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  • RV : création d’un module de formation des infirmiers à la gestion de la violence en psychiatrie

    Santé Formapro, spécialiste des formations en e-learning médical, et le Centre Hospitalier Sainte-Marie Nice, spécialisé dans la prise en charge des affections mentales, ont signé un partenariat  inédit pour créer un nouveau module en réalité virtuelle pour la formation des infirmiers à la gestion de la violence des patients en psychiatrie. Telle est l’annonce faite par communiqué par Santé Formapro le 6 juin 2018.

    Il s’agit de réaliser un support interactif en réalité virtuelle permettant d’offrir une expérience pédagogique immersive au personnel soignant.

    Santé Formapro a pour mission de développer les supports avec sa filiale 2J Process. Le CH Sainte-Marie Nice est chargé de la conception des scénarios pédagogiques.

    L’intérêt de la réalité virtuelle

    La réalité virtuelle permet d’expérimenter des situations diverses de façon très réaliste et totalement immersive. On peut ainsi confronter l’apprenant à divers comportements du patient, qu’il va ressentir et littéralement « vivre ».

    En fonction des choix de l’apprenant, ces mises en situation sont prévues avec plusieurs réponses possibles.

    Elles seront mémorisées et ancrées dans la mémoire de l’apprenant comme si elles avaient été vécues.

    Un système de formation classique en e-learning va aider l’apprenant à acquérir un savoir. La réalité virtuelle va le mettre en situation et lui permettre d’acquérir un savoir-faire, et un savoir-être auprès d’un public spécifique.

  • EOS Imaging lève 29,5 millions et lance la commercialisation d’un nouveau logiciel aux États-Unis

    EOS Imaging, spécialiste de l’imagerie médicale orthopédique 2D/3D, a annoncé le 5 juin 2018 avoir obtenu l’autorisation de commercialisation de son logiciel de planification chirurgicale hipEOS 3.0 de la part de la  Food and Drug Administration. Il s’agit d’un logiciel qui fait partie de la suite de solutions de planification chirurgicale 3D en ligne EOSapps conçue par la société.

    Identifier les risques et permettre une planification chirurgicale sur mesure par rapport à l’anatomie unique 3D de chaque patient sont les avantages proposés par cette solution.

    Cette annonce intervient alors que la société avait bouclé une émission d’obligations à option de conversion et/ou d’échange en actions nouvelles et/ou existantes (« OCEANEs ») à hauteur de 29,5 millions d’euros.

    Une émission d’obligations pour s’acquitter des dettes et financer la croissance de la société

    Le 24 mai 2018, EOS Imaging avait lancé une émission d’obligations à option de conversion et/ou d’échange en actions nouvelles et/ou existantes (« OCEANEs »)* à échéance 31 mai 2023.

    EOS Imaging a sollicité les investisseurs institutionnels pour un montant nominal d’environ 28 millions d’euros pouvant être augmenté à 30 millions d’euros.

    L’objectif de cette opération visait à permettre le refinancement de la dette IPF (76%) et le financement de la croissance (24%).

    Marie Meynadier, Directrice générale d’EOS Imaging, déclarait à ce propos : « Ce nouveau financement s’inscrit dans la logique du développement de la société, et en particulier de la croissance attendue sur le marché nord-américain à la suite de la réorganisation que nous y avons conduit en 2017. »

    Une plateforme pour optimiser les résultats en chirurgie

    « La plateforme EOS associe un système d’imagerie biplan du corps entier à faible dose aux applications 3D en ligne EOSapps qui permettent aux médecins de simuler, planifier et contrôler les résultats post-opératoires », affirme Marie Meynadier.

    Les objectifs visés par la solution est de permettre :

    • aux chirurgiens :
      • d’identifier les risques;
      • prévoir une planification chirurgicale sur mesure par rapport à l’anatomie unique 3D de chaque patient ;
    • la simulation de la mobilité de la hanche du patient basée sur les examens EOS en position fonctionnelle, debout ou assise, afin d’anticiper les risques de dislocation ou de conflit en fonction de la position des composants de l’implant.

  • La Commission européenne dévoile un programme de soutien à la recherche et l’innovation de 100 Md€

    La Commission européenne a dévoilé, le 7 juin 2018, un plan de financement inédit en faveur de la recherche et de l’innovation pour la période 2021-2027 d’un montant de 100 milliards d’euros. Ce plan, intitulé « Horizon Europe » s’inscrit dans le cadre de sa programmation budgétaire pour la période 2021-2027.

    Il succède au programme Horizon 2020, dont il reprend une partie des objectifs. L’ambition de la Commission européenne, d’après un communiqué paru le 7 juin, est de faire de l’UE « le leader mondial de la recherche et de l’innovation ».

    Parmi les nouveaux dispositifs mis en place par Horizon Europe : un conseil européen pour l’innovation, de nouvelles missions européennes en matière de recherche et d’innovation, etc.

    Les ministres européens se sont réunis le 16 mai 2018 à Sofia à l’occasion d’un sommet international. Ils ont, à la suite de ce sommet, publié un document intitulé « A renewed European Agenda for Research and Innovation – Europe’s chance to shape its future », dont le programme Europe Horizon constitue l’un des volets opérationnels.

    Le programme « Horizon Europe » introduit les nouvelles composantes suivantes

    • Un Conseil Européen pour l’Innovation (European Innovation Council ou EIC)

    La Commission européenne entend faciliter la commercialisation des innovations, et par là-même, leur transfert des laboratoires aux marchés. La Commission se propose de renforcer son soutien aux start-ups et aux jeunes entreprises. Le Conseil Européen pour l’innovation sera chargé de soutenir et financer des innovations « à haut potentiel » afin d’en permettre la commercialisation, et le cas échéant, de créer les marchés afférents. Il agira par le biais de deux leviers : un dispositif de soutiens aux entreprises en phase de conception de produits innovants et un autre, lors de la mise sur le marché. Il vient compléter le European Institute of Innovation and Technology (EIT) sans s’y substituer.

    • De nouvelles missions européennes en matière de recherche et d’innovation

    Leurs actions porteront sur les changements sociétaux induits par les innovations et sur la compétitivité industrielle. Dans le cadre du plan Horizon Europe, la Commission européenne soutiendra des projets couvrant divers enjeux et aspects de la « vie quotidienne » comme la lutte contre le cancer, les transports non polluants ou la réduction des déchets plastiques. Ces missions seront élaborées conjointement par les citoyens européens, la Commission, le Parlement, les États membres et les parties prenantes concernées.

    • Maximiser le potentiel innovant à travers l’Europe

    La Commission européenne annonce vouloir « doubler » les aides financières accordées aux états-membres dont les programmes de recherche et d’innovation sont jugés lacunaires. Elle précise par ailleurs que de nouvelles « synergies » seront encouragées au sein des « Structural and Cohesion Funds ».

    • Davantage d’ouverture

    Le programme Horizon Europe est fondé sur le principe de « open science », qui implique l’ouverture des données et des publications scientifiques au public.

    • De nouveaux partenariats européens

    Horizon Europe va évaluer l’efficacité des partenariats conclus entre les membres de la société civile, le monde industriel et des organes de financement, et leur capacité à remplir les objectifs fixés par les instances européennes. Le programme prévoit également de renforcer les liens des partenariats existants avec les organes et dispositifs en cours de préparation par la Commission comme la « Cohesion Policy », le « European Defence Fund », le « Digital Europe Program », le « Connecting Europe Facility » et le « International Fusion Project ».

    Modalités de financement

    Les 100 milliards d’euros seront ventilés de la manière suivante : 

    • 96,4 milliards seront alloués par Horizon Europe, dont 3,5 milliards relevant du InvestEU Fund ; 
    • 2,4 milliards d’euros seront attribués au Euratom Research and Training Programme.

    Le communiqué de presse de la Commission européenne, publié le 7 juin 2018, est consultable et disponible au téléchargement en suivant ce lien.

  • A. Buzyn invite les ARS à mobiliser les crédits du FIR au service de la stratégie nationale de santé

    Dans une circulaire du 11 mai 2018, Agnès Buzyn, ministre des solidarités et de la santé a précisé les orientations nationales relatives au fonds d’intervention régional (FIR) des Agences régionales de santé pour 2018 autour des priorités de la Stratégie nationale de santé (SNS), les ressources du FIR, les règles d’attribution et de gestion des crédits par les ARS, les modalités de suivi des dépenses, les principes d’évaluation des missions financées.

    La circulaire précise notamment le montant des crédits du FIR alloués aux dispositifs ETAPES télémédecine, au déploiement des services numériques d’appui à la coordination (SNACs) et aux Plateformes territoriales d’appui (PTA).

    Par la biais de la circulaire n°SG/2018/117 du 11 mai 2018 relative aux modalités de mise en oeuvre du fonds d’intervention régional en 2018, Agnès Buzyn, ministre des Solidarités et de la Santé, invite les Agences régionales de santé à : « mobilise(r) les ressources du FIR (I) à la mise en oeuvre de la stratégie nationale de santé (II) en (veillant) à son utilisation la plus efficiente possible (III) ».

    Les ressources du FIR et leur répartition régionale pour 2018 : 3,33 milliards d’euros

    Le montant des ressources disponibles sur dotation de l’assurance maladie après mises en réserve s’élève à 3 332 millions d’euros dont 3 321 millions d’euros sont délégués dans le cadre de cette première circulaire et de son arrêté. Un deuxième arrêté sera adopté en cours d’exercice pour l’attribution de crédits complémentaires.

    Les orientations nationales pour 2018

    Mettre en place une politique de promotion de la santé, incluant la prévention dans tous les milieux

    • Mettre en oeuvre le Plan national de santé publique (PNSP) présenté le 26 mars 2018 ; 
    • Mettre en place le service sanitaire
    • Participer à la déclinaison régionale du programme national de réduction du tabagisme
    • Dans le cadre de la prise en charge de la souffrance psychique des jeunes et de la prévention des suicides, examiner les conditions et modalités de mise en place des dispositifs de recontact des suicidants à leur sortie des urgences ou d’hospitalisation.

    Lutter contre les inégalités sociales et territoriales d’accès à la santé

    • Le FIR a vocation à venir en appui du plan d’égal accès aux soins présenté en octobre 2017 ;
    • « Tous les leviers de nature à « projeter » du temps médical dans les zones en tension sont à mobiliser (comme la facilitation des consultations avancées ou encore la télémédecine…) ».

    Favoriser l’accès aux soins et l’organisation des parcours de santé

    Le fonds financera : 

    • le renforcement en région de dispositifs de consultations dédiées aux personnes en situation de handicap ; 
    • les outils d’une coordination plus efficace des soins ;
    • la poursuite des expérimentations relatives aux personnes âgées en risque de perte d’autonomie (PAERPA).
      • En 2019, ces expérimentations seront intégrées au dispositif d’expérimentations de l’article 51.

    Par ailleurs, l’accompagnement au déploiement des services numériques d’appui à la coordination (SNACs), dans le cadre du programme e-parcours, sera poursuivie en 2018.

    Enfin, l’article 69 de la LFSS pour 2019 permet le reploiement de certains crédits au sein du FIR pour accélérer le développement des dispositifs d’appui à la coordination des parcours de santé complexes, tels que les MAIA, CTA, PAERPA, PTA et réseaux.

    Innover pour transformer notre système de santé en réaffirmant la place des usagers (article 51 de la LFSS 2018)

    Pour permettre aux ARS de favoriser l’émergence de projets susceptibles de relever des dispositifs expérimentaux prévus par l’article 51 de la LFSS, des crédits du FIR sont prévus notamment pour l’ingénierie, l’accompagnement à la mise en oeuvre et le suivi des projets locaux ou régionaux. Cela recouvre notamment les missions suivantes :

    • contribuer à la conception du projet en appui du porteur de projet ; 
    • identification des acteurs susceptibles de répondre à appel à manifestation d’intérêt ou appel à projet ;
    • participer à la mise en oeuvre, au déploiement et au suivi du projet avec les acteurs retenus.

    Accompagner les Ehpad en difficulté

    Les crédits du FIR peuvent être utilisés pour apporter un appui à des Ehpad en difficulté dans le cadre du plan d’accompagnement annoncé par le gouvernement. Ces crédits peuvent être mobilisés dans le cadre de prestations de conseil et d’appui aux établissements pour améliorer l’efficience de leur organisation et de leur gestion.

    Les principes d’utilisation du FIR pour l’année 2018

    L’article L. 1435-8 du code de la santé publique identifie cinq missions pour lesquelles les crédits du fonds d’intervention régional peuvent être mobilisés : 

    • Mission 1 : promotion de la santé et prévention des maladies, des traumatismes, du handicap et de la perte d’autonomie dont, notamment :
      • les actions de promotion de la santé visant à réduire les inégalités sociales de santé ; 
      • généralisation du dépistage du cancer du col de l’utérus, etc.
    • Mission 2 : organisation et promotion de parcours de santé coordonnés et amélioration de la qualité et de la sécurité des offres sanitaire et médico-sociale à travers notamment
      • l’augmentation du nombre de structures d’exercice coordonné d’ici à 2022 (conformément aux objectifs du Plan pour l’égal accès aux soins) ;
      • le déploiement de la télémédecine : les ARS disposent des crédits FIR « protégés » destinés au programme ETAPES, répartis selon plusieurs axes : financement forfaitaire des structures, rémunération des acteurs de la télésurveillance ; 
      • l’accompagnement au déploiement des services numériques d’appui à la coordination ;
      • plateformes territoriales d’appui (PTA).
    • Mission 3 : permanence des soins et amélioration de la répartition des professionnels et des structures de santé sur le territoire à travers : 
      • Dispositif de praticien territorial médical de remplacement (PTMR).
    • Mission 4 : efficience des structures sanitaires et médicosociales et amélioration des conditions de travail de leurs personnel ainsi que de la qualité de vie au travail (QVT).
      • Appel à projets 2017 : « Clusters d’établissements pour le déploiement de démarches de qualité de vie au travail » et évaluation des expérimentations 2016.
      • Contrat d’amélioration des conditions de travail.
    • Mission 5 : développement de la démocratie sanitaire.

    Les actions financées par le FIR doivent impérativement relever d’une de ces missions et doivent bénéficier à la région concernée. Ces actions doivent faire l’objet d’une évaluation au niveau régional.

    La circulaire ministérielle est consultable en suivant ce lien.

  • Wellness: KaHa develops a smart t-shirt with a Singapore Institute

    KaHa, a Singapore-based end-to-end smart wearable IoT platform company, launched in May 2018 a prototype of smart wearable body and wellness-monitoring T-shirt, designed in partnership with the Singapore Institute of Manufacturing Technology (SIMTech).

    KaHa has been working alongside SIMTech as a key strategic technology and supply chain partner for the research institute’s latest Collaborative Industry Project (CIP) on smart apparel innovation.

    CIP: a program to accelerate the adoption of advanced technologies

    The CIP program, focused on flexible hybrid electronics (FHE), aims to accelerate the adoption of advanced technologies in order to take advantage of the huge potential of smart wearable electronics and contribute to improving the local smart wearable manufacturing ecosystem. Health and wellness sectors are among the main areas targeted by both partners.

    The global apparel market is currently stands a US$3.6 billion (€3.1bn) and the latest IDTechEx report predicts that the global wearable tech market to reach US$160bn (€137bn) ) by 2025, Enterpriseinnovation.net said.

    Five months to help businesses master wearable technology

    During the second semester of 2018, KaHa and SIMTech will help businesses understand wearable technology and their applications as well as create prototypes that integrate smart apparel technology into their products.

    KaHa will help guide local manufacturers, brainstorm for application ideas, and partner them to spin-off the prototypes for the manufacturer’s desired product, such as footwear or other clothing intended for customized use in nursing and healthcare. Adoption and adaption of KaHa prototypes and technologies reduce the initial go-to-market time as well as research and development costs for manufacturers.

    Flexible Hybrid Electronics: monitoring heart rate

    Co-developed by KaHa and SIMTech, the smart apparel prototype has printed Flexible Hybrid Electronics, a system that captures body vitals and transmits it to a detachable smart module on the apparel.

    The module cleans the data, which is then shared with KaHa’s IoT platform for analysis.

    An alert is sent to users when their heart rate reaches 80%

    The device monitors users’ heart rate and automatically alerts them when their individual maximum prescribed heart rate reaches 80%.

    A possible application in some specialized industries such as construction

    It also tracks ECG and maximum aerobic capacity (VO2 Max). The technology can be extended to cover other biometric data such as blood pressure and breathing patterns, which will have various applications, from sports performance to health and wellness, for example, and uniforms for specialized industries such as construction.

    « Wearable technology is becoming invisible and incorporated within clothing »

    « Wearable technology is becoming invisible and incorporated within clothing, jewelry and across all wearables, » said Pawan Gandhi, founder and CEO of KaHa (source: Enterpriseinnovation.net). « By becoming inconspicuous and seamlessly weaving it into everyday life, we are bringing the Internet-of-Things to consumers at an entirely different level. In the case of sportswear, this will help people reach their full potential in fitness performance and wellness. With this prototype T-shirt as concept, we open the door to many possible applications beyond sports apparel. »

  • Bien-être : la société KaHa développe un t-shirt intelligent avec un institut singapourien

    KaHa, une société singapourienne à l’origine d’une plateforme IoT, a lancé courant mai 2018 un prototype de t-shirt intelligent centré sur l’amélioration du bien-être, conçu en partenariat avec le Singapore Institute of Manufacturing Technology (SIMTech).

    KaHa a travaillé aux côtés de SIMTech en tant que partenaire clé dans le cadre du développement de la technologie et de la chaîne d’approvisionnement pour le dernier projet de collaboration de l’institut de recherche (CIP) portant sur l’innovation dans les vêtements intelligents.

    CIP : un programme pour accélérer l’adoption des technologies avancées

    Le marché mondial de l’habillement s’élève actuellement à 3,6 milliards de dollars US (3,1 Mds €) et, selon le dernier rapport du cabinet de recherche anglais IDTechEx, le marché mondial de la technologie portable devrait atteindre les 160 milliards USD (137 Mds €) d’ici 2025, indique Enterpriseinnovation.net.

    Le programme CIP, axé sur l’électronique hybride flexible (FHE), vise à accélérer l’adoption de technologies avancées afin de tirer parti de l’énorme potentiel de l’électronique portable intelligente et améliorer l’écosystème local dans le domaine du smart wearable. Le secteur de la santé fait partie des domaines ciblés par les deux partenaires.

    Cinq mois pour aider les entreprises à maîtriser la technologie portable

    Au cours du deuxième semestre 2018, KaHa et SIMTech aideront les entreprises locales à comprendre la technologie portable et ses applications ainsi qu’à créer des prototypes intégrant la technologie des vêtements intelligents dans leurs produits.

    KaHa aidera les fabricants locaux à trouver des idées d’application et à les associer pour produire les prototypes du produit souhaité, comme des chaussures ou d’autres vêtements à destination d’un usage personnalisé dans le domaine des soins infirmiers et des soins basiques. L’adoption et l’adaptation des prototypes et des technologies de KaHa devraient réduire le temps de mise sur le marché initial ainsi que les coûts de recherche et de développement pour les fabricants.

    Flexible Hybrid Electronics : surveiller la fréquence cardiaque

    Le prototype de vêtement intelligent co-développé par KaHa et SIMTech se base sur la FHE, un système qui capte les signes vitaux du corps et les transmet à un module intelligent détachable sur les vêtements.

    Le module trie les données, qui sont ensuite partagées sur la plateforme IoT de KaHa pour être analysées.

    Une alerte envoyée aux utilisateurs quand leur fréquence atteint les 80 %

    Le dispositif surveille la fréquence cardiaque des utilisateurs et les alerte automatiquement lorsque leur fréquence maximale individuelle atteint les 80 %.

    Une application possible dans certaines industries spécialisées

    Il suit également les résultats de l’électrocardiogramme (ECG) intégré au produit et la capacité aérobie maximale (VO2 Max) de l’utilisateur.

    La technologie peut être étendue pour capter d’autres données biométriques, telles que la pression artérielle et la respiration. Les applications peuvent aller, par exemple, de la performance sportive au suivi de l’état de santé et du bien-être au quotidien mais aussi à l’élaboration d’uniformes pour des industries spécialisées où les employés doivent effectuer un effort physique important, comme dans le secteur de la construction.

    « La technologie portable devient invisible et intégrée dans les vêtements »

    « La technologie portable devient invisible et intégrée dans les vêtements, les bijoux et tous les accessoires portables, se félicite Pawan Gandhi, fondateur et P.-D.G. de KaHa (source : Enterpriseinnovation.net). En [le présentant de manière discrète] et en l’intégrant de façon transparente dans la vie quotidienne, nous apportons l’internet des objets aux consommateurs à un tout autre niveau. Dans le cas des vêtements de sport, cela aidera les gens à atteindre leur plein potentiel en matière de performance physique et de bien-être. Avec ce [concept de t-shirt], nous ouvrons la porte à de nombreuses applications possibles au-delà des vêtements de sport. »

  • Two health tech startups join Dtac accelerate program in Thailand

    Dtac accelerate, one of the most important accelerator programs in Thailand, unveiled in mid-May 2018 the eleven startups that have made it into the sixth batch of their program.

    Two health tech companies are among the companies selected:
    – Ooca, a start-up offering an online platform to connect patients and psychologists via video calls;
    – Doctor A to Z has developed a platform to match medical tourists or surgical patients with the most suitable, high quality JCI hospitals and trusted specialist doctors at affordable price.

    Up to THB1.5 million of seed funding per team

    Selected among 25 teams, the winning companies will receive seed funding between THB500,000 to THB1.5 million (€13,400; US$40,300) per team as well as commercialization support from Dtac and Telenor telecommunications group in 13 markets that is worth more than THB100 million (€2.7m; US$3.1m).

    The winner will be announced in August 2018

    The startups will also participate in an intensive boot camp from May to August 2018. The announcement of the winner will take place on a demo day event in August 2018.

    Goal: Improving the quality of life of the Thai people

    The finalists were chosen according to the criteria sought by the organizers of the program, from creativity, business innovation, and a “new concept lifestyle applications to improve the quality of life of the Thai people.” (source: e27.com)

    Startups made up of industry experts

    An improved standard

    Sompoat Chansomboon, Managing Director of Dtac accelerate, said in a statement that the standard of this batch’s participants is “remarkably improving” particularly in terms of market validation, product-market fit, and growth hacking.

    « Most of the startups have team members who are domain experts in the industry and have a good understanding of problems or pain points, » Mr Chansomboon said. « For instance, there are many doctors or medical professionals in health tech startups, including Doctor A to Z, whose co-founder is a doctor (…). »

    50% of founders of the selected companies are women

    He added that companies have started to adopt new tools, such as artificial intelligence and machine learning.

    He also said that more than 50% of founders or co-founders of the startups selected this year are women, « which is significantly higher than previous years. »

    List of finalists:

    • Ooca (health tech);
    • Doctor AZ (health tech);
    • Noburo (fintech);
    • Zwiz.AI (artificial intelligence and business services);
    • CareerVisa (personalized career development);
    • Kohlife (travel and transportation);
    • Event Banana (prop-tech);
    • Somjai Home Loan (prop-tech);
    • PenguinT (travel tech);
    • Kochii (entertainment);
    • GoWabi (beauty tech).
  • Deux start-ups health tech rejoignent le programme de l’accélérateur dtac Accelerate en Thaïlande

    Le jury de Dtac accelerate, l’un des principaux programmes d’accélérateur en Thaïlande, a dévoilé à la mi-mai 2018 les onze start-ups lauréates de son dernier concours.

    Parmi les entreprises retenues pour participer au programme figurent deux sociétés health tech :
    – Ooca propose un service en ligne permettant aux particuliers de suivre des séances psy par vidéo ;
    – Doctor A to Z a développé une plateforme pour aider les touristes et les patients chirurgicaux à trouver à un prix abordable l’hôpital le plus approprié à leurs besoins (accrédité par la Joint Commission International) et des médecins spécialistes de confiance.

    Jusqu’à 1,5 M. THB de financement pour les lauréats

    Sélectionnées parmi vingt-cinq équipes, les entreprises gagnantes recevront chacune un financement de démarrage de 500 000 à 1,5 million de bahts (13 4000 – 40 300 €) ainsi qu’un soutien à la commercialisation de leurs produits par les entreprises Dtac et le groupe de télécommunications Telenor sur treize marchés d’une valeur supérieure à 100 millions de THB (2,7 M. € ; 3,1 M. US$).

    Le grand finaliste sera désigné en août 2018

    Les start-ups participeront également à une formation (boot camp) intensive de mai à août 2018. Le grand vainqueur sera annoncé lors d’une journée de démonstration au mois d’août 2018.

    Objectif recherché : améliorer la qualité de vie des Thaïlandais

    Les finalistes ont été choisis en fonction des critères recherchés par les organisateurs du programme, allant de la créativité à l’innovation commerciale. Ils devaient également présenter un « nouveau concept de mode de vie [visant à] améliorer la qualité de vie des Thaïlandais » (source : e27.com).

    Des start-ups composées d’experts de l’industrie

    Un niveau amélioré par rapport aux programmes précédents

    Le directeur général de Dtac accelerate, Sompoat Chansomboon, a déclaré dans un communiqué que le niveau des produits présentés par les candidats étaient « remarquablement » meilleur que lors des précédentes éditions, notamment en termes de validation et d’ajustement du marche mais aussi de protection face à d’éventuels piratages.

    « La plupart [des membres de l’équipe des start-ups] sont des experts [de leur] domaine dans l’industrie et ont une bonne compréhension des problèmes ou des [des tensions du marché], a précisé M. Chansomboon. Par exemple, il y a beaucoup de médecins ou de professionnels de la santé dans les start-ups health tech, y compris à Doctor A-Z, dont le cofondateur est un médecin (…). »

    50 % des fondateurs des sociétés sélectionnées sont des femmes

    Il a ajouté que les sociétés avaient commencé à adopter de nouveaux outils, comme l’intelligence artificielle et l’apprentissage automatique (machine learning).

    Il a par ailleurs relevé que plus de 50 % des fondateurs ou des cofondateurs des start-ups retenues cette année étaient des femmes, un pourcentage « nettement plus élevé que les années précédentes ».

    Liste des finalistes :

    • Ooca (health tech) ;
    • Doctor A-Z (health tech) ;
    • Noburo (fintech) ;
    • Zwiz.AI (intelligence artificielle et service aux entreprises) ;
    • CareerVisa (développement de carrière personnalisé) ;
    • Kohlife (voyage et de transport) ;
    • Event Banana (location d’espaces) ;
    • Somjai Home Loan (prêt immobilier) ;
    • PenguinT (technologie du voyage) ;
    • Kochii (technologie du divertissement) ;
    • GoWabi (beauté et high tech).
  • CCAS

    Centre communal d’action socialenull