h30 : Conférence d’ouverture : Santé connectée : peut-on mieux prendre en compte l’être humain ?

    20h30-22h : Cocktail dînatoire (réservation obligatoire)

    Programme du mercredi 4 juillet 2018 – école Isis

    Le mercredi 4 juillet 2018 se tiendra de 11h à 18h15 le IA Santé Challenge.

    Matinée (08h30-12h45)

    8h30-09h00 : Accueil des participants

    9h-12h45 : Auditions des trophées de la e-santé

    9h15-10h30 : La e-EHPAD : une réponse à des besoins toujours plus importants ? (INTELLIGENCE ORGANISATIONNELLE)

    9h15-10h45 : Atelier juridique et réglementaire – Données de santé, nouveautés législatives et réglementaires : pas de panique !

    9h45-10h45 : Marché de la e-santé en Grande-Bretagne

    10h45-11h : Pause

    11h-12h45 : Comment développer les échanges santé digitale entre l’Afrique et la France ? (INTELLIGENCE DE MARCHE)

    11h-12h45 : Blockchain et Santé : Du concept au concret, itinéraire d’une confiance retrouvée (INTELLIGENCE TECHNOLOGIQUE)

    11h-12h45 : Impact de la santé digitale sur les maladies chroniques

    Après-midi (14h-18h15)

    14h-16h30 : E-santé et vaccination : conférence puis atelier

    14h-15h : Mobilité et santé : Déporter les moyens hospitaliers au plus près du patient

    14h-15h30 : Vers une nouvelle coordination régionale pour soutenir l’innovation numérique en santé (INTELLIGENCE TERRITORIALE)

    14h-15h30 : E-santé : et si votre marché était au milieu d’un océan bleu ? (INTELLIGENCE DE MARCHE)

    15h45-16h : Pause

    16h-17h30 : La e-santé à la conquête des investisseurs (INTELLIGENCE DE MARCHE)

    16h-17h : Les robots conversationnels sécurisés de santé (INTELLIGENCE TECHNOLOGIQUE)

    16h-17h : Ville-hôpital : quelle intelligence organisationnelle mettre en place ? (INTELLIGENCE ORGANISATIONNELLE)

    17h30-18h15 : Pause

    Soirée (18h15-22h45)

    18h15-19h45 : Cérémonie de remise des trophées de la e-santé

    19h45-22h45 : Cocktail et dîner de Gala (réservation obligatoire)

    Programme du jeudi 5 juillet 2018 – école Isis

    Matinée (8h30-12h30)

    8h30-09h30 : Accueil des participants

    8h30-12h : IA Santé Challenge

    9h30-12h30 : Session fermée – Réunion du consortium européen pour le projet « Links Up »

    9h30-10h45 : E-santé animale

    9h30-10h45 : Les technologies de la rupture (INTELLIGENCE TECHNOLOGIQUE)

    9h30-10h45 : Sport et e-santé

    10h45-11h : Pause

    11h-12h30 : E-santé animale

    11h-12h30 : Les technologies de la rupture (INTELLIGENCE TECHNOLOGIQUE)

    Après-midi (14h-17h30)

    14h-15h45 : E-santé animale

    15h45-16h : Pause

    16h-17h : E-santé animale

    17h-17h15 : Remise du trophée E-santé animale

    Pour plus d’informations, veuillez consulter le site de l’ Université d’été de la e-santé.

  • Les technologies en santé permettent de réduire le « low-value healthcare » (Etude Deloitte) – 2/2

    Le Deloitte Center for Health Solutions publiait le 8 mai 2018 une étude intitulée : « The right health care the right way – Global case studies in reducing low-value care ». Cet article s’inscrit dans la continuité du premier article consacré à cette étude. Il restitue les cinq dernières études réalisées par le cabinet aux Etats-Unis, en Grande-Bretagne, en Israël, au Brésil et à Singapour. Ces études ont permis d’identifier quatre manières de réduire le low-value care et de mettre en valeur le rôle de premier plan des technologies de santé en la matière.

    Providing care safely : sécuriser la prise en charge des patients

    Etude de cas 6 : l’intégration des photographies des patients à leurs dossier électronique permet de réduire les erreurs médicales

    • Le Children’s Hospital du Colorado (Etats-Unis) intègre depuis 2010 la photographie de chaque patient à son DMP, pour réduire les risques d’erreurs médicales

    Le système informatique de l’hôpital pédiatrique du Colorado impose aux médecins de confirmer les informations qu’ils ont entrées dans le serveur informatique (prescription du patient, traitement et protocoles de soins) à travers une fenêtre « pop-up ». Depuis 2010, cette fenêtre affiche la photographie du patient et ses informations (âge, genre, etc). Ce système vise à prévenir les risques d’erreur et à faire en sorte que les données entrées dans le serveur soient associées au bon patient.

    Ce système a permis de réduire les situations dans lesquelles les patients reçoivent des soins inappropriés, car destinés à un autre patient (dans la plupart des cas, son homonyme). Ainsi, en 2011, seuls 3 patients ont reçu des soins destinés à une autre personne, contre 12 en 2010. 

    Etude de cas 7 : un système d’avertissement permet d’améliorer la sécurité des patients 

    • Le Scottish Patient Safety Programme’s Early Warning Scoring System a permis de réduire de 5% le taux de mortalité

    En 2014, le Scottish Patient Safety Programme (SPSP) a introduit un « National EarlyWarning Score (NEWS) calculator » pour alerter les cliniciens en cas de détérioration rapide de l’état de santé de leurs patients. Il a par ailleurs lancé un outil de dépistage de la septicémie. Un algorithme permet d’identifier l’organe déféctueux ou un cas de septicémie et d’alerter les professionnels de santé.

    Le programme écossais a obtenu des résultats « remarquables » d’après les auteurs de l’étude réalisée par Deloitte. Le taux de mortalité des patients a baissé de 5% au total. Le nombre de patients atteints de sépticémie ayant reçu des antibiotiques dans l’heure qui a suivi le diagnostic est passée de 20% à 70%. Le système NEWS a depuis lors été adopté par le NHS England et est désormais généralisé à l’ensemble des établissements du NHS.

    Etude de cas 8 : réévaluation périodique des prescriptions et autonomisation médicamenteuse des patients

    • Givat Hashlosha geriatric center, Tel Aviv (Israël) : la simplification des ordonnances et des modes de prescription de médicaments a permis de réduire le nombre de prescriptions inutiles et de renforcer l’autonomie des patients âgés lors de la prise de médicament.

    En 2012, le centre gériatrique de Givat Hashlosha a lancé un programme dont l’objectif est de mieux utiliser les médicaments, chez les patients âgés et les malades chroniques. Des résidents – âgés de 65 ans et plus – ont été associés au programme : des pharmaciens ont (ré)évalué leur prescriptions tous les six mois et, sur le fondements de critères préétablis, ont formulé des recommendations aux médecins généralistes ou spécialistes qui suivent ces patients pour réduire ou supprimer les médicaments inutiles.

    Ce programme a permis de réduire le nombre de médicaments ingérés quotidiennement par les patients, et de dégager une économie moyenne par patient de USD 30 par mois. 

    Providing care in the right way : Eliminer les lourdeurs opérationnelles

    Etude de cas 9 : des résultats de laboratoires en temps (quasi) réel permettent de réduire les taux de réopération (dans le cas de la lumpectomie)

    • Mayo Clinic, Rochester, Minnesota : la Mayo Clinique est à l’origine d’un programme visant à réduire le taux de réopération par lumpectomie.

    Le programme concerne les opérations du cancer du sein. Le laboratoire de l’hôpital est capable de transmettre aux chirurgiens les résultats d’échantillons de tissus prélevés lors de l’opération dans les 20 minutes (et non 24 heures) qui suivent cette opération (pour retirer une tumeur). Les chirurgiens sont ainsi informés en temps réel de la persistence de la tumeur qu’ils ont opérée ou de son retrait total. Ils peuvent poursuivre l’opération si des résidus tumoraux sont identifiés. Ce procédé permet de ne pas réopérer 96% des patientes, de réduire le caractère anxiogène de leur en charge et d’améliorer leur expérience au sein de l’hôpital.

    Etude de cas 10 : Designing health care around lean processes

    • Le Tan Tock Seng Hospital (TTSH) de Singapour : l’adoption d’un modèle de « lean health care » a permis d’améliorer l’efficience des soins et la qualité de l’expérience du patient 

    L’organisation interne de la clinique a été repensée pour fluidifier la circulation des patients et des médecins, la transmission d’informations et de dispositifs médicaux. Les tâches répétitives ont été supprimées. Dans les pharmacies à usage intérieur, des robots lisent désormais les prescriptions et se chargent de constituer le panier de médicaments du patient.

    Conclusions générales de l’étude

    Ces études de cas internationales montrent que des changements organisationnels, opérationnels et technologiques permettent de réduire le low-value care.

    Aux auteurs de l’étude de conclure : « Although technology isn’t a solution in and of itself, our case studies illustrate that it can enable implementation, functioning and monitoring of successful strategies to reduce low value care in diverse setting ».

    L’étude du Center for Health Solutions de Deloitte est consultable sur le site internet de l’entreprise.

  • Comment réduire le « low-value healthcare », comparaisons internationales (Etude Deloitte) – 1/2

    Le Deloitte Center for Health Solutions publiait le 8 mai 2018 une étude intitulée : « The right health care the right way – Global case studies in reducing low-value care ». Le centre de recherche a interrogé des chercheurs et experts de nationalités différentes pour identifier les causes et remèdes au « low-value care ».

    Le low-value care recouvre l’ensemble des soins jugés inutiles, redondants, inefficaces ou potentiellement dangereux (comme des actes chirurgicaux inutiles, des scanners cérébraux en cas de maux de tête bénins, la répétition d’un acte médical faute de coordination entre professionnels de santé, etc.).

    L’étude comporte 10 études de cas réalisées aux États-Unis, en Grande-Bretagne, en Israël, au Brésil et à Singapour. Ces études ont permis d’identifier quatre manières de réduire le low-value care : 
    identifier et supprimer les actes médicaux inutiles (Providing the right care : Curbing services that offer few or no patients benefits) ;  
    désengorger les services d’urgence et optimiser la prise en charge en urgence (Delivering care in the right setting : Curtailing unwarranted emergency department utilization) ;
    fournir des soins de qualité et sécurisés (Delivering care safely : Tackling safety failures) ;
    éliminer les lourdeurs opérationnelles (Providing care in the right way : Rooting out operational inefficiencies).

    La technologie occupe une place de choix dans la réduction du low-value care, qu’il s’agisse d’intégrer les photographies des patients à leur dossier médical électronique, d’encourager les médecins à utiliser des logiciels ou robots intelligents pour chercher en temps réel les données de leurs patients, d’équiper les ambulances avec des outils de télémédecine pour réduire les admissions inutiles aux urgences, etc.

    Le low-value care induit des pertes estimées à plusieurs centaines de milliards de dollars chaque année

    Dans une étude publiée en 2013 (Institute of Medecine, Best care at lower cost : The path to continuously learning health care in America, National Academy of Sciences, 2013), des chercheurs américains ont évalué le coût du low-value care aux États-Unis : 

    • usage excessif et discrétionnaire (overuse and excessive discretionary use) : 210 milliards de dollars ;
    • erreurs, complications évitables et fragmentation des soins (mistakes, preventable complications, and care fragmentation) : 190 milliards de dollars ; 
    • coûts administratifs excessifs notamment dûs à l’aspect administratif de la documentation (excess in administrative costs, including inefficiencies due to documentation requirements and paperwork costs beyond benchmarks) : 190 milliards de dollars ; 
    • traitement onéreux non justifié (unnecessarily expensive care) : 105 milliards de dollars ; 
    • actions de prévention manquées (missed prevention opportunities) : 55 milliards de dollars ;
    • pratiques frauduleuses (fraud): 75 milliards de dollars.

    « The right care » : réduire les soins inutiles, inefficaces ou dangereux 

    Étude de cas 1 : Réduire ou éliminer les test préopératoires inutiles

    • Los Angeles County – University of Southern California Medical Center : réduction des délais d’attente et des examens préopératoires inutiles et/ou redondants

    En 2015, l’hôpital universitaire a décidé de réduire le nombre d’examens préopératoires (dans le cadre l’opération de la cataracte). Cette mesure a permis de réduire le nombre de consultations préopératoires « inutiles » (unecessary preoperative medical visits) de 76% à 12%, de réduire le délais d’attente entre la première consultation et l’opération chirurgicale de 245 à 64 jours et d’économiser USD 1 200 par patient dans les six mois qui ont suivi la mise en place de cette mesure. 

    Étude de cas 2 : Associer les patients au processus de décision

    • UK Health Foundations’ MAGIC program : amélioration qualitative de la relation médecin-patient

    En 2010, la UK Health Foundation a travaillé en partenariat avec MAGIC (Making Good Decisions in Collaboration) pour concevoir des méthodologies permettant d’associer les patients aux processus décisionnels. Il s’agissait par exemple d’aider les patientes atteintes du cancer du sein à choisir entre une masectomie et une tumorectomie (chirurgie mammaire conservatrice), de permettre aux perturientes de choisir leur mode d’accouchement (par césarienne, voie basse, etc.), d’offrir aux patients atteint d’une maladie de la prostate de choisir leur traitement (médicamenteux, chirurgical), etc.

    Les médecins associés à l’étude ont relevé une amélioration qualitative du dialogue avec le patient, qu’il jugeait davantage « personnalisé ». Ces protocoles ont permis selon eux de réduire le nombre de visites et de discussions « redondantes ».

    Étude de cas 3 : Une approche collaborative pour réduire le recours aux césariennes

    • Projeto Parto Adequado (Brésil) : -12% de césariennes au Brésil en 18 mois via l’éducation des patients, une meilleure formation des professionnels de santé et l’utilisation de robots et d’outils de réalité virtuelle/simulation médicale

    En 2017, plus de la moitié des accouchements au Brésil ont été réalisés par césarienne. Les accouchements par césarienne sont associés à des risques accrus d’asthme et d’obésité infantiles, et des risques de complications pour les mères.

    Pour réduire le nombre de césariennes « inutiles », 23 hôpitaux publics et privés brésiliens travaillent conjointement depuis 2015 à la réduction du nombre d’accouchements par césarienne inutiles. Les professionnels de santé ont été formés à l’accompagnement des accouchements par voie basse via des robots et des outils de simulation médicale, au travail pluridisciplinaire et à une meilleure écoute de la souffrance des patientes. 

    Les 26 établissements partenaires ont constaté une augmentation du taux de naissances vaginales de 21,6% à 38% en 18 mois. En 2017, le projet a été étendu à 137 hôpitaux, avant de connaître une nouvelle phase de généralisation en 2019.

    « The right setting » : désengorger les services d’urgence et développer la médecine de ville

    Étude de cas 4 : Des vidéo-chats évaluent les patients admis aux urgences

    • Houston, Texas : l’utilisation de services de télémédecine a permis de réduire le nombre d’admissions aux urgences et de dégager ainsi USD 2 500 pour chaque visite évitée

    Le programme Emergency Telehealth and Navigation (ETHAN) a été lancé à Houston, au Texas, en 2014. Des ambulances ont été équipées avec des outils de télémédecine (tablettes, vidéo-chat, etc.) qui permettent aux ambulanciers de contacter des médecins urgentistes pour savoir s’ils doivent conduire leur patients aux urgences, dans un autre service hospitalier ou à leur domicile. Les ambulanciers ont été formés à l’usage de ces outils. Les médecins urgentistes téléconsultent et leur indiquent la marche à suivre (transport aux urgences, au domicile du patient, etc.).

    Ces ambulances « intelligentes » travaillent en partenariat avec des organisations locales partenaires, qui orientent le patient vers des services médicaux de proximité. Une évaluation du programme a montré que le recours à la télémédecine ambulancière permettait de réduire le taux d’admission aux urgences de Houston de 6,7%. Chaque visite évitée représente une économie de 2 500 dollars. Les économies annuelles attribuées à ce programme sont estimées à 1 million de dollars. Une extension de ce dispositif est à l’étude dans d’autres États.

    Étude de cas 5 : La télémédecine renforce l’accès aux soins dans des régions reculées

    • Millon, Grande-Bretagne : la télémédecine a permis d’éviter 1 500 visites inutiles aux services d’urgence 

    En 2016, la petite ville anglaise de Millom (8 500 de personnes) a lancé un programme pilote de télémédecine pour rendre les consultations accessibles aux patients habitant dans cette région faiblement dotée en médecins et hôpitaux. Les ambulances sont équipées avec des appareils de téléconsultation permettant aux ambulanciers de dialoguer avec des médecins urgentistes, qui déterminent si le patient doit être admis aux urgences (situés à plus d’une heure de route de Millon) ou non. 

    Des dispositifs de télé-expertise et télémédecine « plus traditionnels » ont également été rendus accessibles aux médecins généralistes qui exercent dans cette région pour leur permettre de solliciter l’expertise de praticiens hospitaliers. Le programme n’a pas encore fait l’objet d’évaluation mais montre d’ores et déjà des résultats jugés « prometteurs ».

  • Coorganiz et Lucine, deux start-ups santé accompagnées par l’accélérateur French Assurtech

    French Assurtech, l’accélérateur de start-up spécialisé en assurance a fait connaître dans un communiqué du 17 mai 2018 la première promotion de cinq start-ups qui vont bénéficier de son programme d’accélération.

    Parmi les finalistes, on compte deux start-ups du secteur de la l’assurance en santé : Coorganiz propose une application qui facilite la coordination de groupes affinitaires et dans le domaine de la silver économie des personnes mobilisées autour d’une personne âgée, et Lucine ayant développé une application visant à améliorer la gestion et la prise en charge de la douleur chronique.

    Ces start-ups ont été sélectionnées sur 72 start-ups candidates parmi lesquelles 13 ont été invitées à pitcher en vue de la sélection des lauréats. Aux côtés de Coorganiz et de Lucine, on trouve trois autres lauréats, Fotonower, Insitio et Testamento œuvrant dans différents domaines liés à l’assurance.

    Coorganiz soutient les aidants en optimisant leur coordination

    Emma Berger et Anne-Béatrice Sonnier sont les co-fondatrices des Coorganiz et elles ont lancé en septembre 2017 leur application mobile qui permet de plus facilement coordonner les membres d’un groupe grâce à l’échange de documents, d’agendas et autres types d’information.

    Elle sert notamment à la simplification du quotidien des personnes fragilisées et en ce sens vise à l’accompagnement des aidant. La start-up vise l’intégration de son outil de communication sécurisée dans les offres d’accompagnement proposées par les assureurs à destinations des aidants familiaux, qui sont actuellement au nombre de 8 millions selon les chiffres de l’accélérateur et représentent 1 salarié sur 6. Selon les projections de l’accélérateur c’est 1 salarié sur 4 qui sera concerné.

    Lucine associe IA et e-santé au service d’une meilleure gestion de la douleur non médicalisée

    Depuis sa création en mars 2016 par Maryne Cotty Eslous, Lucine développe une application à destination des patients souffrant de douleur chronique et des professionnels de santé responsables de leur suivi.

    Son application est fondée sur des algorithmes qui couplent un système de reconnaissance faciale et des données médicales du patient afin d’établir un profil personnalisé de ce dernier et proposer une prescription sur mesure afin de soulager sa douleur sans recourir aux médicaments.

    La solution qui contribue à une meilleure prise en charge de la douleur est actuellement en cours de certification. Lucine a néanmoins déjà développé 35 partenariats avec des établissements de soins ou autres structures comme ceux avec le Centre d’Etude et de Traitement de la Douleur du CHU d’Amiens dirigé par le Dr Eric Serra ou avec l’association de médecins-chercheurs sur le Syndrome d’Ehlers-Danlos, le GERSED.

    En se faisant accélérée par French Assurtech, la start-up souhaite proposer sa solution aux assureurs mutualistes.

  • Etude : le big data livre ses 1ers résultats sur le microbiote grâce à la science participative

    Les premiers résultats de la plus large étude* jamais réalisée sur le génome du microbiote ont été publiés le 15 mai 2018 dans la revue américaine mSystems. L’American Gut Project a collecté des données auprès de 11 336 personnes dans 45 pays. Cette étude révèle que l’alimentation, les antibiotiques mais aussi la santé mentale peuvent avoir un impact sur la composition microbienne et moléculaire de l’intestin.

    Un projet de science participative hors norme

    L’American Gut Projet a vu le jour en 2012. Les professeurs Rob Knight, de l’Université de Californie à San Diego et Jack Gilbert, directeur du Microbiome Center de l’Université de Chicago en sont les principaux instigateurs. Les chercheurs voulaient savoir combien de types de bactéries peuplaient notre organisme et comment notre régime alimentaire et notre style de vie affectaient notre microbiote. Pour mener à bien ce projet de grande envergure, ils ont eu recours aux techniques de la science participative.

    Le big data pour décrypter le microbiote

    Les personnes qui souhaitaient participer au projet payaient 99$ pour recevoir un kit permettant de recueillir des échantillons de bactéries issus des selles, de la bouche, et de la peau. Parallèlement, ils ont répondu à une enquête sur leur état de santé, sur leurs antécédents de santé, leur mode et leurs habitudes alimentaires. Début 2017, plus de 10 000 participants s’étaient impliqués dans le projet et plus de 15 000 échantillons avaient été recueillis aux Etats-Unis, au Royaume-Uni, en Australie puis dans 42 autres pays. Via des plateformes de crowfunding, ils avaient fait des dons à hauteur de 2,5 millions de dollars

    Les chercheurs ont ensuite utilisé le séquençage génomique pour analyser un marqueur génétique d’une molécule unique aux bactéries. Ils ont également étudié l’ensemble des métabolites dans les échantillons, afin d’analyser d’autres molécules et composés chimiques qui pourraient être présents. Enfin, les scientifiques ont utilisé une méthode appelée métagénomique innovante et puissante de séquençage de l’ADN pour analyser de manière exhaustive les données génétiques.

    Résultats

    Le big data du microbiome vient de révéler ses premiers résultats dans une étude publiée le 15 mai 2018 dans la revue mSystems.

    • En vieillissant, le microbiote intestinal se diversifie
    • L’utilisation d’antibiotiques diminue la variété du microbiote et crée un environnement intestinal moins sain
    • Plus le régime alimentaire est diversifié, plus sa diversité microbiomatique intestinale est élevée.
    • Consommer plus de 30 types de végétaux différents semblaient souffrir d’une moindre résistance aux antibiotiques
    • La consommation d’alcool a également une incidence sur la diversité du microbiome – ceux qui buvaient au moins un verre par semaine avaient un microbiome plus diversifié que ceux qui s’abstenaient de consommer de l’alcool
    • Les personnes souffrant de pathologies mentales (PTSD, dépression, schizophrénie…) avaient plus de points communs avec les autres personnes atteintes de troubles mentaux en termes de composition bactérienne de leurs microbiomes intestinaux, qu’avec leurs homologues en bonne santé mentale.

    Une implication citoyenne « incroyable »

    A l’issue de la publication de ces premiers résultats, les instigateurs du projet ont tenu à souligner le caractère inédit de ces recherches basés sur le big data. «C’est vraiment incroyable que plus de 10 000 personnes – des membres du public qui veulent s’impliquer dans la science, qu’ils travaillent dans un laboratoire ou qu’ils aient un doctorat – envoient leurs selles à notre laboratoire pour que nous puissions savoir ce que fait une différence dans le microbiome de quelqu’un », a déclaré le Pr Knight.

    Vers un GPS du microbiome

    L’American Gut Projet n’a bien sûr pas dit son dernier mot. Les data vont encore parler. «Le microbiome humain est complexe, mais plus nous aurons d’échantillons, plus tôt nous serons en mesure de découvrir les nombreuses façons dont le microbiome est associé à divers états de santé et de maladie», a ajouté le Pr Knight. « L’analyse présentée dans ce document représente un instantané, mais nous voulons finalement aller au-delà et réaliser une sorte de GPS du microbiome qui vous dit non seulement où vous êtes sur cette carte, mais où vous voulez aller et quoi faire pour y arriver en termes de régime, de style de vie ou de médicaments. « 

    À l’avenir, l’équipe pourrait comparer la population de l’American Gut Project aux échantillons fécaux recueillis dans le cadre d’autres études, y compris une étude sur la greffe de selles et une série de microbiomes infantiles.

  • Les robots au service du handicap et autres innovations au Festival Tous engagés, 22-23/06/18, Dugny

    La Croix-Rouge française organise les 22 et 23 juin 2018 le festival Tous engagés autour de l’innovation sociale à Dugny (Seine-Saint-Denis).

    Il s’agit d’explorer les possibilités d’exploitation de nouvelles technologies dans l’optique de leur  mettre les nouvelles technologies au service de la mission sociale.

    Un festival et 7 thématiques dont la santé et les nouvelles technologies

    Au travers des conférences organisées ainsi que des projets présentés sur le Village, 7 grandes thématiques chères à la Croix-Rouge française seront abordées :

    • L’engagement sous toutes ses formes : capter, valoriser & favoriser l’engagement dont les formes évoluent
    • La société inclusive : mieux associer les personnes accompagnées et leurs entourages pour plus d’impact social
    • La santé & le secourisme en mutation : demain, accès à la santé & citoyenneté secouriste pour tous ?
    • Les nouvelles technologies : mettre les nouvelles technologies au service de notre mission sociale
    • La résilience des territoires : redynamiser les territoires fragiles par de nouveaux modèles d’action
    • L’environnement & le développement durable : prendre part à la transition énergétique et solidaire
    • La jeunesse : les jeunes font aussi leur Festival avec les 3e Assises de la Jeunesse

     Conférences et tables-rondes

    Ce sont plus de 30 heures de conférences qui se dérouleront durant le festival et qui permettront de faire le plein d’idées nouvelles et de construire la Croix-Rouge de demain en répondant aux questions suivantes :

    • Demain, le citoyen sera-t-il l’acteur des premiers secours ?
    • Le pair-à-pair est-il l’avenir du solidaire ?
    • Les nouvelles formes d’accès à la santé pour les plus vulnérables
    • Quel accueil pour les réfugiés ?
    • 2030 : quel avenir pour l’humanitaire ?
    • Les robots au service des handicaps ?

    Un village dédié à l’innovation

    Plus de 100 projets seront présentés pour l’occasion.

    L’inscription est gratuite mais obligatoire pour des raisons de sécurité, sur https://www.festivaltousengages.fr/.

  • China: GSK partners with eHealth service JD to offer integrated online medical services

    Chinese online retailer JD.com and pharmaceutical multinational company GSK have expanded their current strategic partnership in China.

    In early May 2018, the two companies signed a memorandum of understanding that will allow both partners to leverage each other’s complementary strengths in healthcare, pharmaceuticals and internet applications to create solutions that improve patient experience.

    Big data analytics and community programs

    A better data management to better manage chronic diseases

    GSK and JD plan to explore how to make the best use of medical information and big health data to develop new solutions for chronic disease management and improve health and wellness education.

    Community programs to facilitate access to medical services

    As part of the partnership, a bilateral plan will be rolled out to set up community programs in order to help people access medical services more easily for diseases such as HIV.

    Online care services: « A key link » in China’s national health strategy

    « Working with GSK, we can find better, clearer, faster and more transparent ways to get medicines and medical and health information to people when they need it, » said Lijun Xin, president of JD Home and Life (source: Enterpriseinnovation.net).

    « Internet-based healthcare is a key link in China’s national health strategy, » Thomas Willemsen, chariman of GSK China Investment, said. Through our strategic collaboration with JD.com, a pioneering leader in China’s online healthcare and pharmaceutical services, we are committed to exploring and developing ‘Internet + Healthcare’ solutions against the strategic backdrop of ‘Healthy China 2030’ [national program], and ultimately improving Chinese people and patients’ healthcare service quality and accessibility (…) »